Lettre ouverte aux responsables du football national

Faut-il rester sans réagir devant un tel acte qu’on qualifie d’odieux et macabre survenu sur le terrain du stade du 1er novembre 1954 de la ville de Tizi Ouzou, lors de la rencontre JSK-USMA. Pourtant le nom de ce stade symbolise la fierté historique du peuple algérien.

Ce stade dans lequel a été commis cet acte ignoble et criminel par des individus dont la lâcheté n’a pas de limite ; se dissimulant au milieu de la foule à se confondre dans l’invisibilité , pour exprimer leur mécontentement envers les dirigeants de leur équipe. Ce genre de comportement injustifié, attisé par certains responsables de clubs pour justifier les échecs de leurs équipes. Ce phénomène trouve son mobile dans la manipulation de fortes sommes d’argent «incontrôlables» versant dans un nouveau genre de commerce informel, créant ainsi le « marché du néant » malgré les efforts de l’état à contribuer pour le développement du football à tous les niveaux du pays par les réalisations des infrastructures sportives et les innombrables soutiens financiers. Ce « cailloux lancé » tuant Albert Ibossy a été en réalité, indirectement lancé par tous les responsables du football par leur passivité, mettant en exergue la politique de l’argent au détriment de la formation au sein des clubs algériens. C’est cette méthode qui nous démontre : combien l’ignorance les hante au plus profond de leurs convictions, imbus de leur personnalité, ils ne cherchent que le résultat immédiat, pour satisfaire leur cruauté morale envers la jeunesse : c’est de l’inconscience ! Comme si leur cœur se confond à ses raisons que celles-ci ne lui reconnaissent aucun sentiment.

Ce malheureux sillage gravé dans leur esprit par les mauvaises habitudes à persister dans les mêmes erreurs et rester dans le même objectif principale et honteux qui provoque continuellement les problèmes dans les compétitions nationales telle que l’instauration du « pseudo- professionnalisme » faussement initié par la FAF, dont la circulaire de la FIFA n’a pas été respectée, est un désastre incroyable et inimaginable du football, en manipulant ainsi la société pour traduire « le jeu » du football en une action individuelle, et délibérément orchestrée par une forme d’usurpation au détriment d’un collectif complètement dépassé. N’a-t-on pas vu les membres de l’assemblée générale de la FAF adopter les bilans sans les discuter, en un laps de temps très court, au nom d’une aveugle démocratie : cette usurpation organisée par la complicité de tous, est imposée par une politique bien étudiée par ses auteurs et leur chef de file, avec ses postes aidant (CAF, FIFA, UNAF). Ce football transformé en un marché du « néant » a été initié par la FAF sans prêter le moindre doute à la véritable « source » de la violence qui provient du système de gestion et la manipulation d’énormes sommes d’argent devant l’absence de contrôle de la FAF. Où en est-on avec la commission de contrôle et de suivi des clubs professionnels de la FAF ? Et pourquoi les instances concernées n’ont pas réagi ?

En conclusion, il est judicieux et préférable pour toute la société de geler temporairement la Fédération algérienne de football et toutes les compétitions des adultes et programmer une conférence nationale sur le football sous le patronage de la tutelle et permettre à tous les acteurs et spécialistes du football d’apporter leurs expériences pour une réelle révolution sportive et de changer ce système absurde dans les plus brefs délais.

Mohamed Sendid,

Le Secrétaire Général du syndicat national du footballeurs professionnels algériens (Snfpa)

5 commentaires

  1. OUI C EST VRAIS.MAIS QUI EST A L ORIGINE DE FIASCO ?C EST VOUS TOUS LES MAFIOFOOTFINNANCIERE.Y COMPRIS L EQUIPE NATIONALALGERIENNE.ILS ONT CLOCHARDISE NOTRE SPORT NI INFRASTRUCTURE NI FORMATION NI EDUCATION C EST ETAT AOT C EST LA MAFIA QUI GERE SANS FOI NI LOIS.LA PUBLICITE DE FACADE OU GESTION DE FACADE OU DEMOCRATIE DE FACADE OU INSTITUTIONS DE FACADE NE TIENDRONS PAS SI LONTEMPS.CAR L HISTOIRE RETIENDRA QUE LA VERITE.CES ANSEJ CES CNAN CES OUVERTURES DE SALLES DES FETES ET LICENCE DE BOISONS ALCOOLISE DANS LES MILIEU RESIDENTIEL SERONT DE MEME QUE LE FOOT ALGERIEN.L ETAT EST RESPONSABLE DES CRIMES ET ASSASSINATS SUR TOUT LES FRONT.UN PAYS SANS LOIS NI FOI SANS JUSTICE SANBS PLANIFICATION N EVOLUERA QUE DANS LA VIOLENCE.NOS GOUVERNANT IL S OCCUPES DE LEURS PROGENITURES ET QUOI DETOURNE VERS L OCCIDENT POUR UNE VIE HEUEREUSE DE LEURS ENTOURAGE.AH S ILS LE SAVAIENT.GLOIRE A NOS MARTYRS QUI NONT RIEN VUES.

  2. La question qui se pose d'elle même est "COMMENT UN PAYS DOTE D'UNE DOUZIANE DE CLUBS SOI DISANT "PROFESSIONELS" EST INCAPABLE DE BATIR UNE EQUIPE NATIONALE DE DOUZE JOUEURS NATIONAUX ET DE TALENT !!! "… UN AUTRE MYSTERE A ELUCIDER !!!

  3. SPORT D’HIER AFFAIRISME D’AUJOURD’HUI
    Par : Noureddine M.

    «En sport j’aimerais voir les spectateurs en pratiquants et l les pratiquants en spectateurs »
    Baden Powell (fondateur du scoutisme)

    Début de citation : « A Khenchela, dans l’après-midi du dimanche 31 (octobre 1954), l’équipe de football a livré avec son mordant habituel, son match dominical. A la sortie des vestiaires, les joueurs se sont rendus à fontaine-chaude, d’anciens thermes romains. Ils ont revêtu des tenues militaires, cachées, avec des armes, sous des pierres. Et, dans la nuit, ils participent aux opérations menées contre le bourg. Le transformateur saute. Le commissariat est envahi, et trois gardiens de la paix sont dépouillés de leurs armes… » Fin de citation(1)
    En ce temps là le club de football était aussi une structure du mouvement national et si l’état d’esprit de cette époque n’avait pas été dévoyé, il serait aujourd’hui une école de formation sportive, morale et civique répondant aux besoins de la société citoyenne et de l’équipe professionnelle. Ce genre d’école, ma génération l’a connu dans le scoutisme des années soixante, avant qu’il ne soit cassé, en 1971, par son intégration a l’U.N.J.A, sous tutelle du parti unique. Les joueurs-militants ne percevaient que quelques argents de poche lorsque les maigres recettes ne sont pas totalement consommées par les déplacements de l’équipe, d’ailleurs ils ne demandaient rien. Le chef de ces sportifs était Hadj Ra…. Pardon ! J’allais commettre un crime moral. Ils étaient commandés par Abbes Laghrour (paix a son âme) qui n’a pas pu faire le pèlerinage (le bon Dieu a certainement décidé qu’il n’en a pas besoin) et son patrimoine n’a jamais intéressé aucun journaliste accusateur.
    Dans son édition du 03.4.2014, un quotidien nous informe que le pivot de l’équipe nationale de hand-ball et de l’U.S. Dunkerque(France) a été interpellé par la douane de l’aéroport d’Alger pour transfert illégal de 30.000 Euros. On peut en conclure qu’après leur victoire en championnat d’Afrique, organisé a Alger (la précision est importante), les joueurs ont bénéficié d’une prime(le journal le dit) et le monsieur l’a échangé au marché informel pour essayer de la transférer. Le pauvre, contrairement aux footballeurs, il n’a pas pu obtenir le paiement directement en Euros pour la bonne raison que les victoires en « hand » améliorent certes « les bilans » mais, contrairement à celles du « foot », n’endorment pas la jeunesse dans sa mal-vie.
    Juridiquement, nos équipes de football de première et deuxième division sont des S.P.A. (société par action), le capital social appartient à des actionnaires et la gestion est prise en charge par l’actionnaire majoritaire. En cas de bilan comptable positif, les actionnaires perçoivent des dividendes en proportion de leurs parts dans le capital.
    Dans la réalité, elles fonctionnent toutes avec des déficits chroniques et ne survivent qu’avec les subventions de l’état (qui ne possède aucune action dans le capital social) mais certaines d’entres-elles, celles qui drainent le plus de monde aux stades, reçoivent aussi de l’argent de leurs principaux actionnaires, « entrepreneurs privés», soit disant grands partenaires de l’état, ou publics (entreprises étatiques).
    Les sommes dépensées pour le football sont faramineuses : sept cent(700) millions de dinars comme budget annuel de fonctionnement pour un club de division une(3) qui ne fournit aucun joueur a l’équipe nationale ; et une masse salariale de dix (10) millions de dinars par mois pour un club de deuxième divisions qui risque de rétrograder en division inferieure. Le salaire mensuel individuel de beaucoup de joueurs atteint ce que perçoivent 50 « smicards » dans le mois. Un seul joueur, généralement recalé de l’école, peut être payé à 2,5 millions de dinars par mois (prés de 140 fois le salaire mensuel minimum garanti). Toutes ces largesses ont un seul objectif : occuper les jeunes afin de les éloigner de la politique (c’est ce qu’a demandé le premier ministre en visite a Oran) , eux les oubliés de la politique. Ayant compris cette manœuvre des politiciens au pouvoir, des affairistes, à de rares exceptions, ont pris en main les structures en charge du sport et profitent de l’aubaine. Une fédération est actuellement sommée de répondre à la justice et a la fédération internationale au sujet d’une subvention de 300.000 euros qui s’est égaré dans le labyrinthe de sa comptabilité.
    Lorsque la politique ne sera plus « boulitique », lorsque les gestionnaires de notre sport seront de cette élite qui refuse la mangeoire publique, nos club seront alors, comme ailleurs, des entités économiques cotées en bourse ; elles ne compteront pas sur le budget de l’état, paieront leurs travailleurs (les joueurs sont des salariés) et dépenseront leurs recettes librement, dans les limites du code du commerce, des lois sociales et de la réglementation fiscale. Mais en attendant, le massacre de l’unique richesse du pays continu. J’en suis ulcéré parce que j’ai quelques éléments pour une comparaison.
    J’ais eu à gérer une entreprise étatique de production. Elle employait six cent(600) agents, réalisait un chiffre d’affaire annuel de…un(01) milliard de dinars dont environ vingt pour cent (20%) a l’export ; son bénéfice comptable après taxes et impôts variait entre cinquante(50) et cent(100) millions de dinars. Dans cette entreprise économique les gens doivent suer pendant sept(07) ans pour dégager comme bénéfice l’équivalent du budget annuel d’un club de football précédemment cité.
    Face à cette frénésie, à ce délire dépensier, les gestionnaires qui ont beaucoup crapahuté sur les pistes tortueuses du secteur public peuvent se dire : sommes-nous des ignares qui n’ont pas vu une évolution majeure dans l’économie politique ou sont-ils des gens prodigues inconscients des besoins actuels et futurs de la collectivité ?

    Noureddine.M

    (1) La guerre d’Algérie- dossier et témoignages-, P.Eveno et J.Planchais, éd. Laphomic/Alger .L’histoire a retenu les noms de ces « Chaoui » et ne retiendra pas ceux des mauvais blagueurs missionnés pour polluer la scène politique.

  4. L'incident ou le jet de pierre,s'est produit à l'intérieur du tunnel menant vers les vestiaires,témoignage de joueurs,pas dans le stade..Alors arrêtez de vociférer contre les supporteurs innocents..
    Le mafia de Tizi avec son gang les voyoux barbares ..(vous savez tous qui est derrière) est pour quelque chose…
    Les mafiosi de l'Etat préparent quelque chose,cela est certain,ils commencent toujours par soulever la Kabylie..

  5. C'est un crime politique ,il est inutile de trop spéculer sur la violence,il n y a eu aucune violence de la part des supporters,ce n'est pas la peine de trouver un alibi pour enfoncer la JSK et la Kabylie qui dérangent le pouvoir mafieux d'Alger et les anti Kabyles ;Ebossé a été assassiné par les barbouzes d'Alger,l'argent sale probablement de Haddad qui flirt avec les mercenaires d'Oujda !La vidéo qui circule sur Youtube a tout montré,on voit même le policier assassin parmi les CNS,avec sa casquette et tenant l'objet du crime entre ses mains,on voit les CNS,une cinquantaine à l'entrée du tunnel,avec Rial entrant en premier,suivi d'un cordon de CNS pour séparer Ebossé de e Rial ,et des que Ebossé a franchi le tunnel les CNS ferment le tunnel avec un cordon et c'est là ou le policier assassin a exécuté Ebossé,on ne voit ni jet de pierres ,ni aucune violence ,la seule violence c'est celle du pouvoir mafieux,assassin d'Alger,c'est lui qui utilise la violence;la gère;la manipule,car lui est violent et il se maintient avec la violence,le reste n'est que spéculation!Pour les médias algériens,écrits ou audio visuels ,ce sont tous des lezches bottes du pouvoir ,ils ont tous repris la version trompeuse du pouvoir machiavélique,criminel!sachez bien traitres que personne ne peut porter atteinte au pays kabyle, notre passé ,notre histoire parlent d'eux même,nos différents combats depuis 1948,en passant par 1962 jusqu'à cette seconde pour vous soustraire à cette mafia qui vous soudoie avec l'argent du pétrole!ils vous achètent tous,vous pouvez même vous prostituer en famille pour garder votre butin ,espèce de traitres sans scrupules !Vous n'avez pas honte,mais sachez bien que la fin du petrole est devant la porte!on vous fera tous pays vos trahisons et forfaitures!

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