Déclaration liminaire d’Ali Benflis sur le Livre Blanc sur la fraude

Promesse tenue. Le livre blanc sur la mascarade électorale du 17 avril promis par le candidat Benflis est finalement achevé. C’est un rapport accablant de 178 pages que l’équipe de Benflis a rédigé et étayé de preuves. Nous reproduisons ici la déclaration liminaire de Benflis présentant ce Livre Blanc.

Par Ali Benflis

Je tiens à vous remercier pour votre présence et à vous exprimer mon plaisir de vous rencontrer pour vous présenter- et à travers vous au peuple algérien tout entier- le Livre Blanc sur la fraude.

Dans l’histoire politique de notre pays, ce Livre Blanc est une première dans son genre. Il, créera, je l’espère, un précédent en tant que moyen d’une saine pratique démocratique qui reste à consacrer dans notre pays. J’aurais tant voulu que son objet fût autre que celui de la fraude qui a réussi à disqualifier la politique en Algérie.

Ce Livre Blanc vient honorer une promesse solennelle faite à nos concitoyennes et à nos concitoyens dès la proclamation des résultats des dernières élections présidentielles. Il vient aussi traduire en acte l’engagement pris envers eux de leur dire ma part de vérité au sujet de la fraude qui est devenue à elle seule une véritable institution née et se consolidant avec pour seul dessein de fausser la compétition politique et permettre ainsi au régime en place de survivre et de durer envers et contre tous.

Honorer cette promesse et tenir cet engagement n’ont pas été chose aisée. Pour étayer ce constat, il me suffit de vous faire part des cinq obstacles majeurs auxquels le projet de Livre Blanc a été confronté de manière systématique et continue.

– Il y a eu d’abord le premier obstacle de la crainte compréhensible des représailles. Le régime est coutumier de cette manière d’agir et vous, mesdames et messieurs des médias, en êtes les premiers témoins puisque le libre exercice de votre profession rencontre souvent l’embûche des représailles subtiles ou grossières, douces ou plus brutales. Cette menace pesante, harassante et, pour tout dire, dissuasive a contribué à assécher les sources de témoignages directs et nominativement assumés. Nous avons eu connaissance de faits précis, de témoignages concordants et crédibles et de rapports circonstanciés concourant tous à établir que lors des dernières élections présidentielles la fraude a atteint des sommets de par son ampleur, sa complexité et la sophistication de ses procédés. Le Livre Blanc ne pouvait, dans ces conditions, faire état de tous ces faits, ces témoignages et ces rapports sans porter la lourde responsabilité de désigner leurs auteurs à la vindicte de l’appareil politico-administratif et de les exposer à ses châtiments les plus sévères.

– Il y a eu ensuite le second obstacle de l’omerta, cette loi du silence que produit la malfaisance organisée sous tous les cieux du monde. La fraude n’est pas un acte isolé ; elle n’est même pas un ensemble d’actes isolés les uns des autres. Elle opère en système organisé. Et chaque unité et chaque partie à ce système est solidement tenue par cette omerta, cette loi du silence que nul n’oserait enfreindre. Des institutions républicaines de même que des administrations nationales et locales opèrent à l’intérieur de ce système et servent à huiler tous ses mécanismes de haute précision. Les centaines, voire les milliers d’élus d’agents et de cadres, y compris des cadres de la Nation servent ce système et en connaissent parfaitement le mode de fonctionnement. En leur âme et conscience, ils savent que la fraude est le moteur du système politique algérien et qu’ils acceptent d’en être les rouages indispensables mais que la loi du silence à laquelle ils sont soumis est plus forte que leur résolution, leur volonté et leur conviction.

Eux aussi, sont des victimes de ce système qui ne connait pas de merci.

Je me permets, pourtant, de vous l’annoncer dès ce jour ces témoignages finiront par voir le jour et lorsque la véritable histoire des dernières élections présidentielles s’écrira, ils révèleront, sinon à cette génération, du moins aux générations à venir, que ses résultats auront été le produit d’une opération frauduleuse jamais égalée dans l’Etat algérien moderne.

– Il y a eu, en outre, l’obstacle de l’opacité absolue qui caractérise nos processus électoraux. Vous, femmes et hommes des médias en savez quelque chose. Tout ce qui concerne de près ou de loin la préparation, l’organisation et l’achèvement de ces processus électoraux relève des secrets d’Etat les mieux gardés. Rappelez-vous avec moi le triste épisode de la polémique diplomatique futile qui a opposé notre pays à l’Union européenne au sujet de la publicité du fichier électoral. Dans tous les pays du monde, la publicité des fichiers électoraux est d’une banalité affligeante tant ils sont connus de tous et même accessibles à tous. Chez nous, par je ne sais quelle perversion des esprits, ils participent de la souveraineté nationale et de la sécurité de l’Etat. Pas moins.

– Il y a, de plus, l’ampleur de la tâche. Dans tous les pays démocratiques lorsque survient une fraude électorale, celle-ci est généralement circonscrite à une situation particulière bien déterminée et par voie de conséquence son traitement est aisé. Chez nous la fraude est présente à toutes les étapes du cheminement de nos processus électoraux. Elle débute avec la prétendue opération d’actualisation du fichier électoral et s’achève avec la proclamation de faux résultats du scrutin en passant par tout le reste.

La fraude est tellement généralisée et tellement présente à toutes les phases du processus électoral qu’il faudrait en fait plusieurs Livres Blancs pour en cerner toutes ses formes et ses manifestations. Il faudrait un Livre Blanc sur le fichier électoral ; un Livre Blanc sur les votes multiples ; un Livre Blanc sur l’opportunité et la rationalité du nombre de bureaux de votes, un nombre qui n’obéit à aucun ratio connu dans le monde ; un Livre Blanc sur le vote itinérant et le vote des corps constitués ; un Livre Blanc sur le bourrage et la substitution des urnes ; un Livre Blanc sur le contrôle et la surveillance des élections, un Livre Blanc sur la manipulation et la falsification des procès verbaux. J’arrête ici cette litanie de livres Blancs possibles car je peux continuer à l’égrener pour de longs moments encore tant la fraude est omniprésente dans le moindre aspect et le moindre recoin de nos processus électoraux.

– Le cinquième et dernier obstacle est celui de la publication de ce livre Blanc. Ce qui vous a été remis n’est pas un livre publié dans les règles de l’art. Je ne sais si c’est par autocensure ou par la pression que sa publication a été contrariée. La raison véritable importe peu. Car la marque distinctive des régimes totalitaires est qu’on ne défère pas seulement à leurs ordres mais qu’on devance aussi leurs désirs. Ce Livre Blanc est loin d’avoir la prétention de lever le voile sur toutes les faces cachées de la fraude. Rapporté à la fraude dans toute son ampleur et dans toute sa complexité ce livre, je le reconnais, n’épuise pas le sujet. Pourtant, il suscite l’embarras et la gêne. Et c’est là son but : dire que la fraude est inacceptable, dénoncer cette banalité qu’elle est devenue et la stigmatiser comme un crime contre la Nation tout entière.

Mesdames et messieurs,

A la lumière des conditions de déroulement des dernières élections présidentielles, ce Livre Blanc établit sans ambigüité aucune que la fraude en tant qu’instrument de pouvoir est devenue, par elle-même, un système pourvu de sa propre cohérence, de sa propre logique et de sa propre raison d’être. Il s’agit d’un système que je dénomme personnellement une «coalition pour la fraude». Et de fait cette coalition a une composante bien identifiée ; elle a sa cohérence particulière et sa raison d’être aisée à discerner. Je m’en explique devant vous.

Les dernières élections présidentielles ont présenté devant nos yeux incrédules la véritable composition de cette coalition pour la fraude. Il s’agit d’abord d’institutions républicaines – Présidence de la République, Gouvernement, Parlement et Conseil Constitutionnel- mis en ordre de marche au service de la candidature du régime en place ; il s’agit de l’administration nationale et locale contrainte de promouvoir et de protéger cette candidature ; il s’agit de larges pans de la société civile tenus par des rapports prébendiers qui ont dû – pour certains d’entre eux s’aligner contraints et forcés sur cette même candidature ; il s’agit des puissances de l’argent douteux dont la présence envahissante a été remarquée lors de la dernière échéance présidentielle ; il s’agit des médias publics et de certains médias privés qui faisant fi de la déontologie de la profession dans ses exigences les plus élémentaires ont laissé prévaloir leurs préoccupations rentières sur leur devoir d’informer et sur leur devoir de vérité. Voilà le visage de la coalition pour la fraude que dévoile le livre Blanc. Vous-mêmes, femmes et hommes des médias avez rapporté les agissements coupables de cette coalition sans jamais être démentis.

Cette coalition pour la fraude a un visage mais elle a aussi une cohérence ; celle-ci n’est pas particulièrement difficile à trouver. Il s’agit de préserver les accès privilégiés à la rente et les perpétuer à tout prix. Nos gouvernants ont fait et font encore un usage pervers et ravageur de la rente au point que s’est formée en eux la conviction définitive que tout s’achète et tout se vend : les consciences, les soutiens, les allégeances, les soumissions et les positionnements politiques. La rente est l’un des enjeux majeurs de la fraude.

La coalition pour la fraude a donc un visage et une cohérence ; elle a aussi une raison d’être. A l’occasion de la dernière échéance présidentielle cette raison d’être de la coalition pour la fraude s’est révélée à nos yeux de manière éclatante.

Un régime politique en fin de parcours, dépassé par la marche du monde, à bout de souffle et n’offrant plus désormais ni perspectives ni espoirs n’avait plus que la fraude comme moyen de survie.

Et de fait la fraude est devenue l’unique instrument à la disposition du régime pour gagner des sursis et assurer une pérennité vacillante.

A qui fera-t-on croire que les scores brejnéviens du 17 avril dernier ont servi à élire un Président de la République et non à faire plébisciter par la fraude une vacance du pouvoir ?

A qui fera- t- on croire que la candidature du régime en place était bel et bien conforme aux pré-requis constitutionnels ?

A qui fera t- on croire que le 17 avril dernier un Président de la République a été élu et que le sort du pays a été mis entre des mains conscientes, responsables et diligentes alors qu’en ces instants mêmes tous nos dirigeants ne sont obsédés que par la seule gestion d’une vacance du pouvoir avérée car matériellement établie.

A qui fera-t-on croire que notre pays vit à un autre rythme qu’à celui de cette vacance du pouvoir dont nul ne sait sur quoi elle va déboucher ni vers où elle va nous mener ?

A qui fera-t-on croire que le 17 avril dernier un Président de la République a été élu alors que le centre de la décision nationale s’effrite et se disperse et qu’au pouvoir d’Etat s’est substitué de fait un pouvoir desgroupes de pression, d’influence et d’intérêt ?

A qui fera-t-on croire que le 17 avril dernier, la république s’est donnée un chef alors qu’en vérité c’est une gestion patrimoniale de la Nation qui venait d’être consacrée au moyen d’une agression sans nom contre la volonté populaire.

Mesdames et messieurs,

Dans le monde qui nous entoure, notre pays est devenu l’un des derniers ilots où la fraude a encore libre cours impunément, sans scrupule et sans retenue. Même si nos sentiments patriotiques doivent en souffrir, nous devons reconnaitre que nous sommes devenus un objet de dérision ou de commisération parmi les Nations.

La fraude est un mal et son antidote est connu. Il s’agit de soustraire l’organisation des scrutins à venir à l’emprise hégémonique et falsificatrice de l’appareil politico-administratif et de la confier à une autorité indépendante et souveraine pour ce qui concerne l’intégralité des processus électoraux.

Cet appareil politico-administratif a fait l’abondante démonstration de son incapacité à organiser des scrutins honnêtes et réguliers qu’il a ramenés à une opération déshonorante de distribution de quotas électoraux préétablis en fonction d’allégeances à rétribuer ou d’insoumissions à punir.

Le refus obstiné opposé par nos gouvernants à la création d’une telle autorité indépendante pour les élections est en soi un aveu et une reconnaissance de l’existence de la fraude comme instrument de pouvoir.

Si nos gouvernants étaient si sûrs de leur représentativité et de leur légitimité pourquoi en refuseraient-ils la confirmation par des élections dont cette autorité assurerait la régularité ?

Si nos gouvernants étaient si confiants en la qualité et en la performance de leur gouvernance pourquoi se déroberaient-ils devant le verdict populaire dont cette autorité garantirait l’expression libre et non faussée ?

Si nos gouvernants étaient si convaincus qu’ils présidaient aux destinées d’un régime politique voulu par le peuple lui-même pourquoi craindraient-ils de soumettre leur assertion à une vérification par les suffrages de nos concitoyennes et de nos concitoyens dont cette même autorité validerait l’authenticité ?

Non, nos gouvernants savent que la fraude est leur seul recours. Sans elle, ils n’ont pas d’avenir.

Ce que notre peuple doit parfaitement savoir c’est que la dernière échéance présidentielle, au moyen d’une fraude à large échelle inégalée, n’a servi, en dernier ressort qu’à perpétuer la vacance du pouvoir, à exacerber la crise de légitimité et à entretenir la crise institutionnelle. En cela, l’histoire politique de notre pays retiendra que le dernier scrutin présidentiel aura été un facteur amplificateur de la crise de régime d’une extrême gravité à laquelle le pays est aujourd’hui confronté. J’invite tous ceux que la gravité d’une telle situation interpelle à un moment d’introspection, à méditer sur toutes les conséquences périlleuses de ce scrutin et à diriger un regard lucide et sans complaisance sur cette situation dégradée dont l’enjeu central n’est pas moins que la stabilité de notre Etat, l’harmonie de notre Nation et la quiétude de notre peuple.

La fraude n’est pas simplement un jeu politique malsain ; elle n’est pas, non plus, seulement une ruse politique qui peut s’absoudre ; elle est encore moins un manquement ordinaire et passager à l’éthique politique. Plus que tout cela elle est fondamentalement une atteinte inacceptable à l’intégrité de l’Etat et un crime contre la Nation.

C’est pour cette raison que le Livre Blanc qui va vous être remis a été conçu pour dire «assez !». Assez à la fraude qui menace l’Etat dans ses fondations et l’affaiblit dangereusement. Assez à la fraude qui prive les institutions républicaines de leur représentativité et de leur légitimité. Assez à la fraude qui brise la relation de confiance entre les gouvernants et les gouvernés. Assez à la fraude qui réduit la citoyenneté et la volonté populaire à des considérations subalternes sans importance. Assez à la fraude qui n’est pas une fatalité sur la voie de l’alternative démocratique.

Assez à la fraude qui sous le couvert fallacieux de la préservation de la stabilité conduit le pays vers l’instabilité véritable.

Je vous remercie

A. B.

11 commentaires

  1. La corruption , le soudoiement , l'aliénation des zaouias ( confréries religieuses ) par l'argent public de l'etat , la corruption salariale des députés et autres membres d'institutions de l'etat sont une autre forme de fraude massive , des manipulations qui ont lieu généralement à la veille de chaque échéance électorale cruciale une chasse à la cour mahonnête de voix qui met tout dans l'escarcelle du candidat du système avant même le jour J. Il ne faut pas oublier aussi la mobilisation et l'OPA des médias sur les orientations du clan au pouvoir. Ce sont des actes qu'il faut criminaliser en justice , il faut les inscrire en noir sur blanc dans le code pénal ou la loi électorale sous reserve d'autres vices de fraude cachés ou non enrégistrés. C'est déjà trés courageux , une façon de dire que les algériens et algériennes en général ne sont pas dupes.

  2. Ah Si Ali Ben Flis! Tu es un pur produit de ce système que tu as servi;tu étais avec Bouteftef quand il a été désigné par les faiseurs de présidents ,les gents à la casquette,tu avais cautionné le simulacre d'éléctions qui ont ramené le nain marocain à El Mouradia!Tu étais présent lors du banquet de sa majesté le cardinal Belkheir le criminel ,valet de la France ,entouré de Moumen Khalifa, avec des vedettes occidentales comme Sting,Catherine De neuve ,De pardieu etc…dans une soirée arrosée au Whisky ,méchoui,et au stade pour assister au match Algérie -Olympic de Marseille,et tout cela pour que le régime d'Alger isolé sur la scène international se refasse une virginité et devienne fréquentable après la décennie noire qu'il a provoqué et son lots d'assassinats de citoyens innocents,d'intellectuels choisis,un terrorisme pédagogique ,de milliers de disparus en plus de la destruction du minimum de semblent d'industrie existante dans notre pays!Ya Ben Flis ,la fraude existe dans tous les pays à culture arabo islamique,le vrai probleme qu'il faut soulever c'est de soustraire notre école ,notre culture à cette idéol,?ben Boulaid ,Moufdi Zakaria ,Matoub … voilà ou se situe le probleme du pays ,c'est le probleme identitaire qu'il faut régler ,et une fois l'identité réappropriée ,tout finira par rentrer dans l'ordre!Donc la fraude est le corollaire de la fausse identité collé à notre pays ,tout est construit sur du faux et automatiquement tout sera faussé,monsieur Ben Flis,je crois que votre père n'est pas mort pour une Algérie arabo islamique mais pour une Algérie algérienne, ou votre langue ,celle de vos ancêtres la Kahina, Koceila sera officielle !Tant que l'identité, civilisation,et culture amazigh ne sont pas réhabilités et institutionnalisés point de développement,point d'éléctions transparentes,et point d’Algérie stable ,car tout est faux et usage de faux ,ne récoltera que du faux!

  3. ali benflis parle de la fraude?!! On nous prend pour des cons ou nous sommes vraiment des cons?
    Après avoir piétiné le peuple algérien en général et le peuple kabyle en particulier, benflis tante de se refaire une virginité comme si de rien n'était et apparemment le mec a vite oublié qu'il était au commande hier avec ceux qui bouffe aujourd'hui l'argent du pauvre peuple algérien qui ne sait plus qui croire. C’est tout le monde qui se tire dessus pour faire porter le chapeau à l'autre alors que qu'ils sont tous des fils de la même chienne. Bordel !
    Nous sommes des Kabyles on ne vous demande pas d'être comme nous, mais nous vous demandons juste de nous laisser vivre nous même.
    Mmis Umazigh

  4. L'Algerien est condamné a vaincre l'injustice sociale. Il n'a pas un autre choix; car il y va de sa survie!
    __________________________________

    "Bon vent" pour les l'Armée des frontieres et ses disciples……Foutez le camp!

  5. normalement son titre livre noir est blanc.
    en autre a quoi est bon, tout le monde savait que ses élections étaient truquées comme tout les élections passées auparavant .

  6. Mr Benflis oublie que la Fraude est une institution auquel il a participé en tant que haut personnage de l'état, qu'avez vous fait en tant que procureur, puis ministre de la justice, ensuite premier ministre, avez vous combattu la fraude, l'injustice, le dénis de la réalité, avez vous lutter pour la liberté d'expression, avez vous lutter contre le musellement de la société, Mr Benflis à tellement de fois participé, aux méthodes machiavélique du régime, à tellement de fois ajouter sa pierre à l'édifice, à présent devenu expert en la matière que toute honte bue se permet d'écrire un livre sur la pratiques qu'il a lui même utilisé, lui même produit, lui même perfectionné quand il était aux manettes, d'ailleurs aujourd'hui, je me demande si Mr Benflis était à la place de Sellal ne fera t-il pas tout simplement ce que Sellal est entraîne de faire ?

  7. Mais il est fou cuila ! Ou peut-etre pas ! Vous venez de quitter une repoublik et de rentrer dans une autre, la notre, c.a.d. l'informelle ! Il faut freiner, car a cette allure, vous allez finir a cote' de Ferhat Mhenni et d'autres comme lui, a vous faire retirer le passport et je ne sais quoi d'autre, par des cisseurs de bottes camembert et co. Vous passerez vite de fils de chahid a fils de pied-noir, etc. etc. mais voyons, vous savez comment ca se passe, mieux que nous tous reunis ici.

    Quand a la follie, c'est celle de prendre le risque de vous appercevoir vite, que malgre' toute cette besogne, personne n'ira dire merde en publique et reclamer l'exile de ces faussaires. bref, fellicitations, vous venuez de vous laver d'un enorme peche', ou comme le disait votre cousin de labas aux Aures, St. Augustin, vous etes libre du peche' originel ! D'ailleurs je ne comprends pas pour un homme aussi malin qu'intelligeant, vous ayez choisi la medina des saoud a Souk Ahras, pour pelerinage.

    Pour finir, il est temps de vous et les potes de l'opposition, de vous passer des autorisations boutelikiennes de vous reunir – puis pourquoi une salle? Et la rue alors ? maintenant que vous etes admis citoyen de la rue commune ?

    Une derniere question? Qu'allez-vous faire maintenant quand les anegeriens ne repondraient qu'un rassemblement pour du sucres une tete de mouton ou sandwich ? Cela fait plus mal que toute autre agression des islamistes ou bouteflikistes… Les zombies ont pris le dessu – il sont la majorite' et la democratie notre ennemi !

  8. Benflis etait un enfant gaté du système , aujourdh'ui il se retrouve dans l'opposition aprés l'arrivé de bouteflika . Aujoudh'ui il vient de nous éditer un livre sur la fraude qu'il a pratiqué pendant toute sa carriére ….. Y A SI ALI si tu veux te laver de tes erreurs commises envers le peuple algérien tu n'a qu'a
    partir aux lieux SAINT et demander à DIEU de te pardonner de ton silence et ta complicité quand tu occupais des postes de responsabilté dans l'administarion. Maintenant que tu n'aspire à rien avec cette nouvelle mafia au pouvoir tu veux regagner l'opposition , soyez le bien venus , c'est toujours un plus pour l'opposition et il n'est jamais trop tard pour bien faire. Mais croyez moi que les Algériens ont perdu confiance en toute personne politique parce qu'ils sont tous des menteurs et des léches bottes.
    Sinon comment c'est à votre fin de carriere (plus de 77 ans) que vous vous reveillez et vous vous rendez compte que l'injustice s'abat sur le peuple algérien , vous qui etiez un homme de loi dans presque toute votre carriere.

    ON DEVIENT PAS OPPOSANT EN FIN DE CARRIERE Y A SI ALI , ON EST OPPOSANT DEPUIS SON JEUNE AGE QUAND ON COMMENCE A MILITER DANS DES PARTIS ET ON NE CHANGE PAS SA LIGNE JUSQU'A SA MORT.

    Vous utilsez un langage d'opposition pour acquerir une popularité mais je sais qu'au fond vous avez une feuille de route tracée par le cabinet noir que vous connaissez trés bien et qui est spécialisé dans la fraude. Vous etes un liévre noir du systéme qui peut devenir président à tout moment.

    bye bye

  9. Mais la fraude et le crime se passent partout… La difference avec l'anegerie, et que partout ailleurs, quand elle est decouverte, documente' – il y a des consequences !!! Bref, il y a protocole ! Pour les cicilise's, le prix a payer pour les fraudeurs politiques est l'eviction, c'est la force de " l'opinion publique" – Ainsi, c'estcomprehensible, ou plutot logique de voir des politiques devenir violents, comme une forme de defense contre cette consequence justement. Ceux-la s'appelent "des dictatures et de tyranies. Mais quand il n'y a meme de consequence politiques, il y a lieu de parler de psychopates, des derange's emntaux, qui s'adonnent dans la violence pour le seul plaisir de la violence… – ti vois la difference ?

    Il n'y a pas que de la triche, il y a mepris, la haine et plus tu pioches, plus tu te rend compte, que le fond n'est autre que de la bestialite' elementaire… de la psychopatie !!! Celle-ci c'est comme l'argent – ni couleur, ni odeur…et votre comentaire, n'est qu'un echantillon de ce que se disent tous ceux qui fondamentalement trouvent la pratique normale… partagent le sentiment… Leur seule plainte est de ne pas etre a la place de ces fous qu'il faut mettre hors d'etat de nuir d'une maniere (protocolaire) ou d'une autre !

  10. Sachant que la fraude est devenue une institution nationale, a laquelle il a fortement contribué a son instauration,, pourquoi alors, Mr Benflis l' ex prmier ministre, l'ex ministre de la justice, a participé a la mascarade, de la derniére élection présidentielle, ou Mr Bouteflika a rempilé pour un 4 éme mandat. Peut étre, a t' il reçu l' assurance des hautes autorités, que c' est lui qui a été choisi, pour cette élection. Et comme c' est l' indétronnable, " hna y moute kaci" Abdellaziz Bouteflika, Mr Benflis, crie au"loup"mais personne n' est dupe, un homme du systéme ne peut pas jouer a l'opposant, soit, il reste sagement a attedre son tour, soit il se met dans les affaires, faire fructifier le pactole qu'il a reçu de l' Etat algerien, pour ses loyaux services.

  11. Ce qu'il faudrait dévoiler ce n'est pas le mode de fonctionnement que tout le monde connait … mais les listes des noms des SURVEILLANTS et des REPONSABLES de bureaux, de toute administration et de toute institution qui ont signé, approuvé et appliqué ce type de pratiques maffieuses !!! pour en faire un dossier bien ficelé à présenter à la presse, à la société et à la justice ……

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