L'Algérie n'est pas sortie du colonialisme (II)

Dès l’indépendance, les consciences sont étouffées ou détournées par un discours nationaliste de fausse facture, laissant aux seuls appétits prédateurs et aux mercenaires de l’idéologie arabo musulmane toute la latitude d’asseoir leur hégémonie sur la société.

L’Etat algérien ne survit pas à la guerre de libération

La crise de 1962 ne débouche pas sur la construction d’un nouvel Etat algérien mais sur la suprématie des « infiltrés » acquis aux influences étrangères opposées à l’irruption d’une grande Nation algérienne. Ils investissent, munis de leur idéologie arabo-musulmane, l’Etat légué par la France coloniale. Un Etat de nature coloniale de par sa configuration, ses structures, ses mécanismes de fonctionnement et son rapport à la société, conçus pour la dominer et la réprimer. 

L’idéologie arabo-musulmane et cet Etat colonial sont alors associés dans la même volonté de briser l’élan des algériens vers la construction d’une grande Nation et d’un Etat de droit.

S’ensuit naturellement une agression caractérisée contre toute forme d’expression de la société algérienne touchant toutes les couches et classes sociales dans les divers domaines : économique, social, culturel et politique. Comment s’étonner soixante ans après l’indépendance que cet Etat n’ait pas réalisé le progrès et la démocratie tant espérés, alors que sa nature leur est incompatible ?

Au nom d’un socialisme de façade, le développement des classes sociales et des bases économiques qui les sous-tendent est entravé. Les consciences sont étouffées ou détournées par un discours nationaliste de fausse facture, laissant aux seuls appétits prédateurs et aux mercenaires de l’idéologie arabo musulmane toute la latitude d’asseoir leur hégémonie sur la société. Aucune catégorie sociale n’est épargnée par l’oppression des lois coercitives et scélérates accompagnées d’une répression omniprésente déployées par le pouvoir contre tous les algériens: Paysans, ouvriers, petits industriels, artisans, petits fermiers, femmes, intellectuels et étudiants, en somme toute les forces vives de la Nation.

L’Algérie s’est libérée du colonialisme pour tomber aussitôt sous la domination d’un régime qui en porte toutes les caractéristiques. La fameuse politique d’industrialisation au début des années soixante dix, la réforme agraire, les nationalisations des mines et des hydrocarbures sont estampillées d’une intention patriotique qui viserait à la souveraineté du pays et au bien être de sa population. Dès lors, Houari Boumediene et son clan passent pour les héros d’une cause qui n’est pas la leur. La cause du peuple algérien.

La gestion opaque des produits des mines, des hydrocarbures et les sommes engrangées servent à assurer des rentes et des comptes dans les banques étrangères pour la seule catégorie sociale qui émarge au service du pouvoir. La grosse industrie aplati le potentiel industrieux du pays et contrarie son développement. La « Révolution agraire » lamine l’agriculture.

En conséquence, une classe de rentiers, de bureaucrates et de prédateurs de tout acabit, émerge comme la base sociale que le régime s’est assigné par ses orientations économiques et sociales. Le reste n’est qu’illusion et propagande.

Aujourd’hui encore, le pays est entre leurs mains. Dans une large mesure ils ont modelée culturellement la société selon le principe du mépris de soi, qu’accompagnent le pillage et le transfert des richesses nationales vers l’étranger. 

Certains citoyens parmi les moins affectés ont le sentiment de ne pas être gouvernés par des algériens mais d’autres, atteints au plus profond de leurs consciences, s’identifient fièrement au statut de conquérants sur la terre amazigh et s’enorgueillent d’une affiliation plus que douteuse avec l’envahisseur arabe ou turc. L’arabisation et l’islamisation forcenées sont les deux instruments redoutables qui pourvoient à cette transfiguration identitaire entamée par le colonialisme français dès les premières années de la conquête. L’action éducative des « bureaux arabes » parrainés par la secte des saint-simoniens, le rêve de Napoléon III d’un sultanat arabe en Algérie, l’arabisation des patronymes et des lieux par le second empire poursuivie par la troisième république, L’inégalité de traitement entre l’émir Abdelkader et autres détenus de la résistance, la promotion médiatique du panarabiste Ben-Bella, la complaisance de la France dans l’aide militaire apportée par l’Egypte au clan d’Oujda et Ben Bella contre l’armée de l’intérieur alors qu’elle devrait assurer sa part dans la souveraineté du pays à travers le gouvernement provisoire, sont entre autres éléments à intégrer dans la continuité de la politique coloniale par le régime algérien. 

On érige des statues à la gloire des conquérants, sanguinaires, pilleurs, esclavagistes comme Oqba Ibn Nafaa au détriment des héros amazighs qui se sont battus héroïquement pour libérer le pays comme Dyhia ou Aksil. On s’entête au mépris des affirmations scientifiques à parler de « ruines romaines » là où chaque pierre porte la signature d’un autochtone. On détruit impunément notre patrimoine historique et culturel millénaires pour lui substituer une histoire cousue de fil blanc et une culture exotique qui dépayse l’Algérien sur son propre sol. On porte au pinacle l’émir Abdelkader, l’ami de la France coloniale ou Ben-Badis abusivement élevé au rang de savant, quand les plus méritants sont relégués au second plan sinon totalement gommés de la mémoire nationale. Bref, La liste de ces délits de trahison est trop longue…on y reviendra.

Le FLN de la guerre est une fiction, le FLN d’aujourd’hui, une imposture

L’insurrection du 1er Novembre n’a pas entraîné dans l’immédiat l’adhésion de la majorité des Algériens et pour cause, l’action militaire a précédé le travail politique. Les atermoiements du Mouvement national n’ont pas aidé à une prise de conscience large au sein de la population. Le groupe révolutionnaire qui s’en est détaché est minoritaire et peu préparé à construire une stratégie et une vision cohérente pour la conduite du combat. Le militaire prend déjà le pas sur le civil et le militant politique. Les courants politiques sont mis en veilleuse, le Front proclamé n’est d’emblée qu’un sigle sans contenu. Le congrès de la Soummam n’y changera rien malgré ses recommandations rendues caduques après l’assassinat de ses concepteurs Abane Ramdane et Larbi Ben M’hidi par Boussouf et Massu. Aucun travail n’est mené auprès des combattantes et des combattants pour élever la conscience populaire au niveau des perspectives de l’Algérie indépendante. Le peuple en lutte ne connait que l’ALN qui le mobilise au seul but final : l’indépendance. Cette situation est lourde de conséquences. Elle ouvre la brèche aux coups de force et entretient les archaïsmes de la société. Le rôle dévolu à la femme est édifiant sur ce dernier point. La guerre de libération nationale n’as pas de parti à sa tête. 

Les tentatives de donner corps au sigle du FLN commencent lors de la crise de 1962 mais n’aboutissent pas. L’intervention musclée de Boumédiene et de Ben Bella avec l’aide de l’Egypte, du Maroc et de la France y met fin. Un nouveau Parti se construit sous le sigle FLN et la houlette de l’armée des frontières et du MALG. Parti unique dont la mission est d’assurer le contrôle policier de la société. La rente et les privilèges aidant, opportuniste, il passe allègrement du discours socialisant au libéralisme puis achève sa course dans un islamisme à peine voilé. Si comme certaines voix le font entendre, il faut mettre le FLN au musée, ce sera le musée de la trahison et de l’oppression.

Les origines du mal algérien

Si on peut évoquer l’usage de la langue arabe orientale en algérie à travers les dynasties berbères et les refugiés d’Espagne (juifs et berbères) en 1492, son impact reste toutefois très limité dans l’espace et dans la société. La langue tamazight est parlée dans tout le pays à la veille de la colonisation. Alors question : Pourquoi la France coloniale qui est au fait de nos réalités linguistiques, culturelles et historiques, se donne-t-elle pour mission de nous arabiser dès les premières années de la conquête? Pourquoi depuis et à ce jour nous assigne-t-elle à l’identité arabo-musulmane ? Il est difficile de croire que son objectif n’est pas de justifier sa présence conquérante auprès d’un autre conquérant sur le sol amazigh : l’arabo-musulman. De ce fait, sa conquête devient difficilement contestable par ce dernier. Les algériens devenant arabo-musulmans ne pourront plus faire valoir leur statut d’autochtone.

Cette manipulation identitaire, sous l’instigation du Royaume uni et de la France en lutte contre l’empire ottoman, prend racine au Moyen-Orient. Elle donne plus tard naissance au mouvement du panarabisme et du pan-islamiste qui vont déteindre sur l’Afrique du nord à travers l’influence non dénuée parfois de corruption exercée par leurs grandes figures sur les dirigeants nationalistes de la région. Il s’agit entre autres de Mohamed Abdou, Rachid Reda, Saïd Ramadan, Michel Aflak, Sati el housri, Chekib Arslan etc. Ces derniers ne sont pas Algériens, pourtant c’est à eux que revient la configuration politique et idéologique de l’algérie après 1962. Ils l’ont conçu sous les couleurs arabo-musulmanes tout comme la France coloniale avec un dédain voire souvent un racisme non dissimulé à l’endroit des amazighs qui peuplent majoritairement l’Afrique du Nord. Relayée par des franges du Mouvement National, cette vision reçoit un appui effectif de la part du président égyptien Nasser et des monarchies du Golfe. De nos jours, Des milliards de pétrodollars sont déversés chaque année par le pouvoir illégitime d’Alger et ses alliés extérieurs pour faire de notre pays ce qu’il n’est pas.

De la torpeur au sursaut

Il y a chez de nombreux démocrates algériens un virus qui déconnecte leurs pratiques de leurs discours à l’exemple de ceux qui prêchent l’émancipation de la femme et se conduisent comme des féodaux avec leurs femmes. J’en connais parmi les adeptes les plus affichés de la modernité. Certains, aux convictions athées bien arrêtées font la promotion de l’islam sans se soucier de la démesure de son poids dans notre paysage et sur nos consciences. On le fait valoir comme l’ossature de notre identité, celant ainsi toutes nos ambitions, nos espoirs et nos libertés dans un corpus religieux. Une manière à nous d’aller dans la gueule de l’ogre munis de pain et d’épices.

Sur le plan politique, les partis démocrates tournent en rond, ils ne se lassent pas de tourner en rond autour du vide. Loin d’un travail d’ancrage dans la société, ils se bousculent au portillon du pouvoir qui se joue d’eux comme avec des marionnettes. Toujours engagés dans des élections sans issues, ils ne se rendent même pas compte qu’on leur fait jouer le rôle d’amuseurs publics. Ils s’abreuvent des banalités médiatiques de l’occident et courbent l’échine devant les stupidités venues de l’Orient. Toutes leurs stratégies sont basées sur le désir de s’intégrer dans le système et non de le remettre en cause. L’Algérie est mise au carrefour des processus du pire. Un coup de fouet sur nos consciences est primordial pour nous réveiller de notre torpeur. 

Mokrane Gacem

Lire la première partie : L’Algérie n’est pas sortie du colonialisme (I)

6 commentaires

  1. " Il y a chez de nombreux démocrates algériens un virus qui déconnecte leurs pratiques de leurs discours à l'exemple de ceux qui prêchent l'émancipation de la femme et se conduisent comme des féodaux avec leurs femmes." Tant pis, C'est vous, journalistes, qui êtes dans l’erreur, vous persistez à les appeler DEMOCRATES alors que de mon point de vue seul Si L Hocine mérite ce qualificatif.
    Mais c’est quoi la démocratie, si ce n’est laisser les gens choisir librement leurs représentants. ?
    C'est un peu comme l'autre imposture " La presse écrite indépendante et libre».
    Un grand parti politique représentatif de larges couches populaires ne dispose même pas d’un organe d’information pour s’exprimer et ça n’offusque personne.
    Cependant des individus « indépendants », se disant démocrates, républicains , qui ne représentent qu’eux-mêmes (ou même pas eux-mêmes) continuent, à travers des journaux, à nous abreuver de leurs opinions et de leurs mensonges.

  2. Voici quelques morceaux choisis du célebre livre de Frantz Fanon : Les damnés de la terre , pour étayer votre analyse : Il suffit de remplacer le colon ou le colonialisme par le système post-indépendance , vous comprendrez que notre société n'est pas encore guerrie de sa "névrose d'indigénat" même en étant sortie de la longue nuit coloniale:

    "Au niveau des individus, on assiste à une véritable négation du bon sens.
    Alors que le colon ou le policier peuvent, à longueur de journée, frapper le colonisé,
    l’insulter, le faire mettre à genoux, on verra le colonisé sortir son couteau au
    moindre regard hostile ou agressif d'un autre colonisé. Car la dernière ressource
    du colonisé est de défendre sa personnalité face à son congénère. Les luttes tribales
    ne font que perpétuer de vieilles rancunes enfoncées dans les mémoires. En se
    lançant à muscles perdus dans ses vengeances, le colonisé tente de se persuader
    que le colonialisme n'existe pas, que tout se passe comme avant, que l'histoire
    continue. Nous saisissons là en pleine clarté, au niveau des collectivités, ces fameuses
    conduites d'évitement, comme si la plongée dans ce sang fraternel permettait
    de ne pas voir l'obstacle, de renvoyer à plus tard l'option pourtant inévitable,
    celle qui débouche sur la lutte armée contre le colonialisme. Autodestruction collective
    très concrète dans les luttes tribales, telle est donc l'une des voies par où se
    libère la tension musculaire du colonisé. Tous ces comportements sont des réflexes
    de mort en face du danger, des conduites-suicides qui permettent au colon,
    dont la vie et la domination se trouvent [56] consolidées d'autant, de vérifier par la
    même occasion que ces hommes ne sont pas raisonnables. Le colonisé réussit
    également, par l'intermédiaire de la religion, à ne pas tenir compte du colon. Par le
    fatalisme, toute initiative est enlevée à l'oppresseur, la cause des maux, de la misère,
    du destin revenant à Dieu. L’individu accepte ainsi la dissolution décidée par
    Dieu, s'aplatit devant le colon et devant le sort et, par une sorte de rééquilibration
    intérieure, accède à une sérénité de pierre.

  3. C'est peut être le début de la conscience, Homère avait dit (du moment qu'un homme perd sa liberté, il perd la moitié de soi même, la liberté à réveillé, celle de la patrie)

    LOCK, définit la liberté , en puissance d'agir, il avait raison, sans liberté l'homme n'est rien, il est enchainé et aveugle, c'est ce que nous sommes les nord Africains, particulièrement les Algériens, parce que je suis d'abord AMAZIGHE, puis Algérien, en sens du monde moderne, dans lequel se trouve mon pays.

    Avant que De Gaulle ne se décide d'organisé le référendum sur l'indépendance de l'Algérie, le 12 novembre 1960, il avait organisé une réunion secrète restreinte avec ses homes lui, parmi ces hommes figuraitMonsieur Jacques Foccart, Monsieur Afrique du général De Gaulle, nous connaissons les exploits à travers les récits des livres qui révèle les manigances et les crimes qu'il avait causé en Afrique, les hommes qu'il mettait en place, qu'il dirigeait.

    Dans le cas de l'Algérie, il fallait amener l'Algérie à la France sur un plateau d'argent avec où sans les pieds noirs d'Algérie.

    Chose qui! sera accomplie avec la trahison des hommes qu'on nomme le groupe d'OUJDA, à ce groupe la France et le Général de Gaulle, accordera des billets de sortie à nos généraux qui sous le déguisement d'évasion rejoindront le Groupe d'OUJDA, parmi les décideurs de l'Algérie actuel figurent le patron du D.R.S. et notre dictateur de président.

    Pour être sûr de l'emporté et de prendre le pouvoir, nos traitres bénéficieront de l'aide l'armée française, De Gaulle fera déclenché l'opération du nettoyage des montagnes, réduire au maximum les forces intérieurs des vrais moudjahidines.

    Pour s'assurer le succès de son plan, il délivrera des bons de sorties aux enfants des parents qui avaient les enfants engagés dans l'armée française et planqué dans les casernes en Allemagne, nos futurs généraux qui sélectionneront les combattants des armées des frontières, ainsi la boucle et bouclée.

    C'est la raison pour laquelle, je dis toujours que nous ne sommes pas indépendant, nous sommes toujours sous le joug de la France et de ses alliés, nous le resterons tant que le peuple ne bougera, il ne faut s'attendre à aucune évolution, nous sommes toujours colonisé nous le resterons.

  4. Ce tres bon article m'as explique pourquoi les colons francais nous appellent des 'arabes' . Tout simplement comme l 'explique Mokrane Gacem " ils veulent faire de nous des non "autochtones", des etrangers sur ce "Moyen orient Nord Africain" , tout comme eux. Bravo pour cette idee incroyablement vrai et Oh combien nefaste pour l'Algerie.

  5. Monsieur, Albert Smail, Par principe, je m'interdis de répondre aux internautes qui interviennent les sites, ceci afin de respecter la parole des uns et des autres, nous pouvons débattre certes, mais il faut pouvoir, se dire les choses en face pas par écrit.

    Mais, là vous dites des paroles qui me paraissent incohérentes, qui de surcroît me semble-t-il, porte atteinte à la liberté d'autrui et à sa penser, critiquer la démocratie c'est une très grave atteinte à la pensée, être contre l'émancipation de la femme, c'est encore plus grave, c'est rejoindre l'idéologie de certains islamistes qui veulent maintenir la femme aux 79 AV, Jesus Christ, en effet le voile qu'ils imposent à la femme musulman, il était par les pleureuses à Pompéi, les archéologues ont découvert des fresques des anciens maisons de grands seigneurs de cette ville, des femmes qui portent de l même façon que celui que les islamistes au nom du prophète de l'islam imposent aux femmes musulmanes.

    Lorsque vous faite allusion à Si L'houcine, comme le vrai démocrate, sauf erreur de ma part, il s'agit de Aït Ahmed, malgré tout le respect qu'il faut avoir à l'égard de cet homme, en cas c'est mon cas, il en demeure pas moins qu'il a été élevé dans la culture islamique depuis son jeune âge, d'après une lecture que j'ai sur son éducation, son père été un Taleb, i'histoire de ces personnalités elle est connue dans notre pays, sauf envers des illettrés et ceux qui n'ouvrent jamais un livre.
    d'où à mon avis ses erreurs politiques qu'il a faite et son comportement lors de ses alliances avec les islamistes et le F.L.N. dans les années 1980, et actuellement du F.F.S.

    Il est vrai, que ceux qui portent l'étiquette actuellement de démocrate actuellement en Kabylie ne sont rien d'autres que des ambitieux, ils trahissent la population de la Kabylie, ils ne cherchent que leurs profits, ils n'ont aucun respect de la population qu'ils sont sensé représenté, pour ma part ils font partis de la mafia du pays, ils sont peu ceux qui s'intéresse au développement du pays, du nord au Sud, de l'Est à l'Ouest,

  6. l'Algérie est loin de sortir du colonialisme! Elle est sortie du colonialisme Français ,etranger,pour entrer dans un colonialisme plus féroce et plus pernicieux, plus vicieux! Le colonialisme local ,autochtone.et de l'aveu de tous ce colonialisme la est plus féroce et plus tenace car dissous dans la ,société! comment s'en debarrasser.c'est pour l'Algérie de demain la vraie question.sa réponse la bonne réponse permettra a l'Algérie de demain d'exister et de prospérer.
    il faudra nécessairement un travail long et efficace. Reformez d'abord les esprits.Commencer par petite doses. Cibler les jeunes. Le mal qui a été fait est si profond !! depuis 1962 si ce n'est avant que cela dure. Beaucoup de travail a abattre. Les jeunes d'Algérie sont capables de relever ce défi historique. Pensez a Ben Mhidi et vous aurez suffisamment d'énergie pour soulever des montagnes.pensez a Boudiaf et vous serez transformés en vrais lions. Pensez mes filles a,Hassiba Ben Bouali, a Fathma n soumer ,..et vous serez mes filles de vraies tigresses.
    a suivre..

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