De Nouakchott, dans la capitale mauritanienne, ou il a participé à la 13eme conference des ministres de l’Intérieur des pays de la Méditerranée occidentale, Nordine Yazid Zerhouni à fait savoir que l’Algérie consacrera désormais quatre milliards d’euros pour augmenter les effectifs de la gendarmerie et de la police. Cette décision en plus de son objectif d’atteindre les normes universelles, vise à doter les structures existantes d’une capacité supplémentaire en mesure d’assurer la sécurité aussi bien sur le plan local, régional, qu’international. Mais qu’en est-il réellement sur le terrain? Est ce que le fait d’augmenter les effectifs de la gendarmerie et de la police va permettre à l’Etat d’accroître son efficacité de faire face au contexte de sécurité actuel? Augmenter les effectifs de deux institutions totalement paralysées par la corruption et l’incompetence, va t-il permettre à l’Etat de reduire les éspaces du crime organisé et de la delinquance dans toutes ses formes? Ceci d’une part.. D’autre part, l’augmentation des effectifs des forces de securité, ne peut en aucun cas constituer une reponse à la menace terroriste. A moins de considerer la nebuleuse organisation d’Al Qaeda Maghreb comme une structure amorphe, figée, gérable à souhait et incapable d’evoluer. Ce qui n’est pas le cas. Al Qaeda à muté; elle a su s’adapter à l’environnement sécuritaire et aux réalités policieres du moment ainsi qu’aux nouvelles technologies de communication et de l’information. Sinon comment expliquer qu’en dépit d’un dispositif de securité impressionnant, celle-ci parvient à frapper,à faire la collecte dans des faux barrages quasi permanents pour réarmer ses troupes et à engager de nouvelles recrues inconnues sur les fichiers de tous les services de securité? Zerhouni, tout autant que les généraux, ment vulgairement en avançant les arguments qu’il à avancés. Mieux que tout le monde, il sait que lutter contre le terrorisme, necessite d’autres moyens que celui d’augmenter les effectifs de la gendarmerie et de la police. Le démantèlement des structures réseautiques d’Al Qaeda Maghreb, ne peut se concevoir qu’avec de nouvelles techniques appropriées ou le nombre des effectifs de la gendarmerie et de la police n’a absolument rien à voir. Zerhouni sait egalement comme tout le monde ou mieux que tout le monde que la paix et la securité sur les plans local et régional, ne peuvent s’etablir qu’avec une démocratie réelle. A la vérité Zerhouni recrute pour renforcer l’Etat policier de plus en plus secoué par les émeutes et les mouvements de protestations.
Said Radjef




Un vaste pays comme l’Algerie, qui a des frontiere communes avec cinq ou six pays, ne peut avec la meilleures armée au monde et la meilleur police, assurer une surveillance suffisante et une protection convenable de son integrité territoriale. Elle restera quoi qu’on dise quoi qu’on fasse vulnerable et sujette à des fuites et des incursions criminelles, visant soit son economie soit sa securité. Au lieu de depenser des fortunes et gonfler d’une maniere inconsiderée des effectifs pour peu de resultats, le bon sens voudrait que l’État investisse dans la promotion et le developpement de la culture citoyenne de l’algerien. Lorsque l’algerien accede à la citoyenneté pleine et entiere, il sera lui meme par son sens du devoir le bouclier et la muraille hermetique contre lesquelles viendront se briser toute velleité destabilisatrice. Aucun indu occupant ne pourra sejourner dans le pays, à n’importe quel endroit sans qu’il ne soit dans quelques heures signalé aux services de securité auxquels echoient l’autorité et la mission de l’apprehender.
cette chose ne pouvant echapper à l’intelligence et à l’expertise de nos dirigeants, nous allons etre forcé de croire que il y a interet à depenser des milliards en achats de materiel, en formation des hommes et en beaucoup de milliards pour l’entretien des deux. c, est un marché fort juteux, c’est un enjeu qui me depasse.
certes nous avons besoin d’une police efficace, d’une armée professionnelle et efficiente, mais pas au detriment et en surpassement des standards internationaux.
cordialement.
zerhouni recrute réellement pour un état policier la preuve dans tout ça c’est qu’il recrute des gens qui sont loin d’etre fait pour ce travail, c’est des gens qui ne cherche qu’un endroit ou exercer leur autorité, c’est des gens aigris, épris de veangeance, contraint de rejoindre, faute d’un avenir prométteur le service de la police. ils ne sont jamais, au plus grand jamais au service du citoyen, au contraire on a tout le temps l’impréssion qu’ils ont quelque chose à reprocher aux bon citoyens. je suis convaincu que ceux qui sont retenus pendant l’entretien psychotechnique sont ceux qui répondent à la question: pourquoi voulez vous rejoindre la police? par: je n’ai plus ou aller, la police mieux que rien. Ceux qui veulent rejoindre la police par amour du métier ou par l’envie venir en aide a leur prochain ne sont jamais accepté parceque c’est ceux la meme qui, demain voudront lutter contre la corruption, faire appliquer la loi, et voudront faire triompher la justice qu’un état polocier ne peut toléré.
Ce ministre aurait mieux fait de protéger les bureaux de l’onu à hydra, puisque la presse avait rapporté qu’il savait que l’onu était ciblée… des innocents, des pères de famille ont péri dans l’attentat… pourquoi l’onu ne lui demande-telle pas de s’expliquer sur des propos aussi graves ?
Merci le MATIN
de votre tribune.
C’est malheureux de le dire ; chez nous en Algérie toutes les émeutes se suivent et se ressemblent. Sans cause politique apparente !!!, sans but politique apparent. !!! Le régime policier qu’est l’état Algérien recrute peut jouer donc les apparences : ce sont des évènements qui arrivent de partout et qui n’arrive plus à juguler, des faits divers presque anodins gérables par le rétablissement de l’ordre pour un pays démocratique. Une simple affaire de police, pas une affaire politique à leurs yeux. Pourtant, ces émeutes, qui prennent une intensité plus violente, rassemblées avec l’actualité ordinaire du pays, celle des harraga, de la délinquance, de la drogue, de la prostitution, de la mal vie, de la vie cher etc.., soulèvent bien des questions politiques. La ressemblance des événements récents d’Oran et d’ailleurs avec les évènements du 5 octobre 1988 devrait pourtant interpeller ceux qui détiennent les leviers de commande et leur interdire de banaliser les choses simplement. Si les jeunes Algériens n’ont pas un discours politique, c’est que la possibilité même de la politique pour eux n’existe pas. Ce n’est pas justifier la violence ou l’émeute que de le constater. L’Algérie se répète, dangereusement et dire que le système cherche à coller à BOUTEF (Malade et Poussif) un 3éme mandat en violant sans vergogne la CONSTITUTION DE M. ZEROUAL !!!
Le multipartisme, tel qu’il fonctionne chez nous, est si peu convaincant qu’il ne peut représenter une offre politique (APN rempli de BENI OUI OUI). Son inutilité sociale se manifeste cruellement devant son incapacité à être une passerelle, un recours possible. Les partis politiques en Algérie ne sont que des virtualités lointaines qui ne font pas sens pour les citoyens et qui regroupe « seulement » un tas de gens de mêmes horizons. Ce n’est pas fondamentalement de leur faute. Ils oeuvrent dans le cadre d’un fonctionnement qui en fait, au mieux, des représentants du régime « locale pour avoir un morceaux du gâteau ou quelques restes », mais dans tous les cas, un décor destiné à créer un semblant de pluralisme aux yeux de nos ex colonisateur et de l’occident en général. Ils sont, de ce fait, incapables de représenter la société, de la structurer ou de l’éclairer sur les enjeux actuel et futur. Le préalable à cette capacité de faire de la politique et de structurer la société n’existe pas. Ce préalable est celui d’un fonctionnement du système politique où l’arbitrage populaire se fait à partir de programmes politiques concurrentiels. Donc pour combler ce vide le système a recours au policier, au gendarme à l’armée par fois et à l’état d’urgence pour continuer à gérer et mâter toutes ces peuplades composées d’ALGE« RIEN » A LEURS YEUX ……
Moi, j’ai pensé que quatre milliards d’euros seront consacrés à augmenter la bourse des étudiants, à leur réserver un sort plus enviable et à diminuer le nombre des harragas. Moi j’ai rêvé que tant d’argent sera destiné à construire des campus dignes de Harward ou d’Oxford. Moi je songeais que dans les villes d’Algérie, au lieu d’avoir des policiers et gendarmes hargneux qui vous surveillent ou vous insultent à la moindre occasion, nos bureaux et nos campagnes foisonnaient d’ingénieurs, de médecins, d’agronomes, de techniciens, de chercheurs, de scientifiques, de professeurs et d’instituteurs bien payés. Moi, j’espérais que la manne pétrolière servirait plutôt à multiplier les barrages, à promouvoir l’énergie nucléaire civile, à utiliser l’énergie solaire et des vents dont notre pays regorge, pour faire reculer la misère et améliorer le confort des citoyens algériens qui en ont marre de ce régime militaro-policier.
Moi, je laissai vagabonder ma pensée vers l’idéal de Larbi Ben M’hidi et de Abane Ramdane, loin des ambitions malsaines des walis zélés, des ministres pleins aux as, des députés et des sénateurs qui ne songent qu’à leurs intérêts personnels et qu’à placer leurs copains aux meilleurs postes pour mieux asservir la société algérienne.
Moi je rêvais d’avoir des assemblées élues vraiment démocratiques où tous les privilèges seront abolies. Où il ne serait pas nécessaire de corrompre qui que soit, pour monoyer le moindre service pourtant prévu par la loi, ou obtenir le moindre papier administratif. Ah si comme en France, on pouvait obtenir son passeport en vingt quatre heures!
Mais avec un gouvernement pareil composé d’ignares, d’analphabètes (bêtes et imbus de leur autorité), tout cela n’est qu’une utopie faite pour durer éternellement. Et nous sommes condamnés à les supporter jusqu’à la fin des temps. A moins que …
à yalatif, t’inquietes pas les frontieres seront bientot tres bien securisees, renseignes toi sur le systeme de surveillance electronique utilisé en amazonie que les bresiliens vont nous vendre s’ils ne l’ont pas dejà fait.
C’est malheureux de le dire ; chez nous en Algérie toutes les émeutes se suivent et se ressemblent. Sans cause politique apparente !!!, sans but politique apparent. !!! Le régime policier qu’est l’état Algérien recrute peut jouer donc les apparences : ce sont des évènements qui arrivent de partout et qui n’arrive plus à juguler, des faits divers presque anodins gérables par le rétablissement de l’ordre pour un pays démocratique. Une simple affaire de police, pas une affaire politique à leurs yeux. Pourtant, ces émeutes, qui prennent une intensité plus violente, rassemblées avec l’actualité ordinaire du pays, celle des harraga, de la délinquance, de la drogue, de la prostitution, de la mal vie, de la vie cher etc.., soulèvent bien des questions politiques. La ressemblance des événements récents d’Oran et d’ailleurs avec les évènements du 5 octobre 1988 devrait pourtant interpeller ceux qui détiennent les leviers de commande et leur interdire de banaliser les choses simplement. Si les jeunes Algériens n’ont pas un discours politique, c’est que la possibilité même de la politique pour eux n’existe pas. Ce n’est pas justifier la violence ou l’émeute que de le constater. L’Algérie se répète, dangereusement et dire que le système cherche à coller à BOUTEF (Malade et Poussif) un 3éme mandat en violant sans vergogne la CONSTITUTION DE M. ZEROUAL !!!
Le multipartisme, tel qu’il fonctionne chez nous, est si peu convaincant qu’il ne peut représenter une offre politique (APN rempli de BENI OUI OUI). Son inutilité sociale se manifeste cruellement devant son incapacité à être une passerelle, un recours possible. Les partis politiques en Algérie ne sont que des virtualités lointaines qui ne font pas sens pour les citoyens et qui regroupe « seulement » un tas de gens de mêmes horizons. Ce n’est pas fondamentalement de leur faute. Ils oeuvrent dans le cadre d’un fonctionnement qui en fait, au mieux, des représentants du régime « locale pour avoir un morceaux du gâteau ou quelques restes », mais dans tous les cas, un décor destiné à créer un semblant de pluralisme aux yeux de nos ex colonisateur et de l’occident en général. Ils sont, de ce fait, incapables de représenter la société, de la structurer ou de l’éclairer sur les enjeux actuel et futur. Le préalable à cette capacité de faire de la politique et de structurer la société n’existe pas. Ce préalable est celui d’un fonctionnement du système politique où l’arbitrage populaire se fait à partir de programmes politiques concurrentiels. Donc pour combler ce vide le système a recours au policier, au gendarme à l’armée par fois et à l’état d’urgence pour continuer à gérer et mâter toutes ces peuplades composées d’ALGE« RIEN » A LEURS YEUX ……
Entre temps, comme l’Algérie est transformée en un réservoir de combattants qui luttent pour différents buts, d’autres recrutements se font ailleurs…en douce. De nombreux jeunes font la queue aux cybercafés pour s’inscrire à la légion étrangère. Ce phénomène nous rappele cette histoire de Habiba, la charmente chrétienne condamné par les juges-oulémas en Algérie. Zerhouni, le bras militaire et politique des oulemas et des juges-oulémas ira-t-il jusqu’à interdire à ces nombreux jeunes de changer d’armée??? Franchement, le pouvoir algérien est tellement nul qu’il fait rire…
"La jeunesse algérienne regagne le drapeau français !
De la politique de l’immigration choisie à l’embarquement de résidus des anciens pays colonisés dans des camps de la mort.
L’armée française enrôle tout le monde sans distinction aucune dans sa légion étrangère, il suffit de se rendre sur le site « Légion étrangère recrutement » pour s’inscrire. L’appât est grand et clinquant : salaire, carrière, musique… et même la nationalité française !
La jeunesse algérienne afflue de tous les douars et villages, est en pleine effervescence, elle se dispute le net pour s’inscrire dans l’espoir de s’embarquer dans cette croisière de tous les rêves. Mais le bateau aura-t-il seulement le temps de lever l’ancre avant qu’il n’échoue avec toute sa cargaison !? Savaient-ils au moins dans quel enfer ils se prédisposent ? Savaient-ils qu’après formation selon la spécialité, les recrues seront affectées dans différents pays marqués par des conflits militaires, n’ayant aucune explication tangible, tels le Kosovo, la République de Côte d’Ivoire, l’Indonésie, l’Afghanistan, la République de Centrafrique, le Liban, le Tchad et Haïti ou encore prochainement l’Algérie ! Avec un salaire de 1043 euros ?
Sans être donneur de leçon, j’ai une folle envie de leur dire : Où allez-vous, avez-vous vraiment décidé de mourir pour n’importe quelle fortune, même si elle ne vous fera pas grandir ni socialement, ni politiquement ni surtout dignement ? Avez-vous seulement une conscience d’hommes normaux lorsque vous vous faites explosés en kamikaze pour une légende qui date de la nuit des temps ? Et j’ai aussi envie de leur dire, puisque vous avez ce potentiel de ténacité, cette prédisposition à mourir…, pourquoi ne pas jeter le dévolu sur votre propre pays d’une superficie de 2 381 741 km², d’une richesse inimaginable pour vous les réapproprier ? Pourquoi ne pas l’assigner contre vos propres gouverneurs ? Savez-vous que la Constitution est remplacée par le Coran et que celui-ci n’est pas modifiable quoique que l’on puisse faire ; la justice des droits de l’homme par la Charia ? Mais quand allez-vous vous réveiller ? Votre pays vous maintient dans une secte, les étrangers vous manipulént !
Alors, pourquoi mourir en soldat inconnu ? Etes-vous damnés à ce point !?
Malheureusement il n’y a qu’un but pour la jeunesse algérienne dira Semmar Abderrahmane : de la Tchi-tchi aux Zawalis. A mon sens il n’y a rien d’autre."
Zéralie
Il n’y a pas d’Etats plus policiers que ceux des pays occidentaux.Mais, à la différence des Etats policiers des pays sous développés, ces pays établissent des garde-fous solides pour prévenir tous les abus des services de sécurité et les sanctionner, le cas échéant. La Constitution, la Justice, la démocratie et même la société civile sont là pour protéger effectivement le citoyen injustement victime des services de sécurité, sous toutes leurs formes.
Ce n’est donc pas l’excés de sécurité qui fait peur en Algérie mais beaucoup plus, l’excés d’injustice, de bureucratie et de corruption et la complicité et l’impunité officielles dont leurs auteurs bénéficient.
Recruter des policiers et des gendarmes, pour renforcer la sécurité autour de la tour d’ivoire qui abrite nos bourreaux ?
Et puis quoi encore?
Ce message on ne peut plus Clair de notre systéme pourri, est percu Cinq sur Cinq par le peuple et ce n’est pas pour autant qu’il va pouvoir continuer a saigner le pays et a voler ses richesses .
En Effet d’une part on construit la plus grande mosquée du monde a quelques metres des bidonvilles algérois pour caresser dans le sens du poils, les terroristes et leurs commanditaires des pays du golf, et d’autre part, on espére pouvoir tenir en laisse un peuple affamé et meprisé, qui n’a désormais plus a perdre, ni d’ailleurs plus rien a espérer d’un régime composé de Traitres !
Le Pouvoir compte ainsi continuer a saccager, et sucer le sang de l’Algérie et a assurer sa longue vie et celle de sa progénéture et de ses sbires, C’est d’ailleurs la raison pour laquelle on assiste " encore! "tres souvent la promulgation de nouvelles lois en faveur de ce qu’il appelle " Les Ayants Droits " ses pilliers et electeurs potentiels (diviser pour regner ).
Le peuple en a marre de vous maintenant que vos masques sont tombés, messieurs les Néo-Colons !
et l’Algerie doit revenir a tous les algériens! Ne l’oubliez surtout pas! Car rien ne pourra arreter le temps ! La police et l’armée est du côté du peuple.
Le compte a rebours a Commencé !