"Partira?" Partira pas ?" et la rumeur va en s'amplifiant par taxis et salons de coiffure interposés sur les prochaines élections présidentielles.
Le premier responsable du pays a pour ainsi dire, affiché un profil bien bas depuis son retour « invalide » du Val-de-Grâce, contraint à une convalescence stricte. La population ne le voit pratiquement jamais, sinon dans des séquences télévisuelles savamment filmées à quelques occasions conjoncturelle et visites de personnalité étrangères, et heureux celui qui arrivait à entrevoir sa silhouette à travers les vitres des véhicules de son cortège. Lui rendre visite à son palais, c’est hors de question. Et puis, il faudrait avoir la bénédiction de Saïd, son cadet et de la hiérarchie de ses subordonnés qui préservent sa quiétude.
L’homme est malade, il est âgé et ne s’est pas exprimé de vive voix à son peuple depuis quelques mois. Voilà que des porte-voix et troubadours de service lui prêtent des intentions de candidature à un quatrième mandat.
De son bilan, l’on retiendra l’effacement de la dette, et surtout la réconciliation nationale… Tiens…Tiens !!! Cette même initiative politique prônée et réussie par Nelson Mandela qui s’en est allé rejoindre son créateur, la paix dans l’âme, non sans entrer de plein pied dans le cours de l’histoire de l’Afrique du Sud en particulier et du monde libre en général. Quelle belle leçon d’humilité de Madiba, ce grand homme, qui avait tout, la légitimité révolutionnaire, l’emprisonnement, le charisme et la sagesse pour pérenniser son règne, mais qui s’est contenté d’un seul mandat pour asseoir la démocratie de l’urne, de la justice et de l’égalité des droits. Plus au Nord, l’on est à un pas de l’historique à l’hystérique du pouvoir.
Monsieur le Président, il est à se demander à quoi peuvent bien jouer vos supporters, sinon à cacher leurs desseins inavoués de préserver leurs rangs, leurs statures et leurs fortunes. Les jeunes de l’école Benbouzid, eux, continueront à trainer leurs savates et à braver la mort en harragas et à l’immolation du côté de Tébessa. Ils seront comme à l’accoutumée, enveloppés dans la rubrique des faits divers. Ainsi va l’Algérie des extrêmes. Gérontocratie, quand tu nous tiens !
Brahim Ferhat




Messieurs les journalistes, l'heure est grave pour notre pays, l'Algérie va bientôt une zone de turbulence extrême, alors vous avec une grande responsabilité devant dieu et devant les peuples Algériens, Amazigh et Arabophone, changeons de gouvernance et oublions ses menteurs et voleurs, vous êtes le quatrième pouvoir, aidez le peuple à se débarrasser de cette vermine.
Je sais une chose, cette arnaque avait commencé avec ce pestiféré et elle finira avec lui, le roi de mages! passons à autre chose, réorienter vos éditoriaux vers l'économie, vers l'école, vers les solutions à nos problèmes, comment affronter le difficultés à venir, rareté de pétrole, Algérie 55 millions d'habitants, sans électricité, sans gasoil et sans gaz, n'est ce pas une catastrophe pour le peuple Algérien.
Quelle sera l'Algérie de 2050?
Vraiment…
Ce dynosaure n'abuse pas du tout de ses privileges et il n'en serait pas vraiment responsable, il faut reguarder les choses en face. Les Algeriens sont responsables de leur feignantise.
Comment justifierez-vous de demander a un convalescent de faire ce que 35 millions de gros Q ne peuvent? Bouteflika helas, le dernier surcis pour ce pays foutu, car apres lui, on sera reparti pour qui sait 20 a 30 ans.
Il ne reste plus qu'une voie possible a cette population pour se liberer – vider les walis et les remplacer par des gouverneurs elus. Je suppose qu'ils (algeriens) arriveront a s'organiser dans leurs douars-wilaya dans 50 ans, et peut etre s'enttendront-ils pour une action commune dans 100 (ans) !
Le conditionnement à Si Ferhat, le conditionnement !! Chez nous, désormais, yéjmâ3 Rabbi awalis si je puis me permettre.
Voyez-vous une quelconque relève capable de mener l'Algérie sous des cieux plus cléments? De mon côté, il me semble que oulach.
Le verre est dans le fruit. Un verre nommé corruption et déviance. Il est plus que choquant d'observer que c'est désormais notre génération à nous (dîte jeune) trentenaire, quadra …qui clame haut et fort son "droit" à sa part du gâteau juste parce qu'elle algérienne. Qu'avons-nous, à notre tour, à proposer à cette algérie maintes fois cocufiée ?
Une anecdote très significative (à mes yeux bien sûr). Que dîtes-vous d'un ami médecin, fils d'une famille de paysans kabyles qui – grâce à la conjoncture- s'est improvisé "spéculateur foncier" du côté de la banlieue algéroise? Sa mission première d'assistance aux malades est, de fait, passée à la trappe; il l'assure quand le temps le lui permet. Quand lors de débats amicaux il est mis face à ses propres contradictions (critiquer le système / mais le reproduire soi-même), il commence à établir une sorte de classement sordide: du moins bon au pire en passant par le légèrement mauvais etc.
Ceci me fait dire que (malheureusement) le pire, pour nous Algériens, est à venir; il suffit pour s'en convaincre, de voir ce qu'il est advenu des jeunes loups que furent Khalida Toumi et Lounaouci. A l'image de ce que l'on appelait (par exemple) le Bonapartisme, ou encore le Taylorisme ailleurs, nous parlerons, peut-être, de Bouteflikisme …mais en tant que système dont je vous passe la description. Les adeptes, quant à eux, ils se bousculent déjà au portillon!
A vos marques, prêts, partez!!
Ils ont livré le pays en pâture à la mondialisation économique , donnant libre cours à une forme de néo-colonialisme qui n'a plus besoin de s'introduire militairement come dans l'ancien temps mais d'une manière plus soft , plus diplomatique lui assurant l'accés aux matiéres stratègiques sans coup férir . Un néo-colonialisme qui par son savoir-faire , ses capacités de management et sa surpuissance technologique finira par s'assurer une opa sur toute l'économie des pays qui le subiront et qui pourrait à la longue les dominer politiquement et faire en sorte qu'ils ne soient plus maitres chez eux. C'est pour toutes ses raisons que les déclarations d'auto-satisfaction du Premier Ministre mettant l'accent sur la stabilité du pays me font rigoler . Elles tendent beaucoup plus à tromper l'opinion publique , à flouer sa visibilité en cette veille d'une échéance électorale cruciale qu'ils veulent s'accaparer et se reconduire par le mensonge et la désinformation..
L’autre Algérie que celle des extrêmes!
Après une colonisation extrêmement injuste, une révolution marquée par une répression coloniale extrêmement atroce, une indépendance extrêmement policière, un multipartisme extrêmement anarchique, un islamisme extrêmement meurtrier, l’algérien semble avoir perdu le sens de la demi-mesure, du compromis, de la justice et du juste milieu.
Nous sommes à quelques mois des élections présidentielles et tous nos experts politiques, analystes, chroniqueurs, journalistes ne passent pas une nuit sans se réveiller avec un nouveau scoop « de source extrêmement bien informée », un nouveau scénario digne des plus grandes intrigues hollywoodiennes.
Ces analyses dignes des boukalates de la casbah de jadis partent dans tous les sens mais elles ont toutes un point commun. Elles invoquent et prédisent des scénarios qui passent d’une extrême à l’autre, sans escale, sans détour, sans compromis…..Pourtant Dieu sait que nous, algériens, sommes les rois du bidouillage, du bricolage et du plan B.
Pourquoi faut-il toujours passer par l’amputation quand on peut s’en sortir avec un bon traitement. Serions-nous devenus, à ce point, extrémistes ?
N’existe-t-il pas de juste milieu. Une solution qui satisferait tout le monde mais surtout le peuple. Une solution qui nous éviterait un printemps qui ne serait doux et ensoleillé que pour nos ennemis. Un printemps qui faucherait nos espoirs au lieu de les éclore.
Aucun de nos experts n’ose envisager un tel dénouement. Pourtant, j’en suis convaincu, cette solution existe. Si personne ne la voit c’est juste qu’elle soit bien cachée dans un tiroir secret d’un bureau qui en renferme tant d’autres.
Non il ne s’agit pas d’un scoop, ni d’une information de source sûre. C’est juste un rêve.
Dans ma grand naïveté politique, il m arrive de rêver d’une société algérienne juste, apaisée qui ne chercherait ni vengeance ni châtiment mais uniquement son bonheur, loin des tourments.
Je rêve d’une société qui aspire à un changement tellement profond qu’il ne saurait s’encombrer de vindictes, de tribunaux populaires, d’intrigues, de populisme, de guillotines et de sang.
Mon rêve s’inspire d’un vieux dicton algérien : « Ana nkoulek sidi ouenta aâref kedrek ».
Et si notre président ne voulait que ça. Juste ça. Nos experts nous disent le contraire. Ils ne cessent de nous rabâcher qu’il veut être président à vie pour mourir avec les honneurs.
Pensez-vous qu’un homme qui s’accroche à la vie comme il le fait, qui a vaincu hémorragies, AVC, maladies et je ne sais quoi d’autres pense à sa mort ?
Non messieurs les experts. Cet homme ne pense pas à mourir mais à vivre avec honneur.
Certes, ses pieds ne le portent plus mais ses mains sont toujours aussi agiles et très longues.
C’est là que mon rêve frôle le cauchemar. Il pourrait repartir pour un tour. Faut-il pour autant que j’ouvre les yeux, que je sursaute, le cœur battant, le front en sueur pour abandonner mon rêve et me résigner à la vie réelle telle qu’elle est ou que nos experts nous la prédisent. Non. Non et non.
Je reste les yeux fermés, je me cramponne à mon duvet et je replonge dans mon rêve. Le rêve doit se poursuivre. Seul lui me promet un lendemain meilleur. A mon grand bonheur le rêve continue…..
Cet homme voudrait continuer mais sait pertinemment que son corps ne peut plus. Il voudrait partir mais pas n’importe comment. Partir, oui, mais de son propre gré et de sa propre initiative. Il ne veut pas être chassé, écarté, déboulonné. Non, surtout pas. Il ne veut même pas qu’on ait cette impression ici et surtout pas ailleurs.
Pas facile pour lui de réussir ce dernier tour de main, lui qui en a réussi tant d’autres car ses ennemis ont juré, crié, promis qu’ils allaient le réexpédier « chez lui ». Lui qui a maintes fois menacé de « rentrer chez lui » et de nous abandonner à notre triste sort.
Non, il n’est jamais reparti. Il est resté parce qu’il s’y plait chez nous. Nous l’avons adopté et lui, nous a domestiqué. Il n’est pas reparti parce qu’il savait qu’on voulait qu’il parte. Là est toute sa philosophie, sa ligne de conduite. Lui, le fan de Zizou a toujours pris tout le monde contre-pied.
Lui qui s’est toujours tût quand le peuple voulait l’entendre, qui s’est éclipsé quand il fallait briller, qui a châtié des victimes et promu leurs bourreaux, qui a entravé la liberté pour instaurer une anarchie, qui a dévalorisé le savoir pour promouvoir l’avoir comme seule valeur.
Lui qui a fait passer ses meilleurs amis pour ses pires ennemis et fait croire à ses adversaires qu’ils étaient ses amis. Nous n’y avons vu que du feu.
Faut-il alors lui demander de rester pour qu’il parte ? Sommes –nous prêts à prendre ce risque fou ?
Est-ce que le peuple peut accéder à ce dernier caprice de sa majesté ?
Ce peuple, depuis longtemps, oublié, ignoré et sacrifié, aurait tout le droit de refuser le sacrifice mais ne peut refuser, au condamné, sa dernière volonté.
Voyant le peuple hésiter, Bruce le tout puissant se sacrifie avec quelques uns de ses serviteurs, pour donner, à qui veut le croire, la preuve d’un président triomphant de ses pires adversaires.
Vu d’Alger, de Paris et de Washington l’effet d’optique n’en sera que meilleur.
Alors, comme un seul homme, le peuple sort dans la rue. Derrière Amar et Amar, Amara, Louiza, Madjid et khalida en larmes, le peuple demande, implore et prie pour que le président use de son droit de rester. Au cas où vous l’auriez oublié, il a le droit de vouloir rester.
Mon cœur se remet à battre de plus en plus fort. J’ai peur que le président oublie qu’il ne s’agit que d’un deal, qu’il ne veuille pas lire entre les lignes du cortège et qu’il se refuse de voir au-delà du premier rang des pleureuses. Encore une fois mon rêve prend des allures de cauchemar. Oh mon Dieu faite que le rêve continue.
Dieu merci, le rêve reprend ses droits telle une rivière agitée mais qui revient toujours dans son lit.
Alors, le président, habitué qu’il est des bonnes manières des palais et des grands salons, sait ce qu’il doit faire et mesure bien les risques de la tentation.
Cette fois-ci, dans un effort ultime, pour faire honneur au peuple, il se dresse sur ses jambes, aussi droit qu’il le peut, les yeux larmoyants, la main sur le cœur et s’adresse au peuple :
« Ntouma goultouli Sidna, ouana nâaref kedri ou kedrkoum »
Ainsi dans mon rêve tout est bien qui fini bien.
Le président est parti avec l’illusion d’être désiré, aimé et le peuple accueillera son nouveau président en attendant de pouvoir le choisir un jour. Tout cela sans coup d’Etat, sans chars ni fusils et sans la moindre goutte de sang.
Les klaxons des voitures me réveillent brusquement. J’ouvre les volets de ma fenêtre. Le soleil brille dans le ciel bleu d’Alger. Je regarde dans la rue. Une ambulance bloque la circulation. Le radiologue de l’hôpital qui a malencontreusement endommagé tous les appareils du service radiologie de l’hôpital public envoie un vieux monsieur passer un scanner chez son ami le radiologue « privi ». Le gardien du parking et le vendeur de cigarettes viennent tout deux donner un coup de main pour transporter le malade à l’intérieur.
Noureddine Ait Belkacem
Lecteur assidu
Vous illucinez monsieur. On ne peut etre extremiste et s'adonner au "compromis" – [votre 1er paragraphe]. Il n'y a que compromission et dans le sens moralite' – est-ce un hasard, que la situation grave dans laquelle se retrouve cette populations (arnakeurs comme arnaque's) s'exprime en terme de perversions religieuse(pas spirituelle), vol(par abus de confiance et non par exploit de failles), et denis de toute sorte – particulierement de son identite', son heritage et de la descence la plus elementaire envers les femmes.
Bouteflika helas, serait un delai a la population algerienne, pour s'organiser – et peut-etre ressembler a une societe', c.a.d. ordonne'e. 50 ans apres, on pourra peut-etre reflechir a une nation, si une, ne serait-ce qu'une valeur commune soit reconnue par tous. Celle-ci ne pourrait en aucun cas etre, autre que la verite' et rien que la verite', c.a.d. arreter l'auto-alienation.
Mais cela, peut-etre que d'ici la, quelqu'un de genereux viendra nous l'imposer. Ca ne peut etre la France helas – nonabsolument pas du nord ou de l'est. Arrivera ou ce pays sera dependant de ses enfants a l'etranger qui lui imposeront la verite de sa realite, ou la realite' de sa fausse verite' !
Je n'aime pas le régime des Ayatollahs de l'Iran mais j'apprécie son entêtement à défendre son droit à l'acquisition de la technologie du nucléaire. C'est à ce prix -là , par la maitrise par soi-même des technologies avancées et du savoir-faire que l'on peut effectivement parler de stabilité dans le pays.
il ne veut pas sortir du pouvoir, il ne le fera que mort et donc funérailles officielles ou chassé du pouvoir et mis en détention médicale pour sauver la mise de la fratrie.
serait précurseur devant l'éternel: du grand trompeur qu'est l'anté christ ou "dadjal" en arabe, en tout cas il lui ressemble.
Il ne peut partir car son clan, ses freres sont englués jusqu'au cou par la tragédie de ce pays.
Général "TOUFIK" qui voulait bien d'une sortie soft sans chasse aux sorcieres, doit etre dans tous ses états, lui le general redoutable qui a ramené le "marocain" pour en faire un roi, d'un va nu pied, et, c'est la vérité concernant le passé de cette maudite famille des bouteflika (les marocains la connaisse tres bien, et Aboud tarde à publier son livre sur cette satanique famille)…Donc voilà que si "fakhamatouhou" croit que ses décrets destructeurs sont une force….HA HA HA PLUS RUSE QUE MOI TU MEURS.
Lui qui veut etre inscrit dans l'histoire du pays, il a tout raté car son histoire sera apocryphe tellement elle est sale , pas une ligne de bien, rien, que des mensonges, des reniements, des trahisons et félonies, des puanteurs …enfin son histoire s'écrira en enfer certainement.
Attendre qu'il parte ou qu'il reste est insignifiant maintenant, car plus grave la fracture nationale, régionaliste et tribale, fera des ravages , que son clan payera cherement.
ALORS CHICHE RESTER SUR VOTRE CHAISE ET ENCHAINER VOTRE CLAN on les veut encore jusqu'à régler tous nos comptes, et, lui le "futé fakhamatouhou" le sait.Oui ca sera des Sellal, saidani et autres A Ghoul qui seront sa monnaie d'échange, victimes expiatoires juste apres avril 2014 pour remplir les rites révolutionnaires de la Forfaiture…Le peuple exigera des tetes et du sang pour conjurer les démons,et, là ils seront nombreux ces démons dormants.Alors et seuleument alors "toufik" aura sa revenge implacable, car si le DRS efface déja ses traces, Boutef et son clan ne pourront jamais le faire.Qui vivra verra et certainement jouira , Boutef ne le pourra pas de sa chaise meme "mort vivant"