Le dernier conseil des ministres de mai 2014, en vertu de l’application de la loi des hydrocarbures votée en janvier 2013 a autorisé l’exploitation du gaz de schiste mais à une seule condition : éviter la pollution des nappes phréatiques et préserver l’environnement.
1.- A-t-on analysé les expériences internationales, la rentabilité du gaz de schiste par rapport aux concurrents et aux autres sources d’énergie et surtout initier la formation dans ce domaine pour éviter des dérives ?
Il s’agit d’éviter les erreurs du passé dans d’autres secteurs. Le rapport de la Banque mondiale sur l’évaluation de l’efficacité de la gestion dans s infrastructures et transport entre 2004/2009, (mais sans changement durant la période 2010/2013), montre clairement avec des cas précis -la non maturation des projets, la non maîtrise de suivi par le maître d’œuvre, le non contrôle de la part des Algériens avec des surcoûts exorbitants allant jusqu’à 25/30% du coût initial, pouvant conduire facilement à des délits d’initiés. Du fait des extrapolation des exportations, de la très forte consommation intérieure qui risque de dépasser 100 milliards de mètres cubes gazeux entre 2025/2030 ( deux fois les exportations de 2013) avec une moyenne de 70/75 entre 2017/2020 du fait de l‘option de doubler les capacités d’’électricité à partir des turbines de gaz (volet importation des turbines en 2013 étant de plus de 1 milliard de dollars) avec le risque que l’Algérie sera sans pétrole et gaz conventionnel horizon 2030 avec une population dépassant les 50 millions d’habitants qui a guidé cette option toujours dans le cadre d’une vision rentière ? Force est de reconnaitre que l’Algérie après 50 années d’indépendance exporte 97/98% d’hydrocarbures et importe 70% des besoins des ménages, des entreprises publiques et privées. Devant éviter de vivre de l’illusion de la rente, Sonatrach pouvant être assimilé à une banque, sa vocation n’étant pas de créer des emplois et de la valeur ajoutée durable, d’où l’importance de son autonomisation, l’objectif stratégique est une production et exportation hors hydrocarbures dans le cadre des avantages comparatifs mondiaux supposant la réhabilitation de l’entreprise et son fondement le savoir .
2.- Quelques facteurs techniques
Le gaz de schiste est un gaz naturel le plus souvent enfoui à très grande profondeur (1 500 à 3 000 mètres), dans des roches compactes et imperméables. On estime que ses réserves pourraient fournir 120 à 150 ans de la consommation actuelle de gaz naturel. Le gaz de schiste est piégé dans des roches très compactes et imperméables. Sa production nécessite des techniques utilisées de longue date par les compagnies pétrolières et géothermiques : le forage horizontal et la fracturation hydraulique. Le gaz de schiste est localisé de façon diffuse dans une couche de roche-mère très étendue et imperméable. Un puits vertical classique, utilisé pour un réservoir conventionnel, ne permettrait d’en capter qu’une infime partie. Le seul moyen est donc de forer horizontalement en suivant la roche-mère productrice. La partie horizontale du forage débute entre 1 500 et 3 000 m de profondeur au bas d’un puits vertical sur une longueur comprise entre 1 000 et 2 000 mètres. Mais pour permettre au gaz d’être drainé vers le puits horizontal, il faut rendre la roche-mère plus perméable. C’est le rôle des micro-fractures (quelques millimètres de large) créées par la technique dite de «fracturation hydraulique» qui ouvrent la roche-mère latéralement sur des distances de l’ordre de la centaine de mètres. On a recours aujourd’hui à la technique du «multifracking», soit une dizaine de fracturations par puits qui s’effectuent par séquences en partant du point le plus éloigné de la base du puits. La fracturation hydraulique nécessite d’injecter dans le puits, à très haute pression et via un tubage adapté, un mélange d’eau, de sable et d’additifs : -l’eau douce sous pression ouvre des fissures par lesquelles le gaz pourra s’écouler-le sable, en s’infiltrant dans ces fissures, empêche qu’elles ne se referment ultérieurement -les additifs (environ 0,5% de l’ensemble) sont essentiellement -des substances bactéricides pour empêcher la contamination du réservoir par des bactéries provenant de la surface-des composés viscosifiants servant à maintenir le sable en suspension dans l’eau puis à le maintenir dans les fissures (composés dits tensioactifs) -et des réducteurs de friction. (pour des détails techniques voir FracFocus Chemical Disclosure Registry site-américain –NGS Facts – Hydraulic fracturing site- de l’OGP QUIMICOS – Shale en Argentina – IAPG). Pourra t- on aller vers d’autres techniques qui suppléent à la fracturation hydraulique ? La société Chimera Energy Corp aurait mis au point une technologie qui pourrait débloquer les choses en Europe en matière d’exploitation des gaz de schiste. Cette nouvelle technique permet d’extraire l’huile de schiste sans utiliser la fracturation hydraulique, c’est à dire sans les produits chimiques ajoutés à l’eau qui sont reprochés à la méthode actuelle. De quoi calmer nos inquiétudes sur les techniques d’exploitation ?
La nouvelle technique d’extraction, appelée « Extraction Exothermique Non hydraulique, ou fracturation sèche », n’utilise ni eau, ni explosifs, ni acides, ni solvants. Elle ferait, selon ses auteurs, l’économie de 0,5% de produits chimiques présents dans les volumes d’eau injectés dans le sol par la fracturation hydraulique classique. Cette nouvelle technologie, développée en Chine puis au Texas, utilise au contraire des composants inertes, non toxiques et non caustiques. La perforation serait pneumatique et non hydraulique. Elle recourt à des gaz chauds plutôt que du liquide pour fracturer le schiste.
En effet, ce serait dans la capacité qu’a l’hélium, gaz rare et inerte, d’augmenter son volume 700 fois (quand il passe du stade liquide au stade gazeux) que l’extraction exothermique trouverait sa puissance. Une expérience est tentée au Mexique avec le pétrolier national Pemex qui l’utilisera pour le gisement Chicontepec. Il ya également l’utilisation du «fluoropropane», comme substitut à la fracturation hydraulique, une technologie proposée par la société américaine ECorpStim et qualifiée de « propre » étant une forme non-inflammable de propane, récupérable, et donc réutilisable pour de multiples fracturations, selon EcorpStim, le pétrolier français Total étant pzrtenaire du groupe Ecorp dans le développement du gaz de schiste en Grande-Bretagne. Ce liquide dérivé du propane est actuellement utilisé comme propulseur dans des inhalateurs pour traiter l’asthme ainsi que dans des extincteurs. Le cousin du NFP, le propane, a déjà servi à mener quelques fracturations hydrauliques qui n’utilisent pas d’eau et peu, voire pas, de produits chimiques, en remontant 95 % du propane avec le gaz. Inconvénient principal : cette technique nécessite en surface plusieurs centaines de tonnes de propane. C’est dans ce cadre que s’inscrit le rapport en date 27 novembre 2013 de l’Office parlementaire français d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (Opecst) sur « les techniques alternatives à la fracturation hydraulique pour l’exploration et l’exploitation des gaz de schiste ». Il est entendu que ce gaz est concurrent du gaz traditionnel.
2.- Quelles sont les réserves de pétrole et de gaz conventionnel ?
Etant évolutif en fonction des nouvelles technologies et des nouvelles mutations énergétiques mondiales, selon CIA World Factbook de janvier 2012, les cinq pays où les réservent de pétrole conventionnel sont les plus importantes sont l’Arabie-Saoudite, le Venezuela, le Canada, l’Iran et l’Irak.: Arabie-Saoudite avec 264.600.000.000 barils ; Venezuela avec 209.400.000.000 ; Canada avec 173.600.000.000 ;Iran avec 151.200.000.000 ; Irak avec 143.100.000.000 ; Koweït avec 101.500.000.000 ; Emirats-Arabes-Unis avec 97.800.000.000 ; Russie avec 60.000.000.000 ; Libye avec 48.080.000.000, Nigeria avec 38500.000.000, l’Algérie avec environ 12 milliards de barils (données 2011). Qu’en est-il du gaz conventionnel ? Toujours, selon CIA World Factbook de janvier 2012, pour le gaz traditionnel les réserves s’établissent comme suit en mètres cubes : Russie avec 44.800.000.000.000 ; l’Iran avec 29,610,000,000,000 ; le Qatar avec 25,370,000,000,000 ; Arabie saoudite avec 25,370,000,000,000 ; les USA avec 7,716,000,000,000 ; Turkménistan avec 7,504,000,000,000 ; Émirats arabes unis 6,453,000,000,000 ; Nigeria avec 5,292,000,000,000 ; Algérie avec 4,502,000,000,000 (données de BP non actualisées depuis 1999 étant estimées entre 2500 et 3000 milliards de mètres cubes au 01 janvier 2014) Libye avec 1,548,000,000,000 (à peine exploitée à 10% avec une production avant les événements de 16 milliards de mètres cubes gazeux). Concernant les réserves de gaz de schiste, (ces données sont provisoires car évoluant d’année en année en croissance), selon le rapport de l’QAIE de 2013, le Monde aurait environ 207 billions de mètres cubes réparties comme suit : la Chine 32, l’Argentine 23, l’Algérie 20, les USA 19, le Canada 16, le Mexique 15 ; l’Australie 12, l’Afrique du Sud 11, la Russie 8 et le Brésil 7 billions de mètres cubes. Les gisements de gaz de schiste en Algérie elles sont situées essentiellement dans les bassins de Mouydir, Ahnet, Berkine-Ghadames, Timimoun, Reggane et Tindouf. Il est à signaler qu’une le Congrès chinois a donné son feu vert et qu’une intensification du gaz de schiste entrainerait, avec les USA, tous deux possédant le savoir faire, une véritable révolution énergétique. L’énergie étant au cœur de la sécurité des Nations et des enjeux géostratégiques, cela explique le déplacement en force des USA et récemment des français en Algérie pour contrebalancer à la fois la Chine et être moins dépendant, à l’avenir, du gaz russe.
3.- Plusieurs précisions s’imposent:
a.- Il faut savoir d’abord que le gaz de schiste est concurrencé par d’autres énergies substituables et que les normes internationales donnent un coefficient de récupération en moyenne de 15/20% et exceptionnellement 30%, ce qui donnerait entre 3000 et 4000 milliards de mètres cubes gazeux commerciales pour l’Algérie. On peut découvrir des milliers de gisements mais non rentables financièrement, les réserves se calculant selon le couple prix international des énergies substituables et le coût
b.- Par ailleurs, pour les 1000 puits, la durée de vie ne dépasse pas cinq années, devant se déplacer vers d’autres sites assistant donc à un perforage sur un espace déterminé comme un morceau de gruyère.
c.- 1000 puits donnent environ 50 milliards de mètres cubes gazeux par an. Le cout du forage d’un puits est estimé entre 15/20 millions de dollars, pouvant retenir cette hypothèse dans la mesure où le coût du brevet et de l’assistance étrangère est contrebalancé par le bas coût de la main d’ouvre et que le terrain est presque gratuit alors qu’il est privé aux USA.
d.- La rentabilité implique – au vu de la structure des prix actuels au niveau international, et en fonction de la profondeur, concurrencé par le gaz conventionnel- un cout minimum de 12 dollars le MBTU et un prix de cession supérieur à 15/17 dollars le MBTU, tenant du cout de transport- s’alignant sur l’Asie puisqu’aux USA le MBTU varie entre 4/5 dollars et en Europe après la catastrophe au Japon entre 9/12 dollars le MBTU, existant une déconnexion du prix du gaz sur celui du pétrole depuis plusieurs années.
e.- Mais 1000 puits est une hypothèse puisque même pour le gaz traditionnel, le maximum de forage n’a jamais dépassé 200 puits. Même dans cette hypothèse maximale de 200 puits donnant 10 milliards de mètres cubes gazeux non conventionnel, un peu plus que le projet GALSI actuellement gelé, dont le cout est passé de 2,5 à 4 milliards de dollars fin 2013 , non rentable au vu du prix actuel , dont la capacité prévue était de 8 milliards de mètres cubes gazeux.
f.- Pour s’aligner sur le prix de cession européen actuel, le coût du forage d’un puits devrait être moins de 10 millions de dollars. L’exploitation de ce gaz implique de prendre en compte que cela nécessite une forte consommation d’eau douce, un (1) million de mètres cubes pour un milliards de mètres cubes gazeux, et en cas d’eau saumâtre, il faut des unités de dessalement extrêmement coûteux, autant que les techniques de recyclage de l’eau.
g.- Surtout cela peut avoir des effets nocifs sur l’environnement, (émission de gaz à effet de serre). Par ailleurs la fracturation des roches peut conduire à un déséquilibre spatial et de l’équilibre écologique avec des possibilités d’effondrement avec la fracturation des roches rendant inhabitable toute la zone qui peut connaitre des affaissements réguliers avec parallèlement des effets négatifs pour toute les zones touristiques proches de ces exploitations au Sud. Et en cas de non maîtrise technologique, (entre 200 et 300 produits chimiques injectés pour fracturer la roche combiné avec le sable) elle peut infecter les nappes phréatiques au Sud, l’eau devenant impropre à la consommation avec des risques de maladies comme le cancer. Cependant, concernant la pollution des nappes phréatiques, régulièrement pointée par les opposants au gaz de schiste, elle ne serait pas due à la fracturation hydraulique pour certains experts, mais « à des défauts de cimentation des puits ou des déversements en surface ». S’il n’est effectivement pas possible, en l’état des connaissances scientifiques, d’incriminer la technique de fracturation hydraulique elle-même, il ya une probabilité en cas de non maitrise technologique, le risque de pollution des eaux souterraines. En juin 2013 une étude publiée par le biologiste Robert Jackson dans la revue de l’Académie des sciences américaine mettait ainsi en évidence de fortes teneurs en méthane des eaux souterraines prélevées autour des puits de gaz non conventionnel dans le nord-est de la Pennsylvanie.
h.- Comme cela implique une entente régionale, du fait que l’Algérie partage ces nappes avec le Maroc, la Libye et la Tunisie.
i.- Il s‘agit ni d’être contre, ni d’être pour, l’objectif stratégique est de l’insérer dans le cadre de la transition énergétique reposant sur un Mix énergétique en n’oubliant pas l’efficacité énergétique qui peut permettre des économies de 20/30% notamment dans de nouvelles méthodes de construction, dont les énergies renouvelables où le solaire combiné au gaz notamment torché par le système de récupération permet de réduire les couts. Sans la maîtrise technologique il faut être très prudent, revenant à la ressource humaine pilier de tout processus de développement fiable.
En résumé, les firmes multinationales sont essentiellement guidées par le profit maximum et cela est normal dans la pratique des affaires où n’existent pas de sentiments. Évitons les expériences négatives pour le pétrole et gaz conventionnel le Delta du Nigeria qui connait une pollution inégalée, ainsi que les impacts écologiques négatifs récents au Mexique et dans d’autres contrées du monde. Seul les USA, et quelques compagnies européennes maîtrisent, encore imparfaitement, cette technologie. Un copartenariat incluant des clauses restrictives avec d’importantes pénalités en cas de non respect de l’environnement et la formation des Algériens pour tout opérateur étranger, USA et autres, est indispensable. Pour éviter ces effets pervers, cela implique un Etat régulateur fort, qui n’est fort que par sa moralité, sa bonne gouvernance et l’implication l’élite.
Abderrahmane Mebtoul, Professeur des Universités




– Monsieur Le Président , l'exploitation des gaz de schistes n'impliquerait-elle pas des investissements lourds pour une rentabilité incertaine ?
– Cheu cheu cheu chi chou cha cha cheu .
– Monsieur le Président , l'exploitation des gaz de schiste , risque non seulement d'emmocher l'environnement au Sahara mais elle risque aussi de polluer les nappes phréatiques ?
– Cheu cheu cheu cha chi chi pas cheu cheu .
– Monsieur Le Président , un des enjeux stratégiques de développement est justement la préservation des reserves en eau dans le monde et la prospection d'autres sources?
– Cheu cheu chi cheu cha chi pas chi .
– Pouvez-vous me traduire , svp .
– Il dit que si Schiste rime avec Chipa , ou est le problème ?
@ Mass Mebtoul:
Plusieurs fois qu'on débatte ce sujet "Shame gaz" est pour moi, la "LOGIQUE" et la "RAISON" réunies c'est de :
– D'abord créer un observatoire de gaz et oïl de Schiste (économistes, chimistes, financiers, politiciens, expert en pétrole & gaz) avec un pouvoir de sanction et décision.
– Préparer les acteurs (formation d'ingénieurs, technicien, commerciaux, chimistes, dans les domaines, gaz, environnement, transport, …..) un flash-back sur tout ce qui se fait dans le monde, expérience, résultats, eau, produits chimiques, secousses sismiques, en gros un Institut comme IAP de Boumerdes.
– de là découlera un "cahier des charges strictes", destinés aux compagnies internationales, et les acteurs sur la façon de travailler, un cahier des charges technico-financiers, puisque comme vous le soulignez l'Algérie ne va pas gagner de l'argent en vendant du gaz de Schiste à l'Etat actuel des prix et des coups de revient, les extra cost (surcout) dû aux traitements des "wastes" (déchets chimiques, eau et environnement auront englouti la totalités des bénéfices d'un champ gazier schisteux.
-La logique pour l'Algérie est de faire un "ESSAI" avec un "SEUL" champ de gaz de schiste, avec les essais, les améliorations technologiques en cours, les expériences qui seront acquises tout au long de cette ce premier champ gazier découlera une suite à donner à l'exploitation, de cette ressource piégé dans les entrailles de la terre.
– Pour cela, l'aventure du 1/4 de président cédons aux multinationales à la recherche de débouchés pour leurs vieilles technologies obsolètes (toutes les installations des états vont finir leur jours dans le Sahara Touareg, une technologie déjà dépassé par de nouvelles qui arrivent, mais qui restent hautement dangereuse que ça soit propane ou autres, le coup de production de ses gaz dépasse les coups de la fracturation hydraulique, toutes les technologies ne sont qu'à leur premières expériences.
– La logique serait d'accompagner lentement cette nouvelle technologie d'extraction, sinon on a le droit de faire autrement pour l'avenir de notre pays, des solutions que j'ai déjà écrites en réponse à vos articles et parmi elles:
– Les milliards qui seront injectés dans cette aventure sans lendemain d'ailleurs puisque dans tous les pays ou l'expérience est mené, les résultats restent figés, à l'instar du Dakota du Nord aux Etats Unis ou la manche en UK, avec les séismes à répétition, de même chez nous, les séismes sont en constante augmentation, il y a eu 2 séismes à Mostaganem ce Week end, alors voilà ce que je préconise pour la transition énergétique en Algérie:
1. L'Algérie et l'Afrique du Nord en général a un fort potentiel agricole, j'ai déjà écrit l'Algérie doit inscrire un programme de construction de 1 à 5 MILLION d'ETABLES (pas plus de 10 vaches par étable) à travers le territoire national d'ici 2030/2040/2050, ce secteur engendrera des millions d'emplois, éleveurs, semeurs, blé, mais, matière première d'élevage, certains départements du Sud doivent être orientés spécialement pour la production du Maïs pour les fourrages, et la zone Nord pour l'élevage, des silos de stockage sous terrains dans le Sud. Et surtout un Rail Nord/Sud express, même nos déchets seront enterré dans un puits asséché, pour éviter les décors de fin du monde de nos villes. Et interdiction d’utiliser les engrais chimiques, la bouse de vache est meilleure et naturelle.
2. Dans chaque étable, un système de panneaux solaire doit être installé, des étables semi-automatiques, salle de traite, eau chaude, court mitoyenne, bâtiment isolé, aération, par soleil, toutes les techniques modernes de construction.
3. Chaque installation doit être équipée d'une station BIOGAZ (en sachant qu'une étable de 10 vaches peut répondre à la demande d'une famille de 5 à 10 personnes).
4. l'installation solaire sera aussi un moyen de consommation du gaz pour la Sonelgaz, idem aussi pour les résidus des stations Biogaz qui seront utilisés pour fertiliser les terres .
5. Le transport, pour cela un camion à hydrogène sera le futur de chaque pays qui veut réussir sa transition énergétique, à l'instar de l'Allemagne, Toyota vient d'inaugurer une usine de voiture 100% électrique aux Etats Unis.
6. L'Algérie doit suspendre l'importation des céréales de la France, à cause du nombre de cancer qui explose e Algérie dû au pain ergoté et les insecticides, acaricides, fongicides, injectés par des tonnes dans les exploitations agricole Française, pour cela, l'Algérie doit mettre en place, des millions d'Hectares pour la production du blé, avoine, pomme de terre, ainsi que la suspension de l'importation du lait en poudre cancérigène dû aux produits mélangés lors du séchage, les ajouts qui ne sont pas contrôlés voir lien :
http://www.inspection.gc.ca/aliments/produits-laitiers/manuel-procedures-d-inspection/ajout-de-vitamines/fra/1378179097522/1378180040706
7. Au lieu d’injecter des milliards pour assurer la sécurité des pays dit développés pas la nôtre malheureusement, avec cet argent, je vais booster l’agriculture Saharienne, l’élevage au Nord, et surtout le jardin familial (IQWIR ou TAMAZIRT en Kabyle) et même urbaine , qui en aidant les ménages, pourront jouer un rôle important dans l’équilibre alimentaire de l’Algérien, que ça soit alimentaire ou financier !
8. Pour cela, Introduction de nouvelles dispositions dans le Dispositif ANSEJ orienté 100 % Agriculture et élevage et jardinage, production local d’outils de jardinage, petit tracteur électrique, serre, …..
9. Interdiction d’importation de produits agricole qui peuvent être produit localement, l’interdiction sera programmée d’ici 03/05 ans, obligé l’Algérien à produire ce qu’il mange, sinon la famine pointe déjà son nez en Algérie, à voir le nombre de cancer qui explose dû à la sous-alimentation et à l’alimentation pas saine de l’importation et de cela encourager l’agriculture ancestrale ainsi moderniser les méthodes ancestrales de production agricole, par l’encouragement de l’artisanat agricole, je parle de moyen ancien à moderniser, à l’instar de charrues anciennes, machines, méthodes,….
10. Et au final, l’eau cette denrée plus cher que le gaz de schiste doit faire l’objet d’un approche plus que les autres produits, pour cela, chaque région doit faire l’objet d’un programme d’assainissement général, et chaque goutte d’eau qui sort de notre maison doit être traitée et réutiliser pour l’agriculture de proximité en encouragent les nouvelles méthodes d’irrigation.
Voici Monsieur Mebtoul l’approche réaliste pour ne pas tomber dans des guerres de famines dans peu de temps, l’Algérien doit aussi se mettre de la partie, si l’Etat est incapable de réorienter l’économie vers une transition vers une économie verte et une économie locale, le peuple doit prendre l’initiative lui-même, en encouragent lui-même le plan que j’ai énuméré, sans attendre les politiciens qui ne soucie guère du futur du peuple Algérien, je ne parle pas de la nation Algérienne.
Ps: Si je serais le Pharaon de l'Algérie en 2019, je vais appliquer immédiatement ce plan d'action n'en déplaise à Total, Anadarko, Bp, Cepsa, Melha, Kaddour, ou Aldjia, l'Algérien doit prendre son avenir en main, on a marre de nous dicter les chemins à suivre, pour une matière qui nous empoisonne plus qu'elle nous guérit! Tanemirt
RMII
La mafia qui nous gouverne cherche une autre source d'argent pour continuer à rester au pouvoir , elle s'enfout des conséquences du gaz de schiste comme elle s'en fout de la démocratie et des citoyens algériens. Si on aime son pays il suffit de le bien gérer et de donner de l'importance à la formation technologique des compétences de demain.
Il n'y a pas de pays développés et sous developpés , mais il y'a des pays bien gérés et des pays mal gérés comme l'Algérie.
Mr MEBTOUL vous etes expert en économie et si on vous nomme premier ministre vous allez rien faire
parce que la première des choses qu'on va vous demander dans le conseil du gouvernement c'est de s'exprimer en arabe avant d'aborder votre programme économique , et c'est comme ça que vous allez
perdre vos repéres logique et vous deviendrez comme eux spécialisé dans la langue du bois.
Le japon , la chine , l'inde , le vientname , la malaisie , l'indonésie , etc … utilisent tous l'anglais comme langue d'enseigement et de travail sauf nous à qui on veut admettre que la langue arabe nous va trés bien sauf pour leurs enfants qui étudient à l'étranger avec l'argent du pétrole.
Tant que la question linguistique n'est pas résolu en Algérie avec toute objectivité , bientot l'ALGERIE joindra la somalie et le yémen .
Thanmirth.
<<nous explorerons le gaz de schiste!>> s'egosillait amara benyoumés avant les presidentielles, voila le message du pouvoir à l'intention des occidentaux, en clair,soutenez le 4iéme mandat et vous aurez tout ce que vous voulez.
comme l'algerie est un pays semi-aride,il serait carrement impossible de recuperer les eaux qui seront utilisées pour la fracture des roches , avec les produits chimiques hautement toxiques toutes les nappes phreatiques serons contaminées, sans oublier les seismes qui deviendraient trés frequents, mais cette bande de voyous qui nous paissent seront déja trés loin, leurs comptes sont bourrés en monnaie forte pas celle de singe qu'il vont nous laisser, alors avec ce gaz de schiste ils vont encore mettre les bouchées doubles face à cette impunité ambiante
il n'ya qu'à voir cette face de rat de amar saadani qui s'est preparé un avenir doré à paris, 300 millions d'euros sonnants et trebuchants , des appartements de luxe des agences immobiliaires et une carte de residence de 10ans en plus
c'est justement à cause de ce maudit gaz que la france officielle a accepté de proteger ces voyous, cette france qui elle n'a pas voulu exploiter son gaz schiste à elle et qui accepte d'exploiter le notre avec tout ça comporte comme risques averés.
nicolas beau du site monafrique.com n'a pas publié son dernier article concernant la complicité de la france suite au pillage de l'argent du peuple par les clans au pouvoir, surtout que cet argent est blanchi par les banques françaises.gerard depardieu a eu raison de quitter ce bled ,d'un coté on fait payer aux gens l'impot sur leures fortumes meme honnetement gagnées, d'un autre on accepte l'argent mal acquis des responsables algeriens, si ce n'est pas du recel , c'est quoi.
peuple lache reveille toi demain il sera trop tard.
aprés avoir pillé le pays ces voyous vont nous laisser un pays de desolation, il n'y aura aucune goutte d'eau propre à la consommation, nous seront dans la m..de!
il faut faire une petition et la faire circuler si l'algerie a encore des mecs
Maintenant tout est clair , Bouteflika a négocié son maintient à la présidence en garantissant à l'Union Europeenne de leur permettre d'exploiter le gaz de schiste au cas d'etre réelu. Sinon comment expliquer qu'au premier conseil du gouvernement on autorise l’exploitation du gaz de schiste ?
Une chose est sur dans ce bled c'est que ceux qui sont au gouvernement ne sont pas des Algériens , un point c'est tout .
Grace a l'ecole sinistre'e, l'ambiguite' passe inapercue. Il ne s'agit pas de EXPLOITATION", mais de "EXPLORATION", plutot d'experimentation, exactement comme les essais nucleaires. Y a-t-il uregeance en Algerie? biensur que non. En France ? Oui. Ca sera la competition de ce que les Chinois n'auront pas pris des Russes, le reste, il va falloir payer "prix complet" et "comptant" SVP. Ce que les Allemands faire, mais pas les Camemberts… Meme les Islamistes ont compris cela, mais pas les freres boutesrika et leurs nigauds de service. D'ailleurs, ils viennent de sortir les criminels condamne's a mort, Merzag et Madani, pour torpiller Mokri… Incroyable, de penser que ca se passe en Algerie !
Politique énergétique ou complaisance énergétique : c’est aux algériens de choisir la bonne voie ou celle qui leur convient le plus.
remarque : Gaz de Schiste
Faire une étude comparative des documentaires vidéo et articles des éminences suivantes :
1- Dr. Abdelkader Saadala (Geo-Sciences) expert pétrolier vivant actuellement en Norvège. Une compétence de renommée mondiale, qui a donne’ son point de vue en toute objectivité et sincérité au peuple algérien. La science a pris le dessus sur la politique. Bravo et une fois de plus ; merci.
2- Dr. Preure , (Ecole Mines ou centrale) expert pétrolier et consultant en énergie – France. Il a été honnête en disant théoriquement, c’est mon point de vue. Mais c’est aux universités algériennes d’apprendre a réfléchir au lieu d’aller tout droit vers les solutions stereotypees et stercorites.
C’est une technologie nouvelle, qui de même reste a l’état expérimental dont personne ne peut engager sa responsabilité’ morale tant qu’a la finalité du point de vue exploitation commerciale. L’étude expérimentale a donne’ des résultats différents dans divers points du globe. Ceci, prouve que les conditions techniques, géologiques et naturelles différent d’un point a l’autre. Ceci, démontre qu’il y’a une nette différence entre la théorie et la pratique. C’est deux mondes différents qui paradoxalement se complémente. La théorie du gaz de schiste est différente de la pratique. Tout chef de projet ou expert conscient ne doit pas donner des ordres mais plutôt une invitation a` la réflexion. C’est la force universelle qui caractérise un sage d’un fou. Une nette différence doit être établie entre le féodalisme intellectuel et la modestie scientifique. Dans ce genre de technologie les observations et les simulations ne sont pas suffisantes. Les décisions finales doivent être basées sur la rigueur scientifique, des résultats expérimentaux. C’est aux algériens eux-mêmes de tirer leurs propres conclusions, loin de toute forme de pression extérieure.
Les exposes du Dr. Preur devraient se conclure par une phrase simple : C’est mon point de vue théorique. C’est aux différentes universités algériennes de faire un effort de réflexion et de prendre leurs responsabilités morales et historiques, en ce qui concerne ce sujet. Il est temps de se libérer de ce complexe d’infériorité, inexplicable et de s’écarter ou s’éloigner le plus possible, du spectre du suivisme. Qui a creusé le fausse’ entre eux et le monde civilise’.
De cette façon, tout le monde se lave les mains et n’aura plus rein a regretter, plus tard.
En toute modestie Dr Preure doit prendre cette remarque avec la sagesse dont on lui connaît, le privilège. C’est d’ailleurs ce qui fait de lui un expert dans son domaine :
Conclusion : Le modèle Canadien et Américain ne sont pas transposables, n’ importe où` et n’importe comment.
Dieu a donne’ aux algériens un privilège naturel. Ils ne savent pas voir ou font semblant de ne pas voir. Qu’ils cessent enfin de critiquer ou dénigrer les autres pour leurs malheurs dont ils sont en fait, les vrais responsables.
3- Eng./Dr. Malti (Ancien Directeur a` la Sonatrach – Algérie. Qui a fait un travail de synthèse et un effort exceptionnel pour présenter dans divers occasions médiatiques des exposes objectifs d’une pureté technique remarquable.
C’est une présentation simple sous forme de vulgarisation scientifique d’un fond technique formidable. C’est une analyse technique franche d’une limpidité’ exceptionnelle dépourvue de toute pression politique. En fait, c’est une invitation a` la conscience populaire de prendre ses propres responsabilités,au préalable avant d’avoir a critiquer les autres
Je pense que tous les algériens qui ont suivi ses émissions ont beaucoup appris sur ce sujet d’importance stratégique et qui représente un intérêt particulier pour l’Etat algérien. Un produit des universités algériennes qui fait honneur à l’Algérie. Qui a défendu les intérêts de son pays avec brio devant les meilleures universités du monde.
A la fin vous remarquerez, que les Trois experts en question ont des visions complètement divergentes sur ce sujet malgré le faite que certains points sont d’une convergence absolue.
Une étude comparative a permis aux algériens d’éviter de justesse la catastrophe irrémédiable a` leur pays. C’est une question de logique et de bon sens. On n’achète pas de l’eau pour produire du gaz ou l’huile de schiste. On ne peut pas compter sur un volume d’eau bien défini pour produire une quantité de pétrole indéfinie a` but commercial. C’est d’ailleurs l’un des principes fondamentaux de la logique élémentaire. L’eau de l’albienne c’est fait pour les humains, les animaux et l’agriculture.
Avant de parler gaz de schiste les algériens doivent savoir définir : une simulation géochimique, une analyse économique,une analyse géopolitique et finalement revoir le tableau d’Alexander Mendeleiv.
Il y’a probablement plus de pétrole et gaz de schiste dans le désert du Néguev qu’en Algérie. C’est aux algériens de faire preuve de sagesse et plus de rationalité’ dans leur prise de décision, sans avoir a rendre les autres responsables de leurs malheurs par manque de rationalisme et un excès flagrant de suivisme.
Il est temps d’apprendre a faire la différence entre une analyse technique et une analyse journalistique.
Il ne s’agit pas de tout connaître mais de savoir poser des questions avec politesse. Finalement, chacun est docteur dans sa doctrine.
Cette technique peut être rentable pour certains pays qui possèdent les paramètres naturels nécessaires à son exploitation mais définitivement pas pour l’Algérie.
PS:Je m’excuse pour les fautes de frappe.