En juillet 1962, le général De Gaulle aurait dit, après le vote massif du peuple algérien POUR l’indépendance de l’Algérie, lors du referendum d’autodétermination, qui a été organisé, le 1er juillet 1962, par la France coloniale : « L’indépendance de l’Algérie, dans 50 ans on en reparlera ! » 50 ans après, a-t-il eu raison ou tort ?
Le dernier exemple, qui interpelle la conscience collective du peuple algérien, à qui les aventuriers du clan présidentiel ont imposé, par la force et la fraude massive, leur candidat, qui est pourtant dans l’incapacité physique, mentale et morale d’assumer correctement ses lourdes charges, lors de la mascarade du 17 avril 2014, est celui de l’énigmatique deuil national de trois jours, décrété par le Président Abdelaziz Bouteflika à la suite du crash de l’avion affrété par Air Algérie sur le sol malien.
En effet, beaucoup d’Algériens et d’Algériennes pensent que ce deuil a été plutôt décrété pour les 54 passagers de nationalité française et pour plaire, une fois encore, aux autorités françaises que pour les six passagers de nationalité algérienne.
En tout état de cause, la dérive francophile du clan présidentiel s’accélère depuis les derniers séjours d’Abdelaziz Bouteflika à l’hôpital militaire du Val-de-Grâce et aux Invalides.
Se terminera-t-elle au Père Lachaise, pour ne pas dire au Panthéon ?
Entre la coopération et la collaboration, la frontière est souvent très mince, surtout pour ceux et celles, qui ne jouissent pas des capacités de discernement et de la lucidité nécessaires.
Comment mettre fin à cette aliénation effrénée de ce qui reste de la souveraineté nationale, aujourd’hui quasiment réduite à sa plus simple expression et sortir l’Algérie de la tutelle étrangère où elle se trouve, à cause de l’incompétence, de la cupidité et des calculs mesquins de ses dirigeants autoproclamés ? Vaste et difficile question qui ne trouvera réponse que dans un sursaut national de dignité.
Rabah Toubal




Un article qui voit le mal partout. Déçidement, la paranoia a de beaux jours devant elle.
Faudrait parler d'orgueuil, car la dignite' est installe'e en Arabie – les faux Arabes ! je ne sais quel adjectif convient le mieux: imposture ou travestie. Quand a digoule, mais biensur qu'iil savait de il parlait – Mais l'empire fafa de rabat a damas n'est pas secret… Il est clair, le nain et ses potes y trouvent "presque" leurs comptes. Leur probleme est qu''il sontcondamne's a la tutelle de quelqu'un d'autres.
Pour certains observateurs, c’est l’accident nucléaire de Tchernobyl en 1986 qui était parmi les principales conséquences ayant anticipé l’échec technologique de l’URSS et qui a conduit M. Gorbatchev à lancer la Perestroïka et la Glasnost qui ont finis par faire voler en éclat l’indispensable contre-pouvoir mondial et le redéploiement du sionisme dans sa version rénovée.
S’ensuit alors la chute du Mur de Berlin –seul point positif-, la guerre de Irak, l’éruption de la violence en Palestine – les Gazaouis ont perdu leur droit de circuler librement-, la Décennie noire, Abdelaziz Bouteflika, la crise économique mondiale, les révoltes arabes, le tout ponctué par l’accident nucléaire de Fukushima –Tokyo était sur le point d’endiguer la crise économique mondiale en devenant à son tour la locomotive du capitalisme sauvage planétaire.
Un penseur contemporain a dernièrement dit cette évidence à savoir que la vie est capable d’apporter des solutions à des problèmes logiquement insolubles.
Point de vue que je partage entièrement. ck
l algerie est en danger permanent.les ennemis de l algerie ayant confisque l independance et ces assassins de abane benmhidi krim houas amirouche ayant violer la memoire de martyrs.50ans apres,c est quoi,? l inventiopn du terrorisme islamisme sont beaucoups dans l aspiration DE L A FRANCEET DE CEUX QUI ONT CONFISQUES L INDEPENDANCE DE L ALGERIE ET LES LIBERTES DE SON PEUPLE AU NOM DU FLN 62 A NOS JOURS.LES ASSASSINS LES CRIMELES DES MERBAH BOUDIAF DJAOUT BOUCEBCI MAHIOUT MEKBELSAID ET CONSORT AINSI CEUX MAATOUB ET HASSNI SONT BELLE EST BIEN PROGRAMME.L ALGERIE EST EN DANGER.LENNEMI DE LALGERIE SONT DE RETOUR .A CEUX QUI RESTE ET CEUX QUI ONT L AME DE L ALGERIE DOIVENT PRENDRE LES DESSUS AVANT QUE CA SOIT TARD.AU NOM DE NOS MARTYRS ET DE L ALN.GLOIRE A NOS MARTYRS.
on dit que Moubarek a été le porte document du marechal Amer et on dit aussi que boutef a passé une grande partie de la guerre comme porte document de Boumedienne.un porte document ne peut travavaillé que sous les ordres du maitre: une grande puissance pour Moubarek, un pays en voie de sous-developpement pour Boutef.
voici une citation de Mr.Belaid Abdeslem.
Début de citation : « …Début février, voyant Boumediene se préparer à signer les textes de nationalisation (il s’agit de la nationalisation des hydrocarbures décidée le 24 février 1971), Bouteflika a réagit violemment en disant : Vous allez créer avec la France une crise inutile. Moi je suis en mesure de vous rapporter 60% de la production pétrolière. Les Français sont prêts à donner des crédits, etc. mais pas de nationalisation ! Boumediene lui répond : moi, je ne renonce pas ! et en ma (dans l’ensemble de la citation c’est m.Belaid Abdesselam qui parle) présence il lui a dit : Moi, ces 51%, ou bien ils nous les cèdent, ou alors je les prends.
Bouteflika retourne à Paris et là il y a eu quelque chose…Car, il s’est avéré, par la suite, que les Français n’étaient pas convaincus que l’Algérie ferait les nationalisations … Les négociations ont été rompues, à l’initiative des Français, vers la fin janvier-début février. Je crois bien que c’était en janvier. Ils ont dit : On reprendra après la conclusion des accords entre l’OPEP et les sociétés internationales.
…En dehors de toute ces manœuvres, sur le plan interne, on avait prit nos dispositions…
Le 23 février au soir j’étais à Tripoli en train de participer à la finalisation de l’accord entre les producteurs méditerranéens et les sociétés pétrolières. Boumediene me téléphone et me dit : C’est pour demain. J’ai compris. Le lendemain matin, le problème du prix étant réglé, j’ai pris l’avion. J’étais à Alger à midi. Les mesures de nationalisations ont été annoncées vers seize heures. Les équipes étaient déjà parties sur les champs. Le soir même, elles étaient à pied d’œuvre à Hassi Messaoud, à Hassi R’mel, etc. Vers vingt-deux heures, celui que j’avais envoyé à Hassi Messaoud m’appelle et me dit : Les Français nous avisent qu’ils quittent le champ dans quarante-huit heures. Je lui enjoins de les faire partir immédiatement. Le lendemain matin, à huit heures, les Français étaient évacués de Hassi Messaoud par avion… Evidemment, les équipes soviétiques étaient derrière nous. Mais, dans l’ensemble, les équipes de la Sonatrach, auxquelles s’étaient intégrés des éléments algériens qui travaillaient chez les sociétés pétrolières, ont suffi, dans l’immédiat, à assurer la continuité dans la marche des opérations de production. De son coté, L’ANP avait affecté dans nos installations pétrolières des promotions entières de l’INH et de l’IAP de Boumer dès, qui se trouvaient sous les drapeaux pour l’accomplissement de leur service national. » Fin de citation.
la citation est tirée du livre "le hasard et l'histoire entretien avec Belaid Abdeslem" de MM.Bennoune M.et Ali El kenz ed. ENAG 1990
L'algérie ,royaume "arabe"non pas de napoléon 3 ,mais d un arabe hémiplégique!
Aucun cauchemar n'aurait ,de ces nuits morbides coloniales arabes dans lesquelles il l'est plongé ,prédit un tel destin funeste à ce pauvre pays amazigh multilingue!!
Où sont passés ces hommes et femmes que l histoire surnommait LES HOMMES LIBRES !!!
Ce pays mérite t il ce destin funeste d un royaume d un hémiplégique?!
PEUT ÊTRE!
Madame Toubira ministre de tutelle de Bouteflika et d'Ouyahia, prépare d’ores et déjà la forme juridique à donner aux poursuites, le trésor public algérien se fera délesté de plusieurs millions d'euros comme à l'époque de Tiguintourine, eux travaillent, nous comme d’habitude, nous sommes dans un interminable Vaudeville, le reste ce n’est que littérature comme le disait si bien le Feu et brillant Mouloud Mammeri.
Une photo qui montre d une maniére effective,la FRANCARABIA , comment la colonisation apartheid française a passé le relai colonial au panarabisme colonial,en 1962 privant l'algérie algerienne de sa liberté !
Propagation de l’islam (arabisme) en Afrique du Nord,
Héritage des pratiques de Mahomet, les razzias, les raids et les guerres de conversion furent un classique de l’expansion musulmane qui fut tellement rapide qu’elle atteignit l’Afrique du Nord en un laps de temps très court, sous le commandement du redoutable général Amr ibn al-‘As al-Sahmi (décédé en 663) à la tête de 4.000 combattants soutenus par 5.000 soldats de l’impitoyable Az-Zubayr ibn al-‘Awwam (mort en 656), tous deux compagnons de Mahomet et cruels chefs de guerre.
Entre 640 et 642, les conquêtes de l’Égypte, épuisée par des oppositions doctrinales chrétiennes, furent d’une atrocité sans précédent. L’évêque copte Jean de Nikiou, raconte que lors de leurs avancées, les envahisseurs pillaient tout sur leur passage :
« Tous ceux qui se rendaient aux musulmans étaient tués : enfants, femmes, hommes et vieillards. »
En 643, la conquête de Tripoli, par Amr ibn al-‘As al-Sahmi, fut impitoyable pour les populations locales. Après qu’un bon nombre fut massacré, chrétiens et juifs durent se résoudre à céder en esclavage femmes et enfants aux envahisseurs arabes.
L’Ifriqiya (la Tunisie) sera conquise en 670, et ce fut ainsi que sonna le glas de la prospère chrétienté de Carthage. Puis c’est le Maghreb (le Maroc) [Et non l’Afrique Nord appelée à tort par certains « Maghreb »] qui sera envahi, en 680, par cet islam atrocement offensif.
Malgré la coalition regroupant des tribus berbères païennes dirigées par une femme, Kahina, et des tribus christianisées secourues par des forces byzantines, la ville de Kairouan tombera entre les mains arabes en 698. Presque toutes les populations d’Afrique du Nord durent se plier à cette nouvelle religion étrangement guerrière et qui ne se montrait jamais indulgente.
Moussa ibn Nusayr, gouverneur de Tunisie, arrachera les enfants des chefs berbères vaincus. Ils furent par la suite islamisés et reçurent une éducation musulmane. Les nouveaux convertis à l’islam seront enrôlés de force dans les armées arabes où ils étaient placés dans les premiers rangs pour la conquête de l’Espagne, et les conversions de force des chefs berbères entraîneront rapidement celles de leurs masses.
Cette soumission avait un double objectif : distinguer les musulmans, considérés comme les « êtres supérieurs », des non-musulmans, « sous-hommes », et pousser les rares non musulmans qui avaient échappé au massacre à se convertir à l’islam.
Les musulmans prennent la Sicile, en 703, dont la capitale Palerme devient, en 713, une ville truffée de mosquées, et finira par être pillée, en 831, avec la Sardaigne. Les Italiens du Nord, ceux de Rome en l’occurrence, désignent, non sans moquerie, ceux du sud envahi par l’islam, d’« Arabes ». Mais la ville de Rome fut à son tour pillée par les forces musulmanes, au milieu du IXe siècle. L’île de Chypre et de la Crète seront prises en 827, les Baléares et la Corse en 850. La ville de Pise sera détruite par des pirates musulmans en 1004.
Après les premières pénétrations en Italie et en Grèce, c’est au tour de l’Espagne et du sud de la France de subir les conquêtes musulmanes. Dès 710, sous le commandement du général berbère converti à l’islam, Tariq ibn Ziyad, les musulmans pénètreront la péninsule ibérique, à partir de l’île de Gibraltar (djabal al-Tariq, « montagne de Tariq ») grâce à des offensives successives, favorisées par des conflits internes de la monarchie wisigothe, qui leur permettront de prendre, non sans commettre des exactions en tout genre, les villes de Séville, Grenade, Gijon, Valence et Saragosse. Presque au même moment, ils amasseront des richesses immenses, grâce à leur esprit de razzia, qui leur permettra d’assouvir aussi bien leurs objectifs matériels que spirituels. La ville de Tolède sera prise en 711, celle de Cordoue, par les forces Omeyyades, en 756. La pratique de la langue arabe sera imposée à tous les habitants du sud de l’Espagne, indépendamment de leur appartenance ethnique, culturelle ou religieuse. Berbères, Ibères, juifs et chrétiens seront contraints de pratiquer un dialecte, celui de Mahomet, venu de la péninsule arabique, à des milliers de kilomètres de chez eux. La Liturgie catholique, lorsqu’elle n’est pas interdite, ne se dit plus en latin, mais s’écrit et se pratique plutôt en arabe. Les églises et synagogues qui n’ont pas été détruites, et qui ont également échappé à une transformation en mosquée, débordent de décorations de style arabe et musulman. Astreints à un tribut spécifique, les dhimmis (les « protégés », les non-musulmans) devaient payer en nature ou en espèce « l’impôt de protection » sinon, ils s’exposaient à des sanctions particulièrement sévères.
En 716, la grande église Santa Rufina de Séville est transformée en mosquée. En 852, la quasi-totalité des églises de Cordoue sera détruite et, en 853, l’émir de cette ville, Mohammed Ier, projette de vendre comme esclaves, à des musulmans, toutes les femmes chrétiennes, pour permettre l’éradication du christianisme de cette ville ; ses ministres l’en dissuaderont. Au IXe siècle, on assiste à un énième massacre de chrétiens à Séville. La Catalogne sera pillée et sa capitale Barcelone détruite, en 985, par le vizir et chef militaire al-Mansur (« le Victorieux »), Muhammad ibn Abi Amir ( 938-1002). Dans l’Al-Andalous, al-Mansur maltraite et persécute les Mozarabes, détruit le royaume de Leon, incendie Saint-Jacques-de-Compostelle dont le sanctuaire sera rasé (en 997) et les cloches de l’église emmenées à Cordoue. En 1066, plus de quatre mille juifs de Grenade seront massacrés. En 1126, des milliers de chrétiens seront, à leur tour, déportés au Maroc par les Almoravides. Lorsqu’ils ne se résignaient pas à se convertir à l’islam, la plupart des habitants non musulmans du Sud de l’Espagne furent obligés de fuir l’Al-Andalous, et trouver refuge dans le nord non-musulman.
G.A
Il serait beaucoup plus sain et plus clair de demander à la France d'intégrer l'Algérie d'une façon ou d'une autre dans la République, puisque dans les faits plus rien ne se décide à Alger, depuis au moins le Val-de-Grace. Il a fallu que F.Hollande décide de mettre en berne pour 3 jours les drapeaux français pour les victimes du crash de l'avion A.A, pour que Fakhamatouhou lui emboite le pas. Aucune dignité! Qd on se rappelle le nombre de catastophes en Algérie ces dernieres années ou Fakhamatouhou est resté de glace.
La france est toujours là.De gaulle a nétoyé les maquis en 57 en envoyant des compagnie (deserteurs de l'armée) vers les maquis (n'est-ce pas mr nezzar?
Qu'est ce que vous dites là mer RAVAH . toubal? oui on dirait vous frappez sur un tambour the TABEL ,d'ailleurs vous vous appellez toubal !! c'est du n'importe quoi , vous voulez deteruire ce que nos grands hommes d'algerie ont construit depuis 1962 .La nouvelle orientation de la politique algerienne vers plus de rapprochement envers la france est une decision sage et positive ; elle va dans le sens de l'histoire commune entre nos deux pays ,c'est dans les interets des deux pas la france et l'algerie ce nouveau rapprochement .On devra se comporter comme dans le cas des relations franco-allemandes.Il faut encourager ce rapprochement et lui sauhaiter qu'il reussisse pleinement.Les detracteurs et ceux qui appellent à l'isolement de l'algerie non seulement n'ont pas d'arguments valables mais ils ont d'autres calculs malsains contre la france et l'algerie .Cela montre que mer :BOUTEFLIKA est handicapé de ses pieds puisque il n'arrive pas à marcher mais tres sain et sauf de la tete ; nous lui sauhaitons un retablissement complet pour continuer le bon travail qu'avait effectué son predecesseur mer : HOUARI BOUMEDIENE .RABBI A THERHEM
La solution sera t elle la mise de fin de fonction de Bouteflika?
La solution sera t elle de refondre basiquement nos relations avec la France?
La solution ne sera t elle pas , et avant tout de nettoyer le haut du pouvoir par ces "Faux Algériens", tous à double ou triple nationalité?
La solution ne sera t elle pas de débarrasser l'algérie de ces faux corps constitués, sans exception, car tous constitués pour le carriérisme et les détournements?
La solution ne serait elle pas, de mettre ces bataillons de "Vieillards grabataires incultes et cupides" à une retraite forcée?
Enfin qui acceptera de revenir au peuple seul détenteur de la souveraineté nationale pour formater cet état délinquant?
Finalement, est ce que le destin de ce pays, le condamne qu'aux maniéres violentes pour l'accés au pouvoir?
Douleureuse et tragique semble la solution introuvable au vu du blocage complet d'un pays, à moins que les détenteurs du pouvoir actuel par un miraculeux geste divin libére les hommes et la terre d'algérie.
Quand à la france , elle ne fait que prendre ce qu'on lui offre, comme si l'orbite et l'univers du pouvoir d'Alger se limite à la France.
Bien des Francais rejettent cela, et, la majorité des Algériens n'en veulent pas d'une fausse tutelle d'hommes conjoncturels sans assise populaire ou sans assisse légale.
Saha aidkoum
"Dans 50 ans on en reparlera"….selon De Gaulle
Qu'on en parle :
L'Algérie a gagné la guerre. 50 plus tard les algériens occupent la France, pacifiquement.
L'indépendance a permis à l'Algérie de former des médecins, des ingénieurs, des professeurs d'université, des spécialistes dans tous les domaines , hommes et femmes par milliers, en Algérie, en 50 ans ils exercent au pays et aux quatre coins du monde, à moins d'être myope.
Le cas échéant les algériens seraient toujours maçons, toliers ou portefaix au port d'Alger. Il suffit de regarder ce qu'a fait la France de nos grands-parents .
"l'énigmatique deuil national de trois jours", cela concerne les algériens morts dans cette catastrophe qui touche plusieurs pays, me semble-t-il…
Aïd Moubarek
Quel paradoxe !!! d'un coté on a un pouvoir sans légitimité et de l'autre une légimité sans pouvoir !!!
Quel contraste, d'un coté on a un pouvoir sans légitimité de l'autre une légitimité sans pouvoir !!!