L’Association algérienne de lutte contre la corruption (AACC) a rendu public cet appel adressé au premier ministre
Lors de la visite du Premier ministre, la colère des citoyens explose dans les Aurès Alger, Oum El Bouagui et Khenchela le 16 novembre 2013.
Monsieur le Premier ministre, lors de votre visite à Khenchela et à Oum El Bouagui, les 12 et 13 novembre 2013, de nombreux citoyens bravant les fortes pluies et le froid glacial, ont tenu – malgré tous les obstacles dressés par les Exécutifs locaux pour les empêcher de vous approcher -, à vous faire part de leurs doléances, à dénoncer l’énorme retard dans les projets affectés à leur région et à montrer du doigt les commis de l’Etat qui ont enfreint les lois de la République . Cette colère, d’essence pacifique et exprimée parfois maladroitement, est l’expression d’un profond mécontentement à l’égard des Exécutifs locaux et des élus qui, non seulement n’ont pas été à la hauteur de leur mission, mais se sont surtout distingués par des pratiques de corruption, de favoritisme, et de hogra. Ceux qui ont exprimé leur colère ont eux aussi voulu faire part de leur marginalisation et de leur exclusion des retombées sociales et économiques attendues des gros budgets affectés à leur région. Exclusion qui s’est manifestée aussi lors de vos rencontres avec la société civile, les Exécutifs de Khenchela et d’Oum El Bouagui ayant refusé d’y inviter les associations, les élus et les syndicats «désobéissants et frondeurs» !
Monsieur le Premier ministre, vous avez dû vous-même constater que dans ces deux wilayas, il n’y avait pas grand-chose à inaugurer, que le retard dans la réalisation des projets sociaux et économiques était énorme, et que les chantiers étaient à la traîne. La «palme» de la catastrophe revient très certainement au chef lieu de la wilaya de Khenchela, immense chantier en éveil depuis à peine un mois, à la va-vite et rafistolage à la pelle, dès l’annonce de votre visite, ce qui a provoqué la colère de nombreux citoyens, qui se sont interrogés sur les raisons d’une longue hibernation des projets ces 3 dernières années, et leur subite réactivation !
Monsieur le Premier ministre, la corruption de nombreux élus a pris une ampleur dangereuse et est devenue source d’une explosion sociale menaçante, élus véreux dont les expressions favorites en direction du chef de l’Exécutif de Khenchela par exemple, sont significatives de leurs pratiques prédatrices et de leur règle mafieuse, «se servir surtout», «servir jamais» : «Monsieur le wali, ouvrez-nous grand le robinet !» ou «Donnez-nous les clés du coffre !» Plus grave encore, un élu, président de l’APC (à 50 km au Sud du chef lieu de wilaya), condamné par la justice à plusieurs reprises, est maintenu à son poste par le wali, en violation du Code de la commune. Des élus de cette commune vous ont d’ailleurs adressé un courrier circonstancié, étayé de documents prouvant la forfaiture, et vos services leur ont même répondu. Ces élus, aujourd’hui marginalisés, nous ont fait part de leurs inquiétudes suites aux multiples pressions et menaces qu’ils subissent : ils comptent d’ailleurs en faire part au ministre de l’Intérieur.
Monsieur le Premier ministre, la gestion du CALPIREF à Khenchela n’échappent pas aux pratiques du favoritisme et népotisme, dont le cas le plus flagrant est celui du neveu du Secrétaire général de la wilaya, affaire largement ébruitée par les citoyens et qui fait l’objet d’une plainte en justice par la victime : même l’Office central de répression de la corruption a été saisi, puis a transmis à son tour le dossier à la justice, dossier dont une copie des pièces accablantes est en possession de notre association. / Affaire en justice et OCRC saisi ;
Monsieur le Premier ministre, sur la situation qui prévaut dans la région, à Khenchela plus particulièrement, notre association avait tiré la sonnette d’alarme à plusieurs reprises, appels répétés et fortement relayés dans les médias, tous supports confondus, et dans les réseaux sociaux : les 3 février, 24 avril et 5 octobre 2013.Le 17 septembre dernier le wali de Khenchela, à sa demande, recevait le porte parole de notre association qui lui avait fait part des graves dysfonctionnements prévalant dans la gestion des affaires publiques.
Mais la règle qui prévaut dans la région est l’absence totale de dialogue, les portes de l’Exécutif sont fermées, ce qui pousse des citoyens à des actes désespérés ou dans la rue, avec les risques d’affrontement avec les forces de l’ordre. Même des élus sont victimes de ces « portes fermées » !
Des plaintes en justice de citoyens contre des élus et des responsables de l’Exécutif indélicats se multiplient ; des courriers circonstanciés de ces mêmes citoyens vous sont régulièrement adressés, ainsi qu’au ministre de l’Intérieur et à l’Office central de répression de la corruption. Une minorité d’élus locaux intègres refuse de cautionner ces pratiques prédatrices qu’ils ne cessent de dénoncer, notamment auprès des autorités centrales, courriers et documents à l’appui, dénonciations qui leur valent toutes sortes d’intimidations et de menaces émanant d’intermédiaires proches de l’Exécutif !
Monsieur le Premier ministre , alors que vous ne cessez de lancer des appels aux walis à recevoir les citoyens et à organiser une large concertation avec les secteurs les plus représentatifs de la société, l’Exécutif de la wilaya de Khenchela est sourd à vos appels !
Le nouveau ministre de l’Intérieur a déclaré récemment à Béchar, lors de l’installation du nouveau wali, que la société civile devait être associée à la prise de décision : les citoyens d’Oum El Bouagui et de Khenchela nous ont fait part de leur disponibilité à être partie prenante du développement de leur région.
Notre association continue de rencontrer, à leur demande, de nombreux citoyens qui refusent de garder un silence complice face à la tragédie qui secoue leur wilaya. Notre Association a été destinataire de nombreuses requêtes, adressées par des citoyens donneurs d’alerte, requêtes étayées de documents saisissants sur nombre de pratiques illégales de responsables de l’Exécutif et de certains élus locaux, dossiers accablants que nous souhaitons mettre à la disposition de vos services et de toute institution en charge de la prévention et de la lutte contre la corruption.
Monsieur le Premier ministre, nous réitérons l’appel que nous vous avions lancé le 24 avril dernier, appel qui est plus que d’actualité et qu’il est urgent de prendre en considération au vu du contexte social explosif qui prévaut dans la région « …Nous sommes persuadés que vous serez sensible à notre démarche patriotique et que des actions concrètes seront rapidement menées par votre gouvernement pour redresser la situation dans cette région, dans l’intérêt de l’Etat de droit et d’une bonne utilisation des deniers publics… ».
Monsieur le Premier ministre, une mesure s’impose, formulée et souhaitée par de nombreux citoyens et des élus intègres qui nous ont contactés, et qui pourrait permettre de faire la lumière sur la très grave situation qui prévaut dans la région : c’est d’envoyer en urgence à Oum El Bouagui et Khenchela , une Commission d’enquête interministérielle (Intérieur, Collectivités locales et Finances, notamment), Commission qui rencontrerait aussi des représentants de la société civile indépendante de l’Exécutif, et dont les conclusions vous permettront de prendre les bonnes mesures et d’annoncer de justes décisions en faveur de la relance du développement local, décisions tant attendues par les citoyens les plus démunis de la région.
Monsieur le Premier ministre, faîtes en sorte que cet énième appel soit entendu, appel qui est l’expression de citoyens qui veulent agir dans le respect des lois de la République, pacifiquement, citoyens qui refusent que la région bascule dans une violence attisée par un Exécutif et des élus véreux (violence qui ne profiterait qu’à ces derniers et qu’aux pilleurs des deniers publics), citoyens qui sont déterminés – aujourd’hui plus que jamais -, à faire souffler sur les Aurès le vent de l’intégrité, du progrès et de la justice sociale !
Pour l’AACC, le porte-parole Djilali Hadjadj





Monsieur, le Premier Ministre, je ne sais pas, si vous lisez cette rubrique, mais je doute très fortement que non, moins les personnalités de votre entourage, mais cela ne fait rien, au moins je vide ma colère, surtout, j'apporte un soutient à cette association qui vous a adressé ses doléances.
Cette association vous a rappelé les méfaits des élus locaux et régionaux, je me permet d'attirer votre attention, que cela va au delà, les voyous qui sont élus soit disant par le peuple et qui sont dans deux assemblées, ne méritent pas plus d'égard du peuple, vos ministres et leurs subordonnés cumulent les méfaits et les actes de corruptions, des abus sociaux, du vols et des dilapidations des biens publics, c'est à dire de l'état.
Suivant un article parut récemment dans la presse Algérien, le Tribunal de Skikda, s'est singularisé par un acte odieux, d'une pratique d'un autre âge, la mafia des juges et avocats, ont organisés une l'escroquerie envers une personne âgé émigrée, pour voler la maison qu'elle s'est battit pour ses vieux jours.
Monsieur, le premier Ministre, un tel comportement nous montre le niveau de corruption et de déni des justiciables par ceux justement qui sont charger de rendre la justice et sanctionner tout les formes de vices, que Fait le Ministre de la justice, placé sous votre haute autorité pour sanctionner les coupables.
Monsieur, le premier Ministre, quand les tribunaux étrangers lancent des mandats d'arrêts contre les anciens Ministres et quant les Universités dénoncent des pratiques frauduleuses, sur certains faux diplômes obtenus par certains de nos Ministres, c'est pas à l'honneur des autorités Algériennes et de ses administrations de cet état voyou, des diriger par des personnes serviles, traitres à leur pays.
Monsieur, le Premier Ministre, si, j'étais à votre place, apprenant les pratiques, les scandales, qui éclaboussent les autorités de ce pays, de honte et pour ne pas rencontre des Ministres des autres, j'aurai démissionner sur champs.
Peine perdue ! On peut juste vous rétorquer comme le pensent la majorité des responsables à la tête d'entreprises ou d'administrations qu'une hirondelle ne fait pas le printemps , qu'on n'applaudit pas avec une seule main , que l'on n'a pas la fameuse bague de Souleymane (qssl) . Pour tout ce là, pour tous ceux là , nous rétorquons à notre tour par la devise chère à ces contrées: " Quime ouéla talag " :
Assume ou divorce ! : Assume tes charges ou libère le/la conjoint(e) puisqu'il y a désormais des femmes responsables qui se gargarisent de ces prétextes .
Pour la circonstance , il vaut encore mieux s'adresser à Dieu qu'à ses saints (?) .
Laisse passer, laisse passer
et le temps et le temps et le temps , le réglera . Pas comme nous le voudrions , mais comme Dieu
l'aura décrété .
Si l'homme avait droit de libre arbitre : peut-il être un spécialiste du genre humain nous expliquer comment un homme dans l'état de Bouteflika , qu'une horde de mafieux pousse à un suicide moral , puisse accepter sa situation . Ce n'est ni un fou , ni un homme normal : c'est une responsabilité
qui ne peut avoir de sens que la perte assurée . C'est ainsi que le cœur a ses raisons que la raison ne saisit pas et ne peut donc pas repousser le boutoir du destin .
Monsieur Hadjaj, vous savez mieux que n'importe le qui que le régime dictatorial algérien est basée sur l'obscurantisme et le flou dans la gestion des affaires du pays et cela depuis 1962.
Maintenant vous voulez que Mr Sellal arrête un fléau, qui représente le pilier essentiel de la survie des dirigeants algériens. Il faut savoir que la corruption a été imposée au peuple algérien par l'intermédiaire des administrations en jouant sur des lois opaques, et a fini (le peuple) par l'accepter et la considérer comme une constante nationale.
Tout ce que vous avez mentionné dans votre lettre, Sellal et compagnie le savent mieux que vous. Il savent très bien que le pays est au bord de la faillite et que leurs solutions ne sont que temporaires (réparatrices) et il ne feront rien du tout parce qu'ils sont là pour anéantir et le peule algérien et l'Algérie.
Celui qui lit ce que j'écris pense que je suis injuste :
– Qui des algériens ignorent qu'un corrompu peut faire ce qu'il veut en achetant les consciences des responsables. Les milliers d'exemples sont un peu partout : ces promoteurs qui nous balancent des immeubles n'importe comment ….
Pensez-vous que Sellal ignore qu'avant sa visite dans une wilaya, les dos d’ânes seront détruits, l'éclairage publique fonctionne à merveille, les trottoirs carrelés, implantation d'arbres artificiels ….
Est ce que ce monde est sérieux ?
La conclusion, votre lettre est inutile, parce que comme a dit monsieur Le défunt Chadli, on vous a écouté quand vous n'aviez pas le droit à la parole, maintenant (1988) parlez mais on vous écoute pas.
Comme on connait ces prédateurs, ces corrompus et ces troglodytes, ils n'en ont rien à foutre des doléances ou des lettres ou des critiques ! Il faut changer la méthode de lutte et de revendication : par exemple leur lancer des pierres à chacun de leur passage dans les régions du pays, …il y en a d’autres …aussi !!
Ce qui compte pour eux c'est que Bouteflika se présente à la prochaine élection ! Pas plus, ni moins !!!
monsieur Djilalli, vous etes decevant grave avec vous come porte-parole anti mafia c'est pas demain que cette moussiba va disparaitre, s'adresser au premier ministre pour se plaindre ça nous inquiete besaf, savez vous que le messkine Sellal courre à droite à gauche au centre pour faire la marionnette pour un 4eme mandat bark basta pas pour nous on compte pas c'est pour les photos pour les telés etrangeres, alors cessez de vous ridiculisez monsieur Djilali ecrivez plutot un livre pour denoncer ce carnaval fi dachrate el djazair c'est plus benef pour notre moral et votre dignité monsieur
Vous étes naïf de vous adresser a Mr Sellal, alors que le puissant DRS, s'il l'est encore, s'est cassé les dents en voulant s'attaquer a la corruption, ses principaux enquêteurs ont été mis a la retraite d'office.Sellal lui, est tout simplement le gardien du temple, du grand sorcier Boutertiga le méchant, qui veut du mal au peuple algérien, au point de lui pourrir la vie.