Yasmina Khadra candidat ! À qui profite l’imposture ?

Une nouvelle version de réconciliation nationale est-elle à l’œuvre ? A entendre Yasmina Khadra, le pouvoir semble vouloir nous embarquer dans un roman à rebondissements et de revenir en 1999, avec les mêmes problèmes, les mêmes solutions pour les mêmes statuts au profit des uns et au détriment des autres.

Il aurait déclaré au forum du quotidien Liberté ce samedi 02 novembre, dont il était l’invité, qu’il sera candidat à l’élection présidentielle de 2014. Convaincu de « sa popularité » auprès des Algériens, dont il estime devoir à « son audience pour son talent de romancier », il compte toutefois pouvoir la transformer en voix le moment du vote. Tout en précisant que son programme est prêt. Un programme, qui selon ses dires, devrait s’appuyer sur la promesse de vendre de « l’espoir et du rêve pour les jeunes algériens » avec comme objectif : « leur apprendre à s’aimer ».

Ne dit-on pas que le borgne au pays des aveugles est Roi ! Et Yasmina Khadra en est un, car il ne voit les problèmes des jeunes Algériens que d’un seul œil : la culpabilité. Celle de ne pas savoir s’aimer. Alors naïvement ou en tant que missionnaire chargé de la promotion d’une propagande populiste, il se porte donc candidat à la présidentielle avec la prétention de réconcilier le peuple avec ses bourreaux. Leurs apprendre à s’aimer. Aimer-vous les uns les autres, semble-t-il nous dire. Traduire : à nous le pétrole et on vous laisse rêver. Une nouvelle version de réconciliation nationale en quelque sorte. A l’entendre, il nous propose donc de remonter le temps, comme dans un roman à rebondissements et de revenir en 1999, avec les mêmes problèmes, les mêmes solutions pour les mêmes statuts au profit des uns et au détriment des autres. Une imposture qui vient prolonger et consolider celle qui vient de s’épuiser après plus d’une décennie de saignement des deniers publics et de l’anéantissement de toute potentialité de développement de la société. 

Seulement, les Algériens ne sont pas les aveugles qu’il prétend qu’ils soient, pour venir déployer avec arrogance son imposture de futur nouveau Roi. Ils sont plus que conscients de l’origine de leurs frustrations et de leurs désirs castrés. Ils sont confrontés au quotidien à la répression du système qui l’emploi, à chaque fois qu’ils ont essayé de s’organiser pour faire de la politique. Et s’ils n’aiment pas ce pouvoir, justement, c’est à cause de sa confiscation de leur liberté politique. Pour cela, le seul rêve que le Samaritain Yasmina Khadra peut vendre aux Algériens, pour ne pas passer pour ce grossier imposteur de borgne, c’est de s’engager à leur côté pour contribuer à les aider à recouvrir leur liberté politique. Car la liberté politique est le fondement sur lequel se bâti toute transition d’un régime despotique vers celui démocratique. Pour le reste, y compris les rêves et l’amour, dont l’économie, la justice, l’école et toutes les autres institutions qui fondent un état de droit, il appartient aux enfants du peuple de les reconstruire, et ce ne sont pas les compétences qui lui manquent.

Mais en a-t-il réellement les moyens de s’engager sur cette voie ? Tout en sachant que son autre œil n’obéit qu’à ses employeurs. Ces bourreaux des Algériens, qui ne veulent à aucun prix céder aux privilèges que leur procure leur hégémonie dans la gestion de la rente. D’abord ex-officier dans les structures du système de pouvoir, qui est responsable de tous les maux de ces jeunes, il continu d’en faire partie intégrante, avec le privilège d’être affecté au contrôle du Centre culturel algérien (CCA) à Paris. Une mission des plus douteuse, car elle consiste à empêcher que ce centre ne puisse servir de tremplin aux expatriés Algériens, à pouvoir s’organiser et de débattre de leurs problèmes avec ce système de pouvoir qui prend en otage leur pays et les pousse à l’exile. J’ai moi-même fait les frais de cette censure. C’était à l’occasion du passage du candidat Ahmed Benbitour à Paris à la fin juin de cette année, en lui demandant de mettre à notre disposition la salle de conférence pour organiser un débat entre lui et la communauté algérienne établie en France. Pas seulement il a répondu sèchement par la négative, mais il n’a démontré aucune sensibilité devant le « rêve » d’un Algérien de réunir sa communauté pour débattre des problèmes politiques dans lesquelles son pays est empêtré. Pire ! Il n’a même pas eu la moindre courtoisie élémentaire, ni le courage de m’affronter directement. Il s’est contenté de se dissimuler derrière sa secrétaire, en la chargeant de me communiquer sa réponse, dans laquelle il justifie son refus par le fait qu’il « n’accepte pas que le CCA soit un lieu de débat politique. » Même si l’on peut comprendre que sa réponse lui fut dictée explicitement par ses employeurs. Ou alors ! Était-il déjà conditionné par ses employeurs, qui prévoyaient de lui faire jouer un rôle dans leur stratégie de reconduction du statu quo ? A ce moment-là, prévoyait-il déjà de confisquer ce lieu public, payé par l’argent du peuple, pour le transformer en QG exclusif de sa future campagne électorale. 

On est amené à se demander, si le système ne cherche-t-il pas à démultiplier ses lièvres pour les besoins du coup de force électoral auquel il se prépare ? Car l’annonce de deux candidatures le même jour, avec celle de Sofiane Djilali, auxquelles il faut certainement s’attendre à ce que Benflis et Hamrouche les rejoignent dans les jours à venir, ne peut que traduire l’actionnement de son feu vert pour cet objectif. Ou alors a-t-il pris la décision de remplacer définitivement son ex Roi de paille impotent, pour lui trouver un imposteur idéal pour assumer le rôle de successeur dans la posture d’un nouveau marchand de rêves.

Un écrivain est d’abord un homme qui appartient à son temps et le temps littéraire dans lequel s’inscrit Yasmina Khadra est le passé colonial, excepté quelques fresques fantasmagoriques sur le vécu contemporain des Algériens, sans aucune correspondance sérieuse avec leur réalité, pendant que l’Algérie vit une crise de souveraineté populaire, presque au même titre que celle qu’elle vivait à l’époque coloniale. A cette époque-là, la littérature algérienne était assumée par des écrivains qui se sont inscrits volontairement dans les besoins de leur époque. Pour ne citer que Kateb Yacine, son roman Nedjma popularisa, en la légitimant, la révolution algérienne à toute l’humanité. A ce titre, pour prétendre apporter du rêve et de l’espoir aux Algériens, n’aurait-il pas été plus pertinent pour un écrivain avec de telles prétentions de s’engager à distiller à travers sa littérature des analyses et des clefs à l’adresse de ses lecteurs, pour les aider à se prendre en charge, pour s’organiser afin de se structurer en opposition à ce même système de pouvoir qui les prive d’espoir et de rêves. Au lieu de continuer à s’identifier dans la peau de l’officier dépositaire de l’autorité qui se réclame de la légitimité révolutionnaire, pour leur confisquer les rêves pour lesquels leur parents se sont sacrifiés dans l’abnégation et le martyr.

Youcef Benzatat

27 commentaires

  1. yasmina khadra qui pond un roman titré à la gerard devilliers chaque fois, coinsidence?avant le nobel de litterrature esperant le decrocher dans son officiel centre culturel parisien,et voila puisque c'est fichu pour le nobel,il va jouer les lievres,comme benbitour,benflis, hamrouche, djilali,il y'aura surement beaucoups d'autres

  2. Il faut s'attendre à ce que tous ceux ou celles qui ont été touché(es) par la rechka et l'aubaine du régime actuel viennent en redemander un peu plus , du rabiot de luxe , des galons et beaucoup de prestige que peut leur offrir cet autre graal qu'ils n'auraient jamais espéré .C'est seulement pendant ces échéances électorales cruciales qu'ils font parler d'eux et vous ramènent sous le bras leur programme de conquistador .Après avoir adopté la position des trois singes et le ventre repu sur trois mandatures , aujourd’hui ils viennent vous sortir le grand jeu et la condescendance de nouveau messie pour apprendre à nos jeunes de s'aimer les uns les autres. Une imposture peut en cacher une autre si on ne fait pas gaffe.

  3. La haine de soi jusqu'au nauséabond!
    Un knadsi ,métissage entre les tribus bérbéres nomades et leus serviteurs venus de l'afrique noire,qui éructe toute honte bue partout où un micro lui est tendu qu'il est ARABE ET QUE L ALGERIE EST ARABE…
    Sa derniére imposture c'est de dire l'algérie est berberoarabe!!!
    Y a moulesshoule mohamed l'algérie ne t'en déplaise est amazigh ,arabophone ,francophone et une grande majorité d'amazighophone(kabyle,chawi,chenouwi,touareg…)
    Ne sais tu pas pôvre imposteur que les VRAIS ARABES vos referents seigneurs qataris,wahabite,les cousins de ben laden vous dénient le droit de dire que vous êtes arabes à toi et à ta fraterie dans LA HAINE DE SOI ,Ils vous disent que ce sont eux les vrais arabes et vous leur collez à leurs babouches et à leurs kamis en vouloir être plus arabes que les arabes!
    Un peu de dignité que diable!

  4. Youcef Benzatat est-il jaloux de l'écrivain Yasmina Khadra qui voudrait se porter candidat à l'élection présidentielle de 2014 ? Plus les candidats sont nombreux; mieux cela vaut pour le pays: chaque citoyen y trouvera son choix dans l'espoir d'une transparence du vote électoral. Si vous voulez soutenir la candidature de Monsieur Benbitour; c'est votre droit, mais ce n'est pas une raison de chercher à vouloir faire du centre culturel algérien de Paris un centre de débats politiques. Ne souiller pas la culture algérienne, au sens noble du terme, par une politique partisane !

  5. Mais vous ,Youcef Benzatat, pourquoi n'etes -vous pas militant du FFS. C'est mieux que de faire la promo à un homme ,non?

  6. Cet etre humain reste a nous declarer son vrai sexe. A ce jour, Je ne sais si c'est une femme ou un homme. Aussi je l'ai vu sur un podium a la tele francaise et me suit creuser la tete en l'entendant parler: manque flagrant d'articulation des idees ! j'en ai conclu que peut etre ce n'est pas lui qui ecrit ses livres. Qu'en penser vous ?

  7. depuis qu'il est devenu copain avec notre president je me demande si c'est lui qui ecrit ses livres, à la télé c'est une honte il ne sait pas parler le mec et son regard on dirait un tueur en serie, enfin il a toutes ses chances puisque c'est pas nous qui vont choisir ,

  8. Monsieur Benzatat,

    Vous vous attaquez à une montagne dans la peau d'une souris !

    Aigri, humilié, contrarié aussi par le fait que le directeur du C.C.A vous a refusé d'organiser un débat "politique" au sein d'une représentation culturelle officielle, vous fait dire des ignominies.

    Depuis quand cher monsieur, un centre culturel est un lieu pour organiser entre autre, une rencontre à caractère politique ?

    Comme son l'indique, cet endroit, est dédié aux rencontres de tous genres culturels, de tous bords quels qu'ils soient, pour promouvoir la culture en général, et de l'Algérie culturelle en particulier.

    Alors, pour régler vos comptes avec le célébrissime Mohamed Moulessehoul, essayez de trouver un autre prétexte quoi que…

    Son immense talent et son amour pour son pays vous font certainement défaut. Comme beaucoup d'autres, vous voyez en lui la continuité du système, alors qu'il n'est qu'à ses premiers pas peut être dans la politique (il faudra que ça soit avéré par ailleurs).

    Tout le monde veut le changement, mais personne ne l'accepte en réalité. Doit-on faire venir des étrangers pour gouverner ce pays ? Qui veut qui et quoi pour notre avenir ?

    Enfin monsieur, un peu d'humilité sur ce forum, et beaucoup de respect pour celui qui est traduit dans la quasi totalité de la planète.

    Je ne connais Yasmina Khadra, ni d'Adam, ni d’Ève. J'ai juste de l'admiration pour quelqu'un de son envergure, pour son travail, son humilité sur les plateaux télé du monde entier.
    Tout votre contraire, jusqu'à preuve contraire.

  9. C'est vraiment accablant que la presse algérienne donne autant d'importance à la "déclaration" de Yasmina Kadra !

    Mon prmeir réflexe , en tout cas, est d'arrêter de lire ses romans puisqu'il a choisi ..la politique ,,,ce métier qu'il ne connait pas ! Je suis même tenté de croire que le métier d' …écrivain …il ne connait pas aussi. Certains disent que c'est sa femme qui joue "le nègre" !!!! Pourquoi pas !!!!!

  10. Les talents de romancier de Yasmina Khadra ne sont (malheureusement pour certains) plus à démontrer. Quant à la politique et le reste, si Bouteflika peut, lui, être candidat, pourquoi pas Yasmina Khadra? A croire que l'Algérien lambda est tellement conditionné ! Il lui faut un homme providentiel, un "historique" . A3rour taghrith en quelque sorte que cet Algérien!

  11. Encore une femme qui veut prendre les rènes de ce pays. Non ce ne sera pas une grande affaire sauf s'il s'agit d'une femme loupée ou une lesbienne.

  12. Yasmina devrait plutôt répondre de ses élucubrations a traiter les Algériens, donc ses lecteurs, de «fainéants impénitents» dans les colonnes du quotidien algérien L’Expression…Et dans les colonnes du Nouvel Observateur, de déclarer qu’il n’avait jamais dit qu’il était "plus connu que l’Algérie." où la preuve par quatre, a dit dans les colonnes du quotidien canadien La Presse, ceci:
    "Mais vous savez à qui vous parlez ? Je suis l'un des écrivains les plus célèbres au monde. Je suis plus connu que l'Algérie ! Je suis allé en Italie en visite officielle avec le président algérien: je suis passé à la télé, pas lui."…Et enfin, d'avoir plagié Youssef Dris, un écrivain de la haute ville de Tizi ouzou du roman "Des amants de Padovani" publié quatre ans auparavant, en "Ce que le jour, doit a la nuit". Quant à son deuxième plagiat , pour lequel il a été épinglé aux USA, plus besoin de preuves puisque son livre a été interdit et retiré de la vente, pour être republié plusieurs années après, une fois seulement qu'il a enlevé les passages plagiés.Il s'agit du livre intitulé "le privilége du phénix", sans parler aussi de Tahar Ouettar dans son livre "El az".
    Qui sait, peut être que Yasmina Khadra rêve de devenir le président philosophe incarné par un certain VACLAV HAVEL, dramaturge et éssayiste tchéque? Une revolution de velours a l'horizon? On peut toujours rêver!!!

  13. @Elvez El bez ;Oh que non l'Algérie était Amazigh par invention car au fait elle était bèrbère d'où le mot barbare,d'ou le mot vandale fait apparition par repercution mais ne le redeviendra plus jamais mon fils et pour preuve aucun chawi, Touareg ,Mozabit tous algériens n'étudient que l'arabe et le Tamazigh,était est et restera une simple langue maternelle hélas alors consolez vous il ne verra pas le jour en Algérie tant que son académie se trouve chez la mère patrie Fafa et les kabyles peuvent toujours inventer quoique ce soit mais aucun algérien ne marchera dans leur sillage et ils resteront avec leur complexe d'infériorité la main sur le coeur. Alors sonnez toujours les matines Din ding dong. N'est-ce pas Monsieur Benchikou.

  14. Aigri ! Non monsieur, plutôt indigné.
    Humilié ! Non monsieur, Plutôt scandalisé devant la confiscation des biens pour lesquels les miens ont été anéantis depuis 1830 à ce jour, sans discontinuer.
    Contrarié ! Non monsieur, plutôt en colère devant la lâcheté de vos clients pour lesquelles vous êtes disposés à la « chita » pour nourrir dans le déshonneur vos femmes et enfants.
    Quand à vos ignominies, ils ne valent pas la peine d’être commentés, votre déshonneur vous suffit, vous êtes la risée du monde entier et votre peuple vous vomis et vous crache dessus comme il respire.
    Quant à l’amour de mon pays et de mon peuple, surtout, je l’exprime tous les jours, dans la douleur et la souffrance. Voyez ce que vous avez fait de lui, pendant que vous gâtez vos femmes et enfants avec un argent malhonnêtement acquis, voyez ce que subissent les enfants de ce peuple : errants sans domicile fixe, se nourrissant de poubelles, gisant mourants dans des hôpitaux infestés de rats et dépouillés de médicaments, sans éducation, ni avenir… Pendant ce temps-là, vous exhiber votre arrogance et votre obésité sur la place publique, dissimulés lâchement derrière des hordes de policiers conditionnés à toute sortes d’animosité envers ce peuple que vous ne connaissez même pas et que vous êtes loin de douter des malheurs et des souffrances qu’il endure à cause de chiyatines et d’ingrats comme vous..
    Monsieur Benbitour pour qui nous avions projeté d’organiser un débat au CCA est aussi un homme qui aime sincèrement son peuple et sa patrie, c’est pour cela que les portes du CCA lui ont étaient fermés. Je suppose que vous ignorez tout de ce centre, car il organise toutes sortes de rencontres, y compris des rencontres politiques, auxquelles j’assiste souvent. Seulement ! Il n’est pas accessible aux personnes qui ne pratiquent pas la chita, comme vous.
    Ne criez pas victoire monsieur, le peuple Algérien est un peuple libre et le temps de vos forfaits est compté, je peux vous l’assurer. « Ne reste au fond de l’oued que ses cailloux », dit le proverbe Chaoui.
    Quant à la littérature, je vous suggère d’allez-vous cultiver, cela va certainement contribuer à inhiber votre bestialité et vous apprendre à parler en public.

  15. C'est une couillonnade ! Yasmina La verte ! Alors là !!! C'est le clown qui veut succéder au guignol. L'équipe des mafieux, voleurs, corrompus a trouvé celui qui poussera la charrette de l'impotent?

  16. Vous avez totalement disjoncté monsieur !

    Relisez vous ! Ce n'est pas digne de quelqu'un qui se présente comme un journaliste ! Si j'ai bien compris, vous avez fait de moi de potentat puisque je ne vous suis pas.

    Démocratie ? Liberté ? Tout ce que vous revendiquez pour vous, est interdit aux autres !

    Nb : Je vous laisse le soin de corriger vos fautes d'orthographe et de syntaxe.

  17. Bonjour

    Deux "Livres" du bonhomme Yasmina m'ont été plus que suffisants pour confirmer l'adage qui dit: "Le fruit ne tombe jamais loin de son arbre." (Adage très répandu dans le sud de l' Allemagne et dont j'ignore l'origine).

    Pour mémoire, "Sir romancier Yasmina" est un produit risiduel origine l'armée de "Bouchlagham" des années 70/80. S'il avait choisi de demeurer dans cette organisation, il serait, aujourd'hui certainement, Général de guerres qui n'ont pas eu lieu.!!.

    Que ceux qui nous bassinent les oreils de "Culture et de Centre culturel Algérien" à Paris, Ouagadougou ou Tambouktou, se réveillent et positionnent leurs yeux en faces des trous.

    Ils comprendront peut être enfin que le mot "Culture" peut avoir d'autres définitions au pays de "Abdeka" Le "Coefficient culturel" des "Chouaker" donnant le "La" depuis plus d'un demi siécle dans le pays pris en otage par les "Malghachos est suffisamment révélateur.

    Brel aurait dit: "Chez ces gens là, on ne se cultive pas monsieur, on ne se cultive pas.!! On triche". !!

    Allez savoir le prix du "Lièvre Yasmina" !! Poste de Misnistre ?? – Ambassadeur ??, Conseiller, Représentant boulitic, Chiate oportuniste, Rabateur ??. Seuls les "Malghachos" du premier cercle sont dans les secret des dieux (Pardon des "Chouaker").

    Le ridicule dans tout celà", n'est pas que " Sir El Yasmine" souhaiterait devenir président en "Repoubic RADP Malghacho – Tlemceno – Oujdi".

    On a bien vu un avanturier dit "Bouchlaghem" comme un sphynx, surgir du néant, chasser et éliminer des Hommes d'honneur est devenir premier "Chikour" de l'Algérie indépendante. Il déterrait mêmes les heros morts qu'il redoutait même profondément morts.

    On a bien un "Serragh" (Voleur) notoire, pris la main dans le sac, devenir président. Il succeda sans problème à un autre président fada inculte et ignare aimant croquer la vie.

    Il y a quelques jours, on a bien vu un "Drabki" de maisons closes devenir chef suprème de parti après un passage comme trafiquant de bien publics.

    En Repoublic RADP Malghacho ,tout est possible. Comme au loto, !!

    Par ailleurs, l''angoise véritable, c'est surtout d'entendre aujourd'hui encore, des voix qui sentent la "Chita" jusqu'au cœur du couscous dirait Brel, carillonner, à qui veut les entendre, les merveilles culturelles de ces pseudo Hommes de culture qui aimeraient à en mourir leurs pays.

    Pays où un député serait, parait il, fier de ne lire qu'un seul et unique livre dans sa vie.
    Pays où les salles de ciné et de theatre sont devenues "Fast food".
    Pays, où chanter est blasphème doublement "H'ram".
    Pays où pour reconduire l'imposture on lève des "lièvres culturels Taiwan", construit des leurres et érige la triche et le mensonge en mode de scrutin démocratique.

    Merci Mr Benzatat pour votre papier. Je paratge totalement votre analyse et approuve entièrement vos propos à ce sujet. Je rappelerai aussi le suivant:

    L'aéroport de la capitale de notre pays porte bien un nom "Taiwan"!! ??
    Bientôt on aura une "Ouhda rabiaa3 présidentielle". Un vieillard, immobile et muet nous parlera d'avenir. Il se fera certainement représenter quelque part par l' ambassadeur "Yasmina".
    Donc Yasmina Brezidan. Où est le Probleme ??.
    Même "El Bombardi" serait d'accord. tout en étant jaloux du scénario.
    Rabah Benali

  18. A senatus consul
    Cet energumene vient recement de passer par l'institut francais de prague ( plus decevant que convaiquant le pauvre ) peut etre qu'il s'est vraiment vu en Havel algerien mais sachez avec tout mon respect . Il n'est meme pas a sa cheville ni comme ecrivain et encore moin comme president si jamais on l'impose car c justement une tentative
    Fraternellement votre de prague

  19. Article très intéressant à lire absolument:

    "Jamouli Ouzidane
    Yasmina Khadra se présente à l’Élection présidentielle algérienne. Des voies s’élèvent à raison car diriger un pays ca demande des hommes versés depuis des décennies dans la politique, l’économie, la gestion, la vocation historique, la vision futuriste, les relations internationales, la géostratégie et les études politiques à l’ère des conflits globales et des société de savoir. Monsieur Khadra n’a aucune de ces compétences que celle de la notoriété. Dans ce cas autant faire appel à Zizou ! Une plume qui griffonne des mots ou un pied qui joue au ballon est loin d’être un ESPRIT qui pense le monde de la complexité et du Chaos !

    Certes l’homme bénéficie certainement de l’appui du pouvoir algérien occulte, qui joue à la diversion pour lui donner le feu vert pour sa candidature au poste suprême du pouvoir en Algérie pour diriger l’avenir de ce pays riche. La communauté internationale qui le consacre, verrait d’un bon œil cette candidature.

    Voila un écrivain algérien qui sort de la flore littéraire algérienne historique classique des Mouloud Feraoun. Il remporte tous les prix internationaux imaginables et se voit consacré à l’échelle littéraire de la planète ; cela lui donne des délires narcotiques pour se croire plus connu que l’Algérie même !

    En tant qu’algériens, normalement, nous devons en être fière de cet ambassadeur et même le célébrer mais quelque chose nous gêne chez cet écrivain ; l’homme précisément qui ne cadre nullement avec l’œuvre. Autant on admire l’œuvre romancière autant on est déconcerté quand il ouvre sa bouche pour parler dans les plateaux de télévision. On y perçoit un homme à la limite de l’inculture et quand il parle aux journalistes algériens, c’est de la hauteur de son royaume cosmologique avec un mépris méprisable !

    C’est cette disjonction ou dichotomie entre l’homme et son œuvre qui nous interpelle. Plusieurs questionnements restent soulevés sur cet écrivain comme une énigme dont nous allons en voir les dessus des cartes ;

    1- un itinéraire de militaire qui n’a rien avoir avec les prestigieuses universitaires nationales ou internationales. Il ne sort pas comme Akroun de prestigieuses universités pour faire valoir son savoir par la communauté académique. Fils d’un officier de l’armée, il fera 36 ans de sa vie dans l’armée, un lieu qui n’est pas propice pour faire apparaitre le messie du savoir à son prophète.

    2- une histoire de plagiat auquel il n’a jamais voulu répondre alors que sons accusateur, le psychanalyste et écrivain Karim Sarroub le défit de lui intenter un procès. On pourra alors avoir une enquête pour aller aux détails littéraires de cette affaire ténébreuse.

    3- on ne peut critiquer Mr Khadra comme toute critique littéraire ou journalistique sans se faire traité de jaloux ou d’imbécile même si on fait des études plus qu’il ne peut en rêver.

    4- Pourquoi le monde des institutions littéraires, des médias et des maisons d’édition donnent-il une promotion internationale à ce romancier parmi des milliers d’auteurs francophones et même magrébins tout aussi bons ? Les lecteurs avertis savent que son écriture est bonne mais sans aucune relation avec le génie littéraire qu’on lui prête; un génie qui est une insulte au Montesquieu, Voltaire ou Shakespeare mais aussi à notre propre terroir ; les Mouloud Mameri, Mouloud Feraoun ou Kateb Yacine …

    Il faut chercher la réponse à mon avis du coté de son thème principale et de la manière traitée. le Thème rentre dans le cadre de son essai « le dialogue de sourds qui oppose l’Orient et l’Occident » et la manière flou dont il traite ce sujet majeur dans un monde ou le conflit et non le dialogue est de rigueur, dans un monde ou le bourreau se dit victime ! Le flou est de ne pas prendre de coté mais d’insinuer que c’est le monde musulman qui a tord ! On peut voir cette ambigüité dans ses films portés à l’écran :

    – L’Attentat par Zied Douéri,; rappelons juste une chose pour tout comprendre ; Douéri est un cinématographe libanais qui a exprimé son opposition au Boycotte d’Israël et l’un des rares arabes à filmer en Israël avec des acteurs israéliens. Dans ce film, qui parle du conflit Palestine- israel, ce sont les arabes qui sont des terroristes et il va essayer de nous expliquer pourquoi !

    Dr. Amin Jaafari est un chirurgien palestinien bien intégré à la société israélienne, un modèle d’assimilé à la civilisation du Bien ; celle qui oublie la Palestine ! Après un attentat, on découvre sa femme, Siham, avec les cadavres et elle est la suspecte. Amin va essayer de comprendre comment sa femme a gardé cette deuxieme vie, cette horreur de Dr Jeckyll and Mr. Hide, secrète pour elle et comment elle est devenue une terroriste ! Il ne se pose pas la question comment elle est devenue résistante chahid pour sa nation. Il ne comprend pas ! Donc un point de vue de l’autre coté ; du bourreau qui ne comprend pourquoi sa victime se révolte !

    – Ce que le jour doit à la nuit, par Alexandre Arcady ; Ici l’algérien est rebaptisé Jonas par Madeleine. Jonas est donc bien intégré (ou désintégré) dans la communauté française et devient ami avec Jean-Christophe, Fabrice, et Simon. L’ambigüité est qu’on ne montre pas les génocides de la colonisation de 132 ans mais on montre plutôt une histoire d’amour avec la France ; un paradis perdu car il y’ aussi et surtout cette superbe histoire d’amour avec Emilie (qui peut représenter ici la Douce France), une histoire perturbée par un conflit militaire et non pas une colonisation barbare dont on ne voit jamais la barbarie ; une barbarie enfouie par une histoire d’amour !

    Le réalisateur Alexandre Acadie, lui même pied noir d’origine juive, avait une autre expérience de l’Algérie ; un paradis perdu et c’est pour cela que cette histoire l’intéresse. Une histoire d’une mémoire sélective pour les masses … participer à une amnésie collective quand les français parlent avec impudeur du génocide des arméniens et voient dans leur colonisation une œuvre civilisatrice, que dis-je une œuvre d’amour avec l’indigène !

    – Les Hirondelles de Kaboul, par Zabou Breitman; ici Yasmina va aller au plus hideux des visages de l’islamisme, L’Afghanistan, pour le faire assimiler à l’islam dans toute son ambigüité ; « Les hommes sont devenus fous ; ils ont tourné le dos au jour pour faire face à la nuit ». On ne verra pas le coté des drones et le malheur de ces êtres est d’êtres des musulmans avec un pays riche soumit à des siècles de prédation des anglais, russes, américains ; que dis-je de toute la communauté occidentale ! Donc une autre lecture biaisée et sélective de l’histoire !

    – Morituri par Okacha Touita ; Morituri veut dire en latin « ceux qui vont mourir ». Il est utilisé dans la phrase : « Ave Cæsar, morituri te salutant ! » C’était déjà le titre d’un film allemand en 1948 avec le célèbre acteur Klaus Kinski et aussi un autre film américain en 1965 avec Marlon Brando et Yul Brynner. Ici la scène est la guerre civile en Algérie. Brahim Llob, commissaire de police, traque les islamistes et se trouve dans leur cible. Le flou est qu’il gêne le pouvoir en place car il veut publier un livre dénonciateur. Monsieur Khadra qui a deja fait sa guerre contre les islamistes a déjà choisit son camps et ne peut être dans celui du penseur historique tierce qui analyse avec les sciences humaines le conflit algérien !

    Voila la recette de l’ambigüité de Khadra ; faire l’équilibre entre deux camps mais incriminer un camps avec suggestions, finesse et pédagogie. On dirait ces expérience de Pavlov ou il emmène son rat avec des sucres dans un camps bien précis ! Ensuite le roman ne peut se substituer à la réalité sociologique traitée dans les sciences sociales !

    Khadra parle du MAL dans notre monde musulman mais ne parlera jamais de ce qui a fait la source de ce MAL ; la colonisation, les guerres au moyen orient, les dictatures militaires et même ce hideux islamisme supportés et financés par l’occident car cet occident qui lui fait honneur aussi ne veut pas se voir dans un miroir de barbarie.

    Toute l’œuvre de Khadra est fondée sur ce thème de diabolisation de l’autre. Il fallait à l’Occident une plume autochtone pour une autoflagellation en public. Khadra a choisi comme Sansal et bien d’autres plumes primitives leurs camps naïvement ; la voie de son maitre et avec elle tous ces bénéfices de Notoriété ! C’est le prix à payer pour la notoriété. Une plume sert toujours à une cause ou à une récupération par ces maitres de l’édition qui font tourner le manège !

    Kissinger disait qu’il faut récompenser les alliés et punir les rebelles. Déjà, Pavlov donnait du sucre à ses rats quand ils vont dans la bonne direction et leur donnait un courant électrique s’ils allaient dans la direction interdite ! C’est cela le béhaviourisme et les foules sont ici juste pour admirer les néons qui divertissent du vrai malheur du monde ; la prédation humaine au nom de la vérité et de la vertu commercialisées par le pouvoir de la séduction et de la notoriété recyclable à volonté !

    Jamouli Ouzidane
    lire aussi ; Ce que Yasmina Khadra doit à Youcef Dris de karim Sarroub

    http://algerienetwork.com/algerie/yasmina-khdra-le-fou-du-roi-qui-veut-devenir-empereur-les-dessous-dune-notoriete/

  20. Analyse pertinente de Monsieur Benzatat, l'écrivain est présidentiable en plus il a tout le soutien de la métropole! sa désignation à la tête du CCA est une décision bien réfléchie par le régime algérien et bénie par la France cet établissement est devenu l'endroit d'expression privilégié de ceux qui n'ont pas avalé la fin du mythe de l'Algérie française.et Yasmina Khadra s'acquitte parfaitement de cette mission il est l'idiot utile de la République.

  21. Lorsque les "friands" n'ont rien a se mettre sous les dents, les "palais" accueillent les "khadra". Moralité de l'histoire Senatus, au royaume des aveugles, les borgnes sont rois. N'es-ce pas lui qui disait sur ses compatriotes: " Des êtres sans reliefs et sans réelles convictions.Ils sont forgés dans la suspicion chimérique, de grandes gueules aux bras écourtés, fainéants impénitents, terrés au fond des nullités et des absences insalubres, sordides jusque dans leurs «nobles» pensées. Les a-t-on jamais vus se rassembler autour d’un idéal probant? Les a-t-on jamais vus honorer un héros, un chantre ou bien un martyr? Ils sont là, les doigts dans le nez, à ne rien fiche de la journée, et dès qu’il y a l’ébauche d’une initiative, ils s’extirpent de leur sommeil post-digestif pour ruer dans les brancards."

  22. Insubmersible Benzatate,
    Sans être un génie de la littérature -il n'égalera jamais un Boudjedra, par exemple – ce Pierrot
    lunaire de Yasmina Kadra sait au moins aligner deux phrases de suite sans se planter. Est-ce le cas pour vous?.. Souffrez de me voir circonspect…
    Certes, vous ruisselez de bons sentiments -ça ne mange pas beaucoup de pain et ça peut rapporter gros -un maroquin, par exemple ? (sans jeu de mots de mauvais goùt !) – mais, hélàs, pour vous, la littérature et les bons sentiments ne font pas toujours bon ménage.
    Quant à Monsieur Bonne Biture, c'est connu, c'est l'immaculée conception…
    PS : Ruer dans les brancards ne fait pas de vous quelqu'un de crédible. Arrêtez de vous enfoncer dans le ridicule.

  23. Les lions n’ont que faire de l’aboiement des chiens,

    Parce que l’aboiement des chiens ne signifie pas la puissance, mais plutôt la peur,

    À savoir que plus les chiens aboient fort, plus leur peur est grande

    Encore qu'ils ne sont même pas capables de sortir sur la place et mettre un nom sur leur visage

    Laissant alors les chiens aboyer à leur guise, car leur fin est connue et reconnue

  24. Les lions n’ont que faire de l’aboiement des chiens,

    Parce que l’aboiement des chiens ne signifie pas la puissance, mais plutôt la peur,

    À savoir que plus les chiens aboient fort, plus leur peur est grande

    Dalleurs ! Ils aboient les uns contre les autres juste pour neutraliser leurs peurs réciproquement

    Laissant alors les chiens aboyer à leur guise, car leur fin est connue et reconnue

  25. Insubmersible et ineffable Benzetat,
    Faites gaffe, à ce rythme, vous aurez vite fait d'épuiser le registre animalier.
    Bonne pomme, je vous réitère mon conseil : armez vous d'un crayon ou d'une plume,
    d'une gomme et d'un gros Robert -et même de deux tant qu'à faire (1)- et, inlassablement,
    faites et refaites vos gammes sur le mode de l'imparfait du… subjectif. Peut-être, enfin, arriverez vous
    à produire un discours clair et structuré.
    (1) Kolossale finesse qui ne peux qu'échapper à l'inculte que vous êtes.

  26. Le lion a rugi dans sa cage. La foule de spectateurs retient souffle. Tout le monde a peur…peur de ce lion indomptable qui continue de rugir et de montrer ses crocs pour les intimider.

    Ô lion. Ô toi seigneur des tous les animaux, y compris des chiens qui aboient, tu es le plus fort, le plus puissant, le meilleur, tu es…et …et puis…tout ce que tu veux en somme.

    Mais, il faut que tu saches une chose : le jour où tu ne seras plus en mesure d'épater, la loi du CIRQUE est cruelle !

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