« L’Algérie est un pays qui n’a pas de chance – Ses enfants se jalousent, manquent d’esprit de discipline et de sacrifice. Ils se plaisent dans l’intrigue. Ils oublient l’essentiel pour le futile. L’avenir me parait incertain. Les imposteurs, les malins risquent d’imposer leur loi – Quelle légalité, quelle liberté pouvons-nous attendre de telles mœurs ? La liberté se gagne sur les champs de bataille. C’est entendu. Mais elle se gagne aussi lorsque le citoyen domine ses mauvais instincts et ses mauvais penchants. Et surtout lorsque il respecte la loi », disait Ferhat Abbas dans son livre Autopsie d’une guerre
Aussi, et dès 1963, Mohamed Boudiaf, dans la conclusion de son livre « Où va l’Algérie », notait pour sa part qu’ «Il ne suffit plus de dire ce qui doit être fait, il faut indiquer comment le faire. Il me semble avoir assez nettement insisté sur la nécessité d’un bouleversement total du système existant : aucune lutte n’est possible à longue échéance dans le cadre du régime actuel… Ben Bella est l’incarnation du régime, dans ses contradictions et ses tournants. De même qu’à Tlemcen, il a su ménager les intérêts variés des uns et des autres, de même il pratique aujourd’hui un équilibre entre les forces qui comptent ; il n’y a pas de principes dans ses engagements, mais une adaptation opportuniste aux hommes et aux événements pour demeurer au pouvoir.»
Dans ces deux sentences d’actualité pertinente de deux grands hommes, Abbas et Boudiaf, aux horizons politiques pourtant différents, il y a un point commun : les deux hommes ont compris, même très tôt, que le système placé pour confisquer l’indépendance au peuple, est un système basé sur les intérêts d’hommes et de clans. Le système perdure en veillant à l’équilibre des forces occultes qui tirent les ficelles et qui, sans état d’âme, placent des agents véreux derrière les rideaux pour assassiner ceux qui les dérangent, comme Mohamed Boudiaf en juin 1992, ou étrangler d’autres hommes comme Abbane, Khider, Krim, et beaucoup d’autres hommes encore qui auraient pu, par leur sagesse, probité, clairvoyance, offrir à notre pays les moyens de décoller et de figurer parmi les pays qui sont sur le podium mondial.
Le système hérité de l’indépendance confisquée a transformé la vie politique en Algérie en un faux choix des candidats aux différentes élections. Mais la vie politique c’est d’abord et avant tout le choix de la manière de vivre. Dans cette perspective, depuis 1962, le peuple n’a jamais été consulté sur «la manière de vivre».
On lui a imposé le système du parti unique, le socialisme, la fausse démocratie, l’arrivée d’un certain islamisme, puis le libéralisme à outrance, basé sur l’importation systématique de tous les produits véhiculant divers systèmes culturels.
Quel avenir pour l’Algérie ?
Le système a aussi fait en sorte de faire oublier qu’un homme, même s’il est sot, il ira certainement plus loin qu’un homme intelligent qui reste assis à ne rien faire. Et c’est là le crédo du système, il a tout fait pour que rien ne marche. Il a bloqué l’école, l’Université, l’hôpital, la banque, la justice, le logement, l’agriculture, le commerce, la pensée, etc. Ainsi certains pays qui avaient dans les années 1960, adopté des systèmes dits «sots» mais qui marchaient selon leurs capacités, sont arrivés maintenant à des résultats fulgurants. Par respect à mon pays, je ne voudrais donner aucun nom de ceux qui nous ont dépassés. Mais une simple lecture des classements établis par l’ONU, rendent ce que je dis d’une évidence insultante pour le peuple algérien.
Nous sommes à la veille d’élections présidentielles. Quel avenir attend le pays. La question est plongée dans l’incertitude la plus certaine. L’avenir chez les sages, ce n’est pas ce qui va arriver dans le futur, mais c’est bien ce qu’on en veut faire. Et la vraie question est : «Que veut faire le système de l’avenir du pays». Pour ma part, je distingue ceux qui ne savent pas, ceux là sont de simples ignorants. Et ceux qui savent et se taisent, comme ils se sont tus, ces dernières cinquante années, ceux-ci sont les pires criminels. Il est temps de rompre le silence. Il est temps d’inaugurer une nouvelle ère basée sur l’avenir et non le passé.
Dans le chaos orchestré depuis l’indépendance confisquée à nos jours, le système a réussi à instaurer, au sein du peuple, la philosophie de l’échec, la culture du retard, le crédo de l’ignorance, l’adoration de la sottise, l’amour de l’arrogance, le prêche de la haine et l’envie, ne voir le salut que dans l’étranger, et même dans la distribution de la misère, il s’est offert le luxe de ne pas être égalitaire.
Si ceux qui nous ont gouvernés de 1962 à nos jours, avaient eu la simple curiosité de jeter un coup d’œil sur les recommandations de Cicéron (106 à 43 avant Jésus-Christ), ils auraient pu apprendre ce qui suit :
1/ les finances publiques doivent être saines ;
2/ le budget doit être équilibré ;
3/ la dette publique doit être réduite ;
4/ l’arrogance de l’administration doit être combattue et contrôlée ;
5/ l’aide aux pays étrangers doit être réduite afin d’éviter à Rome de tomber en faillite ;
6/ la population doit apprendre à travailler au lieu de vivre de l’aide publique.
N’est-ce pas honteux pour tous nos gouvernants de constater que s’ils avaient appliqué des recommandations vieilles de plus de deux mille ans, ils auraient pu préparer un beau pays à leurs enfants ?
Veut-on le changement ? Dans ce contexte, il me plaît de citer le sage Dalai Lama qui simplement attire notre attention sur le fait que, si vous avez l’impression que vous êtes trop petit pour changer quelque chose, essayez donc de dormir avec un moustique autour de vos oreilles, vous verrez lequel de l’homme ou du moustique empêche l’autre de dormir.
L’optimiste fonce pour le changement. Le pessimiste préfère rester spectateur, comme nous l’avons été depuis 1962 à nos jours. Comme le dit si bien Jean Jaurès, le courage consiste à chercher la vérité puis de la dire. Et comme le confirme Luther King, «avoir la foi, c’est de monter la première marche, même si on ne voit pas le haut de l’escalier».
Le système actuel nous présente des hommes qui nous semblent différents par ce qu’on leur dicte de montrer mais en réalité ils sont tous les mêmes par ce qu’ils cachent. Ils nous cachent qu’ils obéissent à la même enseigne, mangent dans la même main, s’inspirent de la même source et respirent le même mépris qu’ils éprouvent à l’égard du peuple.
L’instabilité que vit Ghardaïa ces derniers mois est une preuve ou de la manipulation ou de l’incompétence du pouvoir -toutes chapelles confondues- à régler le problème. On nous dit que les affrontements relèvent de la confrontation entre Ibadites et Malékites. C’est à croire que les deux communautés viennent juste de se connaitre. C’est la preuve qu’il y a anguille sous roche et qu’il y a bien des intérêts qui ne souhaitent pas la stabilité dans cette ville. A mes frères et sœurs du grand M’zab, je les appelle à pratiquer une recommandation de Boudiaf quand il a dit : «L’Algérie avant tout». Mettez l’Algérie avant tout, et les problèmes, mêmes s’ils sont réels et importants, ils devraient passer après l’unité de l’Algérie et jamais avant l’unité du pays.
De même que l’instabilité qui ronge Tizi-Ouzou et sa région. Là bas il n’y pas d’Ibadites qui affrontent des Malikites. Mais la politique poursuivie dans cette région importante du pays, est entretenue de façon à ne jamais lui permettre de connaitre la stabilité. Sans stabilité, il ne peut y avoir ni dialogue, ni diagnostique de la situation, ni projection de solution. Là aussi, des intérêts bien compris entretiennent l’instabilité pour ne jamais laisser l’Algérie respirer l’air pur et bon que Dieu a bien voulu lui accorder.
Tout cela est bien caché derrière la question essentielle que s’est posée Voltaire quand il a dit : « Pour savoir qui est au pouvoir, demandez-vous qui vous avez peur de critiquer, de qui vous ne pouvez pas parler librement ». Voilà la question qu’on devrait se poser tous pour savoir qui critiquer et à qui on devrait attribuer tous les problèmes dont a souffert, le pays dans le passé, dont il souffre actuellement et dont il continuera à souffrir, s’il ne règle pas ce problème fondamental. Car ceux qui ne connaissent pas leur histoire, ne pourront que la regarder se recommencer éternellement.
Enfin, voter dans ces conditions en Algérie, si cela était vraiment bénéfique au peuple, le système l’aurait certainement supprimé car nous sommes dans un pays ou les successifs pouvoirs n’ont fait que dormir et le peuple n’a fait que rêver. Comme le disait si bien Aristote, voiler des fautes par des mensonges, c’est remplacer des taches par des trous.
Arrêtons de nous mentir les uns aux autres et pensons, juste un instant, à ce qu’écriront nos enfants sur l’histoire de ces cinquante ans depuis l’indépendance confisquée, sur les hommes de valeurs que nous avons assassinés, soit par «acte isolé», soit par notre silence complice, sur les milliards de dollars que nous avons gaspillés, sur l’espoir que nous avons ôté à la jeunesse, en la rendant complice de la gabegie structurelle qui qualifie le système algérien depuis qu’il a préféré préparer sa Première Constitution par des ignorants dans un cinéma, au lieu de l’élaborer et la débattre à l’Assemblée nationale sous la direction éclairée de Ferhat Abbas. Dont acte.
Nacer Boudiaf




Le poids de la déloyauté
Ô ma patrie bien-aimée ! Tu pouvais répondre à tous les souhaits de ton peuple, y compris les plus extravagants d’entre ceux de l’humanité, jusqu’à lui être presque un paradis. Quels outrages tu n'as pas essuyés, depuis un demi-siècle, de la part de tes roitelets, de tes seigneurs, de tes notables, ces satrapes par leur insolence, et par leurs vils vices, formant la racaille du genre humain ? Quels maux ne t'ont pas fait tes administrateurs, tous ces charognards au service de la tyrannie, toutes ces larves esclaves de la cupidité ? Quel opprobre, quelles angoisses, quelles calamités, tu n'as pas souffert de la part de la horde nombreuse de tes cruels délégués ? Tu es pauvre pour ton peuple, dont la franche la plus démunies ne trouve aucun moyen pour vivre décemment, elle est même contrainte de recourir aux décharges publiques pour ramasser de quoi calmer le tressaillement des ventres de leurs enfants, fait la gausserie devant les milices chargées de distribuer les aides sociales, sous des formes assimilées plus à de la rapine qu’à des actes de charité, et pourtant tu es abondamment riche pour ton oligarchie qui se donne le droit de vider tes resserres ; dans les banques suisses, dans les paradis fiscaux, dans l’achat de résidences somptueuses au sein des quartiers les plus chics de Paris, de Genève, de Madrid, de Londres; dans l’acquisition des haciendas en Amérique latine, des palais à Abu Dhabi ou Dubaï ; pour les employer dans la luxure et pour se refaire de nouvelles jeunesses en Suisse, en Allemagne et en Malaisie, ainsi arracher la pérennité à leur santé, omettant complètement que c’est Dieu qui décide sur ces choses-ci ; pour arroser les négociants de la débauche, les vendeurs du sexe et les maîtres de la jet-set. Ton peuple est asservi par les partisans du pouvoir totalitariste, qui lui promettent monts et merveilles pour que la fraction la plus fragile, elle en soit prosélyte et déclamatrice; ils flattent ses passions venimeuses par des babillements hypocrites et caressent ses envies affectueuses par des boniments inconcevables. À la nécessité, il se fit écraser par une armée de soldatesque, par des fonctionnaires pervertis, par tous leurs compères qui, sincèrement ne se paient pas de viande creuse , jusqu’à l’abâtardir et à en faire de lui cette populace dégénérée qui se laisse mépriser pour le moindre intérêt. Tu changeas ce peuple qui t’a libéré en gueux et en prédateur, pour qui ; la déloyauté est considéré telle une lucidité, l’avanie est admise et courtisée même chez la race des agrestes, elle ne leur suscite presque plus d’animosité, comme elle leur n’inspire plus de vindicte. Tes mandataires, sont devenus des larbins et des majordomes exécutant le rôle de bonniches auprès de tes maîtres, plutôt de leurs maitres aussi. Les serviteurs des serviteurs, la race des frotte-manches, des délateurs, des courtisans de la déloyauté et de l’avilissement, toutes ces larves devenues concussionnaires, ces mièvres enorgueillis par la dignité, ces crottés sentant les parfums les plus classés, ces malfrats sans scrupules, ces efféminés obsédés par l’altération de l’état d’homme dans cette patrie, qui ne pensent qu’à se gaver par la malversation, par le détournement et par l’escroquerie, détruisant les mœurs et les coutumes sans aucune moralité et sans le moindre regret. Tous ces voyous, ces vagabonds, ces mercenaires, ces semeurs de la décadence, ces vigiles au service de la malédiction qui, depuis l'indépendance à ce jour, profitent des crimes de l'usurpation, de l'imposture, de l'oppression et de la répression. Par les trahisons de ceux-ci, était apparue la malédiction qui continue de sévir dans cette patrie. Mais parbleu ! C’est clair que cette cohorte de dégénérés l’avait enchainée depuis l’aube même de son indépendance à cette malédiction venue inopportunément sur les chars qui étaient censés consolider la liberté arrachée. Hélas, depuis ces temps passés, il semble pour ce peuple, que la révocation de cette cohorte de perfides est inexécutable, et continue inlassablement de se soumettre à son hégémonie, non pas, par quiconque manque de lucidité, plutôt parce qu’il est divisé, attaché à celle-ci par diverses brigues dont on usa pour le corrompre jusqu’à accepter toutes les attelages qui lui étaient tramés. Pauvre peuple de ma patrie, malgré toutes ses tentatives pour s’extirper de ce macabre joug qui l’assujettit aux lois de l’absurdité et de mettre un terme à son misérable sort, les maîtres de sa destinée, ces intrigants qui cherchent qu’à augmenter leurs fortunes aux dépens de leur honneur et du bien-être de leur patrie, ne cessent de le conduire par des brigues bien dissimulées à des attelages encore plus rudes, le tournoient dans des réformes plus insidieuses veillant à leur offrir plus de couverture pour s’accaparer, dans un semblant de discrétion, des dépouilles de l'État; les premiers âges étaient au nom l’autocratie de l’islamo-socialiste, les suivants étaient au nom de la réforme des rapines et de la démocratie de l’impunité et ceux qui avaient suivi étaient au nom de la guerre contre le terrorisme, puis vient l’étape de la Tlemcencractie , ces directs héritiers du groupe d’Oujda. Tandis que toutes les brumes qui empêchent le peuple de se rendre conscient qu’il est asservi sont définitivement dissipées et les responsables de cette macabre destinée sont parfaitement connues de lui. Tandis que, le visage de la déloyauté et les artifices avec lesquels elle est fardée sont affichés de façon ahurissante, ce peuple demeure croupi dans les bas fonds de l’indigence, gémissant sous les supplices endurés, en attendant que la miséricorde de la divine, lui vienne en aide pour inspirer ses bourreaux plus de mansuétude et de clémence. Hélas, la patience du peuple de cette patrie semble pour le présent ne pas être à son bout ! Pour combler la mesure, il faudrait bien qu’il soit exposé encore aux perfidies d’autres scélérats ! Et quels désastres lui reste-t-il à éprouver de la part des puissances conjurées contre lui, si ce n'est de la dévastation et des invraisemblables supplices? Athears Amsoune.
Azul fellawen,
Votre père était l'intégrité, l'héroïsme, la bravoure, le patriotisme et au crépuscule de sa vie, il était l'espoir.
Je partage beaucoup de choses énoncées dans vos écrits mais lorsque vous dites tel Si Tayeb "l'Algérie avant tout", je serais tenté par vous demander quelle Algérie?
l'Algérie qui tourne le dos à son histoire et à ses racines au profit des chimères?
l'Algérie du moyen Orient?
l'Algérie Arabo Islamo Baathiste?
bonsoir nacer.je suis un petit citoyen fallah comme on le predise en kabylie CE QUI ME CHOQUE APRES LA MORT DU FEU BOUDIAF TON PERE REBI IOUSSAAAALIH YERAHMOUH.DIT NACER QU A TU FAIT TOI A NOS JOURS D AUJORD HUI.LES PETITIOS ON VOUS SIGNEES .MAIS L HITOIRE TE RETIENDRA UN JOUR OU L AUTRE.LA BRIQUETERIE D EL ACHOUR.
Cher frère algérien Nacer Boudiaf , je ne vous connais pas mais je vous respecte profondément et j’ai eu beaucoup de peine dans j’ai vu en directe à la télé l’assassinat de votre patriote père par le pouvoir mafieux algérien qui a détourné à son profit en 1962 la victoire de tout un peuple contre le colonialisme !
Je n’ai connu votre père que par la télé et l'histoire ….mais dès ses premiers discours et ses premières interviews à la télé en 1992 j'ai vu en lui un homme sincère venu avec une autre mentalité utile et constructive pour le pays même si l’armée des Tagarins l’a trompé sur certaines choses alors qu’il leur a fait confiance . Et c’est d’autant plus important qu’à l'époque où nos hypocrites troglodytes du pouvoir ont fait appel à lui, il y avait une situation très compliquée ….aussi bien pour nos salauds de mafia au pouvoir qu’au pays lui-même car on ne peut pas dire aussi qu’une Algérie dirigée par la « Charia » était la solution idoine !!! Bref !!
Mais moi je pense que si vous, vous devenez un combattant pour la liberté et la vérité, vous pouvez rassembler des algériens pour la construction d'une nouvelle république où tous les algériens quelques que soit leur culture, leur idéologie, leur ethnie, leur philosophie, leur idéologie, leur langue soient respectés tout simplement. Dans ce cas vous aurez alors vengé votre père. Si vous vous engagez sur cette ligne, en mémoire à votre cher père, alors vous aurez rendu honneur à sa mémoire !
Aujourd'hui il faut qu'on apprenne à chaque algérien,( ……qu'il soit arabe, kabyle, chaoui, mozabite, touareg, musulmans, athée, chrétien, agnostique ….,) que ce pays qu'on appelle ALGERIE lui appartient et qu’il doit être respecté en tant que CITOYEN d’abord et avant tout. Dans ce cas on aura alors gagné sur tous les plans !! On a besoin d’une république pour « citoyens » ici sur terre d’abord et avant tout et ensuite pour l’au-delà car les cieux c’est du domaine de Dieu et non des hommes !
La construction d'une Algérie libre, moderne, démocratique et sociale dans le respect de ses fondements amazigho-islamico-arabique mais aussi méditerranéens et universels est le seul chemin pour la construction d’un pays moderne !
Les partisans de « l’arabo-islamisme exclusif ….qu’ils disent sacré » font beaucoup de mal au pays, çà suffit !
Il faut maintenant aller vers l’essentiel c'est-à-dire : la liberté, la démocratie, la justice sociale, la cohésion sociale, la tolérance, le respect des minorités, le développement dans la modernité, le respect de l’histoire ancestrale du pays méditerranéen qu’est cette Algérie depuis les Numides en passant par différentes civilisations ayant traversées le pays c'est-à-dire les romains en passant par les grecques , les vandales, las sarazins, les arabes, les turques, les français etc..etc..… !!! Et c’est sur ce terrain de l’histoire intégrale , sans partie pris ni exclusivisme, que les enjeux futurs du pays pourraient se concrétisez au bénéfice du pays tout entier !
Merci et que votre père repose en paix !!!
Si nacer avez oublier le pacte du diable qui a présidé à l'arrivée de tous nos présidents depuis l'indépendance, seul votre pere a été le dégat collatéral direct pour avoir voulu simplement rappeller les principes du 1er Novembre 1954.
Alors ne vous posez plus la question, que feu votre pere a résumé dans toute sa simplicité:"Ou va l'algérie?", la réponse a été une injure intemporelle à tous les fils d'algérie (morts ou vivants) ils l'ont assassiné en direct à la TV, ces suppots de Satan, dont le dernier fils cadet et émérite trone en qualité de "fakhamatouhou" sur le fauteuil del mouradia.
Ce qui a été confisqué par la force ne sera repri que par la force, maxime vraie à travers les ages, et, Boumedienne (que dieu ne lui pardonne jamais ses graves erreurs personnelles) voulait s'appropriez un moment juste pour leurrer un peuple sur leur prétendue légitimité.
La question essentielle aujourd'hui: Qui sont ces nouveaux colons , et, pourquoi le 1er Novembre a eu lieu, et pourquoi tous les fondateurs de la révolution (civils et militaires) ont précédés feu votre pere par l'assassinat, et, aucune et moindre enquete depuis 1962.
DONC LA FORCE SERA ET DEMEURERA LA SOLUTION ULTIME ET IMPARABLE POUR SHOOTER CES IMPOSTEURS MERCENAIRES FABRIQUES A L'USINE DE BOUSSOF A KEBDANA AU MAROC"
à la mémoire du Président Martyr Mohamed BOUDIAF
Toute révolution est commencée par des idéalistes, poursuivie par des démolisseurs et achevée par un tyran.
Louis Latzarus
A l'intention de mr nacer boudiaf
Je ne ferai pas l'eloge de feu votre pere dont aucun kabyle sincere et honnette ne saurai et ne s'autoriserai a critiquer, grand homme qu'il fut ,qu'il est et qu'il sera pour nous les kabyles
J'ose espereret je croix durement moi le petit kabyle qui a quité son pays depuis longtemps que vous etes sur les traces de votre. Je viens de lire votre ecrit et une phrase a attire mon attention :
Ceux qui ne savent pas sont des ignorants et ceux qui savent et se sont tus sont des criminels …… Feu Matoub lwenas le diisait aussi .
La question que je me pose moi est : est ce que vraiment il yavait des gents qui savaient pas ?
La reponse : j'en doute puisque les kabyles le savaient et disaient depuis l'aube de l'independance ( voir FFS en 63)
Hormis une poignee d'hommes sinceres ( hors de cette kabylie) dont feu BOUDIAF , les autres se sont tus et c'est pas parcequ'ils ne savaient pas . Ce n'est qu'en 88 que les arabes commencaient a se reveiller et ils baillent encore alors que les kabyles avaient deja payer un lourd tribu a leurs eveil
Je vous invite a faire un tour en kabylie profonde et sonder ce que symbolise votre defunt pere chez nous et puis fetes un autre tour en dehors de cette kabylie etsondez ce que vaut feu matoub lwenas ou ferhat mhenni dans ces regions et vous verrez pourquoi l'algerie n'avance pas?
Avec tout mon respect pour vous et tout algerien aimant son pays
Ca me ressort des oreilles… Il y en a marre et assez. Oh que la couronne bouteflika, et celles avant elles sont mal taille'e, que la seule et vraie sur mesure a'appele "boudiaf" dixit nacer boudiaf… Boudiaf est mort et enterre', parlez-moi de demain !
"… Et surtout lorsque il respecte la loi", disait Ferhat Abbas dans son livre Autopsie d'une guerre…"
"…lorseque il…", c.a.d. lorsequ'il – Le "il" en question est Ze peuple, biensur.
Non, je ne suis pas pris dans le detail, du tout. Ce qui me pique l'oreille et m'empeche de lire davantage le terme "LA" dans "la loi" de la phrase quote'e. Plus precisemment, la lettre "L" qui prend la place du "S". Relisons la phrase avec un S a la place de L.
"…Et surtout lorsque il respecte Sa loi", disait Ferhat Abbas dans son livre Autopsie d'une guerre.
Cette forme dit "la loi du peuple". Ce n'est pas un petit detail apres tout, c'est enorme !!! Et franchement, ca fait vomir ces gueguerres d'heritiers. Heritiers de quoi ? Ou encore, la vision retro de ce ferhat abbas – pour qui la guerre de liberation, se resume au droit "des musulmans" en harmonie avec les colons… Mais, la france coloniale (qui demeure, au demeurant) n'a aucun probleme avec les Musulmans et les islamistes d'entre-eux – Ils(islamistes) ont participe' a ce projet Napoleon d'une maniere exceptionnelle et continuent de le faire.
Les Anglais avec tous leurs defaux, ont ce merite d'avoir libere' leur colonies autour d'une tasse de the' – pour en faire des partenaires, biensur. Le Ghana est un example a considerer. C'est le pays a deplacer en Europe et remplacer par votre fransa de mes 2, dans la meme perspective coloniale.
Quand au bouteflika, franchement il est brillant. Mon probleme avec lui, c'est la culture et les moeurs dont il est prisonnier, ou peut-etre dans lesquels sont attachement a l'algerie l'emprisonnent. Il en sort fidel – meutrier, injuste, menteur, voleur, etc. tous les maux du monde de cette culture "arabo-musulmane" qu'ils revele au monde si fidelement – Et c'est pour cela justement, qu'ON ou plutot NOUS avons besoin de son 5eme mandat. Il a bien mis-a-nu ce systeme et la culture qui l'habite.
Domage que le troupeau algerien soit trop lent… 15 ans n'auront pas suffit. Il reste encore 5 ans de rente, autant bien les exploiter. De toute facon, avec lui, c'est un prolongement du delais que les anegeriens ont – pour reprendre LEUR destin miserable et le stabiliser, avec LEURS LOIS.
J'aurais voyage' un peu partout, et j'ai remarque' ceci: Partout, on craint son dieu. On Afrique du nord, on l'aime. Ce dieu, leur donne quelques semaines, mois ou peut-etre annees de prolongation, en maintenant ce bouteflika en vie – qu'ils(algeriens) reconnaissent en lui la vraie nature du diable: un bipede.
La question capitale est alors, sauront-ils se debarasser pour toujours de tous les diables presidents, prophetes ou autres ?
Selon Boutef, tout algérien a le droit d'être candidat pour elmouradia, même son frère.
Selon Hanou, Même Benha le même droit que saadatouhou le frère de Fakhamatouhou.
Puisque ça relève apparemment de la suite de la réconciliation nationale à la boutef.
Mais ce qui est certain c'est que Nacer Boudiaf n'aura pas ce droit. Alors pourquoi hanou s'inquiète pour benha et par pour Nacer Boudiaf. Hanou en politic avisée et initiée, ne veut pas que les membres du clan se retrouvent tous au val de garce pour AVC collectif.
Benha, fait peur aux algériens, et Boudiaf fait peur au clan de malheur et boutef. C’est la tactique du clan et ses alliés, faire peur aux algériens. Si ce n’est pas boutef ça sera la catastrophe, le chaos.
C’est boutef qui est la cause des malheurs des algériens. C’est boutef et son clan qui ont mené l’Algérie vers le chaos. Evidemment, benha, Abass, hanou, boujer, sad,bekhad boukrou, aitah, etc.. Vous vous êtes tous mis, contre les reformes de chadli bendjedid, puis contre l’espoir né avec boudiaf, et après contre la refondation de l’Etat entreprise par Liamine Zeroual ; et tout cela au profit de votre gourou Boutef. Vous avez travaillé pour boutef depuis le début des années 80, résultats des courses, des centaines de milliers de morts, des milliers de milliards de dollars partis en fumée, des potentialités importantes perdues a jamais, et enfin le chaos dans lequel sont plongé les algériens ; et dans quel but ? Pour que Mr puisse se mettre sur le fauteuil d’elmouradia jusqu’à mort s’en suit. Rien que ça. L’Algérie et les algériens sont entre les mains de dangereux malades mentaux.
Les assimilationnistes et éradicateurs c’est le clan de malheur. Ils ont éradiqués tous les algériens démocrates, nationalistes, sincères et dévoués à leurs pays l’Algérie. Et ils veulent assimilés (inféodés) les algériens à la France et aux émirs du golf.
Selon la démocratie de boutef, les boutefs et leur clan, font ce qu’ils veulent, et les autres ont le droit de dire ce qu’ils veulent. La poire est coupée en deux.
«Il ne suffit plus de dire ce qui doit être fait, il faut indiquer comment le faire » Boudiaf. Est-ce, ce que font les politiques algériens en 2013 ? Non, alors Basta. Tous ces Candides (benli en premier) sont là pour que boutef, leurs maitre gourou reste à elmouradia. Pour le devenir de l'Algérie et des algériens, faut revenir en 2030, Date Limite d’un accord conclu entre la France et ceux à qui elle confié l'Algérie, sinon pourquoi en 2014, benbit parle encore, d’une transition de 15 ans ? Possible qu’un tel accord soit conclu en 1930 (célébration du centenaire de la colonisation). Et tout le monde sait qui a demandé à cette époque-là, l’assimilation et donc l’éradication du nationalisme algérien naissant.
Monsieur, vous n'êtes pas à la hauteur du regretté votre père, alors vos paroles ne peuvent choquer personne, le vent tourne vite, il nettoie la terre et les mauvaises paroles s'envolent avec.
Mais si, Nacer! Certains mots ont le pouvoir magique de guérir des douleurs bien profondes.
Les maux dont souffre notre pays ont quasiment tous une même origine, celle où, par un certain mois de mars 1962, un certain Ben-Bella déclarait de Tunis et du haut d’une niaiserie implacable : Nous sommes arabes ! Nous sommes arabes ! Nous sommes arabes !
Kennedy n’était pas Berlinois, et pourtant il a suffit d’une phrase « ich bin ein berliner » pour inonder Berlin-ouest de tous les espoirs, de tous les bonheurs du monde, d’où a été puisée la force de résister à l’enclavement de l’Ouest au beau milieu du stalinisme de l’Est, pendant près de 30 ans !
Il suffirait qu’un président intelligent et sensé ait le courage de prononcer certains mots magiques pour remettre les pendules à l’heure, initier la fougue du peuple Algérien et l’arrimer au monde moderne auquel il aspire. Ces mots sont simples, et il faut les prononcer en des lieux précis : à Tizi-Ouzou, Bejaïa ou Bouira (et pourquoi pas Alger d’ailleurs ?) pour clamer haut et fort au milieu du peuple Kabyle : Je suis votre président parce que « Nekkini dha’kvaïli ! ». Procéder de la même façon Batna, pour dire aux Chaouis « Je suis votre président parce que je me sens Chaoui aussi », à Ghardaïa pour dire aux Mozabites « Je suis votre président parce que je me sens Mozabite aussi » etc…etc…
Ce n'est pourtant pas difficile nom d’une pipe !
Les lois de dame nature ne sont pas interchangeables ! Il est impossible de faire pousser un palmier dattier à partir d’une greffe effectuée sur un plant de figuier, et vice-versa. Sur la même ligne de lois naturelles, il est impossible de transformer toutes ces peuplades berbères qui cohabitent en harmonie depuis des millénaires en Algérie, en un peuple Arabe unique, de surcroît Musulman de force !
Le jour où ces guignols qui nous servent de gouvernants le comprendront et appliqueront une telle recette, pourtant si naturelle et tellement facile à appliquer; ce jour là, nous serons tous inondés de suffisamment d’engouement et d’espoir pour oublier nos différends et nous mettre à l’œuvre, avec eux, pour construire une Algérie de fraternité, d’égalité et de liberté, quitte à copier ces belles notions sur nos anciens colons!
Mais quand, au sommet de l’état se succèdent des trois-quarts de Napoléon benêts, dont le dernier n’a pour rêve unique que celui de mourir sur le trône afin de se retrouver aux côtés d’Allah, et que les hyènes qui l’entourent ont pour seule raison de vivre celle de s’empiffrer, quitte à se nourrir d’un handicapé aux multiples déficiences, ils ne sont pas proches ces jours de félicité collective !
En conclusion:
Ya madame encore à boire!
FLiN-tox, allez vous faire voir!
C'est quoi cette connerie, on ne peut pas avoir une briquetterie quand on est le fils de Boudiaf, d'autant plus que son pere avait une briquetterie au maroc. Arrete de dire des betises.
Bravo @Kacem Madani
A si Kacem – Je vais devoir a contre-coeur te contredire.
1. Le Nek daqvayli ! " a desoin d'etre chante' dans les mosque'es et non en Kabylie. La Kabylie aura beaucoup perdu, sauf l'essentiel -son identite'.
2. Copier des saloperies des ex-colons: Mais, c'est ca la cause principale de nos problemes, justement. La france officielle est l'auteur du nationalisme arab en algerie. Les illegitimes aux commandes n'ont fait que le reprendre et le pimenter avec du rabbisme cancereux. Ce n'est pas a nier que la grande majorite' des Algeriens soient des Musulmans, du tout. Au contraire, on(ce regime) leur a confisque' leur religion justement apres la confiscation de la culture et l'identite' par les bureaux arabe.
Le jacobinisme n'est pas democratie du tout, loin tres loin de loin ! Ca "marche" en france par sa forme ultra-liberale, impose'e par les anglos-germaniques, dont la france depend, sinon tout le monde a perdu ses droits politiques depuis le pays Catalan, a la Bretagne, jusqu'en haut au pays de la choucroutte.
Notre systeme de gouvernance ancestral aura aussi ete l'ancestre de la seule vraie democratie au monde (usa). Meme la "republique" de Platon y aura trouve' son inspiration, puis modifie'e pour complaire au pouvoir en place a Rome. La Republique Jeffersonienne est la seule copie integrale de notre heritage, que les geux d'algerie et des environs n'arrivent a reconnaitre par complexe ou je ne sais quoi…
Nos ancestres n'ont fait qu'une seule erreur, NE PAS AVOIR PRECONISE' d'ADVERSAIRES REDOUTABLES dans le future, et prepare' une arme'e confedere'e.