Quelle différence y a-t-il finalement entre ces hordes de djihadistes sortis de nulle part qui écument et pillent la Syrie et l’Irak avec la mafia compradore qui cannibalise l’économie nationale et neutralise toutes les bonnes volontés ? Aucune si l’on sait que le résultat est le même.
Un observateur averti de l’évolution de la situation politique, économique et sociale en Algérie et de celle prévalant en Irak et en Syrie ne pourrait pas ne pas faire le parallèle entre la politique barbare menée par « daesh » (Etat islamique d’Irak et de Syrie) en Syrie et en Irak notamment et le travail de sape silencieux et machiavélique par le clan présidentiel, des institutions de la République algérienne, depuis avril 1999.
Certes, la comparaison semble forte de café et même osée car la méthode utilisée et les intentions exprimées, de part et d’autre, sont totalement différentes.
En effet, celles de « daesh » sont fondées sur le terrorisme et la violence sanguinaires et visent clairement à détruire tout ce qui s’oppose à l’instauration d’un Califat en Syrie et en Irak mais aussi en Jordanie, au Liban et au Yémen. « Daesh » ne parle pas (encore) des monarchies du Golfe ni de l’Iran d’ailleurs.
Bouteflika et son clan de prédateurs cupides et obstinés ont, par contre, adopté une méthode, certes diplomatique mais non moins violente et criminelle dans sa finalité et qui a consisté à noyauter, à phagocyter et à s’emparer, depuis 1999, des différentes institutions de la République en nommant à tour de bras, par décrets publiables et non publiables, les fidèles, sur une base népotiste et régionaliste, qui frôle le racisme, et à brader concomitamment les ressources naturelles et financières de notre pays, en accordant des concessions importantes aux multinationales des puissances occidentales pour l’exploitation sauvage de ces ressources non renouvelables et en plaçant dans leurs institutions financières, les réserves de devises algériennes, accumulées grâce à un renchérissement durable des prix du gaz et du pétrole, qui constituent plus de 98% des exportations de notre pays.
Une privatisation bâclée et sauvage des centaines d’entreprises économiques nationales, de wilaya et locales, qui constituaient l’ossature non négligeable de l’économie et de l’industrie de transformation et de montage algériennes, a complété cette politique d’affaiblissement institutionnel, de rabaissement et de régression politique, diplomatique et sociale.
Elle a aussi placé l’Algérie sous la botte des aventuriers du clan présidentiel et leurs alliés étrangers et l’a rendue totalement dépendante de ses importations afin de couvrir les besoins grandissants, dans tous les domaines, d’une population constituée de plus de 70% de jeunes de moins de 30 ans, livrés à eux mêmes et surtout devenus majoritairement la proie facile de maux et fléaux sociaux dangereux, qui minent sérieusement la société algérienne .
En tout état de cause, plus que détruire des biens matériels, qui pourraient avec le temps être réparés, restaurés ou reconstruits, le clan présidentiel a brisé l’aspiration légitime d’une nation à une vie meilleure, qu’il a contrariée avec une corruption généralisée et en promouvant des « valeurs » rétrogrades, qui ont fragilisé la cohésion, la stabilité, la sécurité et l’unité nationales et diminué considérablement ses moyens et capacités matériels et moraux à faire face efficacement aux multiples défis qui l’attendent.
En ce sens, les dégâts énormes causés par les aventuriers du clan présidentiel à notre pays sont au moins aussi graves que ceux qui sont commis par les barbares de « daesh » dans certains pays du Moyen-Orient.
Mais qui donc pourra alors arrêter les prédateurs d’ici et d’ailleurs, mus par une vengeance criminelle contre leurs pays et leurs peuples respectifs, avant qu’il ne soit trop tard ?
Rabah Toubal





Bouteflika et son clan ont ils déjà optés pour une "Future traversée dorée du Désert" au terme de leur pouvoir.
Il faut insister que le DAESH est une création sunnite amalgamée par les Wahabites Séoudiens, l'internationale islamiste des fréres musumamns drivés par l'actuel Qatar, et les infiltrés arabes en rupture avec Al Qaida.La constitution et l'organisation sophistiqué du daesh , et, l'efficacité meurtriére de son action en Irak et en Syrie démontrant des équipements et des finances inépuisables, car recrutant ses éléments jusqu'aux pays du Maghreb y compris les marocains.
L'intervention à la limite des USA par des frappes aériennes dénotent qu'Obama et son état major se trouvent surpris par cette avancée fulgurante sur le terrain.
Quand à notre clan prévaricateur et déliquant qui trone sur tous les pouvoirs à Alger, la ressemblance dans le fond avec le daesh n'est pas aussi osée, seules les méthodes et les espaces différent.
L'objectif principal est commun aux deux: Destabilisation et destruction maximale d'états sur le plan sociétal (en irak et en syrie entre sunnites , chiites , kurdes er chrétiens) chez nous (régionalisme tribal et éthnique avec une tentative de confessionaliser le conflit au Mzab entre sunnites et ibadites), la destruction physique par la guerre des économies irakienne et syrienne, et, chez nous par la mise en faillite économique de l'algérie, l'exploitation effrénée au profit de l'occident des richesses et bien sur les astronomiques détournements du clan.
Alors ce Clan est il décidé à aller aux extremes du pire? Oui, car prévoyant comme tous les prévéricateurs transférent des fortunes inestimables ailleurs pour leur future traversée dorée du désert , comme leur chef Fakhamatouhou.
Ou iront ils se réfugier à un moment ou à un autre? Là ou est parti Ben Ali le Tunisien au Golfe Arabe, dont Bouteflika a tissé un réseau et des affinités durables (bien avant 1999) , qui se sont bien "sucrés" en algérie .
Pourquoi au Golfe Arabe et non en France ou suisse? Tout simplement les états du golfe sont monarchiques et dictatoriaux aucun risque de voir des lois s'appliquer en dehors des lois des princes, alors que la France ou la suisse, ca ne peut durer que sous un seul gouvernement , démocratie et alternance institutionnelle du pouvoir obligent notre "DAESH" politico-délinquant de s'en éloigner physiquement, mais en gardant leurs avoirs financiers détournés dans les banques suisses ou francaises à titre d'exemple.
Alors ne manque plus que le Baroud en algérie pour rejoindre le chaos panarabique, que Dieu sauve cette terre Algérienne.
Le point de vue de Wafa Sultan
Gaza, ou l’hypocrisie inégalée
La célèbre sociologue d’origine syrienne, Wafa Sultan, vient de publier l’un des points de vue le plus cinglants concernant la situation à Gaza. Elle plonge aux origines de l’islam pour expliquer le conflit entre deux conceptions diamétralement opposées : la culture de la vie contre la culture de la mort et du martyre. Elle s’appuie sur des exemples de l’histoire récente pour dénoncer une religion, une culture et une idéologie barbares
Puisqu’il m’importe peu de satisfaire les uns, de défendre les autres ou d’éviter la colère des troisièmes, je peux dire que le Hamas n’est qu’une sécrétion islamique terroriste dont le comportement irresponsable à l’égard de sa population l’empêche de se hisser au niveau du gouvernement. Mais ceci est conforme à l’habitiude, puisque, à travers l’histoire de l’islam, jamais une bande de criminels islamistes n’a respecté ses adminsitrés. (…) Je ne prétends pas défendre Israël, puisque les Juifs ne m’ont pas demandé mon avis quant à leur terre promise. S’ils me demandent mon avis, je leur conseille de brûler leurs livres sacrés et de quitter la région et de sauver leur peau. Car les musulmans constituent une nation rigide exempte de cerveau. Et c’est contagieux. Tous ceux qui les fréquentent perdent la cervelle…
Avant la création de l’Etat d’Israël, l’histoire n’a jamais mentionné une guerre impliquant les Juifs, ni qu’un Juif ait commandé une armée ou mené une conquête. Mais les musulmans sont des combattants, des conquérants et leur histoire ne manque pas d’exemples et de récits de conquêtes, de morts, de tueries, de razzias… Pour les musulmans, tuer est un loisir. Et s’ils ne trouvent pas un ennemi à tuer, ils s’entretuent entre eux.
Il est impossible pour une nation qui éduque ses enfants sur la mort et le martyre, pour plaire à son créateur, d’enseigner en même temps l’amour de la vie. La vie a-t-elle une valeur pour une société qui inculque à ses enfants qu’ils doivent tuer ou être tués pour aller au Paradis ?
Depuis le début de l’opération israélienne contre Gaza, je suis bombardée de courriers électroniques venant de lecteurs musulmans qui me demandent mon avis sur ce qui se déroule à Gaza. Je ne suis pas concernée par ce qui s’y passe, mais je suis intéressée par les motivations qui animent ceux qui m’écrivent. Je suis convaincue que ce qui les motive n’est pas la condamnation de l’horreur, ni la condamnation de la mort qui sévit à Gaza. Car, si la motivation était réellement la condamnation de la mort, ces mêmes lecteurs se seraient manifestés à d’autres occasions où la vie était menacée.
Ceux qui condamnent le massacre de Gaza, par défense de la vie en tant de valeur, doivent m’interroger sur mon avis à chaque fois que cette vie-valeur était menacée.
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Plus de 200.000 musulmans Algériens ont été massacrés par d’autres musulmans Algériens ces quinze dernières années, sans qu’aucun musulman ne s’en émeuve. Des femmes Algériennes violées par les islamistes ont témoigné et raconté que leurs violeurs priaient Allah et imploraient son Prophète avant qu’ils ne violent leurs victimes. Mais personne ne m’a demandé mon avis.
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Plus de 20.000 citoyens syriens musulmans avaient été massacrés par les autorités (Hamas en 1983) sans qu’aucun musulman ne réagisse et sans qu’aucun ne me demande mon avis sur ces massacres étatiques. Des musulmans se sont fait exploser dans des hôtels jordaniens tuant des musulmans innocents qui célébraient des mariages, symboles de la vie-valeur, sans qu’aucune manifestation ne soit organisée à travers le monde, et sans qu’on ne me demande mon avis. En Egypte, des islamistes ont récemment attaqué un village copte et ont massacré 21 paysans, sans qu’un seul musulman ne dénonce ce crime. Saddam Hussein a enterré vivant plus de 300.000 chiites et kurdes, et en a gazé beaucoup plus, sans qu’un seul musulman n’ose réagir et dénoncer ces crimes.
Au plus fort des bombardements de Gaza, une femme musulmane, fidèle et pieuse, s’est fait exploser en Irak dans une mosquée chiite, tuant une trentaine d’innocents, sans que les médias ou les musulmans ne s’en émeuvent. Il y a quelques mois, le Hamas avait aussi tué onze personnes d’une même famille palestinienne, accusés d’appartenir au Fatah, sans que des manifestations ne soient
organisées en Europe ou dans le monde arabe, et sans qu’aucun lecteur ne m’écrive et ne m’envoie ses protestations.
Ainsi, la vie n’a pas de valeur pour le musulman. Sinon, il aurait dénoncé toute atteinte à la vie, quelle qu’en soit la victime. Les Palestiniens et leurs soutiens dénoncent les massacres de Gaza, non pas par amour de la vie, mais pour dénoncer l’identité dues tueurs. Si le tueur était musulman, appartenant au Hamas ou au Fatah, aucune manifestation n’aurait eu lieu.
(…) CNN a diffusé un documentaire sur Gaza montrant une femme palestinienne qui se lamente et crie : mais qu’on fait nos enfants pour être tués comme ça ? Mais qui sait. Peut-être qu’il s’agit de la même palestinienne qui se réjouissait il y a deux ans quand l’un de ses fils s’était fait exploser dans un restaurant de Tel-Aviv et qui disait souhaiter que ses autres enfants suivent le même exemple et devenir martyrs.
Mais quand l’idéologie et l’endoctrinement sont d’une telle bassesse, il devient normal que cette palestinienne perde toute valeur à la vie. Sinon, elle pleurerait ses enfants de la même façon qu’ils se tuent dans un attentat suicide à Tel-Aviv ou sous les bombes israéliennes. Car, la mort est la même qu’elle qu’en soient les circonstances, et elle demeure rejetée, et au contraire, la vie mérite d’être vécue et pleurée.
Dans ce cas, comment puis-je me solidariser avec une femme qui lance les youyous de jouissance quand l’un de ses enfants se fait exploser contre les juifs, et elle pleure quand les juifs tuent ses autres enfants ? Mais l’idéologie enseigne aux musulmans que tuer ou être tué permet au fidèle de gagner le paradis. Dans ce cas, pourquoi pleurer les Gazaouis alors qu’ils n’ont pas bougé le petit doigt pour les Irakiens, les Algériens, les Egyptiens ou les Syriens pourtant musulmans ?
(…) Après ce qui précède, je suis certaine que ceux qui m’écrivent et me demandent mon avis sur ce qui se passe à Gaza cherchent à me faire dire ce qu’ils peuvent utiliser pour m’incriminer et me condamner, ou pour me faire dire ce qu’ils ne peuvent exprimer eux-mêmes.
(…) Borhane, un jeune palestinien de 14 ans, a perdu il y a une dizaine d’années ses bras, ses jambes et la vue dans l’explosion d’une mine en Cisjordanie. La communauté palestinienne aux Etats-Unis s’est mobilisée pour lui venir en aide et financer son hospitalisation dans l’espoir de sauver ce qui pouvait l’être. Lors d’un diner de bienfaisance organisé à son profit en Californie, la plus riche palestinienne des Etats-Unis s’est présenté en grande fourrure, et a qualifié Borhane de héros. Elle s’est adressée à ce bout de chair immobile et inerte : Borhane, tu es notre héros. Le pays a besoin de toi. Tu dois retourner dans le pays pour empêcher les Sionistes de le confisquer… Mais l’hypocrisie de la palestinienne la plus riche des Etats-Unis l’empêche d’envoyer ses propres enfants défendre la Palestine contre les Sionistes. Exactement à l’image des chefs du Hamas qui demandent les sacrifices à Gaza, mais restent à l’abri à Damas et à Beyrouth.
(…) La guerre contre Gaza est certes une horreur. Mais elle a le mérite de dévoiler une hypocrisie inégalé dans l’histoire récente de l’humanité. Une hypocrisie qui distingue les Frères Musulmans syriens qui annoncent abandonner leurs activités d’opposition, pour resserrer les rangs contre les sionistes. Mais ces Frères musulmans ont-ils le droit d’oublier les crimes du régime commis contre les leurs à Hama, Homs et Alep ? Avant de se réconcilier avec le régime pour lutter contre les sionistes, ces Frères musulmans ont-ils dénoncé les crimes commis par leurs alliés et partenaires (dans la confrérie) en Algérie et en Irak ? Ont-ils dénoncé la mort de centaines de milliers de chiites en Irak sur le pont des oulémas à Bagdad, pulvérisé par l’un des vôtres conformément aux enseignements de votre religion de la paix et de la miséricorde ? Avez-vous une seule fois dénoncé les exactions contre les chrétiens en Irak ? Ou contre les coptes en Egypte ? Votre hypocrisie nous empêche de croire vos sentiments à l’égard des enfants de Gaza, puisque vous êtes responsables du pire.
(…) Essayons d’imaginer ce que le Hamas aurait fait du Fatah, et des autres, s’il possédait la technologie et les armes d’Israël ? Essayons d’imaginer ce que l’Iran aurait fait des sunnites de la région, s’il détenait les armes modernes que possède Israël ? Ce serait sans doute le massacre garanti.
(…) J’ai récemment rencontré un religieux hindou en marge d’une conférence consacrée à la guerre contre le terrorisme. Il m’a dit : « toutes les guerres se sont déroulées entre le bien et le mal. Sauf la prochaine, elle doit se dérouler entre le mal et le mal ». N’ayant pas compris ses propos, je lui ai demandé des explications. Il m’a dit : « Je suis contre la présence américaine en Irak et en Afghanistan. Si les Etats-Unis veulent gagner la guerre contre les islamistes, ils doivent se retirer et laisser les deux pôles du mal s’entretuer. Les sunnites et les chiites étant nourris sur la haine, vont se battre et se neutraliser ».
Tirant la conclusion de ces mots remplis de sagesse, on peut dire qu’Israël contribue aujourd’hui, inconsciemment, au succès de l’islam. En s’attaquant à Gaza, Israël pousse les musulmans à se solidariser et à surpasser leurs divergences. Et septembre noir en Jordanie est encore dans tous les esprits (…). Les exactions dont sont capables les arabes et les musulmans dépassent toute imagination. Un char jordanien avait écrasé un palestinien, puis le conducteur du char est descendu de son blindé et a bourré la bouche de sa victime avec un journal… Un comportement qu’aucun militaire israélien n’a eu à Gaza. Aussi, pendant les massacres de Hama en Syrie, des militants des Frères musulmans trempaient leurs mains dans le sang des victimes pour écrire sur les murs : Allah Akbar, gloire à l’islam. Je n’ai jamais entendu qu’un juif ait écrit avec le sang d’un autre juif des slogans à la gloire du judaïsme. Je le dis avec un pincement au cœur : pour sauver l’humanité du terrorisme, il faut que le monde libre se retire et qu’il laisse les musulmans s’entretuer.
(…) Je me souviens quand j’étais étudiante à l’université d’Alep, et quand l’ancien ministre syrien de la Défense Mustapha Tlass était venu nous rencontrer. Dans un élan d’hypocrisie, Tlass nous avait dit qu’« Israël craint la mort et la perte d’un de ses soldats lui fait peur et mal. Mais nous, nous avons beaucoup d’hommes et nos hommes ne craignent pas la mort ». Là réside la différence entre les deux conceptions et les deux camps, et le témoignage de Tlass semble avoir inspiré les dirigeants du Hamas aujourd’hui.
Ainsi, l’extermination de tous les enfants de Gaza importe peu aux dirigeants islamistes et du Hamas, la vie n’ayant aucune valeur pour eux. Ils se réjouissent simplement de la mort de quelques soldats israéliens. Pour les islamistes, l’objectif de la vie est de tuer ou de se faire tuer pour gagner le paradis. La vie n’a donc aucune valeur.
(…) Si le Prophète Mohammed savait que le Juif allait voler un jour à bord des F-16, il n’aurait pas commandé à ses disciples de tuer les juifs jusqu’au jour dernier. Mais ses disciples doivent modifier cette idéologie par pitié pour les générations futures, et pour sauver leur descendance et lui préparer une vie meilleure, loin de l’idéologisation de la mort.
Les musulmans doivent commencer par se changer, pour prétendre changer la vie. Ils doivent rejeter la culture de la mort enseignée et véhiculée par leurs livres. C’est seulement quand ils y parviendront qu’ils n’auront plus d’ennemis. Car, celui qui apprend à aimer son fils plus qu’à haïr son ennemi appréciera mieux la vie. Aussi, jamais la terre ne vaut la vie des personnes, et les Arabes sont le peuple qui a le moins besoin de la terre. Mais paradoxalement, c’est le peuple qui déteste le plus la vie. Quand est-ce que les Arabes comprendront-ils cette équation et commenceront-ils à aimer la vie ?
Oui qui pourra arrêter ces prédateurs ,ces criminels groupe de oujda qui tiennent en otage depuis plus de 50ans l'algerie !
mister Tobal vous oubliez que le sang versé en Syrie en Irak, en Algerie on l'a dejà payé dans les années noires maintenant normal, on est devenu des toutous on marche au sifflet
Merci Elvez Elbaz. Je viens de découvrir une femme pas comme les autres.
elvez reprend wafa sultan !!!
la difference energumene est que la palestine est occupée la culture du martyre dans ce cas est une culture de resistance des hommes donnent leur vie pour que cesse le blocus l occupation des sionistes
un peu comme si vous etiez ravi que le clan boutef controle tout en kabylie et denonciez les votres qui ralent parce que l on ne leur accorde peu ou pas d interet
je rie de ces gens qui defendent le sionisme tandis que le sioniste considere que les autres races ne sont sur cette terre que pour servir de bidet
allez hue elvez hue