Repose en paix "l'Artiste" ! Plus qu'une plume, vous futes le précurseur d'un genre. Un genre aujourd'hui presque disparu ou dévoué dans une presse algérienne aux ordres et, surtout, baignant dans un amateurisme frisant le ridicule.
Pour s'en convaincre, il suffit, parfois, de déchiffrer les chiffons de quelques "plagieurs" journalistes et autres analystes auto-proclamés.
La décadence ya si Saïd, la décadence ronge désormais TOUT ce qu'elle peut ronger dans ce qui reste de votre Algérie à vous.
Apprenez, par exemple, que Boutef est revenu et qu'il compte mourir président. Apprenez également que la version papier de "votre" journal a "disparu" par la grâce de ce même Bouteflika et de sa cours.
Apprenez que Khalida Toumi et Lounaouci (vous savez, ces jeunes cadres dynamiques du défunt RCD) font partie des gouvernements successifs du Boutef.
Sachez enfin que vous manquez, certes, à vos proches et à vos amis mais que vous n'avez absolument rien loupé durant votre "absence" ; il ne s'est rien passé qui mériterait de vous être rapporté.
Quoique …Méziane Ourad, lui, vous dira que vous avez malheureusement loupé deux garndioses événements: les deux qualification successives de l'équipe algérienne de football au mondial.
A part cela, RAS …oulach, walou …aqlagh dima dhinna ! Nous sommes toujours là où vous nous aviez laissés.
Repose en paix l'Artiste !
le journaliste qui n'a jamais volé mais qui est pourchassé et menacé tel un voleur , celui auquel on confectionne un simulacre de procés pour le jeter en prison, celui que l'on guette au bas de l'immeuble , dans sa voiture en stationnement ou dans un restaurant de quartier, celui que l'on veut faire taire pour de bon et par tous les moyens , celui qui est frappé d'anathème et de malédiction jusquà commanditer sa mort ou lui refuser l'inhumation en sa terre natale , cet éveilleur de conscience qui n'a que ses écrits pour diffuser sa lumière, sa vérité.
Pour l'instant nous sommes dans un tas de fumier et la rose tarde à fleurir
Repose en paix "l'Artiste" ! Plus qu'une plume, vous futes le précurseur d'un genre. Un genre aujourd'hui presque disparu ou dévoué dans une presse algérienne aux ordres et, surtout, baignant dans un amateurisme frisant le ridicule.
Pour s'en convaincre, il suffit, parfois, de déchiffrer les chiffons de quelques "plagieurs" journalistes et autres analystes auto-proclamés.
La décadence ya si Saïd, la décadence ronge désormais TOUT ce qu'elle peut ronger dans ce qui reste de votre Algérie à vous.
Apprenez, par exemple, que Boutef est revenu et qu'il compte mourir président. Apprenez également que la version papier de "votre" journal a "disparu" par la grâce de ce même Bouteflika et de sa cours.
Apprenez que Khalida Toumi et Lounaouci (vous savez, ces jeunes cadres dynamiques du défunt RCD) font partie des gouvernements successifs du Boutef.
Sachez enfin que vous manquez, certes, à vos proches et à vos amis mais que vous n'avez absolument rien loupé durant votre "absence" ; il ne s'est rien passé qui mériterait de vous être rapporté.
Quoique …Méziane Ourad, lui, vous dira que vous avez malheureusement loupé deux garndioses événements: les deux qualification successives de l'équipe algérienne de football au mondial.
A part cela, RAS …oulach, walou …aqlagh dima dhinna ! Nous sommes toujours là où vous nous aviez laissés.
Repose en paix l'Artiste !
le journaliste qui n'a jamais volé mais qui est pourchassé et menacé tel un voleur , celui auquel on confectionne un simulacre de procés pour le jeter en prison, celui que l'on guette au bas de l'immeuble , dans sa voiture en stationnement ou dans un restaurant de quartier, celui que l'on veut faire taire pour de bon et par tous les moyens , celui qui est frappé d'anathème et de malédiction jusquà commanditer sa mort ou lui refuser l'inhumation en sa terre natale , cet éveilleur de conscience qui n'a que ses écrits pour diffuser sa lumière, sa vérité.
Pour l'instant nous sommes dans un tas de fumier et la rose tarde à fleurir