Les 10 conditions du profil idéal du futur président algérien

Comme je l’ai signalé souvent dans mes différentes contributions entre 2007/2013, l’Algérie est à la croisée des chemins, l’économique étant déterminant relevant donc de la sécurité nationale. Ou l’Algérie réalise une transition économique, sociale et politique maîtrisée entre 2014/2020, avec pour finalité un développement durable, s’insérant dans le cadre des nouvelles mutations mondiales, ou elle se trouvera éternellement sous développée avec des remous politiques et sociaux.

Celui qui sera élu président de la république en avril 2014 héritera certes d’une bonne situation financière mais d’une situation économique et sociale difficile, assistant en 2013 à une déconnexion entre la sphère financière et la sphère réelle, rendant urgent la réorientation de toute la politique économique et sociale. Il devra, selon mon humble point remplir certaines conditions.

1.- Le futur président doit avoir une moralité sans faille, s’engager à privilégier que les intérêts supérieurs du pays non en paroles mais en actes, promouvoir la condition féminine condition de la vitalité de toute société, combattre le régionalisme, le népotisme, toute forme de racisme et de xénophobie, pour que le discours politique puisse porter.

2.- Le futur président ne devra en aucune manière être impliqué directement ou indirectement dans des affaires de corruption, qu’il s’agira de combattre avec détermination, tout en évitant tout règlement de comptes inutiles, car c’est la magistrature suprême. Les relations personnalisées étant inefficaces par définition avec des risques d’abus, les institutions gelées à présent Cour des Comptes, Conseil National de l’Energie, Conseil de la Concurrence, parallèlement aux mécanismes démocratiques de contrôle, doivent être réhabilités.

3.- Le futur Président devra dépasser le cadre étroit d’un Parti, du fait de la non représentativité réelle des actuels partis, en attendant la recomposition politique qui devrait donner naissance à grâce à une saine concurrence, deux à trois grands partis réellement ancrés dans la société, qui fera que c’est le parti dominant qui dirigera le pays.

4.- Le futur président, il faut être réaliste, tenant compte des différents rapports de force, doit réaliser un minimum de consensus politique, social et économique en cette période de transition, si l’on veut évier des remous incontrôlables et des affrontements par personnes interposées inutiles pour le devenir du pays. Cela ne saurait signifier unanimisme, signe de décadence de toute société. L’objectif stratégique est d’aller un Etat de Droit, d’appliquer la Loi dans toute sa rigueur impliquant une véritable indépendance de la justice et la Démocratie tenant compte de l’anthropologie culturelle de l’Algérie.

5.- Le futur président devra s’engager pour un dialogue permanent productif sans exclusive, avec des réseaux décentralisés crédibles servant de relais entre l’Etat et les citoyens, comme outil privilégié de la gouvernance, évitant le monologue avec des organisations non représentatives créées artificiellement par l’administration, vivant de la rente. Il devra éviter toute vision autoritaire, ère du passé, personne ne pouvant se targuer d’être plus nationaliste qu’un autre, garantir les espaces de liberté, le monde avec la révolution d’internet étant devenu une grande maison en verre, impliquer les citoyens par une véritable politique de décentralisation, au moyen de la régionalisation économique, qui ne saurait signifier régionalisme avatar du système rentier bureaucratique.

6.- Le futur président devra avoir une vision stratégique du développement du pays à l’aube de grands bouleversements géostratégiques, qui ont un impact sur le développement interne, avoir une parfaite connaissance de la situation sociale et économique du pays, être proche des préoccupations du peuple, donc être pragmatique et réaliste loin des schémas théoriques stériles. Afin de tracer la future trajectoire et les perspectives du pays, il devra forcément dresser un bilan objectif, sur la situation réelle tant des réserves en hydrocarbures et des réserves de change, propriété de tout le peuple algérien et ce dans le cadre d’un débat national, associant les experts et toutes les fores sociales, économiques et politiques.

7.- Le futur président devra avoir une parfaite connaissance des rouages internationaux et des enjeux géostratégiques mondiaux tant dans le domaine économique que sécuritaire, notamment favoriser l’intégration du Maghreb, pont entre l’Europe et l’Afrique, continent qui devrait tirer la croissance de l’économie mondiale horizon 2030, l’Algérie pouvant jouer le rôle de pays pivot au sein de ce continent, préparer l’Algérie au dégrèvement tarifaire horizon 2020 (Accord signé avec l’Union Européenne) et accélérer le dossier de l’adhésion à l’organisation mondiale du Commerce ( OMC), tout en n’oubliant pas l’apport de notre émigration tant sur le plan intellectuel, technologique que financier.

8.- Le futur président devra mettre en œuvre une nouvelle gouvernance et réhabiliter le savoir, l’entreprise qu’elle soit publique ou privée, piliers du développement du XXIème siècle, étant à l’ère du primat de la connaissance en combattant les rentes spéculatives, la bureaucratie néfaste et favoriser l’intégration de la sphère informelle au moyen de mécanismes transparents.

9-. Le futur président devra mettre en place d’ores et déjà la transition énergétique car que ce n’est pas une question seulement d’offre pour Sonatrach mais de demande avec la concurrence aiguë qui s‘annonce, des couts croissants et des nouvelles mutations énergétiques.

10.- Le futur président doit tenir un discours de vérité impliquant d’ailleurs la refonte de tout le système d’information économique algérien au sein d ‘une structure indépendante. Il s’agira d’éviter tant l’autosatisfaction, source de névrose collective, que la sinistrose, tout ce qui a été accompli entre 2000/2013 n’étant pas totalement négatifs. Personne ne peut nier les importantes réalisations notamment dans les infrastructures du fait que durant la période 1990/2000, la demande sociale a été compressée. Mais personne ne peut nier également, les insuffisances. L’importance de la dépense publique n’a pas été proportionnelle aux impacts économiques et sociaux, en moyenne 3% de taux de croissance alors qu’il aurait du dépasser 10%, les segments hors hydrocarbures dont le BTPH étant eux mêmes tirés par la rente des hydrocarbures, le secteur industriel représentant moins de 5% du produit intérieur brut. C’est que les réformes de structures qui conditionnent la relance économique véritable ainsi que les ajustements économiques et sociaux nécessaires ont été différés. Ils seront douloureux entre 2014/2020, les tensions financières et budgétaires étant prévues ver s’horizon 2017. Il deviendra alors impossible de verser de continuer à verser des traitements sans contreparties productives, de maintenir le niveau actuel de la dépense publique tirée seulement par la rente des hydrocarbures traditionnels qui vont à l’épuisement horizon 2030 au moment où la population algérienne tendra vers 50 millions d’habitants, posant la problématique de la transition d’une économie de rente à une économie hors hydrocarbures dans le cadre des avantages comparatifs mondiaux.

En conclusion, puisse l’Algérie, en cette échéance cruciale pour son devenir, pendre un nouvel élan, réaliser une transition politique et économique et sociale pacifique n’ayant pas besoin de remous, l’Algérie ayant vécu un drame entre 1990/2000 qui a fait plus de 200.000 morts. Puisse l’Algérie connaitre un développement réel et non artificiel reposant sur la rente, conciliant efficacité économique et une profonde justice sociale. Puisse le dialogue permanent l’emporter sur la confrontation, pour la stabilité de l’Algérie, stabilité qui conditionne la stabilité de toute la région euro-méditerranéenne et euro-africaine.

Dr Abderrahmane Mebtoul, professeur des Universités et expert International en management stratégique

11 commentaires

  1. Le futur président dit être issu de la société civile, vierge en politique et n'avoir jamais milité dans un parti. Le futur président doit être un kamikaze et doit donc être prêt à être assassiné à tout moment puisqu'il s'engagera à abolir les privilèges en vigueur et rétablir la confiance perdue entre gouvernants et gouvernés. Le futur président doit s'engager à abolir la loi en vigueur qui fait de la fonction politique un moyen de promotion sociale. Le futur président doit s'engager à poursuivre devant les tribunaux nationaux et internationaux tous ceux qui ont failli à leur devoir de gouverner de 1962 à nos jours. Le futur président doit s'engager à ce que les présidents, les ministres et tous ceux que l'état à mandater à parler en son nom et qui se sont servis au lieu de servir soient frappés d'indignité nationale (même à titre posthume) et tous leurs biens saisis. Le futur président doit s'engager à abolir l'assistanat et promouvoir le travail comme seul vecteur de la promotion. Le futur président doit s'engager à supprimer les postes de ministres de l'information et de la justice afin de garantir l'indépendance de la justice et la liberté d'expression. Le futur président doit immédiatement décréter l'interdiction d'exportation des hydrocarbures afin d'encourager l’émergence d'une industrie de transformation à forte valeur ajoutée. Le futur président doit interdire toute ligne de crédit aux importateurs de produits finis et faciliter l'accès au crédits et autres financements à ceux souhaitant importer les MOYENS de production. Le futur président doit s'engager à criminaliser le régionalisme, la corruption et l’incitation à la haine sous toutes ses formes. ET VIVE L’ALGÉRIE LIBRE DANS L'HONNEUR ET L’INDÉPENDANCE

  2. Par delà la piété du vœux, les propositions avancées souffrent manifestement d'un manque de lucidité et d'objectivité. Comme dit le proverbe bien de che-nous "kgarnass th'enguer; y'ekgarr ach'hal d'edja". A moins que ne veuillez noyer le poisson à l'instar de pas mal d'intellos es-fuite en avant, le poisson s'appellant : la renaissance de la nation algérienne, le changement ne se fera pas sans les aspirations profondes et légitimes des citoyens de cet espace Amazigh. No passaran.

  3. Monsieur Mebtoul, le futur président doit d'abord:

    – Algérien de souche de préférence Kabylie*

    -Avoir au moins le BAC mention scientifique, pour nous éviter les discours de l'orient

    – Un fin connaisseur de l'histoire profonde de son pays

    – Pas un imposteur

    – ne soit pas porté sur la religion au détriment de l'économie

    – De connaitre la composante sociale du pays, arabes, berbères, Kourouglis, …. qu'il soit un fédérateur et non pas un diviseur

    – Ne pas adhérer à l'omc ni au fmi

    – Un agriculteur né(e)!……

    * A travers l'histoire du pays, depuis les premiers colons qui sont venus s'installer ou conquérir l'Afrique u Nord, seul la Kabylie sait garder les équilibres régionaux, est ouest nord sud, lisez le rôle de la Kabylie a travers l'histoire, d'ailleurs Bouteflika s'est cassé le nez en s'opposant frontalement à cette région, on voit la fin tragique d'un 3/4 de président.

    RMII

  4. Le futur président doit être un algérien de souche ,et les algériens de souche sont au centre ,en Kabylie .Ce sont les seules qui pensent algérien et non Moyen Orient arabiste;mercenaire de l'arabo islamisme,idéologie qui a ruiné le pays d'Abane ,Ben Boulaid; car le plus grand problème du pays est l’aliénation du peuple à qui on a imposé une fausse identité bédouine, archaïque avec un Islam manipulé,car tous les régimes à idéologie arabiste manipulent la religion pour se maintenir au pouvoir.La religion est une question de conviction personnelle, ça ne regarde que l’intéressé,donc le retour à la plate forme de la Soummam,s'impose,la religion ne doit jamais être le monopole de l'état afin de la manipuler pour éviter les tragédies comme celle imposée par le pouvoir et le FIS qu'il avait crée pour se maintenir au pouvoir avec le lots de milliers d'assassinés ,de disparus et des centaines de milliards de dollars partis en fumée,donc pas de religion d'état,la liberté de culte doit figurer sur la future constitution qui doit être faite par d'authentiques algériens dont le seul parti est l’Algérie,donc sous aucune tutelle, ni inféodée ni à l'orient ni à l'occident.Un autre critère aussi doit s'imposer,le FLN de la mangeoire doit être dissous, car c'est lui le malheur du pays,sans oublier une refondation de l'état,de l'école ou seules les compétences doivent être assossiés aux débats,en plus de la suppression de l'éducation islamique qui ferme les esprits de nos enfants ,école ou l'on doit enseigner les droits de l'homme et non les souffrances de la tombe;car on fait parti d'un monde qui ne pardonne pas, on a donc intérêt à opter pour les technologies, les sciences, à s'ouvrir à l'universalisme et de s'éloigner des archaïsmes primitifs de l'orient médiéval , ignare qui nous a causé que malheurs sur malheur!

  5. Franchement ,Dr Abderrahmane Mebtoul, professeur des Universités et expert International en management stratégique , votre analyse est d'une légèreté qui me laisse dubitatif.
    La première des choses est de déclarer officiellement que l'Algérie est AMAZIGH et tout le reste n'est que de la chansonnette.
    Il doit annoncer la séparation du religieux du politique
    Il doit avoir le courage de dire que le militaire doit rester à la caserne et ne pas se mêler de la politique (Décret de la Soummam ) .
    Déclarer la non-arabité de l'Algérie

  6. …Avec une plébe pareil, fainéante, "sale" et "mechante", l'Algérie a plutôt besoin d'un dictateur éclairé. Y croire a une méssie "naïf" dans un systeme de requins, c'est occulter de voir un doigt se faire écraser dans un engrenage. Dans le cas présent, la solution est ailleurs…

  7. De toutes les manières, les rêves ne sont pas interdits, Heureusement.
    Ça fait vivre. Mais, à un moment ou un autre, il faut se réveiller, retousser les manches et aller au front.
    À mon avis, le seule conséquence de l'histoire de l'Algérie, est une guerre civile, fractricide et sonneras le glas de la carte géographique.

    La jeunesse actuelle ne se reconnait plus dans le discour révolutionnaire qui faisait frissonner nos ainés. Le pouvoir a complétement deconnecter, fragmenter et diviser le peuple de son pays, au point qu'il n'arrive plus à s'identifier.

    Avant de se demander "Ou va l'Algérie ?", il faudrais déterminer réellement c'est quoi un Algérien.

    Je ne suis pas fataliste ou que c'est mon souhait mais, je suis réaliste et pragmatique.

  8. A cheick Abderahmane, tout estrelatif, n'est-ce pas ? Le bon ou mauvais president, pecheur, chauffeur de bus, ou meme economiste ou commentateur agasseur de tout le monde, depend du BUT recherche'.

    La phrase "La liberte' de poursuivre sonbonheur" a mon avis est le pot autour duquel tout le monde tourne, individuellement pour certains et en groupe pour d'autres.

    En decortiquant cette phrase avec des expansions recursives, j'ai aboutis a la conclusion qu'il n'y a pas besoin de president du tout. La conclusion a lquelle sont arrive's des dizaines de millions de personnes qui souffrent du mal que les Algeriens.

    Que ce soit en Syrie, en Egypte, Tunisie, ou en Lybie, ils ont compris que la definition JUSTE de ce BUT est primordiale. En d'autre termes, d'entre eux tous, nous sommes les plus francise's, mais ceux qui ne semblent pas saisir la signification de l'expression "Ca ne sert a rien de courir, il faut partir a point".

    En 15 ans, et avec les moindres moyens, j'aurais pu tailler une constitution type a toutes les mairies du pays et conduit tous les sondages necessaires, pour les redefinir, c.a.d. aider/accompagner les populations concerne'es a se definir. Des communes, soient-elles des villages isole's, des villages traditionnelles, ou meme au sein d'une aglomeration, ou l'avis et l'oppinion du Citoyen, soit-il homme, femme, chien ou marsien est est SACRE'. De la, reconstruire tout le pays, avec une formule bien chez nous "La libre volonte' ".

    Avec ca, je crois, qu'il y a des chances qu'on aboutisse a un pays equilibre' ou quiconque qui y vit, citoyen, resident ou visiteur, ressentira qu'il/elle est quelque part ou tout est possible, ou il serait y vivre.

  9. Pour moi un seul et unique critère, le futur président doit être de la génération de l'indépendance, car ces prédateurs qui nous ont gouverné depuis 62 puisent leur légitimté de la révolution. Des uns qui l'ont passé derrière les frontières, d'autres officiers de l'armé française. En tous cas l'Algérie trouvera son vrai changement le jour où cette "famille révolutionnaire" passera sous terre, c'est fort de dire de dire ça car j'estime que les vrais révolutionnaires ont donné de leurs vies et pensaient seulement à l'indépendance pas comme les planqués de Oujda qui préparait à prendre le pouvoir de force aprés le cessez le feu. En résumé, ça sert à rien de chercher un Messi avec des critères qui relèves de l'imaginaire et donner le flombeau aux compétences et non aux gros ventres.

  10. Cet Etat-meme n'a aucune legitimite', certainement pas populaire, et loin tres loin de la revolutionnaire. Les Vourourou(boukharouba) et tout la compagnie, sont des traitres qui doivent etre pendu a la place du 1er Novembre, un certain 1er Novembre, pour avoir assassine' ou livre' les vrais combattants de l'ALN et pour avoir conspire' avec des puissances etrangeres, l'egypte, la france pour certain et d'autres a coup sur.

    Ils vous administrent, car ma haraga a moi je l'ai effectue'e il y a de cela des decennies, de force et avec lesenfants du peuple et des armes achete'es avec l'argent du peuple. Meme les mercenaires islamistes qu'ils ont achete's et fabrique's pour mater la population, a vite compris et naturellement voulu tout le gateau !!!

    Il y a dominance avec les armes et la liberte' ne viendra qu'avec les armes – Ne t'offusque pas a relire ca encore et encore… mais mon cher zami, il a fallut le faire durant tres longtemps avant que la majorite' des algeriens ne l'enttendent – en fait, il a fallut que les francais commencent a les brutaliser – sinon le sidi mouh marchait a merveille pour eux.

  11. RMII – Assumant un miracle, que tous les algeriens, et leurs zamis(assumant la possibilite' d'une telle impossibilite'), la personne la plus competante a ce poste et tous les postes de cet etat, ses institutions et compagnies, meme les chauffeurs de bus. Il sera IMPOSSIBLE RE REALISER ce qu'il y a a realiser en 5 a 10 ans – Le CANCER de l'ignorance est trop avance'. Il saute d'un organe a un autre plus vite que la coupe d'organes infecte's. Il faut pour autant dire tout couper – de la charcuterie, pure et simple.

    Le bateau coule, a cause d'un enorme trou dans son bas-ventre – On a beau tire' toutes les boue'es a bord, il n'y en aura que pour quelques uns. Il faut 25 ans au minimum pour former tous les travailleurs, car voicie la definition absolue de la notion d'economie:

    C'est la densite' d'echanges et de transactions de biens et services dans une population.

    Comme tu peux remarquer, c'est une question combinatoire. Jusque-la, mis-apart les medecins et quelques agriculteurs et artisans qui produisent quelque chose a valeur, le reste de la population algerienne ne fait qu'echanger des produits fabrique's en dehors de cette societe' – donc sans valeur du labeur des membres de cette societe'. Les services qui l'accompagnent sont par consequents sans valeur aussi. Cette activite' n'est autre qu'un hobby, sponsorise' avec la rente.

    C'est l'os du probleme algerien. La distribution inequitable n'est qu'une blessure superficielle.

    Ce n'est pas seulement l'ecole arabo-musulmane, mais 50 ans d'abrutissement qu'elle inflige' a la societe'. Si cette ecole(generique) produisait quoi que ce soit, l'Egypte serait la Core'e du sud. Or, quoi que l'on dise, le kernel/centre de la problematique egyptienne est la ! Le retrait de quelques milliards d'aide occidentale, essentiellement saoudienne a travers les etat-unis, pour combattre l'islamisme type Mullah-iraniens, est a l'origine de la grogne sociale et du revers de veste de la majorite' qui a pourtant bien elu le morsi.

    Le label "freres musulmans", charia, etc. ne sont que les symptomes du bouleversement. Identifier la charia, c'est identifier la cause. Mais helas, les freres musulmans ne sont pas tombe's du ciel, ils ont ete' cuisine' suivant la recette arabo-musulmane plus d'un demi-siecle durant. C'est ce a quoi vous avez ete contraint depuis maintenant 50 ans. Les egyptiens ont plus de chances de s'en sortir avec l'outil Anglais – Nous sommes helas, pris par la pieuvre franco-jacobine !!!

    Un espoir quelconque? Mais biensur… le monde ne vit que de ca.

    Le plus vite la secheresse dans le sous-sol arrive, le plus tot les chances de voir les opportunistes arabo-islamistes (75%) peut-etre foutre le camps – pour aller oserint-ils reclamer leur part de sous-sol arabo-mohamedin.

    L'international recrute sans arret, quoi que depuis 2005, une information a circule' que le SOB/SNP (maintenant au fond de l'ocean [ mon Q, il doit etre dans un labo etudie'], a commence a exiger des diplome's d'ecoles elites majeures, et pas moins d'un Masters, svp !!! Particulierement les ecoles anglo-saxonnes et il paira(eventuellement) bien: 72 vierges, pour s'enuyer avec je suppose – faut dire, qu'ils valorisent exactement ce qu'ils demandent a leurs adeptes d'ignorer ! Les hypochrites, tout comme les regimes qui leur font la concurence d'ailleurs !

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