Mohammed VI ouvre le feu sur l’Algérie

Il fallait s’y attendre. Le roi du Maroc, Mohammed VI, a ouvert les hostilités avec l’Algérie voisine. Le souverain n’a guère apprécié la récente sortie du ministre algérien des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, qui confiait que "la retenue est extraordinairement importante quand il s’agit de pays voisins frères". Vendredi, dans un discours, Mohammed VI s’est encore une fois attaqué à l’Algérie.

Alors que le Maroc traverse une crise sans précédent avec un taux de chômage qui monte, en flèche, la flambée des prix des denrées de première nécessité, Mohammed VI fait diversion et se défoule sur l’Algérie pour faire oublier à ses sujets leurs souffrances quotidiennes. Vendredi, lors de son discours à l’occasion de l’ouverture de la première session de la troisième année législative du Parlement, Mohammed VI a appelé les Marocains à «une forte mobilisation, une vigilance de tous les instants, et des initiatives efficaces, aux niveaux interne et externe, pour contrecarrer les ennemis de la nation où qu’ils se trouvent et pour déjouer les stratagèmes illégitimes auxquels ils ont recours».

Tout en évitant de prononcer le mot « Algérie », Mohammed VI s’en est vertement pris à ce pays voisin qu’il a désigné comme l’ennemie de la nation marocaine. Le souverain a aussi tenté de raviver la fibre patriotique des Marocains. « La question du Sahara n’est pas seulement la responsabilité du roi, mais elle est également la cause de tous et de chacun (…). En tant que représentant suprême de l’État, symbole de l’unité de la nation, je n’épargnerai aucun effort, à tous les niveaux, pour préserver l’intégrité territoriale, la souveraineté et la stabilité du royaume, fort de l’unanimité de notre peuple fidèle et des efforts conjugués de toutes ses composantes », lâche Mohammed VI qui va plus loin.

« J’ai été élevé dans l’amour de la patrie et j’étais témoin, comme tous les Marocains, malgré mon jeune âge à l’époque, de l’ambiance de mobilisation et de l’esprit patriotique élevé qui avaient marqué la récupération de nos provinces du Sud, grâce à la glorieuse Marche verte et au génie de son concepteur, notre vénéré père, Sa Majesté le roi Hassan II », rappelle le monarque qui tente de galvaniser son peuple. « Et c’est précisément cet esprit qui doit continuer à inspirer nos actes et nos initiatives. Je demeurerai donc, comme vous m’avez toujours connu, au premier rang des défenseurs de notre intégrité territoriale, à la tête des marches pour le développement, le progrès et la prospérité, dans le cadre de l’unité, de la sécurité, de la stabilité et de l’unanimité nationale inébranlable ».

Une sortie de Mohammed VI qui en dit long sur sa détermination à ne faire aucune concession pour garder le Sahara occidental sous sa coupole. Le roi du Maroc campe ainsi sur ses positions de ne laisser aucune portion de cette terre du Sahara occidental à l’Algérie.

Malik Hamid/Afrik.com

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17 commentaires

  1. Occupons nous de nos propres problèmes. On a assez de chats à fouetter chez nous, et le plus dur est encore devant nous. Le "roitelet" fils de son père, ne pèse pas plus lourd que son petit discours. Jadis, les rois, régnaient et guerroyaient à la tête de leurs armées. Celui-ci, n'est même pas capable tout comme son géniteur, de tirer avec une carabine à air comprimé.
    Alors, laissons le occuper l'espace libre…de l’abîme.

  2. L’éloquence de votre récit proliférant, "merveilleux et doré" comme une enluminure m’épate, je vous cite :

    « Alors que le Maroc traverse une crise sans précédent avec un taux de chômage qui monte, en flèche, la flambée des prix des denrées de première nécessité, Mohammed VI fait diversion et se défoule sur l’Algérie pour faire oublier à ses sujets leurs souffrances quotidiennes. »

    Dans votre joli récit, si on remplace le Maroc par l’Algérie, et à la place du roi momo 6, on met le roi Boutesrika, comme par magie, votre tirade reste d’actualité, et d’une véracité à faire arracher les cheveux sur la tête du chauve, pour preuve :

    Alors que l'Algérie traverse une crise sans précédent avec un taux de chômage qui monte, en flèche, la flambée des prix des denrées de première nécessité, Boutesrika fait diversion et se défoule sur le Maroc pour faire oublier à ses sujets leurs souffrances quotidiennes.

    Loin de moi l’idée de défendre le Roi du Maroc encore moins le criminel Boutesrika et leurs relais, à savoir le DRS d’un côté et le Makhzen de l’autre, cependant, force est de constater que des deux côtés de la frontière, les peuples sont dominés, vivant dans l’esclavage, la servitude, dont les richesses sont pompées et prises illégalement par des firmes étrangères, qui font le bonheur des mafias qui gouvernent, des deux côtés la propagande des pseudos journalistes, qui salissent le métier de journaliste pourtant noble, devient insupportable et pathétique, cette histoire avec le Maroc fait partie de la propagande des deux côtés de la frontière, fait partie des méthodes de servitude et de manipulation, les élites au service du pouvoir des deux côtés de la frontière, se donnent avec hargne et boulimie, jettent toute leurs forces dans l’arène de la manipulation des masses, pour faire perduré le cauchemar des peuples, il est vrai que le peuple Sahraoui est damné, il est vrai que l’Algérie donne l’image d’un pouvoir qui défend le droit des sahraoui à disposer de leur destin, toutefois, un problème monstre est là devant nous, est ce que le pouvoir algérien peut se vanté de sa sainteté et de son amour incommensurable pour la liberté des êtres humains, toutefois en dehors du territoire algérien ? Le pouvoir d’Alger, peut-il se défendre à l’ONU pour son amour pour la démocratie et de son attachement à la liberté d’autrui, quand les journalistes algériens sont quotidiennement arrêtés ? Quand les intellectuels algérien sont traqués, quand des lois de plus en plus liberticide contre la liberté d’expression, contre l’activité associative, contre l’activité syndicale, sont mise en place, quand des milliers d’Algériens crèvent par manque de place à l’hôpital, par absence de médicaments, par manque de professionnels de santé, quand l’école est aux abois, quand les classements internationaux, donnent l’Algérie dernière de la classe dans tous les domaines sauf le domaine de la dictature et la corruption, dont lesquelles elle garde le podium, à travers la plume de tous ses pseudos journalistes, dans les faits sont beaucoup plus des militants d’une cause injuste et cruelle, celle d’une dictature militaire, sanguinaire et putschiste d’un côté et esclavagiste de l’autre, les deux pouvoirs souhaitent endormir les peuples avec des discours nationalistes vide de tout contenu, pendant que notre école produit des tangos, pendant que la société deviennent de plus en plus dangereuse et incertaine, un chômage de masse monstrueux, des injustices sociales partout, la déliquescence de l’état et de ses institutions, pendant que l’état abandonne les missions de service public qui sont les siennes, pendant que le peuple est livré à lui-même, pendant la misère touche de plus en plus d’algérien, pendant que la prostitution touche de plus en plus de jeunes filles soumises à la misère, pendant que la drogue que les barons du régime achètent de l’autre côté de la frontière, chez les barons de l’autre régime de même nature, cette drogue qui assassine notre jeunesse, qui liquide la sève de la nation, pendant que les grands truands de la finance se porte bien, pendant que notre industrie est liquidée au profil de la mafia de l’import import, nos richesses sont livrées à la pègre internationale, certains pseudos journalistes, assis derrière leur Mac Book, soit sur les hauteurs d’Alger, soit dans les beaux quartiers parisiens, viennent nous faire le discours sur l’hostilité du régime Marocain à l’égard de sa sainteté le régime algérien, toutefois, dans les faits, les deux régimes sont de même nature, dictature sanguinaire, esclavagiste, prédateur, corrompus et corrupteurs, machiavélique à la limite satanique, le résultat des deux côtés de la frontière est le même, une dictature militaire sanguinaire de nature prédatrice, produit l’ignorance, la servitude, la clochardisation, l’effondrement des valeurs morales et disparition de l’éthique, qui finiront par causés la disparition de l’état, Ibn Khaldun parle de « ZAWAL NITHAM EL HUKM BI ZAWAL EL KEYAM».

  3. Et qu'elles attendent, soient-elles de ce cote'-ci ou de la'utre? Je suis sur que les petits peuples continueraient a etre serviables, c.a.d. a faire les comptes des morts, mais faut qu'il y en est bordel… sinon, ca fait des decennies que nous les casser avc du vide !

  4. … BLA .. BLA .. BLA ..!

    Seul le fric est sa Patrie .. au pays classé 137 ème
    "Attila" .. du bizness en tout genre

  5. En effet, est-ce une promesse, ou juste une nachalance? Allez, battez-vous !!! on attend ! Les petits peuples de part et d'autre suffoquent sous ces impostures militaires. Il est temps d'en voir la couleur. Les appele's ont prouve' leur cpacite' contres les barbouses, il est temps de voir ce que les armee'es regulieres dites "professionnelles" faire leur preuves…

  6. Les litanies du roi du Maroc sont semblables aux frasques de notre président actuel, les similitudes entre les deux personnages sont dans leur lieu de naissance, le Maroc, ils ont à peu prés la même taille, ils sont tous les deux imbus de leur personne, ils se disputent leurs servitudes envers les européens, ils prennent tout les deux pour Napoléon, ils dirigent des mafias similaires, ils se réclament de l'identité musulmane et croyant, uniquement pour tromper leur peuple.

    Le Peuple Sahraouis c'est leurs soucis ni celui des peuples Algériens et Marocains, si c'était le cas ils agiraient dans leur pays respectifs pour ce peuple puisse vivre dignement dans leur pays, les enfants sahraouis qui vivent sous des tentes, grillés au soleil le jour et ils grelottent de froid Tindouf la nuit, l'un qui se prétend descendre de la famille du prophète et l'autre un pieu croyant de la religion mususlmane, ils se désintéressent de cette population qui vit de charité à Tindouf.

    L'un comme l'autre, ne sont rien d'autre que des criminels, rein ne destine le peuple sahraouis à vivre dans la misère et de la charité des pays occidentaux, alors que ces pays exploitent les richesses de leur pays, de grâce ne parler plus des croyants en dieu chez les arabisants, leur hypocrisie dépasse l'entendement humain, leurs mensonges n'a d'égale que leurs lectures de l'histoire de nos pays, lorsqu'il s'agit de parler nos origines et de notre culture.

  7. Cet article est inaccepatble. C'est de la desinformation à l'etat brut. Le Roi n'a pas une seule fois parlé de l'Algérie. il a seulement invité les marocains a plus se mobiliser pour la defense de la marocanité du sahara.
    Quand donc la presse algerienne cessera de faire dans la parano et la marocophobie??? C'est insupportable de haine et d'hypocrisie.
    C'est la presse algerienne qui ouvre le feu systematiquement sur le MAroc en toute irresponsabilité. Le discours integral du Roi est en ligne. Lisez le et jugez vous même.
    Je suis ecoeuré de voir les professionels de la haine oeuvrer en toute impunité à diviser deux peuples que tout devrait rassembler.
    Dommage que le MAtin.dz reprenne la ligne editoriale dictee par la DRS algerienne a une presse qui vit sous sa perfusion finacière.Cette même DRS qui mis Benchicou 2 ans en prison et étouffé la version papier du matin.dz.

  8. La télévision officielle algérienne s’est rendue coupable d’un acte de vol. Devant le monde entier ! Le match Burkina Faso-Algérie, qualificatif à la phase finale de la Coupe du monde de football, a été diffusé par la chaîne de l’Etat algérien sans acheter les droits de retransmission.

    Cet acte de piratage est assumé avec un rare courage par le directeur général de l’ENTV, Toufik Khelladi. C’est encore plus grave que l’acte de vol lui-même. Mais, ce genre de pratiques est devenu presque banal dans une télévision livrée aux quatre vents depuis des années. L’ENTV, qui porte une appellation qui n’est même pas correcte, est gérée loin de tout contrôle parlementaire ou populaire. Le budget de cette chaîne et ses quatre démembrements (Canal Algérie, A3, Chaîne 4 et Chaîne 5) est presque un secret d’Etat. Le service commercial, qui négocie les contrats publicitaires, la vente d’images et le rachat des droits, agit loin de toute transparence. Combien coûte une minute de publicité à l’ENTV ? Secret. Quel est le montant versé chaque année aux producteurs algériens de sitcom, feuilletons et séries ? Secret. Quelle est la masse salariale de l’ENTV ? Secret. Quel est le nombre de journalistes et techniciens inscrits sur la liste du personnel et qui ne travaillent jamais ? Secret. Quels sont les critères de recrutement à l’ENTV ? Secret. Comment sont entretenues les archives de l’ex-RTA ? Secret. Les responsables de l’ENTV ne publient jamais un bilan annuel des activités de la chaîne d’Etat. Ils ne s’adressent à la presse que pour annoncer la grille du Ramadhan et disparaître après. L’ENTV ne possède même pas, comme toutes les télévisions de la planète, un site internet digne de son nom. Canal Algérie, une chaîne sans aucune âme ni personnalité, ne sait pas à qui s’adresser : communauté algérienne à l’étranger ? L’univers francophone ? L’Afrique ? Le Maghreb ? Rien, aucune ligne claire. A3, qui, théoriquement est orientée vers le Moyen-Orient, n’est qu’une pâle copie de «la Terrestre», vraie-fausse terrestre puisqu’elle est portée sur le satellite NileSat au nom curieux de «Programme national».

    Dernier de la classe

    Les autres chaînes sont tellement invisibles qu’il est difficile de comprendre pourquoi elles ont été créées. Il existe bien entendu des émissions de bonne qualité faites par des journalistes et des producteurs d’un excellent niveau, mais elles sont noyées dans la médiocrité ambiante. Au 21, boulevard des Martyrs, les compétences sont pourchassées, mises de côté, marginalisées, méprisées. Les idées novatrices sont encerclées, les initiatives libres combattues. Tant d’argent dépensé pour presque rien. Tout ce qui compte est le «cérémonial» à la soviétique du Journal de 20 heures, élaboré selon une nomenclature bureaucratique qui résiste à l’épreuve du temps. Une télévision publique peut élaborer un journal de qualité selon les règles professionnelles contemporaines.

    A l’ENTV, on tourne le dos à tout ce qui se fait dans l’univers de la télévision actuelle. Trop facile, voire simpliste, d’évoquer à chaque fois le cahier des charges. L’ENTV est en droit de couvrir les activités gouvernementales, mais ignorer tout ce qui agite la société comme débats, controverses, polémiques et scandales, est inacceptable, incompréhensible. Et comme la nature a horreur du vide, tout ce qui est «laissé» par l’ENTV est «récupéré» par les chaînes maghrébines, arabes et européennes. C’est inévitable. La guerre est aujourd’hui celle des images, des informations, de la communication.

    Cette guerre-là n’est pas enseignée dans les «écoles des cadets de la nation» que l’on veut relancer en Algérie au nom d’une doctrine militaire complètement dépassée. Un char ou un bataillon ne peuvent rien face à un arrosage satellitaire. Les pleureuses, qui mettent à chaque fois l’étendard du patriotisme pour torpiller les débats, devraient peut être sécher leurs larmes et regarder la situation en face. L’Algérie est le dernier de la classe en matière de télévision et de radio. Les interdits, les blocages, les peurs, l’excès de zèle, les coups de téléphone et les menaces ont fini par neutraliser toute possibilité de changement positif au sein de ce qui est appelé les médias publics.

    L’ENTV est pratiquement un média mort, puisqu’il n’a presque plus d’influence sur l’opinion nationale. Une opinion mieux informée par les chaînes étrangères de ce qui passe en Algérie et dans le monde. L’ENTV ne s’est même pas inquiétée de la concurrence imposée par les nouvelles chaînes de télévision privées algériennes. Des chaînes qui, malgré leur statut imprécis, tentent de faire un travail assez correct. La loi sur l’ouverture audiovisuelle, faible et mal élaborée, ne changera malheureusement pas grand-chose au paysage médiatique qu’on veut toujours figé. Mais quelle cause défend-on en dressant embûches, traquenards et pièges devant l’ouverture réelle du champ audiovisuel ?? Et pourquoi les Algériens n’ont pas toujours le droit, en 2013, de choisir des programmes parmi les télévisions et les radios algériennes ? Ce grand fossé, qui sépare l’Algérie du reste du monde, ne sera jamais dépassé, sauf si une volonté politique s’exprime quelque part pour libérer le pays des «cordes» qui le tirent vers le passé, vers la glaciation, vers l’immobilisme.
    A ce moment-là, c’est toute la société qui doit se sentir concernée par cette «libération», nécessaire pour que l’Algérie rejoigne la marche du monde. Le monde qui

  9. Diffusion illégale du match Burkina Faso-Algérie : le procédé honteux de l’ENTV plutôt occupe toi de laver ton honneur que de critiquer le discours d'un monarque à ses députés

  10. Zooms sur l'agriculture et l'alimentation
    « Sécurité alimentaire : Une question d’idées *
    Céréales : L’orge de vérité

    L’Algérie importe du blé tendre pour faire face à une demande en farines boulangères en constante croissance. Elle importe du blé dur uniquement pour faire l’appoint avec la production locale. Telles sont les réponses récurrentes avec lesquelles les pouvoirs publics justifient la facture céréalière avec un ton minimisant l’ampleur de la dépendance alimentaire du pays vis-à-vis du marché international.
    En tout cas, ils ne sont jamais à court d’arguments pour banaliser le recours quasi-systématique aux importations lorsque celles-ci deviennent incontournables afin de pallier les faibles performances de la production locale mais, du coup, infligent un démenti cinglant au discours officiel miroitant des illusions démesurées avec des chiffres et des bilans constamment positifs.

    55 millions quintaux de quoi ?

    La combinaison entre importation et production locale à laquelle est soumise la filière céréalière, à elle seule, confirme ce constat. En pleine campagne moissonnage-battage et au moment où les prévisions tendent vers l’optimisme, tablant sur une production de 55 millions de quintaux, voilà que le directeur de l’OAIC vient de faire part des intentions de l’organisme qu’il dirige à investir le marché international dans la conjoncture actuelle où les cours sont en repli pour procéder à des opérations d’importation afin de reconstituer les stocks stratégiques de l’Algérie.
    «Nous avons saisi l’occasion de la baisse des prix des céréales sur le marché international pour acheter de l’orge et du blé tendre», a expliqué le directeur général de l’OAIC dans une déclaration reprise par l’APS ce vendredi, sans pour autant donner plus de détails sur les quantités à acquérir.
    Que l’OAIC importe des céréales cela n’est guère nouveau, la dépendance de l’Algérie vis-à-vis du marché mondial des céréales étant chronique, notamment en matière de blé tendre dont les besoins de l’Algérie sont quasi exclusivement couverts par les importations.
    Le plus surprenant, c’est lorsque l’Algérie s’apprête à importer de l’orge alors que cette céréale constitue près de 40% de la production locale, voire plus.

    Parlement et théâtre de marionnettes

    D’ailleurs, la prédominance de l’orge dans la céréaliculture locale a toujours été invoquée pour justifier les faibles rendements en blé. Comment expliquer le recours à l’importation de l’orge en pleine campagne moissons-battage ? Si ce sont les rendements qui risquent d’être en deçà des besoins, qu’en est-il donc de la fiabilité des prévisions qui tablent pour cette année sur une récolte de quelque 55 millions de quintaux ? Autant de questions qui nécessitent des éclairages.
    Mais tant que des institutions censées mettre la lumière sur la vie politique et économique du pays ne jugent pas utile de se pencher sur une question aussi stratégique qu’est la sécurité alimentaire, le statu quo ne fera que durer.
    Pourquoi le Parlement, par exemple, n’ouvre pas le débat sur ce dossier ? Mais, y a-t-il réellement d’élus capables de mesurer l’enjeu des questions de cette nature ?
    Tant que la rente pétrolière continue d’assurer la sécurité alimentaire aux députés et leurs proches et alliées, le simple citoyen est condamné à subir seul toutes les vulnérabilités et les risques d’insécurité alimentaire.
    Entre un parlement et un théâtre de marionnettes, la distinction s’impose.

  11. im me semble que l'algerie de par son acte que certains concideraient comme piratage d'images,a inauguré un projet grandiose en cours que personne d'autres n'a osé et voila,la grande egypte rentre ern action en attendant ceux qui continuent de raser les murs de faire de meme.al jazira est la chaine strategique relai audiovisuel de tout un concept geostrategique qui est entrain de detruire tout la oumma arabo musulmane,al jazira c'est la face banalisée d'une haute trahison personnifié,hautement perfectionnée,tres nuisible et qui a fait sournoisement des degats enormes non pas dans israel,mais plutot au sein des pays arabes qui cadraient pas avec les interets du sionisme. La nuisance d'ALJAZIRA a atteint des proportions tres dengereuses,pire que lesdegats occasionnés par tous les tomahawks tirés sur l'irak,l'afghanistan,ainsi de ceux que feront dans un proche avenir ceux braqués actuellement sur la syrie et certains pays arabes et en stock un peu partout dans le monde,aljazira et ses patrons QATARIS les relais propagandistes mercenaires de la finance,sont finallement la suite logique de l'oeuvre du celebre archeologue espion,LAWRENCE D ARABIE dont l'histoire est deliberement degommée pour ne pas deranger le sommeil du pauvrearabe et il me semble que rien n'arrzetera la tragedie,nous sommes foutus et largement merité un tel sort,les lamentations serviront a rien,sauf l'acte salvateur a hauts risques est dans la mesure de sauver ce qui reste de notre honneur a tous, quitte a ce que la moitié de la oumma perrira,si non le pire est a veni et franchement je continue de considerer en muselant ma patience ces largesses accordées a ces bedouins enturbannés par les autorités de mon pays comme une tactique obligée dans le but d'attendre que le restant des pays arabes prennent conscience de ce peril qataro_,saoudo_ marocain emminent qui frappe desormais a nos portes qu'il faut faire disparaitre a jamais,par tous les moyens y compris les plus vils

  12. ''Le roi du Maroc campe ainsi sur ses positions de ne laisser aucune portion de cette terre du Sahara occidental à l’Algérie.''
    je ne comprends vraiment pas cette phrase et vous?

  13. Kaci Haider | 19/02/2013 | 13:24

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    L’Algérie a, durant l’année 2012, exporté vers les pays arabes pour une valeur de plus de 3,19 milliards de dollars (mds usd) et en a importé pour 2,22 mds usd, soit un excédent de la balance commerciale de 967,9 millions usd au profit de l’Algérie.

    Et les échanges commerciaux de l’Algérie avec les pays arabes, estimés en 2012 à 5,41 mds usd, se sont soldés par un excédent commercial de près de 968 millions de dollars en faveur de l’Algérie, selon les chiffres du Centre national des statistiques des Douanes (CNIS) publiés ce mardi.

    Le montant des importations de l’Algérie en provenance des pays arabes pour la même période de référence est de 2,22 mds usd.

    Toujours selon le CNIS, les importations globales de l’Algérie de la Zone arabe de libre-échange (Zale) ont connu une baisse de 6,4%, en 2012, passant de 2,45 mds usd durant 2011 à plus de 2,2 mds usd. A l’origine de cette baisse la liste négative introduite par l’Algérie qui exclut les produits ayant un faible taux d’intégration des avantages douaniers accordés par l’Algérie au sein de cette Zale.

    Pour les exportations de l’Algérie par pays, le voisin marocain reste le premier client arabe de l’Algérie puisqu’il absorbe 1,07 md usd des ventes algériennes à l’étranger, suivi par la Tunisie avec 1 md usd, l’Egypte (876,51 millions usd), l’Irak (78,32 millions usd) et la Mauritanie (61,07 millions usd).

    Tandis que l’Arabie Saoudite qui a expédié vers l’Algérie en 2012 des marchandises d’une valeur de près de 467,2 millions de dollars, suivie par la Tunisie (407,75 millions usd), l’Egypte (380,56 millions usd), le Maroc (281,77 millions usd) et enfin les Emirats arabes unies avec 259,57 millions usd, sont les principaux fournisseurs de l’Algérie.

    L’Algérie exporte vers les pays arabes, notamment des produits alimentaires (dattes, sucre, huile de tournesol, légumes), de l’énergie et des lubrifiants, des produits laminés, des pneumatiques, des bonbonnes et des bouteilles, des flacons et des articles similaires.Les principaux produits importés par l’Algérie de ces pays sont les médicaments, les huiles légères, les fils de cuivre, les barres en fer, les conducteurs électriques.

  14. About
    Agenda culturel
    Communiqués…
    Sites algériens au Canada

    Québec : Le gouvernement québécois en croisade contre le voile …

    Fini l’image du groupe d’immigrants regroupant blancs, noirs, femmes en foulard pour promouvoir la diversité au Québec.

    Pauline Marois – Première ministre du Québec
    Pauline Marois – Première ministre du Québec

    Le gouvernement provinicial du Québec dévoilera aujourd’hui la charte des valeurs québécoise. Une loi qui devrait interdire le port du voile pour les fonctionnaires, les enseignantes de tous les paliers du secteur public ainsi que pour les éducatrices les garderies. Ces dernières recrutent une grande partie de leur pesonnel chez les immigrantes maghrébines dont une bonne proportion porte le voile.

    Des femmes qui ont, parfois, laissé tomber de belles carrières dans leurs pays comme l’Algérie pour une promesse de vie meilleure au Québec.
    Bien que les promoteurs de la loi prétendent que celle-ci est destinée à évacuer tous les signes religieux des structures appartenant à l’Etat, il est clair qu’elle cible directement les femmes musulmanes voilées (on ne parle pas ici de Burqa).

    La Première ministre est restée insensible à la perspective que ces femmes là subissent un étouffement économique et retournemt à la maison.

    Selon l’agende presse canadienne ” Parmi les dispositions qui ont déjà transpiré du projet, il y a entre autres l’interdiction pour tous les employés de l’État, enseignants, fonctionnaires, employés de CPE, d’université, ou de municipalité, de porter des signes religieux ostentatoires. Cela comprendrait les voiles comme le hijab ou le niqab, mais aussi la kippa et le turban.

    Toutefois les élus et les membres des conseils d’administration pourraient se soustraire à cette interdiction. Et par ailleurs, les signes plus discrets, les petites chaînes avec une croix, des boucles d’oreille ou une bague avec un signe religieux seraient autorisés, selon les informations qui ont filtré.”

    Ce qui est permis et non permis selon la charte des valeurs québécoises…
    Ce qui est permis et non permis selon la charte des valeurs québécoises…
    (source : site du gouvernement du Québec http://www.nosvaleurs.gouv.qc.ca/fr/propositions/3)

    Plusieurs observateurs voient dans ce projet de loi des relents électoralistes. Le gouvernement minoritaire est en train de chercher une majorité en courtisant l’électorat le plus radical et le plus nationaliste de la province. La xénophobie et l’islamophobie qui teintent les débats ne semblent pas déranger l’état-major du Parti québécois

  15. Les Maghrébins du Québec dénoncent les propos islamophobes d’un chroniqueur

    Au moment où le gouvernement provincial, minoritaire, du Québec s’apprête à déposer un projet de loi qui interdit, entre autres, le port du foulard dans la fonction publique, les hôpitaux ainsi que dans les garderies, un chroniqueur du Journal de Montréal s’en prend à la communauté musulmane du Québec en l’accusant de « carburer à la haine ».

  16. Monsieur, une simple question :

    Est-ce que nos grand parents portaient les grands tartuffes des vêtements que portaient en ce moment les femmes nord Africaines, non, alors pourquoi vouloir faire porter le chapeau toujours aux autres, lorsque on renie sa propre culture et histoire, alors de grâce fermez là, s'il vous plait.

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