La Constitution algérienne conçue unilatéralement par un système de pouvoir illégitime, autoritaire et hégémonique présente certes, beaucoup de points positifs, tel que son Art. 11 : « L’État puise sa légitimité et sa raison d’être dans la volonté du peuple. Sa devise est par le peuple et pour le peuple. Il est au service exclusif du peuple. »
La question que l’on est en droit de se poser serait : qu’entend-elle substantiellement par peuple ? S’agit-il de la souveraineté de tout le peuple, ou bien du peuple tel qu’elle le défini, notamment dans son Art. 2 « l’Islam est la religion de l’Etat » ? Qui a pour conséquence de considérer tous les citoyens, a priori, comme musulmans.
Au-delà de son caractère illégitime, car n’ayant pas été adoptée après un débat démocratique et libre par une assemblée constituante où toutes les composantes de la société ont participé à son élaboration et dont le texte final devrait représenter en toute logique toutes leurs sensibilités, cette constitution ne pourra pas d’évidence représenter toutes les composantes du peuple, ni attribuer la pleine souveraineté à l’ensemble de celui-ci, pour pouvoir exercer sa volonté sur l’État et sur son pouvoir politique. Car elle opère d’emblée une discrimination dans sa conception de la notion de peuple, qui se résout à une construction sémantique créée par ce système de pouvoir, qui consiste en un assemblage épars d’individus d’intérêts opposés et de volontés contradictoires, par le truchement de la réappropriation du référent religieux, de l’administration de la religion par l’État et de la fonctionnarisation des imams, dont l’intérêt inavoué est le renforcement de sa légitimité.
En conséquence, tous ceux qui ne se reconnaissent pas dans son Art. 2, ne pourront pas prétendre à la citoyenneté pleine et entière, qui leur permettra d’avoir les mêmes droits et devoirs que ceux qui s’y reconnaissent ? Avec cette disposition le pas est vite franchi, on est plus dès lors soumis à une Constitution républicaine, mais bel et bien à une Constitution de type hybride, que l’on pourrait qualifier en l’occurrence de «républicano – théocratique», car ces dispositions rappellent les conditions politiques moyenâgeuses, qui considéraient tous ceux qui ne sont pas musulmans sont des D’himis, c’est à dire des citoyens de seconde importance et donc ne peuvent prétendre à une souveraineté entière et égale au reste de la société !
Si la question qu’est-ce que le peuple auquel la Constitution se réfère est d’évidence légitime, du fait même qu’elle prétend lui reconnaitre toute sa souveraineté, il en va tout autant de se demander quel sens donne-t-elle à la notion de démocratie ? Cette dernière, serait-elle entendue de telle sorte que la majorité se doit de protéger les droits de la minorité ou bien que la minorité devrait subir la Loi exclusive et contraignante de la majorité ? Particulièrement dans sa traduction effective dans les domaines du droit de la famille, de la démocratie des mœurs, de la liberté de conscience, etc.
C’est à ces deux questions essentielles, dont dépend tout contrat social passé entre l’ensemble des citoyens, que doit répondre toute volonté de réforme de la Constitution et tout programme politique à faire valoir pour prétendre à la fonction suprême de l’État.
La tâche qui incombe aujourd’hui à l’opposition politique au système de pouvoir, devrait dépasser le slogan creux et tellement éculé de : « Ni État intégriste, ni État policier« , qui n’est en vérité qu’une hybridation des deux premiers, pour tenter de rechercher un compromis pour un consensus autour de ces deux questions essentielles et qui devrait mener à l’élaboration d’un tel contrat social capable de mobiliser les authentiques militants de la cause démocratique pour une République citoyenne. Le reste des problèmes qui caractérisent la crise du fonctionnement de l’État algérien, particulièrement la souveraineté nationale, la fraude électorale, les problèmes de corruption, la panne de l’économie nationale, l’arbitraire qui neutralise le fonctionnement rationnel des institutions, etc. ne représentent en fait qu’un aspect technique, auquel doit faire face le peuple, après acceptation des termes de ce contrat social et de sa souveraineté retrouvée.
Youcef Benzatat




Aucun pays au monde mentionnant une religion d'état dans sa constitution ne peut être considéré ou dénommé démocratie,dans le sens moderne du terme.Démocratie signifie pouvoir exercé par le peuple lui même!Aucune société humaine n'est unanime religieusement,politiquement,culturellement etc..C'est absolument impossible d'être unanime!
Donc si un pays se définit comme musulman,il s'avoue implicitement ou explicitement totalitaire,antidémocratique.
Le fait même de se définir comme musulman est une attitude totalitaire.Un individu est avant tout un civil,un citoyen,un être humain digne de respect en tant qu'être humain.Sa croyance religieuse ne peut être une qualité par rapport aux autres individus et si on l'a prend comme telle c'est déjà une ségrégation,une atteinte grave à la dignité humaine.
La politique doit être basée sur des principes philosophique,moraux,scientifiques et non sur la tyrannie,l'inégalité et l'injustice.La politique c'est la gestion du réel sur des bases scientifiques .
Nos dirigeants actuels sont des pilleurs.
Et dire qu'il se trouve des personnes – éléments du peuple – qui sont nés, ont vécus quelque part dans cette immensité territoriale qu'est notre Algérie , et sont décédés sans qu'ils soient un jour enregistrés comme éléments du peuple . Ça ne serait pas des objets non identifiés ? Pourtant fondamentalement ils auraient dû bénéficier de certains droits afférents à leur citoyenneté . Par contre , on pourrait affirmer que tout être humain est né pour une mission bien définie dont il s'attribue les mérites selon des convenances qu'il est impossible de changer sans changer son orientation politique .
C'est en fait une forme de bulletin météo . Les tendances varient selon des microcosmes pourtant définis comme l'humidité de l'air , la pression atmosphérique, etc…ainsi vont les saisons et les peuplades .
On dirait que vous avez lu et medite' tous mes commentaires mon cher – en avez-vous discute' avec le candidat?
S'engage-il, a soumettre tous les ministres a un interrogatoire publique? et a un votre? A laisser les wilayas conduire des elections pour le poste de wali, et a reconnaitre la souverenete' du Maire et donc les Constitutions Communales ?
Car eventuellement, tout doit partir de la et remonter vers une une APN independante et Souveraine.
Une lecture intéressante des éléments constitutifs d'une nation.Sur l'article 2 qui consacre l'islam comme religion de l'état, cette ineptie a eu pour conséquence à se débarrasser d'un ministre des finances du temps de Boum la terreurcar il était de religion chrétienne :Smail MAHROUG.Un état ne peut pas avoir de religion.Ce lien d'obédience ne peut venir que d'une relation entre une créature et Dieu.Malek CHEBEL le définit comme une ligne imaginaire entre ces deux entités cequi rend une image de parallèles qui n(ont rien de communs.Quant à la constituante,il faut rendre hommage à cet historique M Ait Ahmed qui n'a jamais cessé de la revendiqué depuis 62.
Le problème que vous soulevez en parlant de démocratie,comme une fin en soi et de bien définir les règles pour ne poas sombrer dans les débilités tel!Socialisme, démocratie république "à l'Algérienne"Il faut préserver les DROITS des minorités et arrêter de parler de référundum pour reconnaître la lange AMAZIGH comme le suggérait votre mentor à BRTV! Sa mère a l'obligation d'exister mais il maet en doute la véracité de mes origines.M Benbitour a raté l'occasion de se taire.Fils de Banu hillal , chombi d'origine il souhaiterait se faire élire sur le dos des Kabyles..La démocratie est le chemin qui mène à la république.On ne pourra se mettre d'accord si une partie de la population est exclue.La république n'a pas besoin de qualifiant :DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE.Ce sigle explique bien l'inexitence de confiance entre les gouvernants et le gachis,comme ils disent.L'Algérie n'a pas à être définie ARABE, AMAZIGH,MUSULMANE etc elle appartient à tous ses habitants et à ceux qui ont combattu pour la sortie du joug colonial.On ne peut nier l’existence de religieux chrétiens qui ont sacrifié leur vieM AUDIN,MAILLOT ;LES CHAULET et autre Msg DUVAL;Msg TERSSIER et nous autres. Les t'a ouy a bêtes c'est fini.Les mémoires qui se transforment en HISTOIREs et l'Histoire officielle ou un planqué du mali se retrouve héro FAKOU.
Tant que la notion de Nation et de Peuples ne sont pas définis sans tabous, il y aura toujours ces clivages d'éthenies et de régions qui pollueraient toutes dynamiques de sorties de crises.Et depuis l'indépendance, la politique de l'autruche fait ses ravages en voulant asseoir des substrats d'unicités de cultures et de langues.Pour paraphraser Ferhat Abbas et dans l'état actuel des choses, la nation n'éxiste pas.Autant que pour la plébe où dans la réalité, nous avons a faire a un ensemble de population…Dans ces Etats post coloniaux, les desseins d'unifications servent plus en "commandité" les puissances coloniales qui lorgnent a pleins temps sur tout ce qui est minerais.N'es-ce pas que sur la quéstion d'un journaliste qui accablait en 1962 le Général DE GAULE sur l'indépendance de l'Algerie qui lui disait pourquoi, il avait cedé l'Algérie.Ce dernier avait répondu qu'il n'avait pas quitté ou cedé l'Algérie mais tout simplement, il l'avait confié a un ami.Je crois que là, tout a été dit.
La dictature est un régime politique arbitraire et coercitif dans lequel tous les pouvoirs sont concentrés entre les mains d'un seul homme, le dictateur, ou d'un groupe d'hommes (ex : junte militaire). Le pouvoir n'étant ni partagé (pas de séparation des pouvoirs), ni contrôlé (absence d'élections libres, de constitution), les libertés individuelles n'étant pas garanties, la dictature s'oppose à la démocratie. Elle doit donc s'imposer et se maintenir par la force en s'appuyant sur l'armée, sur une milice, sur un parti, sur une caste, sur un groupe religieux ou social.
Sur qui comptez -vous pour renverser le despotisme ?
Une analyse très pertinente, à lire absolument et qui mérite d'être publiée pour être visible pour tous les lecteurs du Matin.
Ydyr At Dahmane 24/08/2013 20:00:21
Dans ses interventions publiques, l'homme politique est contraint de tenir compte de paramètres dont nous forumistes ne somme pas tenus d'observer. Ainsi mon présent propos ne s'encombre guère des rapports de force politique en Algérie ni des intérêts claniques au sein du pouvoir et de l'état. Plus encore, mon commentaire se déleste allègrement du poids de l'habitude née de 120 ans d'exercice étatique de l'état algérien par le colon et 50 ans de la gestion du même état par les locaux. De notre position de forumistes, nous n'avons aucune raison de sous-traiter les urgences que l'état se donne à coeur joie de créér depuis 1962 pour créer propice au pillage de le mangeoire collective. Que nos posts soient bien inspirés ou à coté de la plaque, nous n'avons pour seul préoccupation que de dire les choses telle qu'on les vit et les ressent. Pas lieu donc de chercher des relais inconscients à la conspiration universelle.
Il y a des conceptions fortement ancrées qui, en raison de l'absence de regard critique sur notre histoire, sont devenues des vérités indiscutables, sacrées. Comme il y a de nos cicatrices, traumatismes et certaines de nos misères actuelles qu'on ne peut ncomprendre sans revisiter d'une façon critique notre passé. Pour un pays qui ne sort d'une domination coloniale que pour entrer dans une autre, l'absence de ce examen lucide du passé fait qu'on ne sait plus lesquelles de nos références sont saines, lequelles sont altérées, lesquelles sont amenées dans les bagages de tel ou tel colon et utilisées pour nous aliéner. Et lorsque l'on a une clique de truands prête à tout à la tête du pays, on on obtient une hiérachie des références sens dessus dessous. C'est ainsi que, aujourd'hui, il est devenu normal d'entendre des algériens, de bonne foi, se dire patriotes tout en défendant un état centraliste et une nation algérienne qui rompt catégoriquement avec l'époque précédant la dernière colonisation. Même pour le nom du pays, premier élément de l'identité, il n'a jamais été question de le discuter. En résumé, la repprise de l'état et de la nation légué par le colonialisme nous prive obligatoirement de références millénaires des plus sûres.
Indubitablement, la notion de nation, prise dans son sens paternaliste de prépondérance d'un groupe ou d'une idéologie sur le autres nous, est le leg de la période 1830 – 1962 . La nation est par ailleurs un concept occidental pas plus vieux que le XIX e siècle. De même, nous avons hérité de cette période l'Etat actuel et le nom qu'il porte, l'Algérie.
Limité au cadre conceptuel hérité du colonialisme, l'identité algérienne ne pouvait se définir dans sa multiplicité mais uniquement en opposition à l'Algérie coloniale. Cela tombait bien pour les usurpateurs de 1962 puisque ceux-ci entendaient effacer tout autre fondement que la référence à la guerre anticoloniale !!! Et l'inculture et le déracinement injectés jour après jour depuis 50 ans par tous les canaux d'un pays pétro-gazier sont maintenant relayés par ceux qui sont supposés les combattre. On retrouve chez ces dernièrs le même lexique stigmatisant, la même rhétorique, les mêmes anathèmes jetés sur tous et sur tout ce qui ne s'aligne pas sur la normalité officielle.
Cette imprégnation dans nos esprits de la nation telle que léguée par le colonialisme est un mur mental qui nous empêche d'envisager toute autre forme d'organisation, de regarder le prolongement de nos racines ailleurs que là on a voulu les situer à l'époque de la guerre anticoloniale. Et le regretté Boudiaf l'a payé de sa vie le jour même ou, à la télé, il a eu l'outrecuidance de se parler d'une Algérie sans béquilles.
Le comble, c'est que même de cette guerre de 54, on ne parle jamais de ce qu'elle est structurellement : une émanation de réalités fort diverses et d'une organisation qui calque cette variété. Exit donc, dans l'"histoire", le compromis que constituent les wilayas historiques, à mi chemin entre l'avant la colonisation et le système des départements colonial. Les élites politiques qui présentent la guerre de 54 ans comme l'acte fondateur, le début de tout, sont les meilleurs continuateurs des institutions qui ont fait des ravages durant la période coloniale sur nos identités, sur nos repères.
La référence à une religion d'état et son corrollaire l'islam constante de la nation (lequel islam mèle fondamentalement foi et politique) amène immanquablement, par abus ou par cheminement normal, l'état intégriste et la violence religieuse. Les organisateurs de la grande marche du 25 janvier 92, le FFS, ont certes tiré la sonnette d'alarme; ils n'ont néanmoins pas dénoncé la dérive de la constitution algérienne qui a consacré une religion d'état. C'est cette référence qui a ouvert la voie à la perversion du rôle de l'école en en faisant la pépinière de l'intégrisme et le rempart contre la culture et toute prise en compte du passé; C'est cette consécration qui, par glissement, a chamboulé les références identitaires, permis l'instauration de lois avilissantes, de jours fériés qui défient le monde, etc.. Ce n'est pas que le FFS; nos parents et grands parents se sont tus devant la première insulte à notre pays en 1949; ils ont approuvé des concessions mortelles au congrès de la Soummam pour quelques voix à l'ONU- certes précieuse – mais engageant sérieusement l'avenir.
Il est vrai que cette mise en avant de la religion musulmane est un héritage colonial des affaires indigènes. Il suffit de survoler la terminilogie coloniale désignant les autochtones; on y voit, au fur à mesure que l'administration coloniale s'installait, la part grossissante de la référence "pratique" à "musulmans". Il est vrai que la magnanimité d'Abdelkader avec l'nevahisseur a aidé à cette inclination. Mais, dans le fond, c'est leaspect pratique qui adéterminé cette islamophilie. Il était infiniment plus pratique de faire gouverner et mater les peuples de la colonie par des cadis musulmans (par ailleurs plus lisibles pour un chrétien ou un juif) que de se référer aux assemblées profanes, dont les références peiennes sont oubliés par l'occident depuis des siècles. Il faut dire que Le roumi était opportunément pragmatique. Et puis, "le royaume arabe" chatouille bien les oreilles des orientalistes à la recherche de sheherazad. Ainsi, de barbaresques d'avant 1830, nous sommes passés à "populations berbères et arabes" (dans les statistiques du 19 e siècles notamment), à indigènes, puis aux musulmans.
Dans un tel cadre constitutionnel, qu'attendre du verdict de l'histoire algérienne à propos de nos ancêtres qui ont eu à renvoyer Abdelakader, non pas qu'ils répugnent un front anti-colonial (les bataillons kabyles étaient les seuls à se constituer rapidement et à aller se battre à Sidi Fredj en 1830), mais parce que l'idée de faire partie d'un émirat est pour eux, comme pour nous, l'outrage extrême, la pire insulte aux ancêtres. Sans s'attarder sur le fait que Abdelkader a été pris en flagrant délit de fraternisation avec l'occupant de la place de Vgayet, ce qui n'arrange rien à l'affaire.
Et nous donc, qui avons eu l'outrecuidance de n'avoir pas eu l'idée de nous laisser patiner par l'école algérienne, les organisations de masses, les institutions, les très hauts parleurs des mosquées et des services, devrions nous nous réjouir de la manne pétrolière qui moleste le Sud, perfuse Dracula, détruit notre économie, nos paysages naturels et urbains, nos repères millénaires, compromet nos perspectives d'avenir… et corrompt certaines élites ? Devrions nous élever une stèle au dieu pétrole qui a rendu les algériens inutiles. Le citoyen responsable n'est-il pas celui qui paie les impôts et oblige l'état à lui rendre compte l'usage de son argent. L'état ne s'était-il pas affranchis de nos impots pour nous tenir dans l'état d'inutiles, de honteux ?
Il n'existe aucun point positif dans la constitution Algérienne, dans la mesure où elle n'est pas écrite par des spécialiste en droit constitutionnelle, elle n'est pas débattue démocratiquement par les représentant du peuple les deux assemblées, elle n'est pas soumise à l'approbation du peuple par un référendum. ces sont là, les bases minimales pour une constitution démocratique, le pouvoir doit être détenu par le peuple, l'ensemble des questions importantes qui ont un rapport avec la les richesse et les sols le peuple doit être consulté avant de paraphé un accord engageant les intérêts nationaux.
Or, à ma connaissance aucune des constitution Algérienne n'a remplie les conditions ci-dessus, par conséquent, nous avons toujours été dirigé par une dictature nous resterons toujours sous la dictature, tant que ces conditions ne seront pas remplie, c'est des raisons principale pour lesquelles, je maintiendrai cette vision qu'il n'existe aucune démocratie au monde hormis celle de la SUISSE, parce que justement, lorsque des intérêts de l'état sont engager, elle organise un référendum qui sert pour débattre et demander l'avis des Suisses.
Vous savez pourquoi un boukhnouna d'imam qui a peine appris a ecrire son nom, peut renverser ce regime et en creer un autre et meme se faire reconnaitre et respecter comme un souverain?
Parce qu'il ne gaspilera le temps de ses disciples / audience a enoncer, verifier, corriger, etc. sans arret les symptomes qui sont derriere la venue de cette audience. Il raconte une petite enigme d'il y a une eternite', et dit a son audience quoi et comment faire pour en finir !
Il est futile de penser a repenser les methodes ou la logique de ce regime – Celui-ci a un point faible inherent, c'est sa structure et sa rigidite' – Cependant, il reussit a dominer par sa discipline et organisation.
La seule facon de le faire tomber sans degats est de l'obliger a s'ettendre tiau-dela de sa capacite', qui lui causera de se fissurer. Il ne suffit que d'un peu de discipline pour lui soutirer regulierement les doigts de la gorge des Algeriens – Les mairies – Ca finira par devenir une tradition et peut-etre un jour, les algeriens pourront communiquer et realiseront une organisation au-dela !
En tout les cas, ceci dit aux gens quoi faire, pas caisomment le regime est mauvais, comme si c'etait le chef-oeuvre inacheve' ! comme s'ils en etait responsables !
Il y a quelques mois, le President Obama avait dit que la ligne qu'il tracait etait l'usage d'armes non-conventionnelles, c.a.d. chimiques. Il se ainsi definit un imperatif, cependant sans repondre l'appel de beaucoup d'Americains comme John McCain, d'aider les rebels d'une maniere a leur donner une chance de reussir, avec des armes pour se defendre, mais rien. Puis arrive la nouvelle que la ligne qu'il s'est tracee a ete franchie.
Il n'a plus d'excuse, il demande la participation d'allie's et les Anglais, les Francais, les Turque, les Saoudiens, et les Allemands – Les batiments et les et soumarinssss sont en position – Les responsables militaires reportent, nous sommes prets a agir avec une multitude d'options – depuis decapiter Assad, occuper la syrie ou l'effacer de la carte. Ils attendent les ordres. Les medias et toutes les analyses, sachant que Mercredi est l'anniversaire de la marche sur Washington, ont estime' que le show commencera Jeudi.
Aux emissions radio, les gens ne comprennent pas – Ou es la difference que les gens se fassent massacrer avec des balles ou des milliles ou de la chimie, c'est du carnage et on est pour ou contre. Mais l'economie ne va pas bien, les elections locales sont au corner, il faut preserver les democrates partout – Les democrates lui ferment la bourse, c.a.d. disent qu'ils vont rejeter ses plus important projets.
La derniere mauvaise nouvelle est le leader de la chambre basse / opposition John Moehner, qui lui envoit apprend-on une lettre lui demandant quelles sont les bases legales qui l'autoriseraient a lancer unee attaque militaire ?
Que fera Obama? Jeudi c'est demain – L'opinion est qu'une attacque est imminante, la question est laquelle. La semaine derniere son atache'e de presse avait deja, que la maison blanche contemplait une riposte qui ne vise pas a decapiter le regime Syrien, ou a renverser l'echequier de sorte a faciliter la tache aux rebels, ni a enforcer une no-fly-zone. Qu'en est-il alors?
La speculation est l'inquietude pour l'apres-guerre. c.a.d. le hazb-allah et les Iraniens injectant de l'al-qaeda pourr prendre le dessus sur les laics.
A se foutre dans une telle position, il ouvre une aile d'attacque a ses opposant, qu'il manque de leadership, qu'il reaagit aux evenements plutot que d'agir par principe ! Lors de l'aattaque Lybieenne, la critique etait qu'il pareil – faute d'un role pro-actif, et maintenant, quelle est la base leegale de quelconque action !?
Ah, si seulement les politiques algeriennes etait soumis/es a une telle rigueur !
En lisant certains spots soulevant des questions sur la nationalité de certaines personnalités ayant de hautes responsabilité au sein de l'État algérien, j'en arrive à me poser des questions sur la sincérité de leurs gestions depuis 50 ans. Il n'est pas possible qu'on puisse gérer aussi mal les affaires du pays sans en rendre des comptes. Le pays est ruiné sur tous les plans, j'ai l'impression que nous avons affaires à des Beznassia, les chkara pleines et déambulant dans l'immense souk qu'est devenu le pays, achetant et vendant selon leur humeur en gagnant de l'argent pour leurs comptes personnels et en faisant gagner à leurs copains et copines, pendant que le pays brûle.