ABD EL-KADER mystique et résistant : L’homme de la synthèse

« Il y a 200 ans naissait en Algérie l’Emir Abd el-Kader… L’itinéraire de l’homme qui tenu tête à l’armée française durant 17 ans (1830-1847) épouse l’histoire compliquée de l’Algérie et de la France, de l’Orient et de l’Occident », rappelait ce matin Benjamin Stora dans sa chronique sur France-culture consacrée au bicentenaire du héros de la résistance à la colonisation française, l'émir Abd el-Kader (1808-1883). A l’occasion de cet anniversaire, la ville de Pau où il fut emprisonné avait rendu au cours d’un colloque international un hommage à l’homme qui le premier avait posé les premières pierres d'un Etat moderne algérien, avant d'être défait par Bugeaud et emmené en captivité en France. Voici, retracé par la commissaire de la rencontre, le portrait et l’itinéraire de celui que Stora nomme « l’homme de la synthèse »…

« Ne demandez jamais quelle est l'origine d'un homme, interrogez plutôt sa vie, ses actes, son courage, ses qualités et vous saurez qui il est ». (Emir Abd el-Kader).

Artisan incontestable de l'histoire, l'Emir Abd el-Kader, né en Algérie en 1808, a mené pendant 17 ans une résistance héroïque contre la conquête coloniale française et mis en place l'unité algérienne moderne. Reconnu par ceux qui l'ont combattu, non seulement pour ses qualités de militaire et de stratège mais aussi pour sa grandeur morale et son humanisme, l'Emir dépose les armes en 1847 et opte pour l'exil. Il est retenu prisonnier en France où son comportement chevaleresque, sa noblesse d'esprit et sa curiosité intellectuelle conquièrent les coeurs. De nombreuses personnalités échangent avec cet homme d'une exceptionnelle ouverture, témoin privilégié des mutations et des innovations du XIX° siècle.Libéré en 1852 par Napoléon III, Abd el-Kader quitte la France à destination de la Turquie, puis de la Syrie, honoré et apprécié par ses anciens ennemis. Il protégera les Chrétiens menacés par les révoltes druzes, ce qui lui vaudra l'admiration et le reconnaissance de l'Europe, et il consacrera l'essentiel de son séjour à Damas à la méditation et l'enseignement spirituel. L'Emir choisit de reposer dans cette ville, aux côtés de l'un des plus grands maîtres de la mystique musulmane, Ibn Arabî.Tout à la fois homme d'action et de méditation, de tradition et de progrès, de raison et de foi, l'Emir Abd el-Kader fut un véritable trait d'union entre l'Orient et l'Occident. Au-delà des circonstances historiques, son message en faveur d'un dialogue fécond entre les cultures et ses qualités universelles restent aujourd'hui d'une grande actualité.

L'Algérie au début du XIX° siècle « Tandis que nos formes gouvernementales les plus savantes sont faussées scandaleusement par l'atteinte de nos mauvaises moeurs, ici, tout au contraire, des institutions religieuses, des coutumes inviolables, corrigent admirablement l'insuffisance du rouage politique ». (Général Daumas : Moeurs et coutumes d'Algérie.) En 1830, quand les troupes de Louis-Philippe commencent à l'occuper, l'Algérie, dont les côtes constituent alors un véritable enjeu international pour les échanges par voie maritime, est gouvernée par les Ottomans qui occupent la plus part des grandes villes. La population estimée à trois millions d'habitants, est essentiellement regroupée au sein de tribus de cultivateurs et de pasteurs. Leurs traditions sont riches, leur artisanat florissant ; leur commerce repose sur les produits du sol, agrumes, huile et céréales, et des troupeaux – chevaux, chameaux, moutons et boeufs. Leur système social, qui distingue notamment la noblesse d'origine (chorfa), la noblesse militaire (djouad) et la noblesse religieuse (mrabtin), forme un ensemble complet et complexe qui suscite l'admiration des observateurs français. Grâce aux zaouias, la société algérienne dispose d'un système éducatif performant qui scolarise la quasi totalité de la population.Cette région est également animée par la passion des chevaux, de la chasse – à la gazelle, à l'autruche, au lion…- et d'un goût général pour la poésie.

L'Education à l'action et la méditation « L'encre des savants est plus précieuse que le sang des martyrs » (Hadîth : dit du Prophète) Abd el-Kader est né à la Guetna de l'oued el-Hammam prés de Mascara, le 6 septembre 1808. De son père, Mahieddine, moqaddem de la confrérie quadiriyya, homme de grande renommée, aimé et respecté, il reçoit une éducation qui conjugue la formation religieuse, morale et intellectuelle à l'adresse et l'endurance physique. Sa mère, Lalla Zorha, qui restera à ses côtés tout au long de sa vie, lui transmet les premières valeurs traditionnelles et lui communique sa grande noblesse d'âme. Il complète cette éducation auprès de maîtres éminents à Arzew et à Oran. Il apprend les sciences religieuses, la langue et la littérature arabe, les mathématiques, l'astronomie, l'histoire et la philosophie. Platon, Aristote, Al-Ghazali, Ibn Rushd et Ibn Khaldun lui sont familiers. L'engagement de l'Emir : « Je n'ai point fait les évènements, ce sont eux qui m'ont fait ». (Abd el-Kader). En 1830, quand les principales villes côtières tombent aux mains des troupes françaises, Abd el-Kader qui a à peine 20 ans, participe à la résistance populaire et se distingue par sa bravoure. Son père Mahieddine, d'abord choisi pour établir l'unité et conduire la résistance, se désiste au profit de son fils. Les qualités d'Abd el-Kader le désignent le 27 novembre 1832, les tribus de l'Oranie lui prêtent serment – mubaya'a − et il devient Emir, titre qui lui confère un pouvoir temporel et une autorité spirituelle. Elu pour résister aux forces françaises, il conduit pendant plus de 15 ans une lutte presque incessante contre l'occupant. Ses hommes, avec une fidélité sans failles, le suivront dans tous les combats, jusqu'à la fin, jusqu'à l'exil.

Chevalier magnanime « Appelez les uns après les autres les prisonniers d'Abd el-Kader, leur réponse sera unanime d'enthousiasme et d'admiration ». (E. de Civry : Napoléon III et Abd el-Kader) Le comportement chevaleresque, la grandeur morale et l'humanité de l'Emir Abd el-Kader sont reconnus par ceux-là mêmes qui le combattent. Il institue un règlement humanitaire pour le traitement des prisonniers dont sa mère, en personne, s'occupe avec une très grande sollicitude. Sa renommée s'étend chaque jour un peu plus.Le colonel de Géry, reconnaissant la magnanimité d'Abd el-Kader, confie à Mgr Dupuch, évêque d'Alger : « Nous sommes obligés de cacher, autant que nous le pouvons, ces choses à nos soldats car s'ils le soupçonnaient, jamais ils ne combattraient avec autant d'acharnement ».

La captivité « Je ne demande ni grâce ni faveur, je demande l'exécution des engagements pris envers moi ». (Abd el-Kader) La Ville de Pau est fière de participer au bicentenaire de la naissance d'Abd- el- Kader, sans doute l'un de ses hôtes les plus brillants. Certes l'émir est venu à Pau en tant que prisonnier, mais se souvenir de cet homme au caractère exceptionnel, descendant du Prophète, grand initié, chef religieux, humaniste oecuménique et tolérant, philosophe, immense poète mystique et chef de guerre malgré-lui, revient à méditer sur la destinée humaine, sur la naissance des nations, le colonialisme et le devenir même des civilisations. Cet homme au destin hors ligne, fondateur de la nation Algérienne, a quarante ans quand il arrive à Pau, le 29 avril 1848. Dans la diligence qui le conduit de Sète en Béarn, l'émir a ces mots pathétiques : « Je vois ces plaines verdoyantes, ces vergers, ces forêts, ces fleuves et ces rivières ; tant d'abondance ! Quel besoin ont les Français d'occuper mon Pays, de sable et de rochers ? ». Durant toute sa captivité à Pau, du 29 avril au 3 novembre 1848, le grand guerrier ne bougera pas de ses appartements d'un château fraîchement rénové, refusant la promenade et ne quittant sa chère Smala que le soir pour aller dormir dans le donjon Fébus. « Je suis en deuil et un Arabe en deuil ne quitte pas sa tente ; je suis en deuil de ma Liberté, je ne quitterai donc pas ma chambre ». L'image romanesque du grand chef vaincu, du patriote inflexible, attire les curieux en quête d'un frisson romanesque. A Pau, Abd el-Kader ne refuse pas les visites, bien au contraire. Au cours de ces entretiens, il ne cesse de rappeler à la France son manque de parole et d'en souligner la gravité. Très vite, l'image du chef de guerre exotique cède le pas à celle d'un hôte aimé, révéré.Au moment de partir pour Amboise, entouré d'amis palois émus aux larmes, l'émir se retourne et déclare : « En quittant Pau, je laisse un morceau de mon coeur ». Un siècle et demi après les faits, la trace de l'Emir reste pourtant indélébile. J'en veux pour preuve les petites tombes de ses enfants et neveux, morts et enterrés à Pau, toujours entretenues et fleuries par des mains mystérieuses. « Enfin, le 3 novembre 1848, l'Emir quitte Pau pour Bordeaux. Au moment de partir, devant la foule triste des Palois, il trouve encore le moyen de faire plusieurs gestes de charité qui saisirent la population : que ce soit des aumônes au curé pour les pauvres ou des dons à d'anciens soldats d'Afrique ou à des ouvriers qui avaient été attentifs aux malheurs des prisonniers ». (Bruno Etienne, Abd el-Kader, Isthme des isthmes.).

L'Emir honoré « Je viens vous annoncer votre mise en liberté (…), vous avez été l'ennemi de la France mais je n'en rends pas moins justice à votre courage, à votre caractère, à votre résignation dans le malheur ; c'est pourquoi je tiens à l'honneur de faire cesser votre captivité, ayant pleine foi dans votre parole ». (le Prince Louis-Napoléon) En octobre 1852, l'Emir Abd el-Kader est libéré par le Prince Louis-Napoléon. Il est alors reçu par les plus grandes personnalités politiques, militaires et religieuses. Sous les ovations populaires, il parcourt Paris et, témoignant de sa curiosité naturelle et de son esprit d'ouverture, il se rend à la Madeleine, à l'Opéra, Notre-Dame, les Invalides et à Versailles. Il veut tout voir, se fait tout expliquer, curieux de ce que l'Europe peut alors produire sur le plan technique ou intellectuel. Cette visite est suivie d'un long périple de plus de dix jours le menant à Châlons, Lyon, Avignon et Marseille, villes qui sont l'occasion de rencontres et de grandioses réceptions. Partout les foules l'acclament, lui et les siens. « Ce matin j'ai vu les foudres de l'artillerie, maintenant voici devant moi les canons de la pensée. J'ai vu les armes capables de détruire les murailles et les remparts des villes ; aujourd'hui je vois les machines avec lesquelles ont peut combattre les rois et renverser les gouvernements, sans qu'ils s'en aperçoivent ». Propos de l'Emir tenus lors de sa visite de l'Imprimerie Impériale, après celle des Invalides.

L'exil en terre d'Islam « En temps de guerre, j'expose généreusement ma vie, et pourtant, en temps de paix, le salut de mon âme est ce qui m'importe le plus ». (Abd el-Kader.) Après un temps passé en Turquie, l'Emir s'installe à Damas où un grand nombre d'Algériens le rejoignent. Dès lors, il consacre sa vie à la méditation, à la lecture, à l'enseignement spirituel qu'il donne tous les jours. « Il se lève deux heures avant l'aube et s'adonne à la prière, à la méditation religieuse jusqu'au lever du soleil. Il se rend alors à la mosquée. Après avoir passé une demi-heure en dévotions publiques, il rentre chez lui, prend une rapide collation, puis travaille dans sa bibliothèque jusqu'à midi. L'appel du muezzin l'appelle une nouvelle fois à la mosquée, où sa classe est déjà rassemblée, attendant son arrivée. Il prend un siège, ouvre le livre choisi comme base de discussion, et lit à haute voix ; constamment interrompu par des demandes d'explications qu'il donne en ouvrant ces trésors multiples d'études laborieuses, d'investigations et de recherches qu'il a accumulées tout au long de son existence agitée. La séance dure trois heures…après quoi il se retire pour se reposer ». (C.H. Churchill, La vie d'Abd el-Kader, 1867.) En 1860, face aux évènements qui ensanglantent Damas, Abd el-Kader se signale, intervenant personnellement, en sauvant au péril de sa vie et des siens, des milliers de Chrétiens menacés par la révolte druze. Le monde entier lui manifeste sa reconnaissance.

L’intellectuel « Le Kalam – la plume – depuis qu'il a été taillé a pour esclave le sabre depuis qu'il a été effilé » (Abd el-Kader) D'une grande curiosité intellectuelle, l'Emir Abd el-Kader a une passion pour l'étude, qu'il considère comme un moyen sûr d'avancer sur le chemin de la perfection individuelle. Sensible à la transmission de la connaissance, il voue un intérêt tout particulier aux livres, notamment à la recherche et à la conservation des manuscrits.Philosophe et poète, considéré par ses contemporains comme l'un des esprits les plus cultivés, Abd el-Kader laisse ses écrits, pour la plupart inédits, qui révèlent une pensée nourrie de la connaissance des textes classiques. Dans sa Risala, adressée à la Société asiatique et connue sous le titre « Lettre aux Français ou Rappel à l'Intelligent, avis à l'Indifférent », Abd el-Kader livre son approche de certains sujets fondamentaux : civilisations, écritures, connaissances…S'adressant à un public de savants pour la plupart gagnés à la pensée positiviste, l'Emir attire l'attention sur la complémentarité de la foi et de la raison. Il considère notamment que les sciences et les techniques ne sont pas incompatibles avec le fait religieux. Tout à la fois ouvert aux idées nouvelles et fidèles à la tradition, il estime que l'homme doit s'adapter à la modernité sans perdre son âme.A considérer le volume de sa correspondance, force est de constater que son itinéraire intellectuel reste encore à découvrir.

Le philosophe « Gardez-vous de ne faire partie que l'une des deux espèces d'hommes, le rationaliste et le croyant, soyez les deux ».( Abd-el-Kader.) Penseur puissant et original, Abd- el-Kader s’avère par la profondeur de ses analyses, la rigueur de son raisonnement, la hauteur de son éthique, un philosophe et un métaphysicien subtil doublé d'un logicien infaillible qui manie, avec aisance, l'art de la maïeutique.« Si celui qui veut connaître la vérité venait me trouver, je le conduirais sans peine sur cette voie, non en le poussant à adopter mes idées mais en la lui faisant apparaître, de telle sorte qu'il ne puisse pas ne pas la reconnaître ». (Abd el-Kader.). Examinant, entre autres questions philosophiques, celle de l'homme, l'Emir place celui-ci au plus haut de l'échelle de la Création: végétal par sa croissance, minéral par son corps, l'homme qui tient aussi de l'animalité, s'en différencie par des facultés qui lui sont propres: 'Dieu voulant honorer l'homme, l'a distingué par l'esprit et la raison'. Selon Abd el-Kader, de toutes les sciences acquises par un effort intellectuel soutenu, la plus haute entre toutes, la plus indispensable à l'homme, est la quête de cette connaissance de Dieu qui mène vers la lecture sacrée du grand livre qu'est la création.Face à la question du déterminisme et de la liberté, l'Emir refuse tout fatalisme en affirmant que « Dieu a voulu que les hommes agissent librement ». Contre l'intolérance et le fanatisme, il proclame la supériorité du rationalisme et invite à na pas se conformer à une imitation servile. En Sage lucide et clairvoyant, Abd- el-Kader nous met surtout en garde contre « une science sans conscience ».

Le poète Lui, l'homme fauve du désert. Lui, le sultan né sous les palmes. Le compagnon des lions roux. Le hadj farouche aux yeux calmes. L'Emir pensif, féroce et doux.Victor Hugo Animé par le souffle poétique et l'esprit qui l'inspire, l'Emir Abd el-Kader transmet dans une verve poétique singulière, cette voix intérieure qui l'habite. Il célèbre alors l'amitié et l'amour, le courage et la gloire, le culte du cheval, l'amour de la vie bédouine et du terroir… La prise de la citadelle de Tlemcen le marque au point qu'il immortalise sa victoire par un hymne qu'il dédie à sa beauté : « Tlemcen te tend les bras pour t'offrir un baiser. Réponds à l'appel de sa voix. Elle a pour toi levé le voile. Entre et que sa fraîcheur soit à ton coeur une douce rosée (…). Sans cesse, elle défendit sa perfection contre l'assaillant (…). Combien de soupirants convoitèrent la beauté que tu contemples ? ». Son attrait pour les grands espaces et la nature se fait entendre dans un éloge devenu depuis célèbre : « Ô toi qui prends la défense du citadin. Et qui condamne l'amour du bédouin pour ses horizons sans limites. Est-ce la légèreté que tu reproches à nos tentes ?. Si tu savais les secrets du désert, tu penserais comme moi (…). Si tu t'étais éveillé au milieu du Sahara. Si tes pieds avaient foulé ce tapi de sable. Parsemé de fleurs semblables à des perles (…). Tu aurais respiré ce souffle embaumé qui double la vie, Car il n'a pas passé sur l'impureté des villes ». Cependant c'est au cheval, ce « buveur d'air plus rapide que l'éclair », qu'Abd el-Kader va consacrer ses plus belles pages : « Quand nos chevaux se précipitent en avant. Ils ressemblent aux étoiles filantes. Lancées par des anges contre les démons. Ce sont des aigles montés par des lions féroces ». Recevant l'inspiration poétique comme une grâce divine et méditant la création, l'Emir va se faire, dans le dernier tiers de sa vie, le porte parole de cette Connaissance de l'Unicité de l'être –wahdat al wujûd – et livrer dans ses poèmes métaphysiques, la description de la réalisation suprême de l'homme, dans l'union avec le Principe Premier, qui seul, finalement demeure.

L'homme et la modernité « A celui qui dédaigne le contemporain et pense que le pas est dû aux anciens, dis : cet ancien a été nouveau et ce nouveau deviendra ancien ». ( Abd el-Kader) Esprit libéral et précurseur, Abd el-Kader est animé par une foi enthousiaste dans l'avenir et le progrès de l'humanité. Témoignant en permanence d'un intérêt tout particulier pour les innovations techniques, il adhère au projet de construction du Canal de Suez. Il défend avec conviction cette initiative porteuse d'une modernisation vitale pour cette région et symbole de trait d'union qui relie l'Orient et l'Occident.« Aucune personne intelligente ne peut mettre en doute que votre oeuvre ne soit, en même temps, d'une utilité générale dont les avantages rejailliront sur la plupart des habitants de la terre, d'une extrémité à l'autre. Nous prions le Très-Haut de vous en faciliter l'achèvement et de réaliser la jonction des eaux ». (Lettre adressée à Ferdinand de Lesseps.)« Lors de sa visite à l'Exposition universelle de 1867, voyant fonctionner sous ses yeux ces innombrables machines qui centuplaient, avec une admirable perfection, le travail de l'homme, il dit : ce lieu est le palais de l'intelligence animé par le souffle de Dieu ». (A. Bellemare, Abd el-Kader, sa vie politique et militaire, 1883.).

Maître spirituel « L'homme est un comme miroir. Le miroir ne reflète l'image du réel que lorsqu'il est net ». (Abd el-Kader) Rattaché par son père et par ses maîtres successifs, à une tradition vivante, Abd -el-Kader présente dès son plus jeune âge, des dispositions spirituelles, affermies par une éducation dans un milieu d'étude et de piété.Son itinéraire spirituel – dans la vois soufie ou voie du juste milieu – est celui de l'extatique, tiré hors de sa conscience ordinaire et habité de visions inspirées. Sa quête d'absolu révèle l'âme d'un être qui répond, par son combat intérieur, à l'appel du Divin. Il atteint alors l'état de 'ubudiya – état de servitude de l'amoureux de Dieu – qui résulte de l'appel du « Seigneur d'où tout émane et vers qui tout revient ». Dans ses méditations regroupées dans le Livre des haltes – Kitab al –mawâqif – et ses poèmes métaphysiques, on retrouve les thèmes chers à Ibn Arabî : l'unnité divine et le rattachement amoureux, du pur amour et de l'adoration parfaite comme expression de l'Amour in Divinis.

Geneviève Simon-Khedis

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43 commentaires

  1. Beaucoup de soldats exilés avec ce brave homme étaient Kabyles, si vous irez un jour à Damas, demandez le quarier des "Maghariba", ainsi l’applle les syriens, vous rencontrerez leurs descendants parlant un kabyle légèrement different du kabyle qu’on parle aujourd’hui, il n’a y aucun mot d’origine française dedans comme on le trouve dans l’arabe dialectale algérien d’ailleurs, l’ex ministre de la défense syrien et beaucoup d’officiers supérieurs étaient d’origines algériennes.

  2. merci à l’auteur de l’article et au journal qui en a assuré la publication; en ces temps difficiles où la verité se fait rare, où les valeurs d’humanité et de fidélité sont si difficiles à faire vivre, il est bon de rappeler que le combat d’un homme pour la dignité est éternel, et que l’écrit est plus tranchant que le sabre

  3. Quand j’étais à l’école primaire, je me rappelle d’un titre de ses poèmes qu’on lisait il s’intitule " ELOGE DE LA VIE BEDOUINE" et commençait comme suit : si tu savais la valeur de la vie bédouine tu me comprendras mais tu l’ignores, si tu avais été un jour au Sahara..Etc..Puis le pouvoir de Boumediene a enlevé ce poème des livres scolaires sous prétexte que L’Emir doit paraître un homme combattant pas un poète. J’ai aimé ce poème la preuve il me reste après presque 40ans un petit quelque chose dans ma tête. Puis on pouvait lire dans le dictionnaire français " fidèle ami de la France" quelques années plus tard je vois un documentaire sur des Algériens dont les ancêtres ont fait la guerre avec l’Emir et qui se sont exilés en Syrie. C’est une famille originaire de Boghni et qui voulait revenir en Algérie et le pouvoir n’en voulait pas. Dans le documentaire il y’ avait beaucoup de familles qui voulaient revenir en Algérie le pays de leurs ancêtres. C’est tout ce que j’ai appris sur l’Emir car nos historiens sont absents et ou de faux ou… Enfin c’est dommage que l’histoire soit déformée au gré des circonstances et reste discutable tant que personne n’est crédible car soumis aux aléas des politiques du moment. Ce qui me semble louche dans ce texte c’est de dire que l’Emir est issu de la famille du prophète, sachant que le prophète n’a pas eu de garçons comme successeurs. C’est un Machin qu’utilisent les rois et princes arabes pour légitimer leur tyrannie et dictature sur leur peuple. Même hassan2 dit la même chose, celui de Jordanie aussi et j’en suis sûr que sous peu Boute se proclamera de la famille du prophète c’est plus porteur qu’un prix Nobel non ? En tout cas Merci pour cette brève leçon d’histoire.

  4. histoire emouvante de ce cherif idrissi, mise en lumiere a la faveur d un tournant historique de l algerie, ou le maghreb central.quelle difference entre le cherif sorti du pays profond, mystique, juste, et les usagers actuels sortis des ecoles de cadets coloniaux!sans profondeur historique, sans message et sans racines populaires, les arrivistes passeront dans l histoire comme une parenthese, vite oubliee, tellement ils sont d une grossiere et ehontee soldatesquerie….

  5. Merci a l’auteur de cet articlepour avoir eclairé certains algeriens qui essayent de le faire passer pour autre chose que ce qu il a été.Un grand homme d’une exeption extraordinaire, honnète, franc, respectueux de la parole donné.Chose qui se fait rare en Algerie.

  6. Nous partageons une très grande histoire avec la France.Elle est faite de sang de pleurs et d’amour parfois.Nous n’avons eu de cesse à éclairer notre opinion locale, avant tout, sur le passé glorieux de notre pays.Analphabètes, les algériens ne l’étaient surement pas avant 1830, bien au contraire.En 1962, la population est devenue totalement.
    analphabète.Je souhaite que l’état algérien finance la réalisation d’un film sur notre Emir qui sera confié à un grand cinéaste.Sa mémoire appartient désormais au patrimoine mondial.C’est aussi un exemple à suivre pour nos jeunes générations.

  7. "L’homme est comme un miroir.Le miroir ne reflète l’image de réel que lorsqu’il est net"Quel bel homme de l’intérieur et lextérieur…

  8. je viens juste de voir une exposition sur la vie et l’oeuvre de l’émir Abdelkader à Toulouse, il’est décrit comme un remarquable homme de culture, un redoutable stratège et un spérituel accompli; seulement j’arrive pas à dégerer sa soumission et la demande de protection pour sa famille et ses proches.J’aurais aimé qu’il soit mort comme Jugurta ou comme Ben Mhedi mais pas dans des palais français ou il recevait sa pension quand d’autres algeriens se faisaitent masacrer quotidiennement.

  9. tres bonne initiative ..travailler notre memoire..merçi le matin-dz

  10. l’homme de la synthèse, assurément comme le furent Gandhi, Martin Luther King … les temps ont bien changé hélas! la médiocrité et la compromission alimentaire occupent toute la place!

  11. Et dire que la France, notre ennemie d’hier, honore NOTRE Emir ABDELKADER alors que l’Algérie d’aujourd’hui déshonore sa jeunesse!

  12. Bonjour,

    Un grand homme fgut Abd-elkadar, son histore et méconnu en Algerie, il faut l’enseigner à l’école, ca reveullera les esprits et donner les futures abdelkadar, quand au Kabyle, s’il veut plait arrêtez avec ce régionalisme primaire, on sait pertinement que les kabyles sont des braves types mais sont avant tous des algériens et on ait fière d’eux pas la peine de le rappeler a chaque occasion
    merci à l’auteur et au Matin

  13. Je vous invite à consulter les accords de TAFNA, disponible à la bibliothèque de Paris XVI. et pour éviter de dire n’importe quoi, il n’est pas aussi grand que vous le pensez; votre homme

  14. Un Vrai SOUFI….mais de la a dire qu’il etait descendant du Prophete ….la descendance chez nous est par le Pére et MOHAMED n’a pas laisser de descendance Masculine ………la FOI d’un MUSULMAN est dans Le COEUR et l’Esprit et NON DANS LA MATIERE …

  15. L’Afrique du Nod, terre des invasions diverses.Une bataille acharnée entre colonisateurs jusqu’à la période actuelle. Ils ne laissent aucun répit aux autochtones de se stabiliser, ni de se promouvoir et encore moins de prendre en main leur vraie histoire.

  16. voici enfin un article qui nous donne du baume au coeur ! merci pour ces mots de reconfort pour une generation qui na connue que pietre orateurs et mauvais gouvernants.

  17. Meme le marechal petain(de Vichy) ne fut pas traité comme traitre en france, parcequ’il etait l’hero dans la première guerre mondiale, et meme son jugement n’etait que symbolique !ET chez nous les vulgaires traitent le grand homme, fondateur de l’Algerie de traitre!(il à exigé de la france de la reconnaitre officielement, car avant, elle n’existait pas comme nation) .Pour mr HILEM: sachez que en son temps la trahison etait comme l’air, la dernière fut fatale:sa zmala(tout les archives de l’etat+sa mère, sa femme, ses enfants, ces ministres…)et l’histoire est connue:il fut "vendu" par une tribu berberophone et un caid arabe que je ne citent pas les noms par respect à leurs descendants(entre Taza et Theniet el had, situés à tissemsilt). Pour mr LIES moi je vous invite à consulter la vraie copie des accords de tafna à LONDRE! dans l’Histoire il faut avoir un certain niveau academique!Nous les algeriens on est des maitres dans le bluff…POUR mr ASAFU: savez vous que KRIM BELKACEM C4EST LUI QUI à assassiné ABANE RAMDANE…(attentin secret d’atat) W’GALOU ESTACHHADA FI SAHAT ECHERAF fi l’moudjahed!…et maitenant vous voulez nous montrer que l’emir est un arabo-baathiste et un terroriste!

  18. Les lieutenants de l’Emir qui étaient contre sa reddition ont été massacrés par ses hommes, l’histoire de sa reddition n’est pas encore décortiquée par les historiens, ce ne sera fait que par des Algériens.
    Sa descendrance bénéficie à ce jour des avantages de l’Etat français.

  19. Azul à tous ..
    J’aimerai juste réagir par rapport à certaines personnes qui, au nom de l’acharnement berberiste se voient obligés de tirer à boulets rouges sur Amir abelkader et de lui oter toutes ses qualités .. Cet grand homme a le merite d’etre respecté pour ses 17 ans de guerre et surtout pour son courage de mener la 1ere guerre de libération d’algerie … Je viens de finir un livre sur la guerre menée par Jugurtha contre les Romains ..ce grand roi de l’histoire de la numédie a commis plus d’érreurs que l’emir abdelkader ..corruption, traitrise, actes fratricides ….. Savez vous que le grand massinissa et es succésseurs sont des protégés des romains .. leur seul but c’est de rester au trone et de plair à Rome .. c’est à l’image du royaume de Maroc d’aujourd ‘hui … alors au lieu de critiquer pour critiquer .. ayez un minimum d’honneteté intelectuelle pour rendre à cet grand homme ce qui lui appartient .. merci

  20. Abdelkader, le plus grand homme du Maghreb de ces 3 siècles passées
    et on est pas pret d’avoir un homme semblable.Honneur, dignité et courage, voila ce qu’il était.

  21. Au début il a essayé de faire quelque chose c’est vrai mais après il s’est rendu et a négocié avec les français "une sorte de paix des braves" pour aller vivre lui, sa famille et quelques officiers qui étaient avec lui dans les châteaux français. Ceci étant dit, il ne pouvait rien faire tout seul tant que le peuple entier ne l’a pas suivi. C’est comme aujourd’hui, un coup c’est à Djelfa, un coup c’est à Constantine, un coup c’est en Kabylie mais on n’est jamais uni de sorte à renverser ce pouvoir de prédation. Peut être un jour on connaitra l’histoire de ce grand homme avec ses forces et ses faiblesses. C’est à dire la vérité dans toute sa splendeur, la vraie histoire.

  22. @ lies, Vous devriez être en lisse, monsieur lies!l’Emir ABDELKADER a combattu l’envahisseur français pendant 17 ans et a défendu sa Patrie jusqu’au bout: c’est cette vaillance qui fait de lui un Grand Homme.BRAVO pour l’EMIR!

  23. Le pouvoir avait dit la meme chose (traitre)d’Ait Ahmed à plusieurs reprises(pour ça marche contre le coup d’etat de 92 par exemple)…Boumedien aussi avait dit que les negociateurs d’Evian(DAHLEB?KHEMISTI…etc)etaient tous des traitres…Boudiaf aussi parcequ’il s’est refugié au maroc…et on connait la mouzik…De grace soyez un peu profond dans vos analyses, merci Mr COCEYLA !au moins objectif!

  24. A ceux qui dénigre notre émir.
    Citer moi un seul homme qui a combattu pendant 17 ans l’envahisseur.

  25. Alors Mr. Benchicou je suis au site du matin ou el moudjahid ? Tu as laissé que les voix qui honore l’Emir les autres sont suspendus. Mais peut-on suspendre l’histoire ? Non, l’histoire de l’émir est résumée dans sa lettre à Louis –Napoléon… mais si tu aime pratiquer la suspension soyez juste et faite le sur d’autre personnalité surtout kabyle.

  26. ahmed bey l’as fait pendant 12 et quand il combatait les francais l’emir regarder ailleurs .et je me demande aussi pourquoi ont parle pas de lui

  27. bonjour,
    c’est le bicentenaire de la naissance de l’emir abdelkader qui a combattu l’armée francaise pendant et qui a dessiné les premices d’un Etat algerien à l’ouest et au centre de l’algerie j’aimerai juste dire que l’emir est un homme de son temps qui a combattu l’envahisseur au nom de la defense de sesz terres et sa foi musulmane mais pas encore au nom de la nation algerienne qui n’etait encore desssiné, les algeriens retiennent que les victoires c’est pour ca que je voit les critiques qui fusent de quelques personnes contre ce personnage historiques cela me sidere parce que l’algerie a besoin de tous ses hommes pour construire son histoire aucun personnage n’est parfait dans l’histoire algerienne alors messieurs honneurs à nos heros

  28. merci pour ct article qui fait mal a beaucoup de nouveau harkis algeriens et les petits fils de bocchus ABDELKADER et l’honneur de peuple algeriens et le fondateur de l’algerie digne et libre en veut sa photo a notre dinars

  29. L’histoire est faite pour apprendre et surtout de ne pas faire les mêmes fautes du passé, il n’appartient qu’aux historiens de juger les hommes, mais il nous appartient de changer l4algérie et de promouvoir la démocratie et la liberté d’expression.Visons ensemble l’avenir de notre pays et celui de nos enfants.

  30. Dans une question d’histoire, ou qu’on soit académique, ou qu’on se taise, comme le suggère "le libre".On n’est pas ici pour un vote.Mr Lyes Chiboune veut nous forcer de prendre l’histoire de la bouche des oppresseurs de nos ancetres!Il faut avoir constament des réserves!meme l’ histoire des berbères ecrite par les romains! !vous n’allez qu’a tapper Jugurta, Bocchus, syfax et vous allez voir comment les vainqueurs et impérialistes romains decrivent leurs suzerains et traitent leurs captifs.Savez vous que beaucoups d’académiciens surtout anglais ne croient pas a la veracité de ces lettres?Donc en resumé, notre histoire doit etre ecrite et sondée par ces enfants erudits !

  31. Bonjour Madame Geneviève SIMON-KHEDIS,
    Merci pour ce très élogieux article
    à propos de l’Emir ABDELKADER, mais il me paraît incomplet. Je m’en étonne, sans évidemment vous faire l’injure de penser que vous ignoriez, et encore moins que vous auriez occulté volontairement, le fait que l’Emir ABDELKADER fut franc-maçon dans une Loge du Grand Orient de France. Mais pourquoi cette omission ?
    Tout en restant fidèle à sa qualité de musulman et de mystique, il fut en effet initié en 1864 à la Loge Henri IV, déiste comme toutes les loges de l’époque. Il le fut non seulement pour ses qualités morales, intellectuelles et humaines, mais aussi parce qu’il les avait concrétisées en sauvant 12.500 chrétiens des mains des fanatiques lors des émeutes anti-chrétiennes de 1860 à Damas.
    Il plaçait en effet le respect de la personne et la fraternité au-dessus des divisions et des passions religieuses, ce qui est l’un des objectifs de la franc-maçonnerie. Il souhaitait aussi faire découvrir l’Orient par l’Occident.
    C’est ainsi qu’en 1864, on lui conféra le même jour, comme à VOLTAIRE, à la Loge des Neufs Soeurs, les trois grades d’Apprenti, de Compagnon et de Maître.
    J’ai retenu cette phrase d’ABDELKADER : "Si les musulmans et les chrétiens me prêtaient l’oreille, je ferais cesser leurs divergences et ils deviendraient Frères à l’intérieur et à l’extérieur"…

    Je vois tenter de vous envoyer la page 2 du Dictionnaire de la Franc-Maçonnerie de Daniel LIGOU, ainsi que la photo du portrait de l’Emir qui se trouve au Grand Orient de France. Si vous ne voyez rien venir, merci de me communiquer une adresse e-mail à laquelle je pourrai vous les envoyer.
    Cordialement,
    Michel THYS
    Waterloo.
    Le message est prêt à être envoyé avec le fichier suivant ou les liens joints :
    Mail0097

    Remarque : pour se protéger de virus informatiques, il se peut que les programmes de messagerie électronique évitent d’envoyer ou de recevoir certains types de pièces jointes. Vérifiez les paramètres de sécurité de votre messagerie électronique pour déterminer de quelle manière les pièces jointes sont gérées.

    ——————————————————————————–

  32. A en croire, beaucoup de célébrité étaient de des franc-maçons, a commencer par le grand Roi Prophète Salomon avec preuve et document a l’appui.Vu le caractère ésotérique et occulte de cette institution, nul ne peut vérifier la véracité de ce qu’elle avance .

  33. Au sujet des franc Macons ils ont planifier Invasion de L’ALGERIE AVANT 1832 tous les PAYS EUROPEEN de L’epoque ont Voulut Envahire L’ALGERIE Qui etait sous protectorat TURQUE (Style OTAN ) le Veritable enjeux etait leS TRESORS de tous les DEYS de ALGER DE ANNABA DE BOUGIE OU D’ORAN De SETIF 5il FAUT LIRE LE LIVRES PARUS PAR l’ ecrivain ancien journaliste du Monde Sur le titre du livre LE PILLAGE et le TRESOR D’ALGER …. NAPOLEON 1 avait ruiner la france donc le pretexte du coup d’Eventail a ete un justificatif pour Envahire L’ALGERIE, l’Angleterre a meme envoyer un emissaire en TURQUIE pour CHANGER LE DEYS D’ALGER pour contrecarre les VISES de la FRANCE car tous les ETATS EUROPEENS VOULAIT CREER UNE COALITION POUR CE PARTAGER L’ALGERIE ANNABA pour les ITALIENS ORAN POUR LES ESPAGNOLES ALGER POUR LA FRANCE Etc…..et TOUS CA AVEC L’APPROBATION DU VATICAN ILS VOULAIT NOUS REFAIRE LE MEME COUP QUE L’ESPAGNE …..Mais comme la resistance BERBER A DUREE BIEN APRES LA SOUMISSION DE L’EMIRE ABDEL KADER a bien COMPRIS CAR la FRANCE LUI PROPOSER UN ROYAUME ENTRE ORAN ET TLEMCEN Lui A RESFUSER CAR DEJA LES TRIBUS BERBERS LUI AVAIT REFUSER A LA SOUMAME SONT LEADER CHIPS ET IL A REPONDU J’AI fait ce que je pouvais et mes Descendants continurons le COMBAT ….CAR LES FRANCS MACONS EUROPEENS l’on TRAHIS LES BERBERS NE VOULAIENT AUCUNS ENVAHISSEURS NI du NORD NI DE L’EST NI DE l’OUEST .NI du SUD …Bien apres ils ya eu des REVOLTES DANS TOUTES L’ALGERIE ….LES FRANCS MACONS ET LEURS BRAS ARMES DES TEMPLIERS ET DE L’OPUS DEÏ …ONT OUBLIER ce que DISAIT JURGUTHA L’AFRIQUE AUX AFRICAINS …..

  34. Mr Steve Meziane ce que vous avancez est tres important, qui touche des points tres obscurs de cette histoire, qui demande une etude académique peut etre difficile, vu le mystère qui entoure la franc-maçonnerie(le gouvernement mondial secret) et son role dans la naissance d’etats et la chute pour d’autres (je fait le lien de ce que vous dite et la disparition du califat-et la liquidation de l’empire Othoman)-la falsification des traites par les français dont une copie originale sauveé en angleterre et diffusée aux USA(les services spéciaux d’alors avaient tout fait pour sa disparition mais elle avait echoué vu le schisme qui divisait les francs maçons de la france et anglosaxons et le conflit qui opposait leurs gouvernements).Pourquoi la france voulait falsifier cette copie:apres le traité les français ont trahis l’Emir en voulant suprimer la reconnaissance d’un Etat Algerien AVEC LES FRONTIERES ACTUELLES, POUR LEQUEL CES DESCENDANT(les generations suivantes) PEUVENT COMBATRE LEGITIMENT.

  35. Mr Steve, la résistance a ton avis etait elle uniquement berbere?, les ouled chikh BOUAMAMA, les OULED NAIL, LA TRIBU DU CHERIF BOUMAAZA de l’Ouancheris qui ira jusqu’à refuser les traités de l’Emir et autres etaient tous des arabes+celles des turcs sous Ahmed Bey.

  36. Oui et Non pour Tarek..L’Algerie et le Peuple ALGERIEN …COMME l’a dit BENE BELLAH en 1986 a Londres suite a la rencontre de AIT HAMED du FFS POur Lui Nous sommes TOUS des BERBERS des AMAZIRES, Islamise, et Arabise mais nous avons Une HISTOIRE OU Maghreb en Arabe veut Bien DIRE OCCIDENT nous sommes L’OCCIDENT DU PROCHE ORIENT ET MOYEN ORIENT ….Mais NOUS SOMMES PAS DES SEMITES Vu que Même actuellement nous sommes toujours en AFRIQUE comme L’INDONESIE est dans l’ASIE 250 millions de MUSULMANS EN INDONESIE MAIS il PARLE PAS ARABE COMME LE PAKISTAN Ou L’IRAN NOUS SOMMES DANS LA CIVILISATION ARABO/ISLAMIQUE MAIS ELLES DOIT NOUS RESPECTER NOUS AVONS ETE LE FER DE LANCE EN ESPAGNE ET ACTUELLEMENT NOUS SOMMES LE FER DE LANCE CONTRE LA SOUMISSIONS AU SIONISME ET AU NEO CONSERVATEURS AMERICAINS LE COMBAT EST DIFFERENT MAIS L’OBJECTIF EST LA LIBERTE DE L’HOMME UNIVERSELLE DONT CE RECLAMER L’EMIR ABDEL KADER ET TOUT LES PROGRESSISTES DE FRANZ FANNON AU CHE EN PASSANT PAR TOUS LES COMABATTANTS AFRICAINS DE MANDELA A AIMER CESAIR et au President NASSER d’EGYPTE MAIS SUREMENT PAS AUX TERRORISTES DE EL KAIDA ET DU GSPC QUI SONT LES ALLIEES OBJECTIFES DES OBSCURANTISTES NEO /COLONIALE DE L’EST COMME DE L’OUEST OU DU NORD AU SUD ………

  37. Mr Meziane, ce que vous dite je l’ai un peu resumé dans l’un de mes commentaires, dans la rubrique(Algerie-commemoration…LE MAK APPELLE A UNE MARCHE A BEJAIA, que je vous invite à lire, il y’en a 3 commentaires ).Mon but il est un peu academique, et non pas "bien parler" comme le suggère mr El-GUERROUMI!et sachez que scietifiquement je n’aime pas me baser sur une declaration qu’elle soit de Benbella et semblables qui resterons des pour moi des hommes politiques, ni plus ni moins.Et en plus, je ne suis pas de l’avis de Benbella(mes arguments vous les trouverez dans le commentaire que j’ai cité).Donc je ne suis ni pour l’arabisme ni pour le semitisme neanmoins je suis impartial dans ces questions car l’objectivité oblige.Donc je n’aime pas parachuter des idées mal fondées ou des slogans creux (qui ont d’ailleurs ruinés et ruinerons encore les arabistes, les berbériste, les chégevaristes et autres "istes" ). Vous savez que la linguistique est une science qui s’est approchée beaucoup des sciences exacte(surtout avec dessaussure, chomsky).Les linguistes ont tendance à classer le berbere(le tamascheq) dans le groupe des langues CHAMITO-SEMITIQUE.LEe point de depart de cette etude c’etait une decouverte qu’avait fait Henri Lhote(IN/TOUAREGS DU HOGGAR):une resemblence entre le tifinagh lybique, le tifinagh kell n’ahhagar et les langues parlées dansl’egypte post pharaonique(le demotique).Mais Lhote considérait la langue de l’egypte ancienne(personne n’a pu expliquer sa disparition mysterieuse)comme la clef qui pourrait expliquer l’origine du tifinagh, vu la contiguité du plateau berbere avec la mésopotamie et ou l’egypte est centrale.(introduit le mot chamito semetique sur google)

  38. M.Tarek, pour l’Histoire ou l’Histoire des LANGUES comme dise les Linguistes ils faut des spécialistes ….moi je suis juste un Analyste géo/stratégiques pour …….donc sur le fond je veux bien ecouter mais moi aussi je ne suis pas partisant de Ben Bella ou de qui que ce soit je suis simplement un Patriote Républicain …et combattant de la Liberte moi l’independance ou l’Autonomie ci c’est pour Avoir un Petit Royaume comme MONACO …je suis pour une ALGERIE avec sont Héritage des Fontieres de l ‘independance …mais aussi une Hipothese sur la clef qui pourrait expliquer L’Origine du Tifinagh NOUS SOMMES DES DESCENDANT DES ATLANTES ET DES GEANTS COMME ATLAS CELUI QUI PORTE LE MONDE …..Pourquoi PAS

  39. Bjr Mr Meziane!le combat est il jusqu’a ce point mythologique?…Savez vous que les atlantes furent exterminés par les troglodytes qui vivaient dans le desert d’arabie et le rift kenyen?…Salut!

  40. EXTERMINER ….NON JE SUIS TOUJOURS LA ……..OUI LE COMBAT est contre tous LES VAMPIRES QUI VEULENT SOUMETTRE LES HOMMES PAR D’AUTRES HOMMES ……LA LIBERTE EST UN COMBAT PERMANENT ………..132 ans CA SUFFIT …….A NOUS LES AFRICAINS DE NOUS REVEILLER ET DE REVEILLER NOS FRERES ASIATES ET ARABES ……et LES AMERINDIENS DU NORD AU SUD DU CANADA A L’ARGENTINE …L’HOMME BLANC A UNE LANGUE FOURCHU ……LE MENSONGE DE BUSH ET DES NEO CONSERVATEURS ….de L’OPUS DEI ET DU WAHABISMES REACTIONNAIRES ALLIEES AUX SIONISMES ……

  41. Bof bof, l’emir par ci, l’emir par la, j’avoue que cet engouement soudain pour cet homme me parait pour le moins suspect. Il apeut etre combatu les français, au non de quoi et au nom de qui?? Les français prennent le dessus le defont, font ami ami et l’exilent(doré)en syrie. UN COMBATTANT DE LA RESISTANCE SE DOIT DE MOURIR POUR SA CAUSE DEBOUT, L’ARME AU POING. Or ce monsieur, non seulement, a cedé, mais aussi il a pactisé avec l’ennemi. Une fois en syrie, confortablement installé lui et sa smala, Les anglais lui offrent le gouvernorat de la palestine et de du jourdainm dans le but de contrecarrer les projets français dans la region. et que fait notre vaillant et valeureux emir? il refuse l’offre des anglais par loyauté a ses nouveaux amis français.Vous parlez d’un grand homme??? Imaginez un instant l’emir gouverneur d’el Qods et de toute la region, maintenant extrapoler un peu et projetez vous vers notre epoque..vous comprenez maintenant les implications graves et irreversibles de ce refus?? En fin de compte ce n’etait q’un petit chef de tribu medieval sans aucune envergure réelle et encore moins une vision politique clairvoyante et d’avenir. A bon entendeur…

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