C’est une confession tout proprement incroyable ! Dans un entretien avec le site TSA, Issad Rebrab, le patron de Cevital, un des hommes d’affaires les plus prospères du pays, révèle qu’il est sollicité pour investir en Afrique et en Europe, mais découragé dans son propre pays où il est victime d’entraves incompréhensibles.
L’homme d’affaires revient du Gabon où il a rencontré le Président avec son Premier ministre et ses ministres de l’Industrie et de l’Agriculture. Les responsables de Libreville lui ont ouvert toutes les portes pour l’encourager à investir et créer de l’emploi, mettant à sa disposition des terres agricoles et des matières premières pour la pétrochimie. Il a aussi rencontré le Premier ministre de la Guinée équatoriale qui s’est dit intéressé par des projets de pétrochimie. Mais dans le même temps, des entraves d’une dimension incroyable sont dressés devant lui en Algérie pour le conduire à abandonner un certain nombre de projets tout aussi immenses les uns que les autres, parmi lesquels celui de la trituration de graines oléagineuses qui a été déposé depuis plus de dix ans, un projet de pétrochimie «qui pourrait, à lui seul, créer près de 3 000 PME-PMI et engendrer près de 600 000 à 900 000 emplois» selon M. Rebrab, ainsi qu’un projet dans le domaine de la sidérurgie.
Le comportement des autorités algériennes qui refusent de donner suite à ces plans d’investissement est d’autant plus incompréhensible que ces derniers sont d’un apport immense à l’économie nationale. Ainsi, explique M. Rebrab, l’usine de trituration de graines oléagineuses, par exemple, pourrait faire passer le pays du stade d’importateur à celui d’exportateur. La production qui en est attendue pourrait non seulement satisfaire 100% des besoins du marché national, mais aussi dégager près de 1,5 milliard de dollars d’exportations par an. «Nous sommes un groupe industriel qui veut se développer et contribuer au développement de notre pays. Nous voulons que Cevital continue à se développer en Algérie d’abord».
M. Rebrab qui prend pourtant soin de ne pas fâcher les autorités (à titre d’exemple, comme ses pairs du patronat, il évite soigneusement de faire passer sa publicité dans Le Matin), ne s’explique pas cette hostilité, et en est réduit à se poser une question désarmante («Je suis en train de construire et de créer des emplois, pourquoi on me bloque ?») et à finasser à la façon paysanne («Je suis très content qu’un grand professionnel soit nommé à la tête du ministère de l’Industrie. M. Bouchouareb a déjà été ministre de l’Industrie et il a surtout été un ancien entrepreneur. Donc quelqu’un qui comprend ce qu’est l’entreprise et les problèmes qui se posent au sein de l’entreprise.») Et voilà Issad Rebrab, qui n’est pourtant pas né de la dernière pluie, se perdre en lamentations : «Si M. Bouchouareb ne fait rien pour l’industrie, je perdrai complètement tout espoir concernant le développement industriel en Algérie. Je l’ai contacté, il m’avait dit qu’il n’y avait absolument aucun problème et qu’il fera tout pour relancer le secteur industriel en Algérie.» Vraiment ? Il suffit juste de la bonne volonté d’un ministre pour que tout se solutionne ?
Passons sur la pique à l’encontre du pauvre Amara Benyounès, prédécesseur de Bouchouareb au département de l’industrie et qui se voit, de facto, relégué au rang de «non professionnel». Arrêtons-nous plutôt sur cette vérité que M. Rebrab n’ignore pas : Voilà quinze ans que la stratégie économique du pouvoir est entièrement tournée vers la satisfaction des besoins de la mafia de l’informel et de la pègre pétrolière internationale.
C’est un choix politique. Bouteflika n’a pas opté pour l’Algérie qui travaille, même pas pour les patrons investisseurs avec qui le courant ne passe pas. Des gens qui pensent. Qui lisent. Et réfléchissent. Des gens qui ont des projets. Et qui peuvent, un jour, vous disputer le pouvoir. Au chap. 22, et avec la plus grande froideur, Machiavel parle des «cerveaux» et nous affirme qu’ils sont de trois types : «l’un comprend par lui-même, l’autre discerne ce qu’autrui comprend, le troisième ne comprend ni par lui-même, ni par autrui». Bouteflika préfère ces derniers, ceux qui ne comprennent ni par eux-mêmes, ni par autrui. Il déteste ceux qui comprennent par eux-mêmes. C’est un peu pour ça que les patrons investisseurs seront disqualifiés au profit des barons de l’informel.
Comment M. Rebrab peut-il espérer investir dans un pays qui a abandonné l’investissement productif et ne vit que par et pour le pétrole ? N’est-ce pas le Forum des chefs d’entreprise (FCE) qui alertait l’opinion en ces termes : «Le déclin de la production industrielle est dû en très grande partie à la concurrence déloyale. Il traduit la part accaparée par les importations dans l’offre et celle prise par le marché informel dans la satisfaction de la demande». Les achats à l’étranger ont, en effet, fait un bond spectaculaire entre le premier et le troisième mandat de Bouteflika, passant de moins de 10 milliards de dollars en 1999 à plus de 65 milliards de dollars en fin 2013, et ce, en dépit de la loi de finances complémentaire dont le pompeux objectif était de réduire les importations.
Selon l’experte américaine Debrah Harold, l’informel représente 50% de l’économie algérienne. Personne, dans les rangs du patronat, à commencer par M. Rebrab, n’ignore cela. Que de fois les syndicalistes de ce pays ont répété que, pour favoriser la bazardisation de l’économie algérienne et faire prospérer les barons de l’import, on est allé jusqu’à fermer des usines ? C’est le cas du secteur de la tomate industrielle qui emploie des dizaines de milliers de salariés et qu’on a fait taire pour pouvoir importer des tomates en conserve de Chine, de Turquie, d’Italie et même … d’Arabie Saoudite
En l’absence d’une idéologie susceptible de rassembler des partisans, les possibilités autoritaires du régime de Bouteflika ont donc toujours été limitées. C’est pourquoi Bouteflika est parti chercher ses soutiens auprès des barons de l’informel et de la pègre pétrolière. Chaque État qui désire diriger doit, en effet, avoir ce que Machiavel appelait des «amis» ou des soutiens politiques. Cela implique que tout État doit aussi, dans une certaine mesure, avoir ses favoris. Le choix consiste toujours à gouverner avec un groupe de partisans ou avec un autre. La Russie d’Eltsine et l’Algérie de Bouteflika ont fait le même choix. De quel côté Anatoli Tchoubaïs, l’homme fort sous Eltsine, s’est-il tourné en 1996 quand il a essayé de trouver des soutiens financiers pour Eltsine, qui voulait conserver la présidence face à la contestation de ce qui restait du Parti communiste ? Il ne s’est pas tourné vers des groupes bien organisés dont les intérêts auraient coïncidé avec le bien-être du pays, au plus de six ans de parce que de tels groupes n’existaient pas en Russie. Il a conclu un accord (prêts contre actions) avec les réseaux prédateurs-redistributeurs qui mettaient le pays en coupe réglée.
C’est le même chemin qu’a emprunté le président algérien ! Nos officiers étaient-ils dans l’ignorance que la production nationale de camions avait été sabotée pour favoriser l’importation ? La société nationale de véhicules industriels (SNVI) qui produisait 40 000 camions, bus et minibus fabriqués à la fin des années 1980, n’en construisait plus que 6 500 en 2009. Entre temps, l’importation à coups de dizaines de millions de dollars de camions et de bus a explosé. Il en est de même concernant le marché de l’automobile – le plus important d’Afrique après l’Afrique du Sud, avec 269 000 véhicules importés en 2009 – où l’on préfère importer plutôt que d’inciter les constructeurs à produire en Algérie parce que cela menacerait les intérêts du lobby des importateurs. Autre exemple de la puissance de ces barons de l’import, l’affaire du rond à béton et autres produits sidérurgiques destinés à la construction immobilière, qui a valu aux dirigeants de Sider un emprisonnement sans preuves parce que le plan de production de cette entreprise menaçait la mafia de l’acier.
La fausse bonne question d’Issad Rebrab pose, en fait, le problème de l’avenir du pays entre les mains d’un homme dont tout nous indique qu’il semble asservi à des groupes qui ont favorisé son avènement et qui contribuent fortement à le maintenir à la tête du pays. Il faut choisir : l’emploi ou les milliardaires trabendistes ! L’avenir, des prochaines générations, ou la pègre pétrolière internationale qui, elle, avait son homme au sein du gouvernement algérien : Chekib Khelil !
À force de bloquer la création d’emplois, nous avons fini par approcher la ligne roue au-delà de laquelle le pire est envisageable : le chômage pourrait constituer l’une des causes principales d’un soulèvement généralisé. Il est invincible dans les conditions actuelles de l’action gouvernementale. Jusque-là, on a pu maquiller la gangrène par des subterfuges comme les faux emplois de l’Ansej et l’injection de l’argent en échange de la paix sociale. Des sommes faramineuses qui servent au ministère de la Solidarité nationale à créer des emplois temporaires. Pour le reste, on ne sait pas. Le troisième mandat s’est achevé sans que Bouteflika n’ait pu réaliser son ambitieux objectif de créer 3 millions d’emplois et ouvrir 200 000 petites et moyennes entreprises sur la période 2010 – 2014.
Or chaque année, la population en âge de travailler augmente de 3,4%, et parmi eux, 120 000 diplômés universitaires à la recherche d’un emploi. Pour réduire un tel chômage et absorber la demande additionnelle, il faudrait, nous dit le PNUD, un taux de croissance de 7% ! Une utopie ! En 2009, on observait une chute de 30% de la création d’entreprises et le Fonds monétaire international lui-même déplore que l’Algérie enregistre le taux le plus bas de création d’entreprises au niveau maghrébin : 30 entreprises créées pour 100 000 habitants contre plus de 300 au Maroc pour la même proportion d’habitants (Rapport du FMI cité par El Watan du 2 octobre 2009). «Il nous faudra plus de 30 ans, pour atteindre un million de PME et créer des postes d’emploi qui pourront ainsi diminuer le chômage», assure le président du Forum des chefs d’entreprise, ex-ministre de la PME, Réda Hamiani (El Watan). Autre indicateur : selon le président du FCE, sur les 1 200 milliards de dinars (12 milliards d’euros) de crédits à l’économie octroyés au secteur privé en 2008, 900 milliards (9 milliards d’euros) «sont consacrés à l’importation».
La dernière information, datée du 28 mai, nous indique que ces lobbys sont plus puissants que l’État algérien lui-même : «Les nouvelles mesures du gouvernement pour mettre de l’ordre dans le secteur automobile sont bloquées par des lobbys de concessionnaires», nous dit TSA. Ce n’est pas nouveau : ces lobbys qui ont prospéré par l’accumulation des capitaux non déclarés, la spéculation, l’absence de transparence, la corruption, à l’ombre de Bouteflika, sont devenus des décideurs politiques, solidement installés dans les rouages du pouvoir, forts de cette soudaine capacité à promulguer des lois et à en bloquer d’autres. Ils ont, entre autres, empêché l’adoption de l’impôt sur la fortune, décriminalisé la corruption, et stérilisé jusqu’aux lois de la République qui venaient d’être votées, comme l’obligation de régler par chèque toute transaction d’un montant supérieur à 50 000 dinars ou la loi de finances complémentaires (LFC) destinée à réduire les importations. De quoi donc s’engraisserait la mafia de l’import, sinon des achats massifs à l’étranger ?
Aussi la fausse bonne question de M. Rebrab pose-t-elle l’urgence d’une nouvelle alliance patriotique qui impliquerait différentes catégories de la société civile, les syndicats, le patronat, les officiers de l’armée, des personnalités politiques, les associations de chômeurs, les étudiants…Cet arc salutaire pourrait rééquilibrer le rapport de forces et imposer de nouvelles perspectives au pays. Sans cela, la dérive du pays deviendrait irréversible.
Mohamed Benchicou




Un conseil Monsieur Rebrab, évitez seulement un pays, LA FRANCE, votre conseiller Parisien, ne sera à la hauteur, vous allez vous rendre compte avec FAGOR, un bourbier financier pour CEVITAL, la France n'est pas l'Algérie en droit du travail et le salaire doit tomber au 1 du mois.
Rebrab fait face à deux fronts extérieurs, l'Europe et les EU, et le pire celui de l'intérieur, le front MAKHZENIEN et les BACHGHA de " Lyautey" et les KDS, certains KDS se sont retournés contre lui pour s'afficher à coté de $aid.
Un conseil Mosnieur Rebrab, un proverbe arabe "Kbir Lkarch, Yetgata3" quelqu'un qui veut toujours plus, peut tomber si bas, l'entreprise Monsieur Rebarab, en Europe est sans pitié, la concurrence, la recherche, les lois sur l'environnement, etc,…
Alors occupez vous de ce que vous avez déjà, à défaut essayez d'ouvrir une Banque "CEVITAL BUSINESS BANK" faites comme l'Hindou qui aide ses compatriotes à monter de petites entreprises, vous êtes à la fin de votre parcours, essayez de rester tout prés de chez vous, et surtout chez "TOI", pour ne pas dire…., il vaut mieux un petit chez soit, qu'un grand chez les autres, il n y a pas mieux que sa pays, "région" pour investir.
Investissez dans les énergies renouvelables, solaire, thermique, chez "Toi". Tanemirt
RMII
moi je me demande coment ce type continue à vivre et s'enrichir au milieu d'une mafia qui n'est pas ok avec lui, bizare le mec , fakou il fait de la pub pour la democratie khorroto, combien il a donné pour le 4 eme mandat de la Momie ?
Oui, c'est vrai, dans le systhéme actuel, si vous ne faites pas allégence, a cette secte qui nous dirige, vous ne pouvez pas réussir. En 2004, lors de l'élection présidentielle, un chef d'une petite entreprise a été approché,par des responsables du F L N, pour faire partie d'une commission, afin de soutenir, la cndidature, de Bouteflika. Comme ila a refusé, quelques mois aprés, il a reçu la brigade financiére, laquelle lui infligé un redressement d' un million de dinars.En Algerie, vous devez payer, soutenir, applaudir avec le sourire, ne pas rouspeter, sinon, vous risquer la faillite, le banissement ou la prison. Telle est la triste réalité, de notre pays, pour ceux qui l'ignore.
Le Clan boutef bloque l’Algérie et tous les algériens depuis au moins 1962.
-En 1992 il fallait soutenir Boudiaf.
-En 1998 il fallait soutenir Zeroual.
Boudiaf avait un projet réel et des ambitions à la hauteur de l’appel du 1er Novembre et des résolutions du congrès de la Soummam.
Zeroual apés avoir anéanti la horde et remis en place les institutions de la république, il aurait pu bâtir une économie forte avec les algériens. Mais il a eu devant lui des gens qui faisaient des calculs d’épiciers.
Vous avez soutenu boutef, vous avez cru en boutef tant mieux pour vous. Dans dix ans l’économie algérienne (tout secteur confondus) sera entre les mains des qataris, des émiratis, des turques et des français. Et vous ne serez plus que des sous-traitants malgré vos milliards. Aller au Gabon en Europe en Afrique de l’ouest en Asie, mais n’oubliez pas, un jour on vous chassera de ces pays. C’est valable pour les hommes d’affaires et industriels algériens. Vous êtes soumis aux bonnes volontés de boutef belkhad, aboujer alors que normalement vous êtes les créateurs de richesses. Pourquoi soutenir boutef et son clan alors que vous savez bien que les étrangers seront favorisés aux détriment des nationaux ?
Comment voulez-vous avancer dans un pays tenu pas des imbéciles?!!!!.
L'état Algérien a freiné le pays d'un coup sec.
L'Algérie n'avancera pas tan qu'elle sera tenus par un système Militaro-dictaturo-imbécile.
OU VA L ALGERIE? QUI GOUVERNE L ALGERIE? QUI SONT CES DESTRUCTEURSDE CE PAYS? SONT ILS ALGERIEN NES?UNE CHOSE EST SUR MR REBRAB EST BLOQUE PAR LA FRANCE ET CES SERVITEURSEN PLACES.CEUX QUI VOUS ONT BLOQUES SONT LES ENNEMIS DE L ALGERIE INTERNE ET EXTERNE..MR REBRAB NE DOIT PAS S ELOIGNER DE SON PAYS.IL EST TEMPS QU IL S IMPLIQUE POLITIQUEMENT A TOUS CE QUI TOUCHE L ALGERIE.ON A BESOINS D HOMMES DE VOTRE TREMPE.L ALGERIEN NES N A PAS BESOINS D ANSEJ NI CNAC NI ANGEM.L ALGERIENNES VEUT VIVRES DANS LA DIGNITE ET L HONNEUR.MAIS CE SYSTEME REFUSE IL A PEURE DE SON PEUPLE DE DEMAIN.L ENNEMI DE L ALGERIE C EST LA FRANCE.NOUS LES ALGERIEN NES SONT SOLIDAIRE AVEC DES GENS COMME VOUS.L ALGERIENNE DE TOUTE MANIERE LA VALLEE DE LA SOUMMAM EST FIERE DE VOUS.IL RESTE QU A VOUS ATTRIBUES LES TERRES AGRICOLE QUI SONT ENTRE LES MAINS DES VOYOUX ET MAFIA DU FONCIER.NOUS NOUS SOMMES FAVORABLE A VOS PROJET D AGROALIMENTAIRE ET AUTRES.GLOIRE A NOS MARTYRS.
Mais c'est comme ca que ca fonctionne la mafia – On paie la ranson, le chantage et la protection. Qu'on le veuille ou pas est une autre question ! Il est clair qu'il rejette de devoir le faire, non ?
Vous parlez d'un pondule mon ami. Passer d'un clan a l'autre… ou est la difference. Avec un peu de recul, il est clair que les 2 clans forment tout un autre encore plus lourd, contre le clan du peuple lui-meme divise' par manoeuvre ethniques qui helas datent de l'epoque coloniale… la est la tragedie insurmontable !
Il est clair, que l'activite' economique est plus qu'ailleurs au monde, soumise a la manoeuvre politicienne. Une manoeuvre qui n'aurait lieu sans l'ignorance de ce qu'est la politique-meme, de la part des masses directement concerne'es. Les Algeriens. C'est une question culturelle en effet, c.a.d. l'incapacite' de raisonner logiquement. En voici un example:
"… Chaque État qui désire diriger doit, en effet, avoir ce que Machiavel appelait des «amis» ou des soutiens politiques. Cela implique que tout État doit aussi, dans une certaine mesure, avoir ses favoris. Le choix consiste toujours à gouverner avec un groupe de partisans ou avec un autre…"
Il est absolument imperatif de promouvoir et clarifier la difference entre "Etat" et "Gouvernement". et d'arreter de les utiliser interchangeablement.
L'Etat est Sacre', Souverain et ne peut se tromper. Il tient sa legitimite' des Citoyens/populations.
Le gouvernement est un artifice-instrument au service de l'Etat et ne tient son "autorite' " et non pas une "souverainete' quelconque du succes de ses services a l'Etat et Citoyens.
Les gouvernements sont des equipes qui font la competition pour servir l'Etat et non le controller.
etc., etc. etc.
Sans cette clarification votre conclusion "… Le choix consiste toujours à gouverner avec un groupe de partisans ou avec un autre…" n'a aucun sens et ne saurait se traduire en une conduite/dicipline Citoyenne informe'e et active. Ou tout simplement, le citoyennerie ne cederait si facilement le controle de l'Etat, ses institutions, ses moyens et son fonctionnement et CONTROL aussi facilement – Comme vient de le demontrer la recente arnaque.
Voila donc une difference fondamentale entre candidat Benbitour qui comprend cela et Hadj-Benflis. Malheureusement, c'est ceux qui sont clairs vis-a-vis de ces notions, sont taxe's d'anti-nationaux, de separatistes, etc. dans un pays ou la citoyennete' et l'etat sont pulverise's ! Car,de combien de lui/elle-meme le/a pseudo-Citoyen Algerien dispose-t-il? Surtout les femelles, envahies meme dans ce qui leur est le plus intime, leur sexualite', a l'interieur-meme, en plus de ce que subissent les males dans la tete…
Ceci dit, merci pour le papier, qu'il va falloir traduire vers du n'importe-quoi, pour qu'il soit accessible a la masse, necessaire pour changer de chanson dans ce pays.
On appelle cela, en un mot: SABOTAGE.
Et si ce jour viendra où Bouteflika et ses 40 voleurs devraient, à la barre, rendre compte à la justice de ce pauvre pays qu'ils ont si malmené? Que répondraient-ils au juge qui les accusera de sabotage économique? Et pas que…
Sincérité oblige monsieur Benchikou, quand on publie un pamphlet aussi acerbe à l'encontre de Rebrab comme le vôtre, celui sous le titre "L’honneur du régime échoue entre les mains d’Issad Rebrab", il ne faudrait peut-être pas espérer des publicités du groupe CEVITAL; Sans rancune
J'ai déjà rencontré ce liquidateur de Bouchouareb au Holding de Cosider , il faisait la pair avec ouahid Bouabdallah pour liquider ce qui restait à liquider de l'héritage de l'entreprise mère Cosider. Ils ont privatisé au sens propre et liquidé tous les fonds appartenant au secteur public.
surtout ne pas vous impliquer politiquement mr rabrab (avec ou contre le pouvoir en place)! Restez svp dans le domaine purement économique. L'Algérie a besoins de vous et de quelques rares investisseurs qui fait qu'il existe un semblant de tissu industriel dans notre pays.
Mais, ce n'est pas ca qui est mal (liquidation d'entreprises publiques)- Cela est necessaire. Le probleme est dans le "comment" – La question que je pose est "pourquoi les travailleurs d'une entreprise publique X, n'aquierent pas leur entreprise et s'auto-gouvernent democratiquement ?
Si cette entreprise X produisait quoi que se soit d'utile/valeur, elle survivrait, sinon ca devient une entreprise a but but non lucratif, c.a.d. du Hobby.
La reponse est que meme si notre entreprise X produisait reellement, elle serait voue'e a la faillite, car une autre(import-import) Y, la tuera avec du dumping chinoix. Et encore, si seulement Y prenait les risques avec des fonds prive's. Ce qui n'est helas pas le cas.
C'est donc plus une histoire de Loyaute'/egualite' dans la competition ! Ce qui biensur depend de la regulation, c.a.d. de l'autorite' –> politique.
La reponse se doit donc d'etre une fermeture de l'import, ce qui necessite une capacite' de production nationale. En existe-t-il une?
La reponse est voir chez nos voisins qui n'ont pas de banque/sonatrach qui sponsorise l'import. Ils sont limite's a l'agriculture et le tourisme. Ou est la limite? La connaissance et d'une maniere generale "La culture." – L'arabo-islamisme au bout de 50 ans et grace au petrole, ont fini par achever ce dont on disposait d'avant fransa.
Ah, cet anti-nationaliste de Yacine qui pronait la langue francaise et accusait la personne francaise… Ah ces Kabyles qui voyait dieu dans la terre plutot que dans le siel sec. il fallait, faut peut-etre les ecouter.
Dans tous les pays du monde il y a la corruption. En Afrique, toute l'Afrique, comme partout dans le monde, nul ne peut investir sans se soumettre à loi du backpay, bakchich en turque. On doit toujours payer d'une façon ou d'une autre.
Le minimum syndical serait :
1-de recruter les enfants (rejetons) des chefs et des intermédiaires et avec des salaires et privilèges à vous couper le souffle.
2-on doit aussi financer des activités de bienfaisances dont l'argent sera détourné par la mafia locale.
3-faire face à la bureaucratie en payant directement ou indirectement.
Toute hypocrisie mise à part, Ceux qui interviennent pour faire venir des investisseurs dans leurs pays sont énumérés, ce ne sont pas des bénévoles.
En somme il n’y a pas de différence avec l’Algérie, sauf qu’en Algérie c'est des algériens qui deviennent riches même illégalement.
En Afrique, en Asie, en Amérique latine, les pouvoirs donnent des privilèges aux étrangers par rapport aux nationaux, pour consolider leur domination et se faire une belle image de pays ouvert et moderne. Dans ces pays d’Afrique il y a des nationaux riches et compétents mais les maitres du pays les bloquent comme en Algérie.
Les algériens (secteur privé) sont des incapables?
-Pourquoi il n’y a pas de banques algériennes privées? Alors que depuis 2003 toutes les banques françaises ont pris pieds en Algérie. Deux tentatives de créations de banques privées par des nationaux ont échouées par liquidation judiciaire.
-Les algériens sont-ils incapables de créer et gérer :
-Des entreprises de téléphonie mobile? Alors qu'il suffit d'achats les équipements chez les ayants droits (les occidentaux) de recruter des ingénieurs des techniciens et des hôtesses d'accueil.
-Des usines de ciment de brique, de plâtre, de tissus, de maroquineries, de vêtements.
-De (monter) des chaines de montages pour voitures, camions, wagons.
-Des entreprises qui produisent du papier mouchoir des allumettes et des savonnettes.
Le secteur public a été liquidé pour ouvrir la voie n’ont pas au privé national, mais aux affairistes étrangers et nationaux. Ce secteur public a permis à l'Algérie et aux algériens d’acquérir des compétences et un savoir-faire. L’économie (comme tous les autres secteurs de la vie) c’est du sérieux et ce n’est pas du domaine des politiques qui sont là juste pour faire les clowns.
Si aux usa et en Europe, l'économie est entre les mains des américains et des européens c'est qu'ils sont arrivés a dominés les politiques alors qu'en Algérie c'est les politiques piteux qui dominent les élites dans tous les domaines.
L'industrie industrialisante , la sous-traitance tous azimuts , la mécanisation de l'agriculture , tout cela a été sapé , demantelé pour livrer le pays pieds et poings liés au diktat des barons de l'import-import et au chantage des multinationales. Et comble du ridicule , ils reviennent sur les traces du passé comme le dernier congrés international des non-alignés pour défendre ce que eux-me^mes ont détruit et dilapidé comme potentialités.Des Mamamouchis aux commandes du pays qui obéissent au doigt et à l'oeil de leur maitres-chanteurs impérialistes ( Siadhoum) qui leur expédient des contenaires archi-pleins de produits finis et qui viennent en plus leur apprendre le management at home . Des mamamouchis qui ont tout à apprendre jusqu'à la prose tout ce qu'il savent : N3aarbouha !. Tous les pays emergents ont formé leurs générations dans au moins deux langues vivantes étrangéres : l'anglais , le français l'allemand etc… Nos mamouchis embourgeoisés par la rente des hydrocarbures et l'import-import s'accrochent à leur prose de toujours que leurs maitres-chanteurs leur ont fait découvrir : N3aarbouha !
Rebrab n'est pas seul, "El mokh" des janviéristes le général majors à la retraite Touati, peut intercéder auprés de Bouteflika, bien avec un partage "FIFTY- fifty" avec le réseau Said et Oujda, alors , rebrab pourra meme acheter la Sonatrach, entre Escrots de haute voltige les alliances sont trés rapides, ou pourquoi pas une fille rebrab à marier avec un Bouteflika, et, hop le tour est joué.
Enfin à la foire des salopards pompeusement nommée "Capitaines d'industries et hommes d'affaires" algériens, au fait comment devenir multi milliardaires depuis 1994 à nos jours, aprés avoir été un simple expert comptable à alger, et avoir posséder une boucherie halal en france au moment ou toute l'algérie subissait la Boucherie des autres tangos hallals.
El Mokh , Dixit général Touati encore dans l'orbite de Boutef devrait écrire aussi ses mémoires, non, il se fait de moins en moins apparent cet ex Officier de la Gendarmerie Francaise.Enfin hacha zaouiate "Touatia" , car on aime Bougaa et Bedjaia.
Le savoir peut s'acquerir sur les banc d'ecole; par contre le savoir -faire ne s'aquiert pas de la meme facon, il exige des predispositions genetique. Comme ce proverbe le rappelled aux petites cervelles: On ne peut jamais faire d'un mulet un cheval de course.
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Alors, si nous voulons du bien pour notre societé, laissons Mr Rebrab et autres fils de l'Algerie deployer leur savoir-faire. A fortiori, MR REBRAB ne reside pas au club des pins. Faisons-lui confiance donc!
Des industriels comme Rebrab sont malmenés en Algérie.On les empêche de travailler,il voulait construire un complexe sidérurgique à Bellagha prés de Jijel,les mafieux lui ont préféré les Qataris,il voulait construire un complexe pétro-chimique à Cap Djinet prés de Boumerdés en Kabylie,ils lui ont dit niet.A titre d'exemple ce complexe de Cap Djinet devait créer prés d'un million d'emplois et générer quelques 40 milliards de dollars d'exportations.Et il y a certainement d'autres Rebrabs en Algérie qu'une oligarchie mafieuse et anti-nationale empêche de travailler,jusqu'à quand?Les Algériens traumatisés par l'intégrisme religieux qui a sévit et qui sévit toujours ne veulent pas retomber dans la spirale de la violence aveugle et les mafieux en profitent pour faire régner leur ordre,réduisant le pays déjà largement délabré en Etat de non droit où sévit la corruption,le chantage et la rapine à ciel ouvert.Le temps passe et ça fait 52 ans que ça dure.Ne dit-on pas que le temps perdu ne se rattrape jamais?Il est vrai que le temps n'est pas perdu pour tout le monde,car les mafieux lorsqu'il n'y aura plus rien à piller…rentreront chez eux tout simplement comme l'a dit un jour un de leurs parrains.
Ad i-mud Rebbi cci iburduzen anqaṭaε fell-asen.