La programmation de la lente agonie de la nation Algérie

Dans un article daté du 05 mars 2014 publié par Mediapart, un journaliste évoque une menace de crise énergétique en Algérie et s’interroge sur l’avenir de la rente pétrolière « qui permet de contenir la contestation sociale ». Dans le même ton, « le Financial Times » remet en cause la pérennité de la rente et « estime que ceux qui s’intéressent au profil de l’Algérie durant la prochaine décennie devraient s’inquiéter car le gaz nécessaire à la demande domestique fera pression sur les exportations ».

Sid Ahmed Ghozali est plus inquiet quant aux échéances, il déclare dans une interview accordée au JDD du 20 avril 2014, donc après sa rencontre avec John Kerry : « … Non, je ne vous parle pas de ce qui se passera dans vingt ans, mais dans moins de cinq ans… » Ces messages angoissants publiés outre-mer et éludés par les intellectuels et les médias algériens sont-ils crédibles ?

Nous savons tous que nos réserves d’hydrocarbures sont estimées par des sociétés internationales et que ces données sont extrêmement confidentielles, seulement nous constatons que les institutions spécialisées publient des estimations de réserves jugées optimistes que des consultants reprennent allègrement pour nous faire croire que nous sommes à l’abri de toute pénurie d’hydrocarbures pour des décennies. La baisse continue de notre production et de bradage de nos réserves en hydrocarbures depuis plus de quinze ans, dans un environnement de gaspillage énergétique inouï, nous fait penser à une stratégiede déstabilisation qui a été appliquée avec succès à l’Egypte. La situation de l’Egypte est devenue un cas d’école pour celui qui fait le lien avec les fameuses confessions de l’américain John Perkins (voir sur le Web), c’est peut-être aussi ce qui nous attend et plus vite que l’on pense puisqu’aux dernières nouvelles, Sonatrach va lui « vendre » du GNL.

Il est notoire que les exportations de gaz naturel sont en baisse régulière depuis dix ans et que l’Algérie a exporté, en 2013, 30% de moins par rapport à l’an 2000. L’amenuisement de la rente algérienne des hydrocarbures qui est déjà palpable va s’accélérer. Sid Ahmed Ghozali est dans le vrai, cette situation va s’aggraver et atteindre un niveau dramatique dans moins de dix ans. Etant donné les échéances rapprochées du point de rupture, la problématique de la sécurité énergétique et son corollaire, celui de la diversification des filières de production d’électricité (aujourd’hui exclusivement à partir du gaz) et de l’approvisionnement en pétrole des raffineries (non conçues pour traiter du pétrole importé) se posent dès aujourd’hui, mais on a choisi d’ignorer ce débat. Le Conseil de l’Energie ne s’est jamais réuni sous les règnes successifs de Bouteflika, un moyen de cacher la vérité au peuple ?

Les gouvernements successifs de Bouteflika brandissent comme parade la possibilité d’explorer et de développer les gisements potentiels de gaz de schiste en décidant de sous-estimer les délais et les contraintes liées aux coûts de fracturation,sans oublier la problématique de la pollution des réserves d’eau souterraines. A ce train, nous serons dans dix ans dans la même situation que l’Egypte d’aujourd’hui, mais cela, les gouvernements successifs de Bouteflika le savent depuis longtemps. Pourquoi donc cette fuite en avant au moment où il faut nous préparer à l’après-pétrole ?

La « loi du silence » est l’essence même d’un milieu mafieux. En fait, nous subissons une approche économique suicidaire qui est dans le prolongement, et c’est le côté le plus inquiétant, d’une politique machiavélique de long terme visant à désarmer la société algérienne face à un après-pétrole incontournable, notamment en détruisant l’école, l’intégrité des institutions, l’agriculture, la production nationale etc..

Les instruments de cette mafia sont nombreux. On citera le contrôle de la communication, la coercition ciblée sur certains opposants et toutes les actions de manipulation facilitées par la passivité de la population nourrie au biberon de la rente et par l’adhésion silencieuse des salafistes (qui attendent d’hériter du pays) à un programme de destruction planifiée

Il est clair qu’on assistera durant ce 4e mandat à une accélération de la politique massive d’importation, avec des dépenses plus fastueuses, plus improductives et gonflées par une corruption généralisée et ostentatoire dans le seul but de précipiter notre pays dans les affres d’une crise financière dont les conséquences pourraient être aggravées en cas de baisse de prix du pétrole.

Hélas, le constat sur l’existence d’un complot cohérent et actif depuis au moins deux décennies visant à plonger notre pays dans un chaos (où nous ont déjà précédé tous les pays nationalistes non alignés sur l’axe israélo-américano-wahhabite) n’a jamais été percé au grand jour par nos analystes. Seule une poignée d’algériens aborde publiquement ce sujet parmi lesquels l’ancien gouverneur de la Banque Centrale algérienne, M. Abderrahmane Hadj Nacer qui a déclaré récemment: «le chaos est programmé (…) nous sommes en fin de course de l’utilisation optimale de nos ressources du sous-sol». Il ajoute que « depuis 25 ans, c’est la mise en œuvre d’une planification qui est la précarisation de la société, “l’informellisation” et l’“écervélation” de la population ». En deux phrases, M. Hadj Nacer a tout dit. Il existerait un complot, une sorte de feuille de route que le clan Bouteflika exécute depuis 25 ans et que personne ne dénonce.

Les milieux intellectuels algériens se focalisent, pour la plupart,sur les affaires de corruption et ne voient donc que l’iceberg du mal algérien. On les comprend, ils se rassurent quelque peu en optant pour la piste maffieuse et en refusant de voir l’insoutenable vérité, celle de la haute trahison au sommet d’un Etat dirigé apparemment par des personnages ayant double ou triple nationalité, des marionnettes au service de l’Oncle Sam et de son exécutant, ancien colonisateur qui a une revanche à prendre, et tout cela sous le regard accommodant de ceux qu’on nommait les gardiens du temple.

Tout le pouvoir de nature dictatoriale est apparemment entre les mains d’un Président d’origine marocaine qui, connaissant parfaitement la précarité qui attend l’Algérie, prête de l’argent au FMI, brade les richesses du sous-sol à ses associés arabes et espagnols, sous-traite à des intermédiaires ignares des pays du Golfe, en gré à gré, l’acquisition de technologies occidentales et s’offre le luxe de placer à la tête du FLN un voyou affairiste né en Tunisie, immatriculé comme résidant en France et suspectéen Algérie d’avoir détourné l’équivalent en dinars d’un demi-milliard de dollars.

Cette politique arrogante et provocatrice qui, dans une situation normale, serait suicidaire, remporte paradoxalement beaucoup de succès non seulement parce qu’elle est portée par des parrains étrangers très puissants et mais surtout parce que les opposants «officiels» et les médias algériens évitent de s’étaler sur l’essentiel: l’acte de trahison. Aucun opposant politique n’a osé mettre en avant les actions de trahison et de planification du chaos algérien dont parlent Ghozali et Hadj Nacer, bien connues par la Nomenclature qui a déjà pris ses dispositions pour expatrier ses proches depuis une dizaine d’années.

A l’échéance de chaque mandat présidentiel, l’Algérien lambda s’attend à un changement d’équipe sans trop d’illusions sur d’éventuelles réformes. Pourtant, la succession d’affaires scandaleuses et impunies à ce jour aurait dû éveiller ses soupçons. Cette impunité sous-tendait un principe fondamental, celui de la continuité au niveau de la gouvernance que le clan Bouteflika appelle stabilité. Le réseau des serviteurs complices ou manipulés est en place, du chef de daïra au wali, du PDG au Ministre de tutelle, sans oublier les députés affairistes, les responsables des institutions et les hommes d’affaires privés qui touchent leur part du gâteau. Personne ne fait le poids face à cette toile humaine au-dessus des lois. Un internaute a écrit avant les élections (Le Complot de Sid Kaci 06 avril 2014): «je crains que ce ne soit trop tard car les jeux sont faits. Je ne pense pas que la mafia politique et les pègres régnantes associées en Algérie cherchent à préserver et à protéger leurs intérêts qui durent et perdurent. A mon avis, l’objectif de ceux qui nous dirigent est de terminer leur mission qui consiste à détruire la nation algérienne. Les récents classements de l’Algérie confirment qu’ils sont prêts du but. Pour eux, la fin est proche et ils n’ont pas l’intention de finir leurs jours en Algérie. »

Les derniers masques sont tombés avec la réélection d’un homme très malade juste dans le but de passer la main à un futur président qui n’aurait pas pu être élu. Il est évident que Saadani va être chargé de « faire passer » rapidement la nouvelle constitution. Si vous êtes inquiets pour Saadani, au vu des révélations scandaleuses qui impliquent une démission immédiate, je vous rassure tout de suite, il est protégé par des parrains algériens et étrangers puissants, donc il ne craint rien car chez nous, la caravane passe quand les chiens aboient. C’est aussi, sans surprise, que les Hommes du Président ont été confirmés à des postes stratégiques autour de Sellal (S comme Said), malgré ses bourdes car c’est l’homme de confiance et le parfait fusible. Lui aussi, comme les autres, a pris ses dispositions pour vivre sous des cieux plus cléments et rejoindre sa famille à l’étranger.

Les messages clairs de réactivation des affaires de corruption ont été lancés au premier jour de la réélection, comme pour rassurer les différents partenaires sur la puissance absolue du Clan et affirmer au grand jour que les affaires reprennent. Les signatures des contrats des 17 et 18 avril 2014 entre le secteur public et le secteur privé étranger sont des signaux très forts dont les premiers bénéficiaires sont bien sûr Sawiris et Villar Mir et ce, avant même la désignation du nouveau gouvernement, supposé donner son accord. Il faudra donc ajouter ces nouveaux accords à la collection des scandales qui ne seront jamais dévoilés liés à Djezzy, Sorfert, Bahwan et Fertial. On parle ici de préjudices se chiffrant par dizaines de milliards de dollars.

Le business de la corruption et du sabotage va reprendre tous azimuts avec des anciens et des nouveaux chefs de projets ayant pour la plupart une résidence principale à l’étranger à l’image de Chakib Khelil qui avait déclaré (El Watan du 15 août 2013) : « Les directeurs généraux agissaient en toute liberté dans les négociations des contrats. Le seul moment où ils me faisaient signe, c’est lorsqu’ils m’invitaient à la cérémonie de signature ». C’est une plaisanterie quand on sait que Chakib Khelil dénoncé par Benchicou au début des années 2000 reste à ce jour la pièce maîtresse de la feuille de route de sabordage du secteur stratégique des hydrocarbures. Les responsables inamovibles qu’il a placés dans les entreprises et les administrations du secteur de l’énergie sont toujours en poste et la rumeur dit qu’il continue à les diriger et à leur assurer sa protection à travers le puissant Said. Les récents accords annoncés au lendemain des élections par Sonatrach semblent appuyer cette thèse. De même, El Chorouk online nous apprend le retour en force des carburants algériens dans les stations-services marocains interprété comme étant un « cadeau de Bouteflika (à ses concitoyens) à l’occasion de sa victoire aux élections et sa réélection pour un quatrième mandat». Par ailleurs, le jour des élections, le quotidien Le Soir nous informe qu’une petite société de droit libanais vient de contracter un crédit pour l’achat d’un appareil de forage. « Cette société a réussi à convaincre ses créanciers par le fait que l’appareil en question est destiné à la location en Algérie. Ce qui n’a pas manqué de susciter des interrogations sur l’assurance des patrons de cette boîte de décrocher des marchés dans notre pays ». Y aurait-il des algériens liés à Farid Bedjaoui dans cette société libanaise ?

La réélection du clan Bouteflika a conforté tous les relais qui savent parfaitement que les gros scandales ne seront pas instruits par la justice et que les dossiers déjà aux mains de la justice continueront à être gelés. Les proches de Chakib Khelil, l’ex PDG de Sonatrach et celui de la filiale BRC ne seront jamais inquiétés pour les dossiers de corruption, notamment ceux qui ont été transférés de KBR/BRC à ENI/Saipem avec «hommes et bagages». Des juges italiens ont découvert un petit aperçu de l’organisation maffieuse internationale organisée autour du Clan Bouteflika. Une notice rouge a été publiée par Interpol pour tenter de faire arrêter et remettre aux autorités italiennes Farid Bedjaoui. Si vous êtes inquiets pour Bedjaoui et Chakib Khelil, rassurez-vous, les juges milanais ne font pas le poids devant les enjeux géopolitiques de la feuille de route de Bouteflika.

Toute la communication est sous contrôle. La preuve, ce n’est qu’après le 17 avril 2014 qu’on apprend par le quotidien Le Soir, soit environ un an après l’annonce de la décision d’arbitrage, que Sonatrach doit débourser à Statoïl USA environ un demi-milliard de dollars en liaison avec une sombre affaire datant de 2008 où serait impliqué les hommes de Chakib Khelil. Est-ce qu’il y aura une enquête en Algérie sur ces graves préjudices dont la longue liste est connue de tous (liste qui commence par A comme Anadarko)?

Toujours en ce qui concerne la rente pétrolière, on ne peut pas s’empêcher de faire le parallèle avec ce qui est arrivé à l’Egypte. En effet, l’Egypte s’est lancée, sous la pression des occidentaux, dans un programme intensif d’exportation de gaz naturel par gazoduc vers Israël et la Jordanie et par GNL vers l’Europe, programme qui s’est avéré catastrophique faute de réserves gazières suffisantes. Moubarek a exporté vers Israël du gaz naturel à un prix inférieur au coût de production (sous la pression de George W. Bush en 2004). Aujourd’hui, l’Egypte qui n’arrive plus à satisfaire sa demande domestique est obligée d’acheter du GNL pour honorer ses engagements vis-à-vis de ses partenaires internationaux. Le Soir du 03/05/14 écrit «Sur les 18 cargaisons dont elle a besoin dans l’immédiat, l’Egypte en recevra de l’Algérie pas moins de six, soit le tiers de la demande en gaz pour faire fonctionner les centrales électriques». Ce quotidien a oublié de préciser que l’Egypte n’a pas d’installation pour importer du GNL et que, par conséquent, il s’agit probablement d’un mode de paiement de créances où Sonatrach livrerait probablement le GNL dans des terminaux européens et va donc concurrencer sa propre politique commerciale, sans oublier le problème délicat des garanties de paiement. Ce journal aurait dû rappeler à ses lecteurs son article du 14/05/12 sur l’affaire de plusieurs cargaisons de pétrole brut livrées en en 2012 à Petroplus, une société déficitaire dirigée par des amis de Chakib Khelil qui a déclaré faillite en laissant à Sonatrach une ardoise de 250 millions $.

J’invite vivement Benchicou à enquêter sur toutes ces affaires et à publier une suite à l’imposture de 2004, d’autant plus que les actes de corruption et de trahison se déroulent dorénavant dans la transparence puisque l’impunité est garantie par les différents parrains.

Il suffit de lire les articles du site Egypt Gas Puzzle: Use a Partial Truth to Tell a Complete Lie pour se rendre compte que les approches de sabotage utilisées en Algérie et en Egypte pour saborder le secteur stratégique de l’énergie sont similaires. Est-ce que l’Algérie sera confrontée comme l’Egypte à une crise financière qui va déboucher sur une crise sociale majeure ?

Quelles sont les cibles prioritaires de l’oligarchie qui nous gouverne, au-delà du printemps arabe qu’elle nous prépare? Quand on le saura, ce sera déjà trop tard. Après plus d’un million de morts, Jimmy Carter avait déclaré «La raison pour laquelle nous sommes allés en Irak était d’établir une base militaire permanente dans la région du Golfe».

On parle de centaines de milliers de logements, d’une augmentation des salaires, d’un effacement des dettes, d’une amnistie fiscale, enfin de quoi satisfaire des millions de personnes pour deux ou trois années. Mais cette fois-ci, il ne s’agira pas d’endormir le peuple mais de l’euthanasier car la rente touche à sa fin et le FMI prendra le relais.

Conclusion: Comme l’a dit un journaliste, le programme du quatrième mandat, c’est l’agonie de l’Algérie sacrifiée par et avec son Président. Ahmed Benbitour nous a récemment donné un aperçu de ce que pourrait être l’Après-printemps algérien. Les modèles de référence existent. Il n’y a qu’à choisir entre l’Irak, la Syrie, la Libye ou la Tunisie. Je ne partage pas le défaitisme de Benbitour (mais j’admets le bien-fondé des thèses développées) et j’ose espérer qu’il y a encore des hommes et des femmes en Algérie qui réagiront en temps voulu comme en Tunisie.

Sid Kaci

18 commentaires

  1. Cet article dont l'auteur ne peut-être pris pour un farfelu s'ajoute à d'autres sur la situation gravissime que traverse le pays, situation qui semble répondre à des objectifs funestes de la part d'une engeance suspecte. Cette inédite élection montre l'acharnement à maintenir coûte coûte le programme de destruction massive, je ne sais si cette machination réussira, mais il n'est pas impossible que des hommes et femmes conscients de l'avenir de ce pays essaieront d'amorcer le sauvetage, à défaut d'hommes peut-être que ce sont les femmes qui seront à l'avant-garde du sursaut salvateur !

  2. Désolé Mr Kaci, ça sent de loin la main de l'étranger cher au régime algérien, les sionistes, les wahabites, l'oncle SAM et tout les autres pays du monde, défendent tous sans exception les intérêts des nations qu'ils dirigent, ce n'est pas nouveau, vous n'allez pas avaler d'un seul coup une grosse couleuvre, la thèse du complot, un moment ou un autre, il va falloir arrêter la paranoïa et la schizophrénie, nous sommes gouverné par une bande de mafieux, incompétents notoires, cupides sans loi ni foi, ajouté la lâcheté du peuple, ni plus ni moins, car à voir de plus près beaucoup d'algériens aiment se prélassés pour longtemps sous ce régime qu'ils servent, qui leur servent des miettes, l'armée et le DRS des groupes de généraux mafieux et criminels qui ont ouvert la porte de la l'enclos, nous sommes même pas à l'arrière du train, le wagon Algérie est complètement détaché du train de l'évolution, cela est arrivé par notre faute, notre lâcheté, cotre cupidité, nos autres, tous les algériens nous sommes coupable chacun à son niveau de ce qui arrive a ce pays, quant à la supposé théorie du complot, c'est juste un Vaudeville pour amusé la galerie et pointé du doigt le méchant occident qui défend ses propres intérêts, contre les colombes algériennes.

  3. Dans le plus pessimiste des scénarios , l'Algérie a encore dans sa besace pour vivre encore cinq ans.
    Et aprés" dieu seul le sait" ce qui adviendra de ce pauvre pays. Des fois , je me dis que tout cela était programmé depuis fort longtemps: aprés la lutte de libération du pays, et l'arrivée de Ben bella au pouvoiR, qui était déja le plus mauvais choix immaginable et puis tout ce qui a suivi ; on ne peut pas penser que tout cela est le fruit du hasard…
    Pourtant , dans 5 ans, Bouteflika s'en fout, il sait qu'il ne sera plus là . Les algériens seront pas loin de 45 millions de bouches à nourrir et leur mentalité d'assisté aura encore épaissit d'une couche; et les chinois ne seront plus là, parce que plus d'argent ; les chefs seront sous d'autres cieux, à siroter l'argent placé depuis lontemps pour les lendemains sans pouvoir.
    Comment appeler cela ? la malediction …ou bien la conséquence logique de la lacheté d'un peuple

  4. Article tout à fait juste, dont on ne peut remettre en question le bien-fondé …, sauf en ce qui concerne la conclusion.
    Selon moi, l'avenir à court terme de l'Algérie ne sera pas l'Irak, la Syrie ou la Tunisie mais, très probablement, la Somalie. Car, en plus d'avoir ruiné le pays aux plans économique et politique, le règne de Bouteflika l'a aussi ruiné aux plans culturel et moral. Les Algériens ont appris l'art de ne pas travailler, de ne savoir rien faire, d'attendre que l'Etat les nourrisse, les loge et leur élève leurs enfants. Le citoyen algérien a été, pour ainsi dire, considéré et traité par le système au pouvoir comme « un ventre plus un bas-ventre »; ce qui, selon toute vraisemblance, il a fini par devenir. Avec le vide moral qui s'est ainsi instauré, les Algériens vont se manger entre eux lorsque l'Etat n'aura plus les moyens de les acheter !

  5. Tardives toutes ces réactions d'anciens chefs de gouvernement, aurait il fallu attendre la 16éme année du pouvoir scélérat de A Bouteflika, pour sortir avec ces déclarations. Une vérité de Lapalisse tracée depuis plus de 35 années et même du temps de Chadli Bendjedid et son "Taré" de ministre de l'énergie Nabi Belkacem (une sorte de précurseur de C Khélil) cela pour dire que cette programmation destructive de l'Algérie a été programmée des les premières années d'indépendance de l'Algérie avec des intensités variables, intensité qui atteint son paroxysme avec Fakhamatouhou Bouteflika le "Maraudeur Marocain".
    La consommation interne et domestique s'est accélérée de manière disproportionné au cours des quinze dernières années, au vu du parc automobile qui a été doublé, résultats on importe de l'essence même si nos raffineries carburent à pleine régime. Entre 2010 et 2013 plus de 15 milliards de dollars ont été gaspillés par la mafia des importateurs automobiles, et, voulue par la politique d'import import de ce pouvoir, avec une somme pareille on aurait pu prétendre à acheter Renault. Pire tous cette paysannerie urbanisée sauvagement en deux décennies, avec sa mentalité "Aliénée à la Terre" au sens sociologique du terme, et la rur-urbanisation sauvage des villes algériennes, a non seulement vidé les campagnes algériennes et réduit l'agriculture (sans oublier la fameuse connerie dite révolution agraire) à sa peau de chagrin, mais a déséquilibré la répartition spatiale des population (pour un territoire de plus de 2 millions de km carrés) avec plus de 80% des populations concentrés au niveau de la bande côtière et des villes du nord, créant des milliers de Bidonvilles et détruisant le tissu social citadin avec une régression totale du peu de citadinité et civilisation du pays.
    Résultats des tubes digestifs, qu'on gratifie de logements, de véhicules, d'ansej et toutes les "Rapines officielles" érigées en politique économique et sociale de Fakhamatouhou le Traitre.
    Les économistes et les sociologues peuvent facilement décortiqués tout ce Massacre de Bouteflika et son clan, car Bouteflika Marocain d'origine (et non de naissance) est le grand traitre revanchard que jamais l'Algérie n'en a connu. Il a été et il est encore le "Valet" (et que Dieu ne pardonne jamais à Houari Boumediene cette saloperie….Quand sa simple libido d'homme frustre et frustré préfère le hammam d'Oujda à l'Algérie, c'est le véritable visage de Boukharroubah Mohammed, un maudit) des monarchies marocaines et du golfe.
    rappelons ce maudit quand il représentait l'Algérie à l'Onu et alors ministre des affaires étrangères de Boumediene (après l'assassinat politique de Khemisti), il s'adresser dans ses missives diplomatiques à l'époque au roi du Maroc Hassan II avec la formule de politesse suivante: Votre dévoué Sujet avant d'y mettre sa signature et un sceau officiel de l'état algérien, sans commentaires.
    Que Betchine l'escroc at le maudit aussi pour avoir fortement déstructuré les services de renseignement algériens et sa corrompue DGPS (actuellement le DRS), qu'il libère sa conscience de lézard, après les enquêtes secrètes menées contre Bouteflika et les documents très compromettants trouvés par nos agents au niveau de sa résidence Parisienne au profit de certains états du golfe (c'est la vérité stricto sensu).
    Aussi la haute forfaiture et la trahison de ce pays par Bouteflika et tous ses congénères marocains de souche et ex filtrés en 1962 par ladite armée des frontières , a été programmé aussi bien par la France que le Maroc, et, on assiste actuellement à sa phase finale destructive.
    Solution unique et impérieuse: La Destruction de tout ce beau monde se fera et doit se faire, par les moyens les plus appropriés et que Fakhamatouhou et son clan maudit des marocains (attention ils sont très solidaires ces félons entre eux) redoutent.
    Autrement son éviction urgente s'impose, pour ne pas dire sa destruction nécessaire , car légitimement l'Algérie et ses populations sont en position de défense légitime, pour leur survie.
    Peu importe les manières et n'en déplaise à la France hollandisée, son servile agent sera détruit et la France devra réparer tous les dégâts d'une politique de soutien à ce pouvoir de mercennaires drivés par Fakhamatouhou et bien outillé par la France.
    Printemps ou hiver Algérien, les échéances 2014, sont les ultimes sursis d'une bande de malfaiteurs déracinés du Maroc, et, d'une bande d'officiers supérieurs traitres à leur patrie , je vois un excellent cocktail arabe type Syrien et lybien, car les régimes sont de même nature et leur
    feed back est identique.
    Ghazali un homme de l'ouest, Benbitour un homme du Sud, Benflis un homme de l'EST,, un Saadi un homme du Centre, et bien d'autres sont arrivés , aussi éloignés les uns des autres, à un consensus final, sans aucune réserve.

  6. D'accord avec Atala Atlale, que pense Mr L'ex Président Zeroual qui a déroulé le Tapis Rouge à Bouteflika, et oui, Zeroual vous avez une lourde responsabilité d'avoir abandonner notre Navire pour le remettre à celui qui a fui en 1994, vous laissant et laissant l'algérie face à la destruction terroriste.
    Zeroual ce silence est il de la timidité, car je connais bien les Chaouis, ils ont du courage mais vous je n'arrive pas encore à m'expliquer votre absence totale sur la scène politique et militaire, vous aussi vous avez une grande part de responsabilité avec cette tragédie morale et existentielle de l'Algérie depuis l'arrivé de Fakhamatouhou.
    Votre déclaration a remis les choses à leur place au niveau des esprits, mais cela demeure insuffisant aux yeux des citoyens.
    Ne faudrait il pas , continuer dans un combat aussi terrible que celui d'hier contre le colonialisme, car, celui d'aujourd'hui est un combat contre la destruction de l'Algérie et l'apartheid raciste de Abdellaziz Bouteflika.
    Au moins votre ami le Général Benyelles (pourtant de Tlemcen) a manifesté avec d'autres son opposition ouverte à Fakhamatouhou.
    Ne faudrait il pas que les vétérans "mouillent un peu" le Treillis, et, les autres Généraux à la retraite ou jeunes et encore actifs, à part quelques uns, croient ils qu'ils ne sont pas dans la "Merde", comment un Gaid Salah ex commandant d'une minable brigade d'infanterie à béchar, puisse t il leur faire peur? Bizarre, trop ramollis ou alors nos hommes n'ont plus rien entre les deux jambes….ALORS CONTINUEZ, cela s'appelle lâcheté et "ROKHSS".

  7. Absolument d'accord avec uchen lkhela…
    Le drame syrien, est-ce la responsabilité de la famille ASSAD ou l'axe Israelo-américano-Wahabiste ? Le drame irakien, est-ce Saddam Hussein ou la main invisible de l'étranger ?
    La théorie du complot qui suggère la main invisible de l'étranger est un subterfuge éculé dont la finalité est de masquer une réalité simple : la nature dictatoriale du régime qui gouverne l'Algérie. Ce régime a été initié avant l'indépendance par Boussouf et l'assassinat de l'esprit de la soummam par l'assassinat de Aban Ramdane. Puis par Boumediene qui l'a renforcé, consolidé et définitivement installé, en appuyant sa main mise sur les services d'une administration algérienne, dirigée par des vrais algériens, partout en Algérie. Devant l'histoire, la situation passé, présente et avenir de l'Algérie, est malheureusement de la responsabilité des seuls algériens. Mais, "Lorsqu’un jour le peuple veut vivre, force est pour le destin de répondre – Force est pour les ténèbres de se dissiper, force est pour les chaînes de se briser" ( Abou Al kacim Chabbi)

  8. La compagnie nationale d'hydrocarbures Sonatrach et le groupe espagnol Villar Mir, partenaires depuis 2005 dans deux unités de production de fertilisants à Annaba et Arzew, ont signé le 30 avril 2014 deux accords portant sur le développement de leur activités en Algérie..
    Le premier accord porte sur la révision de certaines dispositions de l'accord de partenariat régissant Fertial, une société mixte détenue à 66% par le groupe Villar Mir et à 33% par Asmidal, filiale à 100% de Sonatrach. Cependant les deux parties contractantes n'ont pas rendu publiques les modifications apportées à cet accord conclu en 2005.
    Sonatrach avait revendiqué un prix international pour le gaz utilisé dans les unités de production de Fertial, en affirmant que le prix de cette énergie fixé dans l'accord de 2005 n'était pas prévu pour les volumes d'exportation de fertilisants réalisés depuis une année par cette société mixte.
    Jusque là tout parait comme un dénouement classique d'un contentieux commercial entre deux entreprises.
    Or, dans les milieux initiés à Alger et à Madrid, chacun sait que le contentieux est né juste après le départ de Chakib Khelil et le blocage de cet accord par le chef du DRS en personne qui a instruit Youcef Yousfi à cet effet arguant des "intérêts supérieurs de l'Etat"
    Les Espagnols étaient prêts à mettre le prix fort pour régler au plus vite ce contentieux. C'est la qu'entre en jeu un ressortissant algérien prénommé Khaled, passant le plus clair de son temps à Monaco et, particularité importante pour le cas d'espèce, il est marié à une certaine Sabrina, fille d'un généralissime algérien.
    Le sieur Khaled, par l'intermédiaire d'un colonel du DRS, a pris attache, dans un premier temps avec le premier responsable d'OHL (branche du groupe VILLAR Mir) à Alger et, en un temps record, il a réussi à régler le litige entre OHL et Sonatrach au sujet de la construction du centre de conférences et de l'Hôtel d'Oran pour un montant de 800 millions de dollars us.
    Dans un second temps, et après un travail de coulisses, Khaled et sa chaîne de complicités ont obtenu à ce que le ministre des affaires étrangères espagnol demande et obtienne une audience auprès du Président Bouteflika, et ce juste à la veille des élections présidentielles!!
    Bouteflika, saisissant ce qu'il croyait être un tremplin pour son entreprise de charme vis-à vis de l'occident, a reçu le ministre espagnol des affaires étrangères et accédé a toutes ses sollicitudes, dont, et surtout, le règlement du contentieux VILLAR MIR-Sonatrach.
    Le chef de l'Etat a instruit Youcef Yousfi à ces fins, mais en dépit de cela, le premier ministre par intérim, en bon soldat, s'est référé à Toufik pour savoir qu'elles étaient les suites à donner. Le chef du DRS, s'est innocemment fendu d'un: il faut exécuter immédiatement les ordres du Président.
    Ce que ne sait pas encore le Président Boutelika c'est que VILLAR Mir a consenti une commission de 160 (cent soixante) millions d'euros à Khaled, charge à lui de rémunérer tous les intervenants dans cette affaire, dont la partie espagnole à qui 3 (trois) millions d'euros devraient revenir.
    Malek Yacini

    Les dossiers Fertial et Djezzy ont plusieurs points commun : un accord étatique: qui va expirer (licence Djezzy 2016 Fertial 2015). des filiales de construction qui se sont bien sucrées etc..

  9. Du délire que du délire….Les choses sont bien plus simples : on a des incapables et des corrompus à la tête de l'état. Voilà et sans plus. N'allez pas chercher les complots cachés je ne sais où.
    Le mal est en nous, arrêtant de chercher des coupables à l'extérieur du pays.
    Pour preuve sur ce site les écrits racistes entre algériens foisonnent : et que je suis amazigh, kabyle et que l'autre est arabe donc étranger etc…Bref, à chaque fois que je lis certains commentaires j'ai la nausée..L'Algérie actuelle est à cette image.

  10. Tout a une fin sauf la honte de ceux et celles qui ont décidé d'atteler le destin d'une nation fière et jeune à celui d'un homme malade et fini et qui se reconnait comme tel : Tabjnanou. Ce qui n'a pas pu être empêché dans l'urgence ne peut pas être évité dans le temps : le triomphe de la bêtise humaine.

  11. C'est surtout l'armée nationale et populaire qui doit savoir tout cela pour qu'elle adopte la conduite appropriée le jour où leurs officiers ventrus leur demanderont de mater dans le sang les révoltes patriotiques !

  12. Bonjour

    @ Mr Reggab

    Totalement de votre avis Mr Reggab.

    Aussi, comme il est certainement de votre savoir,
    l'engineering et la conception basique de l'Algérien serie 2014
    dont vous citez quelques horribles "Qualités", a été réalisé
    dejà au temps de "Bouchlagham". Dictateur endiablé fossoyeur
    premier du bébé Algérie.

    Pour ceux qui se souviennent de l'époque, cela s'appelait projet
    "Arradjoulou el Djadid". (Homme nouveau).

    Quand à l'analyse de S.H. Ghozali, ceux de sa génération qui étaient
    quelque peu soit-il à la barre au sommet de la pyramide et donc dans
    le secret des dieux à l'époque de Sonatrach bébé (Genre Hocine Malti etc..),
    ils sont redevables de mémoire envers les générations actuelles et futures.

    Mr Hocine Malti a déjà fait une partie du gros boulot de par son livre:
    " Histoire secrète du pétrole Algérien". Merci Mr Malti.
    Au tour de S.H Ghozali de nous en dire un peu plus.

    Lorsque S.H Ghozali était PDG Sonatrach, je faisais parti des naifs jeunes
    cadres techniques de cette entreprise. Cadres fraichement formés jetés dans
    l'arène des gladiateurs pour se bagarrer à mort avec les installations de
    production elles aussi fraichement réalisées. On l'a fait avec fiertré, âme et
    conscience. On a tous cru au "Miracle" malgrés les signes précurseurs
    bizarroides de l'époque.

    Aujourd'hui, la désillusion est douleureuse, immense et complète.

    Malgrés que j'ai su quitter le navire à temps (en 86) pour des contrés
    saines loin des Malghachos, le désespoir est demeuré sans fin.

    Savoir que le pays de mes ancêtres auquel j'ai cru et essayé de donner le meilleur
    de soit est aujourd'hui importateur d'env 30 % de ses carburants et pratiquement
    de la totalité des ses besoins en dérivés pétroliers, est une torture.
    Le savoir rejoindre bientôt le club de la Somalie et semblables est un désespoir

    Mr Ghozali, nous les désillusionnés d'Algérie, attendons vos
    dires et surtout vos écrits. Dites nous QUOI !!!!! Comme disent les Sch'tis.!!!!!

    Cela peut éventuellement servir aux générations bafouées, trompées et trahies pour
    ne pas dire "enc….lées" d'aujourd'hui de se réveiller, de découvrir une minisimale de
    leur Histoire, de gérer mieux leur présent et d'amortir peut être la tragédie qui les attend.

    Elles comprendront peut enfin le réel visage des Malghachos et de leur momie "président".
    Rabah Benali

  13. Et un un bel apres-midi de 2006, mon pote, un ancien camarade de classe au Massachssett, me demande si je connaissans un un certain X – Un compatriote a toi me dit-il, de Washington. J'y jette un coup d'oeil, et biensur que je connais le comptriote ! Il s'est assis sur la carte d'examption du Kabyle que je suis 10 ans durant – au bureau de l'attache' militaire. A l'ambassade, ces vautours et extortionnaires font peur aux civiles. Notre JB007 des services, avec son anglais tordu a redige' une lettre d'amour pour l'Amour de l'Amerique, depuis sa toute jeune enfance alors que son pere etait diplomate au moyen-orient, raconte-t-il. Redige'e methode "j'ai l'honneur de solliciter votre haute bienveillance…" – Il conclut qu'il est Algerien sans attache a l'Algerien ou il n'a vecu que peu de temps, bla bla bla…. et qu'il projette de devenir Americain.

    A embaucher ou pas ? me demande-t-il.

    Oui, mais a vider dans un mois. Le temps qu'il vide les lieux ou il est !

    C'etait le mec qui me suggerait qu'il ne suffisait que de payer quelqu'un a Bab-al-oued pour qu'ils l'envoient – que de leur cote a, ils ont envoye' le dossier depuis jadis ! C'etait un Chaoui boumedieniste, et c'est un Mzab qui m'a explique' comment proceder.

  14. Boutef est un mec de parole. il a promis en 1999 à ses amis affairistes qu'ils allaient se faire beaucoup d'argent dans son Algérie a lui. Chose faite. Bravo. Au moins lui il a tenu parole. Le mystère à résoudre c'est le soutien dont il bénéficie depuis toujours, de la part de tous les pourritiques algériens, d'aitah à hanou en passant par sad, benha. Ils ont certainement peur de boutef. Ces pourris de la politique algérienne se sont acharné contre Zeroual et ont laissé Boudiaf tout seul face au clan de malheur. Les pourris politiques algériens (tous) font partie du clan de malheur de boutef. Et ils agissent ainsi contre les intérêts de l’Algérie et des algériens. Ceux qui se dressent contre le clan sont éliminés systématiquement, depuis 1956.

  15. Peuple anesthésié ne réagit pas,le ventre plein et la tête dans les étoiles il réagira le jour proche de la famine et la misère sociale,pour l'instant il engrange les "rappels " et les véhicules neufs.

  16. Mr l"intellectuel , dites nous, quelle est votre part dans l'ensemble des révélations que nous "révèle" votre article ?Rien ,Walou ,Ulac ! puisque tout est pris à des journalistes de la presse étrangères de Mediapart ,Financial Times etc .Comme l'Algérien n'est pas aussi débile que vous le croyez , il est capable en quelques cliques d'aller lui-même chercher ces infos et de se faire une opinion ,et donc , je ne vois pas en nom de quoi vous donnez vous ce rôle , assez facile finalement , d'intermédiaire.
    A L'instant j'apprends sur tv5 qu'une journaliste française a trouvé la mort en Centrafrique ou elle menait une mission de reportage . Aller chercher l'information à l'autre bout du monde et au risque de perdre sa vie , voila ce que c'est le professionnalisme du métier de journaliste , Mr l'intello .

  17. Perfide ex ponte et harki du systéme ,vous avez une grande responsabilté dans la séquestration de l algérie par ce systéme prédateur militaroarabomafieux!

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