Et si le drebki était plus courageux que les danseuses du ventre !

L’événement, le scoop, le basculement, l’énième coup bas…et autres péjorations pour évoquer les attaques frontales de Amar Saadani, chef à défaut du FLN, à l’encontre de Toufik, patron à charge du DRS. La quasi-totalité des journaux algériens, dits indépendants, et certains « observateurs » ruent dans les brancards pour descendre en flamme un guignol propulsé par hasard à la tête du non moindre parti au pouvoir depuis l’indépendance de ce territoire appelé Algérie.

Un des rudiments essentiels du métier de l’information, c’est justement l’information, son contenu et sa portée et non pas sa qualification ou son jugement. Dans le cas contraire, ce n’est plus de l’information mais tout simplement de la propagande. Les journaux algériens, agissant de la sorte, se positionnant explicitement dans la défense de « Reb Dzayer » (dieu de l’Algérie selon l’expression consacrée) se dévoilent et confirment que malgré les beaux discours et les slogans incantatoires, vains tout de même, qu’ils ne sont ni indépendants ni encore moins professionnels. Pullitzer aurait retourné dans sa tombe en constatant le marécage dans lequel patauge la presse algérienne, toute tendances confondues. Au delà de ce constat, il est important de relever que, outre la guerre par médias interposés entre le FLN et le DRS, aucun journaliste ne s’est donné la peine de fouiller un peu plus et vérifier la véracité des accusations dont s’est rendu coupable Amar Saadani.

Tous les « Algériens », et depuis 1962, savent que «leurs» gouvernants ne sont pas choisis par eux-même, des militants l’ont clamé, des personnalités politiques l’ont confirmé, des analystes l’ont démontré et des foules en délire l’ont constaté mais rares ceux qui ont osé appeler un chat un chat, désigner les choses par leur nom et dire clairement que des hommes des services algériens sont les décideurs de la vie et de la mort des Algériens. Ceux qui ont le culot de le faire se sont retrouvés forcés à l’exil dans le meilleur des cas sinon pendus, étrangement disparus dans de flous accidents ou victimes de mystérieuses bombes « terroristes » qui explosent au « bon moment ». D’ailleurs Saadani le confirme dans son verbiage en désignant sans ménagement ses éventuels liquidateurs. Il ne s’agit pas de défendre un apparatchik, produit lui-même de ce système obscur, mafieux et impitoyable instauré par la force en Algérie depuis l’assassinat de Abane Ramdane en 1957 mais de se pencher sérieusement sur la teneur de ses propos à l’égard d’une « institution » réputée inébranlable et qui a terrorisé les algériens pendant plus de 50 années d’indépendance. Qui n’a pas tremblé dans les usines, dans les universités, dans les rédactions, au sein des hôpitaux et même dans les villages les plus reculés juste à la prononciation de deux lettre (pour paraphraser Lounes Matoub): SM. A l’époque du Boumédienne, les choses étaient plus au moins claires. Chef des armées, chef de gouvernement, chef de parti, il était chef de tout mais après sa mort, les choses se sont compliquées. Les hauts gradés de l’armée, véritable détentrice du pouvoir politique, n’avaient pas l’audace ou la volonté de s’afficher publiquement comme acteurs politiques de premier plan. Ils ont préféré mettre en avant des marionnettes sans consistance, souvent issues du sérail, afin de gérer le pays à distance et ainsi se prémunir contre une éventuelle révolution ou poursuite judiciaire. Entre-temps la répression est érigée en système et la corruption-cooptation en politique jusqu’aux années 90 où la nébuleuse islamiste a donné la justification manquante pour que l’État major de l’Armée s’implique directement dans la vie politique du pays.

Au plan international, ni les liquidations d’opposants politiques, ni le soutien aux groupuscules terroristes, ni les génocides à grandes échelles des années 90, ni les assassinats d’intellectuels ou de militants n’ont incité le monde à «s’ingérer» dans les affaires internes de l’Algérie. La manne pétrolière est trop précieuse pour la perdre. Les attentats du 11 septembre 2011 auraient même justifié un soutien inconditionnel des puissances occidentales au régime militariste algérien « rempart », selon eux, contre le terrorisme islamiste et un génocide a été orchestré en Kabylie à huis-clos entre 2001 et 2003. A cette date, c’est une nouvelle recrue qui est à la vitrine du régime militaire, installée elle-aussi à travers un putsch qui a coûté la vie à un des meilleurs enfants de la Kabylie, Lounes Matoub assassiné dans de sombres circonstances, avant que Zeroual ne soit démis de la présidence et que Bouteflika ne le remplace. Depuis, la guerre est larvée entre cette dernière recrue qui ne voulait pas être « un trois-quarts de président » et cette caste d’employeurs qui dessinent «une ligne rouge» à chaque nouvelle recrue. Boudiaf a tenté de traverser cette ligne, il l’a payé de sa vie, publiquement mitraillé. La quinzaine d’années de « cohabitation pacifique » entre celui-ci et ceux-là a permis à l’un de se venger pour son éviction en 1978 et de consolider son clan tout en se servant des richesses du pays et aux autres de rester dans l’ombre et fructifier tout l’argent dilapidé et ainsi léguer un bon pactole aux descendants qui vont l’investir sous des cieux plus cléments. Pendant ce temps là, les algériens sont réduits au terrorisme qui n’est plus « résiduel » mais permanent, à la corruption qui n’est plus « un cas isolé » mais général et surtout à l’inculture et à la violence qui ne sont plus marginales mais globales. Le pays est mis à mort.

C’est dans ce brouhaha que les propos de Saadani prennent toute leur ampleur à la veille d’une énième mascarade électorale. Dans la valse des danseuses du ventre, qui du côté de Bouteflika en accablant exclusivement l’Armée et assurant qu’il est le seul, malgré sa paraplégie, à garantir la stabilité du pays (le statu quo en fait) et qui du côté de cette dernière qui mets tout sur le dos de Bouteflika en chantant les louanges de la grande muette, protectrice de la « République ». Allons dans le sens d’une véritable interrogation politique, déconstruisons certains mythes et surtout allons dans une construction démocratique qui ne peut se faire sur l’amnésie et le déni. Y a-t-il un journaliste qui a fait une enquête sur les mises en causes de Saadani ? Y a-t-il un juge qui a ouvert une information judiciaire ? Y a t-il un tribunal qui s’est auto-saisi ? Y a-t-il un commissariat qui a diligenté des poursuites ? Rien, nada. Et pourtant les accusations sont tellement graves que cela ressemble à un pavé dans la mare. Il a fallu quelques révélations d’un journal français (Mediapart) pour qu’un puissant ministre (J. Cahuzac) du nouveau gouvernement soit démis de ses fonctions et poursuivi en justice pour blanchiment d’argent et un ex président de la république (Nicolas Sarkozy) soit convoqué par la justice française pour abus de faiblesse et financement occulte de sa campagne électorale. Dans un pays qui se respecte, il suffit juste d’une vidéo postée sur youtube pour que le coupable soit recherché, arrêté et condamné à un an de prison ferme pour avoir balancé un chat dans le mur et que dire de propos d’un haut responsable politique algérien qui accuse publiquement un haut gradé de l’armée algérienne d’interférences dans la vie politique du pays et d’échec dans l’exercice de ses fonctions, à savoir la sécurité des algériens à commencer par « leur » président. Oui, qui a tué Boudiaf finalement et pourquoi ? Pourquoi n’a-t-il pas été protégé ? Qu’est ce qui s’est passé à Tibhirine et qui a exécuté les moines cisterciens ? Voici, en filigrane ce qu’insinue insidieusement le responsable du parti officiellement majoritaire en Algérie, une première !

Et allant plus loin que Saadani qui n’a relevé que la partie émergée de l’iceberg, d’autres questions se posent et s’imposent : Qui a exécuté Abane Ramdane, l’architecte de la révolution algérienne, en 1957 ?Qui sont derrière le putsch contre le GPRA (Gouvernement provisoire de la république algérienne) au lendemain de l’indépendance et de quel droit sont-ils toujours au pouvoir ? Qui a envoyé l’armée en Kabylie pour liquider 400 maquisards en 1963 ? Qui a ordonné l’assassinat de Krim, Khider et Ali Mécili ? Qui a orchestré le guet-apens et tué Lounes Matoub le 25 juin 1998 ? Qui a donné l’ordre de tirer sur le jeunesse kabyle pendant le Printemps noir et d’abattre 128 citoyens ? Qui est responsable des massacres à grande échelle qui ont coûté la vie à des centaines de milliers d’Algériens et pourquoi n’ont-ils pas été protégés? Qui a tué Djaout, Boucebeci, Mekbel et autres intellectuels et journalistes ? Qui a décidé d’amnistier des égorgeurs d’enfants ? Qui a imposé Bouteflika à la tête du pays et qui a décidé de sa reconduction deux fois d’affilée en violant la constitution qu’il a lui-même concoctée ? Qui a dilapidé l’argent public et fait fuir Khalifa pour le rapatrier dix années plus tard sain et sauf ? Où est l’argent du pétrole algérien pompé depuis un demi siècle? Qui a vendu le pays à vil prix aux puissances occidentales et aux Émirats du Golfe ? Qui est responsable de la négation de l’amazighité et de la promotion de l’arabo-islamisme ? Qui est responsable de la dérive scolaire algérienne qui a abouti à la formation de mutants capables des pires atrocités ? Qui kidnappe en Kabylie et qui est en train de massacrer les Mozabites à huis-clos ? Qui, qui, qui…Beaucoup de questions, énormément, des questions que tout le monde devraient se poser à commencer par les journalistes et pour lesquelles ni Saadani, ni les journaleux algériens qui s’en prennent à lui, ne peuvent répondre et pourtant il s’agit d’un passé, d’un présent et d’un avenir d’un pays. Les réponses ne peuvent avoir lieu qu’avec la chute définitive du régime algérien, avec ses Bouteflika et ses Toufik, les vassaux de l’un et les pantins de l’autre. Au final, ne sont-ils pas tous de la même famille, celle des ennemis des peuples d’Algérie !

La classe politique, si nous pouvons la qualifier ainsi, et la presse ont contribué immensément pendant plus de 20 ans à perpétuer le flou, à perdurer le statu-quo et ainsi profiter de quelques dividendes matérielles lâchées par un clan ou par l’autre. Sinon, que pouvait-on comprendre du vocable générique «le pouvoir» dans la bouche de ceux qui dénonçaient occasionnellement le régime algérien. « Le pouvoir », que voulait-il dire ? Pouvoir assassin, pouvoir mafieux, pouvoir illégitime…etc, des slogans qui ont raisonnée pendant des années dans les mobilisations de l’opposition et dans les colonnes de la presse algérienne. Mais qui est ce pouvoir ? L’armée ? Mais qui au juste ? Le gouvernement ? Mais qui est juste ? La présidence ? Mais qui est juste ? Le cabinet noir ? Mais est-il composé de qui au juste. Ironie de l’histoire, ce n’est pas le FFS qui s’est opposé au régime algérien pendant 50 ans de son existence jusqu’à s’allier avec les islamistes qui le dit. Pour lui, aujourd’hui, il ne peut y avoir de changement en Algérie sans le régime, la messe est dite. Ce n’est pas le RCD non plus qui le dit, lui qui a reconnu que le premier parti algérien est le DRS après s’être accommodé pendant 25 ans avec ses stratégies. Ce n’est pas les islamistes, au maquis ou en cravates, qui le disent, eux aussi fabriqués et promus par les mêmes services. Ce n’est pas Ouyahia, enfant prodige des services ni Louiza Hanoune qui, sous couvert d’une prétendue menace d’ingérence étrangère, couvre tous les méfaits et les prédations des services. Ce n’est pas les journaux qui derrière chacun parmi eux se cache un général. Et bien c’est Amar Saadani, un drebki (joueur de derbouka) de carrière qui interrompt la musique quand toutes les danseuses se mettent en branle. Comme nous l’avons expliqué dans une précédente contribution (Algérie, fin de partie), le régime algérien, avec ses militaires puissants et ses présidents factices, est voué à la chute. Les bouleversements géostratégiques et les mutations politiques que connaissent la planète ne peuvent épargner l’Algérie car dans un monde globalisé, point de salut aux faibles et la marche de la liberté ne peut s’arrêter, c’est ainsi depuis toujours. Il est temps que toute cette nomenklatura prédatrice et assassine quitte dans sa totalité et définitivement «le pouvoir» et ainsi laisser libre cour à la marche des peuples et la responsabilité de tout un chacun, ceux qui souhaitent des jours meilleurs, dans l’accélération du processus est engagée. Ce n’est que de la sorte que l’Algérie, territoires et peuples évitera un sort à la yougoslave ou, au pire, à l’irakienne!

Ahviv Mekdam

Université Paris VIII

15 commentaires

  1. C EST POUR CELA QU ONT DISAIENT IL ANNULATION DES PRESIDENTIELLE.IL FAUT UNE CONSTITUANTE ET UNE FEUILLE DE ROUTE POUR L APPROBATION PAR LE PEUPLE ET ALLEZ APRES AU PRESIDENTIELLE.ALI BENFLIS OU JE NE SIAS OU BOUTEF LE FLN ET L UGTA ET CETTE CARCASSE DOIT ETRE DEPOSER SOIT AU MUSE LES AUTRES DANS UNCENTRE DE VEILLESSE.PAS DE CANDIDAT ETRANGER.SA NOUS SUFFIT L EQUIPE NATIONAL.

  2. @Mass Ahviv:

    "Le deuxième amendement de la Constitution des États-Unis d’Amérique garantit pour tout citoyen américain le droit de porter des armes. Il fait partie des dix amendements passés le 15 décembre 1791, couramment appelés « Déclaration des Droits » (Bill of Rights).

    La codification du droit de porter des armes dans le Bill of Rights fut influencée par la peur que le gouvernement fédéral pourrait désarmer le peuple afin d’imposer des règles par l’intermédiaire d’une "armée de métier "ou d’une milice, puisque l’histoire avait montré la façon dont les tyrans éliminaient la résistance en retirant les armes au peuple et en rendant illégal le fait d’en conserver afin de supprimer les opposants politiques. Dans sa décision District of Columbia v. Heller (26 juin 2008), la Cour suprême a considéré que l’autodéfense est un élément central du droit".

    Si vous avez compris mon passage, vous avez compris la dictature et vous avez aussi la solution, il n ya pas 36 chemins pour sortir le peuple Algérien de cette main mise sur sa liberté, sur les richesses du pays, Ammar ou said ou Dahmane ne sont que des voleurs de grands chemins qu'il faut mettre aux arrêts le plus tôt possible, le dernier coup se jouera à Alger la capitale du mal, la source de tous les malheurs de l'Algérie depuis 1516!

    RMII

  3. Le bouderbouka n'est pas courageux comme vous le dites, il se fait le porte voix du clan marocain d'Oujda qui lui a promis protection et qui dit clan d'Oujda dit aussi : corruption, traitrise, usurpation du pouvoir par la violence, violation de la constitution, mépris du peuple, valet de la France et j'en passe. Le bouderbouka est tunisien d'origine un étranger comme ses parrains du clan marocain d'Oujda. Sans le soutien extérieur, sans le soutien du clan d'Oujda impliqué dans la corruption jusqu'au cou qui a engendré des barrons mafieux de tous acabits, sans le soutien de l'argent sale, ce minable n'aurait jamais ouvert sa grande gueule de chien enragé, alors cessez svp de parler de courage. Si ce minable n'avait pas toute cette armada que j'ai cité pour le protéger, il serait resté dans sa niche. Cessez de raconter des connerie. Vous croyez qu'avec une tête de mafia pareille que le peuple va accorder la moindre crédibilité à cette pourriture traitresse Saïdani qui est en service commandé, il ne faut pas oublier qu'il est parti en France et y revenu plus virulent, il a été certainement dans ce pays pour y recevoir des ordres et des instructions.

  4. On avait tout pour devenir une puissance regionale: de la cervelle, un tres beau pays, une immensite que peu de pays avaient, des resources naturelles incroyables, des hommes et des femmes pres a contribuer a faire de ce pays une fierte.. helas le constat est terrible et l'avenir fait peur. Les pieds noirs disaient que l'Algerie etaient le plus beau pays au monde! on en a fait une chambre a torture sur tous les plans.

  5. Je me permets de poster les interventions des patriotes algériens pour montrer que le peuple est derrière ses services secret et son armée et que ce soutien est i ndéfectible, alors mr ahviv de tel aviv gardez vos réflexions stupides et cessez de tenter de manipuler l'opinion publique algérienne qui ne vous suivra pas tout comme d'ailleurs elle ne suivra pas les déclarations incendiaires d'un mercenaires tunisiens aux service d'autres mercenaires marocains du clan d'Oujda tous des mercenaires au service de la France tout comme vous mr ahviv de Tel Aviv.

    Par salim (non vérifié) | 9. février 2014 – 17:05

    Toutes ces attaques en règle contre l'ANP et spécialement le DRS, ont un dénominateur commun. L'affaire d'In Amenas. (Attaque de la base Sonatrach)

    Elle leur est restée en travers la gorge. Se rappeler qu'à l'époque tous ont réagit à chaud, immédiatement. Et c'est dans ces moment là que la nature de la personne se voit et se reconnait. une réaction négative de Cameron, qui était outré, celle du premier ministre japonais qui demandait purement et simplement des compte.

    Et pour leur grande majorité ils disaient que l'ANP aurait due demander l'autorisation pour intervenir dans son propre pays. C'est le comble.

    Maintenant, ces mêmes énergumènes, ont réalisé que l'ANP avec ses services et particulièrement le DRS sont à abattre.

    Les partis politiques qui devaient assurer une certains cohésion, sont tous comme pas hasard disloqués. Et cette pagaille dans les partis intervient au même moment, tous sans exception, FLN, RND, FFS,et d'autres, ont eut des problèmes, et se sont trouvés à gérer des difficultés internes au lieu de s'occuper d'autre chose. A ces militants des partis ils leur ont donné un os à ronger entre eux pour ne plus s'occuper correctement des problèmes du pays.(La même chose s'est passée au Yémen et c'est la CIA qui était derrière cela)

    Ne restait que l'armée dont il fallait s'occuper, Ils ont trouvé un abruti, un âne qui s'appelle SAIDANI , qui était prêt à porter le fardeau de la honte de la trahison.

    Tous les moyens sont bons, ils utilisent des pantins genre SAIDANI, des traîtres comme ce SAMRAOUI, ils vont mettre la pression jusqu'à ce qu'un incident éclate,qui sera le prétexte accrocheur. Là ils auront toute latitude pour faire intervenir les organisations internationales, CPI, ONU, etc.

    Leur jeu nous le connaissons très bien.

    Et ici il est bon qu'ils sachent que les citoyens sont derrière leur armée et le DRS quoi qu'il arrive.

    Et il est bon de préciser que n'a peur du DRS que celui qui a des choses à se reprocher. Pour les cadres algériens qui sont en train de zigouilelr le DRS, c'est qu'ils ont des choses à se reprocher ou veulent passer à l'action dans l'avenir par des actions malhonnêtes. Et ce DRS qui est là dérange.

    Pour les pays étrangers, ils ont des visées malhonnêtes sur le pays et ses ressources,ils ne peuvent rien faire car justement ce DRS est toujours là pour assurer la sécurité.

    Dans d'autres pays, par exemple les Usa, ils ont le FBI et la CIA, qui tuent des citoyens à travers le monde, et personne ne trouve à redire. Alors que ces assassinats sont fait gratuitement non pas pour sauver leur pays d'un danger, mais pour des affaires de sous et de marchés.

    Ils ont la NSA qui espionne tout le monde, en utilisant des procédés condamnables, et aller jusque dans l'intimité des gens, et des enfoirés comme Samraoui et tant d'autres, n'ont cessé de louer l'efficacité de ces services qui agissent d'une façon illégale.

    Et en Algérie ont a une armée l'ANP avec ses services qui fait son travail pour assurer la sécurité des frontières et défendre le pays, voilà que des couillons hurlent au loup par ce que cette armée a fait son travail..

    Par selecto (non vérifié) | 9. février 2014 – 14:52

    Tout les livres de propagandes anti ANP se trouvent à la bibliothèque du centre culturel (algérien) depuis les années 2000.

    Titre : Chronique des années de sang.: Algérie : comment les services secrets ont manipulé les groupes islamistes.
    Auteurs : Mohammed Samraoui, Auteur
    Editeur : Paris : Denoël
    Année de publication : 2003
    Importance : 317 p
    ISBN/ISSN/EAN : 2-207-25489-5
    Langues : Français (fre)

    Mots-clés : Violence Algérie
    Index. décimale : 303.62 Violence, désordre, terrorisme

    Par Safiya (non vérifié) | 9. février 2014 – 14:49

    De toutes les armées du monde, je constate que seule la nôtre subit ces coups de boutoirs récurrents. Visiblement elle gêne et si elle gêne tant cela signifie qu'elle reste le garant de l'intégrité territoriale, celui qui permet de sauvegarder notre souveraineté et que les portes de l'Algérie ne soient pas grandes ouvertes aux prédateurs de par le monde qui naturellement veulent notre pays à l'instar des autres pays d'Afrique c'est-à-dire un réservoir de ressources à exploiter à leurs seuls profits et ne gigantesque réserve de main-d'oeuvre à bon prix. Comme l'avaient été les pays d'Amérique Latine avec l'avènement de Chavez.

    Car même si notre industrialisation a été démantelée, même si des sociétés étrangères exploitent certains puis, même si nous ne produisons pas ce que nous consommons, même avec l'hérésie de l'import-import, nous restons maîtres de notre pays. Alors mettre à bas l'armée du peuple devient la condition impérative pour que notre peuple soit néocoloniser selon les moyens actuels comme le sont des peuples qui n'ont de souveraineté que le nom et ce même dans des pays dits de démocratie avancée.

    Vive l'Algérie
    Vive le Peuple
    Vive l'ANP !

  6. La seule richesse valable des nations est la richesse du travail de leurs hommes. ça ne sert à rien d'avoir un grand pays plein de ressources et un etat voyou en paralléle. Des pays asiatiques qui n'ont meme pas 1/50 de notre territoire sont des puissances économiques et militaires seulement avec leur
    intelligence. Dans la photo on voit des militaires trés bien habillés et tout leurs habits de la chaussette jusqu'au slip sont importés avec l'argent du peuple. C'est une honte. Leur budget ne passe jamais par l'APN. Ce ne sont qu'une mafia légalisée.

    Meme leur ravitaillement ,viande,fromage , sucre , café est importé de l'extérieur et vous dite qu'on a un ANP FORTE , arretez vos idioties. On importe de la viande de l'inde , de l'argentine , de la nouvelle zelande alors que si on a un etat sérieux rien qu'avec les immenses paturages de biskra,ouled djellale, el baeidh, boussaada et autres on peut inonder le marché intérieur avec notre viande fraiche locale et exporter l'excedent vers l'europe ou l'asie ? et on peut créer des miliers d'emplois pous nos enfants qui
    souffrent aujourdh'ui à cause de ces imbéciles malhonnetes et médiocres qui n'ont aucune perspective
    d'avenir parce qu'ils sont tous des bornés.

    Vous savez , la nouvelle zelande qui a une population de 7 millions d'habitants possede un cheptel de
    70 millions de moutons c.a.d chaque habitant peut se permettre 10 moutons par année.

    52 années aprés l'indépendance certains zélés nous parle encore de la légitimité historique alors qu'ils n'ont jamais pris les armes pour défendre ce pays et la plus part sont nés aprés 1962 ? 80 candidats pour les présidentiels , c'est la plus grande honte (tbahdila) qu'aucun pays au monde meme pas l'ethiopie qui meurt de faim certes mais ils ont au moins une dignité humaine et une ligne rouge à ne pas dépasser. Ce régime qui a gouverné le pays par la force , la violence , la coruuption a montré aujourdh'ui son vrai visage de voyou et qui ne mérite aucun respect parce qu'il a plongé l'Algérie dans l'obcurantisme et le sous développement.

    Ayassar rabi thamadith…. bye–

  7. Khellil est un instrument du lobby sioniste aux USA. Il a déjà été dénoncé par des patriotes. Khellil est un protégé du marocain-imposture Bouteflika, le traître suprême de notre pays, qui a été dénoncé à son tour, dans plusieurs témoignages publiés, de plusieurs personnalités algériennes très importantes.

    Saâdani, le porte voix de ses maîtres (le clan des Bouteflika) a tout fait pour annuler le mandat d’arrêt international contre Khellil. Il a même voulu, par des méthodes mafieuses, l’extirper à la justice, sans succès, grâce à des patriotes intègres, qui l’ont dénoncé publiquement.

    Saâdani et les Bouteflika font partie du complot contre l’Algérie.

    Je rappelle que Saâdani lui-même a détourné des biens publics estimés à 3200 milliards de centimes. Et ce même Saâdani est au service des ennemis de l’Algérie, selon plusieurs témoignages publiés.

    Qualifier un traître de courageux est très grave. Votre article Mr le pseudo universitaire, à la con, est très orienté. Votre identité et le timing que vous avez choisi pour le dire ou plutôt le propager, me paraissent plus que suspects.

    Conclusion

    Vous avez du mal à porter l’Algérie dans votre cœur. Vous n’êtes pas un Algérien. Vous êtes un porte voix des comploteurs contre mon pays

    Les évènements de Ghardaïa, font également partie de ce complot, pour diviser encore et encore l’Algérie. Cela fait partie du complot colonial permanent.

    Et les tirs nourris et groupés contre nos services secrets et notre armée montrent qu’ils sont très compétents et qu’ils dérangent terriblement les génocidaires occidentaux.

    L’ANP est l’assurance vie du peuple algérien et elle brûlera tous les ennemis du peuple algérien, de l’intérieur et de l’extérieur.

    En ces moments difficiles, j’apporte tout mon soutien à notre armée et nos services secrets intègres et j’appelle tout le peuple algérien à les soutenir.

  8. l'une des plus belles analyses
    l'un des plus beaux textes
    la plus belle conclusion que j'ai jamais lus
    le film d'horreur touche surement a sa fin!
    merci mr mekdam

  9. Un petit coup et…tout s'en va. Toute sa faune puante disparaitra comme par magie et en peu de tempos personne ne s'en souviendra au grand bonheur de la mémoire. Il suffit de retirer le tapis de l'arabo-applaventrisme pour que la cloche sonne la fin de la récréation. La France coloniale a bien vu, elle a troqué ses caïds et bachaghas contre le FLN et sa marmaille de Oujda. La France coloniale et pseudo-poste coloniale fait de ce territoire ce qu'elle veut , e qui lui chante. La SM, recyclé en DRS le FLN, la ministère de la bouliciya, la gendarmerie intimident et brutalisent mille fois plus que les forces occupantes françaises sans même rougir ni s'excuser auprès des victimes. Mais ce n'est pas nécessaire : l'arabo islamisme légitime le meurtre. On tue à Ghardaïa avec la bénédiction pour ne pas dire le soutien des bouliciyas et des gendarmes, les gendarmes ont tué en Kabylie et personne, ni de la France ni des hauts responsables d'Algérie n'ont demandé d,arrêter les assassinats tout comme à Ghardaïa. Abdeka va chez lui en France se soigner ou se cacher selon la crise du moment et les drabkistes essayent l'affront pour détourner de quelque chose. 'Mais encore une fois, il faut guérir le mal à sa racine, l'islamo arabisme est un extraordinaire aimant à incompétents, voir idiots. La France a installé sa vermine avant son retrait officieux et le FLN a assuré sa pérennité à travers une école abrutissante , une armée avilissante et des bouliciyas ou chambites ou hama loulou pour donner la nausée

  10. Enfin, une femme ALGERIENNE qui sort du lot, qui a compris les racines des malheurs de l'ALGERIE et de son PEUPLE, nous sommes sur la même ligne de pensées historiques et idées sur les religions et de la culture en générale, j'approuve la totalité de votre article, je vous dis; BRAVO.

  11. Mais le malheur de ce pays, c'est qu'il n y a pas de peuple. Il aut etre aveugle pour ne pas voir que à part la Kabylie, et encore!!!, il n' y a aucun idéal qui anime la population. L'idéal se limite à vénérer les gouvernants, quémander un boutde pain et la paix. La Kabylie ne peut plus supporter seule le fardeau de la protestation carelle est à plusieurs reprises trahie par les siens d'abord. Si ailleurs c'est l'action psychologiquedu FLN qui a ruiné les consciences, en Kabylie c'estsurtout le maraboutisme conservateur, celui qui croit à son arabité plus que les autres Arabes. O, savant comme dirait Slimane Azem, expliquez nous par quel hasard tous les serviteurs de la maffia au pouvoir sont dans l'écrasante majorité des marabouts! Meme les défenseurs zélés de l'arabisation comme Kharoubi et Feu Nait Belkacem. Je crois que mettre le FFSet le RCD dans le meme sac estinsensé, meme si ce dernier a commis des erreurs impardonnables.

  12. Même si c'est un agent d'un lobby extérieur il ne peut donc être installé et protégé à L'INTERIEUR que par D'AUTRES AGENTS travaillant pour ce même lobby extérieur.. SINON l'hypothèse de départ prendrait l'eau !!! C'est come ça … LES FAITS SONT TETUS …

  13. Le seul journaliste qui a pu appeller "un chat un chat" sur cette affaire de DRS et du pouvoir algérien , c'est Mohamed Tifaoui …mais il ne vit pas chez nous …en Algérie et c'est tant mieux pour lui !

    Heureusemnt pour nous qu'il se soit exilé (et il a raison) car sans son exil on n'aurait jamais connu son point de vue ni son analyse personnelle sans langue de bois sur le pouvoir algérien !!!!

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