Un billet d’un journal en ligne vient confirmer que la principale caractéristique de l’actuelle période de précampagne présidentielle est sans conteste la mise à mal des services secrets algériens.
Mis en cause par, à peu près, tout le monde ; le département du renseignement et de la sécurité (DRS) semble faire les frais d’un pseudo-consensus « national ».
Le DRS, une réalité ambivalente
Le DRS a été un fer de lance dans le combat armé contre la subversion islamiste. Quoi de plus normal qu’il subisse les attaques des courants théocratiques ? Diabolisé et accablé de tous les maux, il subit leurs incessantes attaques. Leurs assauts se font parfois voilés, d’autres fois franchement acerbes, toujours est-il que les islamistes dénoncent le travail de renseignement accompli par les services secrets et font tout pour l’associer aux pires exactions terroristes. Ils sont aidés en cela par milieux néo-colonialistes revanchards et/ou belliqueux.
D’un autre côté, le DRS n’est pas exempt de tout reproche. Il a gardé le lien ombilical qui, depuis le coup de force de 1957, rattache les services secrets à l’oligarchie militaro-bureaucratique qui s’est intronisée maîtresse des destinées de la nation.
La marque du système algérien est que le renseignement militaire ne s’est jamais départi du rôle de police politique. L’«ouverture» de 1988 n’y a pas changé grand-chose et la confrontation avec l’islamisme est tombée à point nommé pour approfondir ce rôle. L’oligarchie gouvernante a-t-elle quelque intérêt qui soit à renoncer à un tel instrument de contrôle de la société ?
Détournement de l’exigence de dissolution de la police politique ?
Les partisans d’une République démocratique, dans leur diversité, n’ont eu de cesse d’exiger la dissolution de la police politique. Malheureusement, tous n’ont pas su distinguer leur combat propre des menées antirépublicaines du courant théocratique. Parce que, dans le fond et dans la forme, les deux dénonciations de l’État policier sont antagonistes, absolument antagoniques. Elles ne sont apparentées ni par leurs fondements ni par leurs finalités.
Dernière évolution en la matière, depuis le retour d’Abdelaziz Bouteflika de sa convalescence parisienne, une partie de l’establishment s’affiche «en guerre» contre le DRS. «Démembrement», «mise sous contrôle», «mise au pas»… la compagne voudrait se faire le prolongement des séculaires dénonciations de la police politique. Elle prétend même à un certain écho dans la société. Mais que sont donc ces attaques contre le DRS ? Sont-elles dirigées contre «la police politique» ou contre le renseignement militaire national ?
Cabale contre les derniers pans institutionnels ?
Ne sommes-nous pas devant une cabale inscrite et adossée à un plan d’ensemble de renforcement du contrôle autoritaire sur la société ? La question ne tient pas du mauvais procès. En témoignent les teneurs des nouvelles lois sur les associations, la presse et l’exercice de la profession d’avocat. L’actuel débat autour de «l’ouverture de l’audiovisuel» apporte lui aussi son lot de clarifications. Resituées dans ce contexte, les attaques contre le DRS se dévoilent comme visant l’un des instruments de la sécurité nationale et comme une promesse certaine de renforcement de la police politique refondée dans d’autres secteurs du système.
Dans le système actuel, il n’y a aucune disqualification possible de la police politique. Pire, tout ce qui peut y être entrepris ira dans le sens de la confiscation des libertés et du renforcement du despotisme.
Comment attendre une rupture patriotique qui vienne de ce système ? N’a-t-il pas a mis aux enchères les mandats électifs, promulgué des lois liberticides, multiplié les concessions à l’interventionnisme impérial dans la région, muselé l’opposition démocratique et républicaine ?
La démarche, il ne faut pas se tromper, est non seulement de renforcer la police politique par sa refondation loin de toutes contraintes et «inhibition» institutionnelles, mais elle est aussi de mettre le nouvel instrument au service de l’argent et de l’argent seul. C’est là la seule évolution compatible avec la nature compradore du système.
Un système compradore
Les dossiers économiques majeurs qui ont défrayé la chronique ces dernières années ne laissent aucun doute sur la pertinence de cette qualification de la nomenklatura en place. Qu’il s’agisse du dossier de Renault d’Oued Tlelat, totalement conçu pour garantir l’amortissement de l’usine de Tanger du constructeur français ; du sauvetage de Mital d’une faillite certaine à El Hadjar ; de l’effritement successif des ouvrages d’art de l’autoroute Est-ouest ; de la tentative d’installer un opérateur Qatari, au détriment de Naftal, comme distributeur de carburant sur ce méga projet… tout corrobore que la régence d’Alger est non seulement une entité vassale de l’empire, mais elle ne conçoit et ne réalise aucun de ses intérêts dans une trajectoire qui recoupe ou rencontre l’intérêt national. Finalement, il n’y a pas que le braconnage moyen-oriental de nos gazelles et nos outardes qui mette à nu ce régime.
À la faveur de la nouvelle loi sur les hydrocarbures et probablement aussi de la future loi minière la mise en péril de la souveraineté nationale atteint des summums. Mais la prise de conscience tarde à se faire et les cabales contre les derniers pans institutionnels de l’État algérien peuvent passer pour des promesses de lendemains meilleurs.
Reste la responsabilité de chacun. Ceux qui sont au sein des institutions ont les leurs, ils sont aujourd’hui prisonniers des chaines qu’ils ont eux-mêmes forgées et n’ont à s’en prendre qu’à eux-mêmes. Les républicains et démocrates, de leur côté, ont à faire leur deuil d’un salut qui viendrait d’ailleurs que de leurs propres efforts. Des efforts qui commencent par un courageux travail de relecture de l’histoire nationale comme une entame d’une refondation salutaire de notre mouvement de libération nationale.
Mohand Bakir




Votre analyse est à côté de la plaque, vous faites partie des revenants, ceux qui veulent nous vendre le pauvre DRS, victime du clan Bouteflika, vous pouvez vendre vos salades ailleurs, ça ne marche pas, les vierges effarouchées, qui se réveillent le matin et trouvent leur soldat T en péril, peuple algérien, sauvons le soldat T, tournons un film à la gloire du soldat T, montrons tout le bien que le soldat T à rendu au peuple, encore cette main de l’étranger qui menace le pays car parait-il le DRS est affaibli par Bouteflika, le discours du FLN, la main de l’étranger, quand on laisse la porte de l’enclos ouverte, si le renard dévore les poules, ce n’est guère la faute du renard, mais celle du fermier, le DRS est un système répressif, une institution corrompue et corruptible, une institution méprisante d’une incompétence patente, si votre DRS était à ce point le rempart contre les islamistes, ou était-il quand les 350 000 ou 400 000 algériens ont péris, ou était-il ce DRS quand une colonne de PIK-UP lourdement armés qui se voyait de la lune, traversant des milliers de kilomètres pour s’attaquer à l’une des pépites de l’Algérie, comme si le DRS était une institution républicaine, une institution parait-il qui à lutter contre les islamistes, oh mon Dieu, épargne nous ses balivernes, on oublie juste que le DRS a toujours utilisé les islamoracailles pour éliminer la crème de la société, ou se trouvait le DRS quand cette mafia appelée clan d’Oujda à fait tout le mal qui arrive en Algérie ? Que le DRS reste ou part, cela ne change rien à la situation de l’Algérie, que Bouteflika s’associé avec Mister T ou mis en place sa propre police politique à la Ben Ali, pour le peuple algérien rien ne va changer, si Bouteflika a eu tout ce temps pour monter ce système machiavélique à la limite satanique, c’est parce que le peuple est muselé, surveillé, réprimé, asservi et réduit à l’esclavage par justement le DRS, si le DRS était un organisme républicain, aujourd’hui on n’aura pas un pays complètement stérile, un peuple mort, une république bananière des plus corrompue de la planète, aucune institution n’échappe à la mafia, aucun pont de la société n’échappe à la pègre Bouteflikienne, si le pays est livré à la mafia mise en place par Bouteflika, c’est parce qu’il a eu le soutien et le concours du DRS, prétendre que le DRS est le rempart contre le danger qui menace le pays, c’est comme si on mettait Néron comme chef des pompiers de la ville de Rome, le DRS est la racine du mal de notre pays, c’est le DRS qui a imposé Bouteflika au peuple, c’est le DRS qui a toujours truqué les élections, c’est le DRS qui surveille de jour comme de nuit les algériens toute catégorie confondues, professeurs, syndicalistes, mouvement associatif, ils ont infiltré la société, ils ont détruit toute le tissu politique du pays, quand on répand la terreur et la répression, on vide le pays de sa sève, de sa population, on rend le pays vulnérable, on ne pleurniche pas de la force de Bouteflika et la faiblesse du DRS, aujourd’hui si le pays est faible c’est parce que le DRS a liquidé les potentialités du pays, si le pays est faible c’est parce que le DRS à affaibli le pays, par tous les moyens possibles et imaginables, si DRS est aux abois, pour ma part, je lui dis, Casse-toi, pauv' con !
article qui cerne poliment les intentions non révélés du clan au pouvoir, de détruire, je redis détruire les renseignements militaires algériens par Bouteflika en personne, et, ce projet date depuis son entrée au pouvoir et la création de sa DGSPP, autonome, suréquipée et gérer par Trois généraux venant comme Bouteflika du maroc, ce sont Méliani, et les deux Benabdellahs (slim et son frere).Zerhouni, fourbe et marocain dans l'esprit,allez effectuer un véritable travail de création d'une police-milice (comme Ben bella) pour faire varier le rapport des forces sur le plan des effectifs (plus de 200 000) et du quadrillage maillage du territoire aider en cela par le corrompu Ali Tounsi éduqué à Meknes (au maroc).
Une telle opération est bien sur un énorme risque pour la sécurité nationale, car les renseignements militaires (depuis 50 années qu'ils se constituent avec tous leurs réseaux apparents et dormants) ne peuvent du jour au lendemain etre mis au rencart, par tout président responsable et disons convenablement attaché à sa patrie.EST CE LE CAS DU TROUBLE ET TROUBLANT ABDELLAZIZ bOUTEFLIKA? La réponse n'est pas importante à cette question, les faits sont là, mais le plus important pour qui "roule" Bouteflika depuis 15 années, s'accrochant désesperemment au pouvoir meme au seuil de sa mort , mais toujours fidele et arcbouté à son projet destructif de la sécurité nationale algérienne.
Car le projet destructif de Bouteflika englobe diaboliquement l'économie algérienne par son exploitation effrénée de sa rente pétroliere, la destruction de sa monnaie nationale, la politique d'import import génératrice d'une corruption industrielle,la mise à la misere de toute la jeunesse algérienne, et l'absence de politique agricole et de toute anticipation sur la sécurité alimentaire du pays.
Le régionalisme apparent et déguisé ne sert à bouteflika qu'à faire imploser l'unité nationale difficile du peuple algérien.
L'atomisation de la classe politique (plus de soixante partis ) et de la sociéte civile (des milliers d'associations),le renforcement d'influence des Zaouiates , l'assujetissement aux monarques du golfe (dont il a été le servile valet aux émirats lors de son passage doré au désert), ses relations troublantes ces derniers mois avec la france, troublantes pour un soi disant ancien maquisar de Boumedienne, la saturation des institutions importantes de personnels issus dans sa grande majorité de personnes ayany vécu au maroc, ou à la lisiere ouest de Msirda, Nedroma et tlemcen, avec bien sur quelques kabyles et chaouis rénégats pour faire le décor (exemple type des actuels ministre de l'agriculture et celui de la santé :anciens walis de Tlemcen et d'Oran).
La destruction de l'appareil de l'éducation nationale dans toutes ses facettes, avec un systeme de santé en plein crash.
Donc, pour finalement arrivé à son ultime phase destabilser le DRS dans ses fondements pour le détruire par la suite à travers la chasse aux sorciéres de généraux du DRS parce que tous simplement Chaouis ou Kabyles, et surtout inféodés à ce nain régisseur d'une algérie "Bordel".
d'ailleurs les deux annonces concomittantes et simultanément à Paris et à Alger (dixit la déclaration du marocain Tayeb louh) d'ouvrir des informations judiciaires sur l'affaire de Tinguentourine, participe de cette stratégie vile et de trahison dont les hommes politiques de l'ouest sont des experts, pour harceler psychologiquement le DRS….Comme si c'était les térroristes qui avait subi un préjudice et si Louh les presse pour déposer des plaintes contre ceux qui défendent la souverainaité et l'intégrité nationale.
Alors Bouteflika semble vouloir Remplacer le DRS par la DGSE francaise, bravo, Hollande vous allez mettre la france à rebrousse temps apres le général De Gaulle.QUI N'EST PAS AU COURANT SUR CET EPISODE DU TEL SATTELLITAIRE CRYPT2 ET CODE REMIS PAR VOTRE DGSE A SAID BOUTEFLIKA VENU A PARIS EN EMISSAIRE TRES SPECIAL,pour le ramener à son frere président, pour recevoir votre appel crypté et à l'abri de toute autre écoute (Hummmm NSA l'a Ecouté) afin d'autoriser le passage de vos "rafales" vers le mali, alors que meme le général chargé de la défense anti aérienne de l'armée algérienne n'était au courant , que quelques minutes par un appel direct de A Bouteflika.
Finalement la france joue mauvais jeu , car avec des spectres proches de l'au dela, ce n'est pas porteur pour l'avenir. Une chose est sure , si l'algérie plonge dans les ténebres, le f
rance des lumieres s'assombrira aussi et c'est dommage pour le monde.
CA FAIT MAL BIZAREMMENT 0 CERTAINS POLLUATEURS DE CE FORUM AUSSI ST2RILE QUE LEUR GOUROU? Boutef est fini quand au DRS ou autre lettre d'un annagramme alphabétique, ce n'est pas le sujet, mais la destruction de l'ensemble dont vous en faites parti, voila si Uchen lkhela bizarre meme dans votre pseudo, c'est le réponse suite
C'est de quel DRS d'abord dont il s'agit du:
– drs de la sardine
-drs des radios
-drs des journaux
-drs des entreprises
-drs de partis politiques
-drs des zaouïas rahmania, kadiria, chadhlia, hanbalia, goudfia, ….
-drs des ports et aéroports
-drs de la langue arabe
-drs des milliars partis en fumée
-drs des Chaouis
-drs des kabyles
– ou tout simplement le vrai SRD, celui qui écrit et efface des Noms et Prénoms des Algériens, des affidés Maroquins de l'ombre qui prennent source du coté de cette adresse satellite :
21° 25′ 21″ Nord 39° 49′ 34″ Est / 21.42251, 39.82621
derniere mise au point a ce que tu n'as pas compri, si Uchen lkhela (bizarre comme el KHLA) Le general toufik (vous n'osez meme pas écrire son nom en mettant T) est kabyle comme vous, si vous l'etes vraiment…Alors qui se sent "morveux" se mouche, autrement il s'etouffe, crétin
a uchen elekhla
entierement d'accord avec vous!!
mohand bakir (et appzarement son collegue sara sadin du pags???) nous etonnera toujours: apres 15 ans de "soutien critique" au plus grand tyran mystificateur que l'algerie aie connu( boukherrouba) on le vois attaquer et provoquer avec un tel acharnement haineux le MAK et ferhat imazighen , defendre sur berbere-tizi l'armee et maintenant pleurnicher sur le destin du drs devant "el ghoul " bouteflika!!!!!
etrange!!
Il est Kabyle est après ? Il est d'abord algérien ! En tout les cas jusqu’au dernières nouvelles, nous sommes et nous vivons en Algérie, ensuite ce qui compte c'est plutôt son travail et non le fait qu'il vient d'une région ou d'une autre, je vous défie de me trouver un post dans lequel je chante le régionalisme comme vous, pour moi un être humain est bon ou mauvais par son travail et non par rapport à son nom ou sa région natale, je dis Mister T, parce que personnellement je ne sais pas s'il s'appelle réellement Toufik ou autre, pour moi c'est un homme qui à fait tant de mal au pays, détesté Boutef j'en fait partie, mais je ne dédouane pas les généraux, nous ne sommes pas dans un système binaire, ouvrez grand vos yeux, entre le noir et le blanc, une multitude de couleurs belles les unes que les autres, les généraux voleurs et criminels et Boutef sont dans le même panier à crabe.
Mettre les vieux de la D.R.S. à la retraite, une bonne fois pour toute, c'est très bien, mais il faut aller au fond du nettoyage du groupe d'Oujda, du F.L.N. et de ses comparses dans les différentes institutions des administrations, des Ministres et des Ministères, puis continuer à faire le nettoyage dans les partis politique, gangrenait par la corruption tous autant qu'ils sont, ça sera parfait, un peu d'air pur ne fera pas de mal à notre pays.
Il faudra probablement promulguer des nouveaux textes de lois, institutionnelles, des lois administratives plus sévères, réduire les durées des mandats électives des deux chambres, instaurer une limite d'âge dans tout les domaines d'activités sans exception de la présidence de la république, ministres, militaires, élus, employés et salariés du privé.
Cela permettra de faire un ménage en profondeur dans le pays, évitera à des nouvelles crapules de s'enraciner dans des postes clés, dans les hauts postes dans les administrations avec des mutations obligatoires lorsqu'il s'agit de grands poste à niveau élever.
Cela sert à quoi, de se griffer le chignon comme des demoiselles, à cause des mafieux, qu'ils soient du nord, de l'Est, de l'ouest où du sud, ils et ils resteront mafieux jusqu'à la fin de leurs jours, si on arrive à s'en défère tant mieux, mais il y a pas qu'eux, qu'il faut éliminer des sphères du pouvoir.