Haro sur les stratèges de la manche !

Ils sont partout, ils sont tous là. Ils sont venus, avec la ferme détermination de rafler le jackpot. Ils, ce sont les mendiants et le jackpot, très alléchant, c’est la zakat d’el-fitr, aumône obligatoire, que tout algérien, pratiquant ou pas, est obligé de « sortir », pour purifier son jeûne et celui de la famille dont il a la charge.

Ce pactole peut-être, facilement, évalué si on part du principe que chaque personne doit s’acquitter de 100 dinars. Nous sommes quelques 35 millions d’algériens. Une famille moyenne dans notre pays est estimée à 3/4 personnes. Faites vos comptes, mesdames et messieurs ! Cela suscite, aussi, des convoitises d’autres personnes, en charge de la collecte de cette zakat, qui n’hésitent pas, pour la circonstance, à se sucrer au passage, mais ça c’est un autre sujet.

Ceux qui nous intéressent, les mendiants en l’occurrence, se parent de leurs plus mauvais atours, de hardes et de haillons, pour susciter quelque pitié et pour arriver, ainsi, à nous soutirer cette zakat. Il faut dire qu’ils se sont préparés pour la circonstance, eux et leurs mentors qui disposent de tous les moyens, pour essaimer « leurs soldats » et quadriller tout le territoire, d’autant plus que le jeu en vaut la chandelle. Il faut, aussi, admettre que la mendicité en Algérie, a prit des proportions phénoménales, à telle enseigne, qu’il est difficile de distinguer le mendiant « honnête » du mendiant « professionnel ». Nous allons tout de même essayer, à travers cette contribution, d’en démêler l’écheveau.

Qu’est-ce que la mendicité ?

La mendicité est la forme la plus sensible et la plus grossière de l’indigence solliciteuse. Elle s’adresse indifféremment à tous et à chacun ; elle s’établit sur la voie publique, sur le seuil des mosquées, des marchés hebdomadaires et en tous lieux ou se pratiquent des flux humains ; elle cherche les endroits les plus fréquentés ; elle ne se borne pas à exprimer ses besoins, elle en étale les tristes symptômes ; elle cherche à émouvoir par ses dehors autant que par son langage ; elle se rend hideuse pour devenir éloquente ; elle se dégrade pour arriver à ses fins.

Comment est-elle perçue en Islam ?

La mendicité en Islam est une pratique reprouvée puisqu’elle est considérée comme une mauvaise conduite qui risque de mener son auteur à l’irréparable. Il y a des hadiths qui prescrivent le mendicité, mais aussi d’innombrables versets du Coran qui exhortent le croyant à être généreux avec son prochain, à ne pas être avare, à dépenser sans compter, dans la voie de Dieu. Ainsi, l’Islam adopte, somme toute, une position équilibrée. Il fait l’éloge du pauvre qui s’abstient de mendier et encourage le nanti, à pratiquer la charité et à dépenser dans le bien.

Ceci est d’ailleurs parfaitement étayé par un Hadith du Prophète (QSSL) rapporté par Abou Hourayra : « Quand l’un de vous rapporte sur son dos un fagot de bois, cela lui est bien préférable que de tendre la main aux gens dont certains lui donnent quelque aumône et d’autres ne lui donnent rien » (Al Boukhari –Mouslim). Ou encore cet autre Hadith : «Celui qui mendie pour accroître ses biens ne mendie en réalité que des braises (d’enfer) soit qu’il demande peu, soit qu’il demande beaucoup»

Le mendiant, qui est-il, d’où vient-il ?

Le mendiant est une personne qui vit matériellement d’aumônes, d’argent ou de la nourriture donnée par charité. Le mendiant est habituellement sans domicile fixe et se déplace dans un espace public, devenu par «la force des choses» son territoire. Son activité était par le passé, paradoxalement, reconnue, honorée et respectée ; le mendiant recevait nourriture et hospitalité, selon une coutume et des principes ancrés dans la mémoire populaire. Il faut préciser d’ailleurs à ce propos, que la charité n’était octroyée qu’aux mendiants originaires du lieu, dont le statut d’indigent et de miséreux était avéré, les autres mendiants, usurpateurs, n’avaient pas droit à l’aumône et ils étaient chassés hors des limites des lieux. Par le passé, on distinguait le vrai mendiant qui, faute de capacité d’emploi, d’handicap prononcé, d’inexistence de revenus, d’absence de solidarité familiale ou autre, ne pouvait compter que sur les dons pour subsister.

Sa déchéance, parfois provisoire était souvent due à une pénurie d’emploi ou chômage, à un éclatement de la cellule familiale, à un divorce, ou à la perte du logement. Elle durait cependant dans le temps quand ce mendiant devait son état à l’alcoolisme et à la toxicomanie. Réduit ainsi en loque humaine, ce type de mendiant, véritable déchet, s’abreuve d’humiliations comme à plaisir ; l’indigence alors ne reçoit plus de bienfaits, elle perçoit des tributs ; elle ne doit rien à la charité, elle doit tout à la fatigue ou à la crainte émanant de ce type de personnage, qui récolte ainsi quelques pièces, qu’il doit néanmoins ramasser. Et le ressenti par rapport à ce type de mendiant, parfois agressif, n’est que honte, empathie, dégoût, tristesse, indifférence, pitié, voire désespoir quant à la race humaine.

Il est évident et on ne peut l’ignorer, que la fermeture d’entreprises, conjuguée au désastre occasionné par la décennie noire avec son lot de déracinés, d’handicapés, d’orphelins et de veuves, ont contribué à gonfler le rang des mendiants. Les faux mendiants, quant à eux, sont organisés en bande, transportés et ventilés par des réseaux maffieux, et agissent comme des employés modèles, structurés et soumis à des obligations professionnelles » et même à une obligation de résultat ou de quota à atteindre. Dans ce ramassis, on ne peut ne pas remarquer la présence de jeunes femmes avec des nourrissons marmonnant quelques litanies pour faire pitié. Cet étrange attelage « mère-bébé », à croire qu’il a été cloné pour la circonstance, s’essaime sur les voies de circulation. En fait, il n’est pas difficile d’observer que l’enfant porté n’est pas celui de la mendiante, dès lors qu’elle ne manifeste aucune affection particulière à son égard.

Cette panoplie n’est pas exhaustive bien sûr, tant les faux mendiants redoublent d’ingéniosité dans leur « art« . Et comment ne pas signaler cette information relative aux centaines de personnes, originaires de wilayas lointaines, débarquant à Souk- Ahras la veille du mois de Ramadhan, pour repartir après l’Aïd, après avoir ratissé de fond en comble la ville, vidé les poches de ses habitants et raflé la zakat d’El Fitr. Leur ingéniosité n’a d’égale que leur capacité à louer des maisons à la périphérie de la ville ciblée, voire même, à prendre des chambres d’hôtel in situ, pour s’adonner, plus facilement et dès l’aube, à leur « métier ».

La mendicité, segment caché de l’emploi informel ?

Le phénomène de la mendicité, a dépassé tout entendement et ses ramifications semblent sans limites. Car c’est bien d’une profession ignoble dont il s’agit, même si bien sûr il ne faut pas oublier qu’il y a encore des nécessiteux, qui s’abstiennent souvent de tendre la main et, s’ils s’y résignent, c’est en désespoir de cause, et pour le moins, provisoirement pour la plupart. Cette organisation de la (fausse) mendicité, outre ses moyens matériels, obéit, comme il a été affirmé supra, à une structuration rodée et hiérarchisée avec des leaders, des kapos et des besogneux avec à la clef, des recettes à faire pâlir les capitaines d’industrie les plus entreprenants.

Le désarroi du musulman 

Continuer, cependant à donner la zakat ou l’aumône, au feeling, selon sa conscience, ou essayer de contribuer à faire cesser cette dérive en s’abstenant de répondre aux sollicitations, ne constitue pas, à contrario, la solution à même d’éradiquer ce fléau et de tranquilliser le musulman, citoyen par ailleurs. Il doit quand même être prudent et distinguer, autant que possible, le nécessiteux du mécréant. 

La responsabilité des pouvoirs publics

Si l’on ne met pas le curseur sur la mendicité, notamment celle prise comme métier, avec ses raquetteurs et ses besogneux, pourra-t-on parler, décemment, de politique nouvelle de la ville, d’investissement touristique ou globalement de développement ou d’amélioration du cadre de vie en Algérie ? Bien évidemment non. Voilà donc, un chantier à ouvrir absolument, d’autant plus que l’ordonnance nº 69-51 du 17 juin 1969 portant l’interdiction de la mendicité et du vagabondage stipule dans son article 1er « la mendicité et le vagabondage sont interdits sous quelque forme que ce soit, sur toute l’étendue du territoire », et dans son article 2 que « toute infraction est passible d’emprisonnement de 2 mois à 2 ans et en cas de récidive, la peine pourra être portée à 5 ans ».

De plus, même si la loi algérienne criminalise la mendicité, le législateur ne doit pas être en reste concernant l’ampleur du phénomène et doit à mon sens, plancher rapidement sur « l’exploitation de la mendicité et son organisation en réseaux » et combler ainsi le vide juridique en la matière. 

Concernant enfin la mendicité des mineurs ou l’exploitation d’enfants et même si on est loin, très loin même du Maroc où la mendicité infantile, qui bien que coutume ancestrale, est extrêmement gênante notamment pour le touriste qui se voit sollicité à chaque pas, il y a urgence absolue à intervenir devant ce péril auquel il faut opposer une tolérance zéro, pour sauvegarder ces enfants de la rue, qui sont déjà stigmatisés par une image de déchéance, la leur et celle de leur exploiteur, avant d’avoir un peu de prise sur leur propre vie.

Conclusion

Le gouvernement a placé parmi ses priorités, l’éradication des marchés informels et des parkings sauvages. Il en a confié l’exécution au Ministère de l’Intérieur qui en a fait son crédo. Le dossier de la fausse mendicité est autrement plus ardu dans le sens où il impliquera, autant les collectivités locales que les services de sécurité, face à des citoyens, certes, mais marginaux et peu scrupuleux. S’agissant d’un fléau national, les institutions concernées doivent, d’ores et déjà, se mobiliser et se tenir prêtes. 

Au Premier Ministre de prendre la décision qui s’impose, car il y va de l’ordre et de la salubrité publics.

Cherif Ali

12 commentaires

  1. quelle namoussa vous a piqué monsieur Cherif pour parler des mendiants en ces fetes de l'aid? Primo, nous sommes tous des mendiants dans ce bled meme si personne ne nous donne notre flouss, secondo c'est el houkouma qui a fabriqué ces mendiants avec le code de l'infamie le walou foyer walou social walou rahma sauf celle du ramadan, tertio, c'est pas facile de mendier monsieur, profitage ou pas , une femme ne tend pas la main ne se prostitue pas avec des youyous, c'est vrai c'est genant c'est vrai que c'est pas à nous les zaoulis à payer la corruption et l'incompetence des nos caids, faut taper plus haut monsieur Cherif,

  2. Je ne suis pas d'accord avec vous , la pauvreté est ce qu'elle est , elle ne se cache pas , elle ne se dément pas. Elle est le reflet de notre société et du système politique qui l'a générée et qui l'entretient. Ce n'est pas de la génération spontanée , elle a ses causes et ses concepteurs.Les pauvres ne font que récupérer une part de ce qui leur a été spolié. L'état lui-même fait de la charité dans ce qui ne lui appartient pas , il fait sa charité donnant-donnant pour ratisser large dans sa popularité tout en se beurrant au passage par ses gestes de bienfaisance.Il faut voir déjà toute la pauvreté qui s'agglutine autour des restos de la rahma du ramadhan pour comprendre que la mendicité est dans le programme pour ne pas avoir à rendre au peuple les richesses qui lui appartiennent ni à le prendre en charge par ce qui lui revient de droit. Pour moi , la pauvreté que l'on voit dans les rues est réelle , elle est une tâche noire du système mais aussi son oeuvre , sa création pour son salut électoral , sa survie et sa perpétuation dans le temps. Vous voyez les choses à l'envers , vous vous attaquez à un mal sans parler de sa cause : d'ou vient réellement l'argent de la charité? de tout ce qui a été volé , confisqué à toutes ces familles réduites à la mendicité.

  3. Le HCI doit condamné la misère et la faim des algériens, le HCI doit pondre un communiqué pour condamné les responsables de la misère des algériens, les membres du HCI devront prendre une bonne partie de leur gros salaire mal acquis et le distribué pour les "FOUKARA WA MASSAQIN", le HCI doit pondre une fatwa pour arrêté la construction de la mosquée de 4 milliards de $, dans un pays sans hôpitaux, sans incinérateurs de déchets, dans le pays déclassé sur tout les plans, Ali BelHadj sous les ordres de la dakhilia, doit s'offusqué devant la misère de ses frères musulmans qui crèvent la dalle dans un pays extrêmement riche, Ali BalHadj sous les ordres des hubus, doit convoqué ses frères islamistes pour une prière de rue afin de lavé la souillure des ses frères musulmans qui ont faim et soif, aucun toit sur la tête, aucun avenir, aucune couverture médicale, Ali BalHadj doit prié pour lavé les péchés de ceux qui ont faim, ont soif, crèvent par manque de tout, ou êtes vous bande d'hypocrites ? Ou êtes vous bande de salafistes incultes ? Ou êtes vous ceux qui adorent l'odeur et la couleur du sang chaud coulant par terre ? Ou êtes vous les égorgeurs de femmes et d'enfants, peut être qu'il faut égorgé ses femmes et enfants qui tendent la main dans la rue, grâce à votre action, ils iront au paradis.

  4. D'accord avec vous globalement, mais il y a plus urgent : stopper la prédation et la corruption à grande échelle : fuites de capitaux, détournements, (affaires sonatrach et autres) dilapidation du foncier, drogue, délinquance, bref instaurer l'état de droit ! Et surtout une justice indépendante.

  5. C EST ça la honte de algerie, la pauvrete, la misere, manque hygiene, maladie chronique

    islamisme politique, detourenements argent, mepris des musulmans contre non jeuneurs. la

    faillite de la societe algerienne avec pseudo democrate tels que samir bouakouir et des

    intervenants dise democratique qui n accepte pas la liberte d expression qui voudront

    nous installe un etat islamiste avec la benidiction ali belhadj

  6. Croyez moi que j'ai assister à une scène incroyable!!!
    un vendredi devant une grande mosquée de Blida..
    Un 4×4 Noir bloque le passage, je kaxonne ,mon coup de Klaxon n'a pas plus au conducteur..,il débarque 3 gamines habillées de guenilles ,elles prennent place devant la mosquée et commence à mandier…
    Un autre bien connu à la grande poste,se déforme,se décoiffe,boite,laisse la salive débordée,et commence à harceler les automobilistes…le soir venu il s'en va marchant normalement vers Tafoura prendre le bus….
    Maintenant la plus petite pièces c'est 5DA….ça rapporte…
    Les vrais pauvres n'osent pas se montrer…J'en connais qui passent le ramadhan avec du lait et du pain….Pendant que certains ont une facture de plus de 20 000DA de viande pour leur chiens …

  7. Je souhaite ajouté une chose, dire que la mendicité en Algérie est le fait de mouvements structurés et mafieux relève d'une cécité mentale, la pauvreté en Algérie est une réalité, ce n'est pas parce que quelques uns profitent de la mendicité que le peuple se porte bien, cassé le thermomètre ne fait pas baissé pour autant la température du malade.

  8. Quel proces !

    Et dois-je ajouter [ d'intention ] !

    Voici mon probleme avec votre expose':

    Votre copier-coller du petit robert/larousse, ou je ne sais quel
    autre source, decrit une personne dans l'espace publique; et lui attribut
    des intentions et motivations, ainsi les causes de celles-ci. Bref, au
    mendiant(e), vous faites un proces moral et a nous tous (lectrices/lecteurs)
    une lecon de citoyennete' – avec un bout de boumedisme.

    "…Voilà donc, un chantier à ouvrir absolument, d’autant plus que l’ordonnance
    nº 69-51 du 17 juin 1969 portant l’interdiction de la mendicité et du vagabondage
    stipule dans son article 1er « la mendicité et le vagabondage sont interdits sous
    quelque forme que ce soit, sur toute l’étendue du territoire », et dans son article 2
    que « toute infraction est passible d’emprisonnement de 2 mois à 2 ans et en cas de
    récidive, la peine pourra être portée à 5 ans ». "

    Une mise-a-jour de cette merde incluerait la precision spaciale avec quelque chose
    du genre: "reel ou virtuel", vous voyez ce que je veux dire… Vous avez neutralise'
    ceux labas, et vous vous projetez sur nous maintenant?

    Vous jugez la personne mais pas sa condition ! Pour ca et rien que pour ca, puis-ce-que
    vous vous aventurez a l'interieur de la tete des gens, a cause de leurs habits; alors,
    allons-y. Je vous rejoins quelque part que ces cons auraient due faire ce que font ceux que
    vous les accusez d'etre – se couvrir d'une tenue ou des etoiles. Helas pour eux, ils n'ont pas
    encore recu l'instruction speciale. Je suppose que c'est le but de votre mission, ici.

    Ainsi donc, leur technique dites-vous:

    “… Il faut dire qu’ils se sont préparés pour la circonstance, eux et leurs mentors qui disposent de tous les moyens, pour essaimer "leurs soldats" et quadriller tout le territoire, d’autant plus que le jeu en vaut la chandelle.”

    Quand au Technicien/Mendiant, vous le definissez:

    “…Le mendiant est une personne qui vit matériellement d’aumônes, d’argent ou de la nourriture donnée par charité. Le mendiant est habituellement sans domicile fixe et se déplace dans un espace public, devenu par «la force des choses» son territoire. Réduit ainsi en loque humaine, ce type de mendiant, véritable déchet, s’abreuve d’humiliations comme à plaisir ; l’indigence alors ne reçoit plus de bienfaits, elle perçoit des tributs…”

    Et vous y attribuez comme cause(s):

    Sa déchéance, parfois provisoire était souvent due à une pénurie d’emploi ou chômage, à un éclatement de la cellule familiale, à un divorce, ou à la perte du logement. Elle durait cependant dans le temps quand ce mendiant devait son état à l’alcoolisme et à la toxicomanie. “

    Quand au butin/maarche' a conquerir (je compte), il s'eleverait pour les 2/3 de la population, c.a.d. A 20-a-24 millions d'ames a raison de 100 dinards – quelques 2 200 000 000, c.a.d. Deux Milliards Deux Cent millions de dinards. Il manque donc leur nombre pour estimer le chiffre d'affaire – mais aussi, pour comparer par rapport aux revenus si ces gens etaient employe's. La, on pourrait speculer sur la rentabilite' de l'emploi par comparaison, mais bon – assumant que le regime a un job pour eux – une assumption legitime, puis que tout est a faire dans ce pays et l'argent y est ! Quel job a-t-on pour eux, et quelle formation leur prevoit-on?

    Vous dites aussi que l'aumone en algerie s'estime a des centaines de millions de dinards.
    Cet argent est ramasse' dans les mosque'es, des batiments publiques (finance's, gere's et
    appartenant a l'etat) – [ oui, la notion de publique est differente entre l'algerie et le reste du
    monde, mais merde, ceci est ecrit en Francais – c.a.d que ce qui appartient au publique/etat
    appartient a tout le monde a la fois, et le reste appartient necessairement a une entite' prive'e ].

    La question alors est pourquoi ces personnes n'y vont pas, ou cherchent-elles un supplement?

    La reponse est bien evidente – Le controle.

    Tout bon defenseur de cet etat, vous avez omis de nous dire que leur
    est-il demande' en echange, ou combien ces gens recoivent-elles, car il
    faut bien le dire la majorite' son des femmes, avec enfants et mari, ou
    du moins absent – Un coup d'oeil sur la distribution renseignera bel sur
    ce CONTROLE, car c'est la ou l'on exercee le dictat. Qu'exige-t-on en
    contre-partie et que recoit-on? et qui est "on" ?

    – un article propagande du meme genre que le votre a fourni une explication – destine'e a ceux acquis a la religion du systeme – et par le systeme, il ne s'agit pas necessairement de Bouteflika. Il est a cheval avec ses sponsor quand a la creation d'un bureau independant pour servir d'intermediaire entre le gouvernement et la societe' sur les questions religieuses, mais sans explications. Il prefere un ministre
    qu'il controle. J'aurais biensur aimee' que c'ait ete' une assertion de la separation de politique et du culte, mais helas non – puisqu'il se sert bien des Zaouias (cause probable de ma suspicion). Les mosque'es, sous le controle des Zaouias, elles-memes sous celui des directeurs regiaux, eux-memes sous le ministre des affaires religieuses, sont sous le controle direct du president de la republique.

    Voici mon probleme avec votre expose':

    Votre copier-coller du petit robert ou larousse, ou je ne sais quel
    autre source, decrit une personne dans l'espace publique et lui attribut
    des intentions ou motivations et les causes de celles-ci. Bref, au
    mendiant(e), vous faites un proces moral et a vous
    tous(lectrices/lecteurs) une lecon citoyenne, et vous nous emmenez droit
    chez votre boumediene, qui aurait peut-etre mieux fait de retourner
    chez lui chercher le boukharouba qu'il abandonne' – Mais oui, la libre
    circulation que vous reclamez des Europeens, il faut peut-etre la
    pratiquer – je quote:

    "…Voilà donc, un chantier à ouvrir absolument, d’autant plus que
    l’ordonnance nº 69-51 du 17 juin 1969 portant l’interdiction de la
    mendicité et du vagabondage stipule dans son article 1er « la mendicité
    et le vagabondage sont interdits sous quelque forme que ce soit, sur
    toute l’étendue du territoire », et dans son article 2 que « toute
    infraction est passible d’emprisonnement de 2 mois à 2 ans et en cas de
    récidive, la peine pourra être portée à 5 ans ». "

    Une mise-a-jour de cette merde incluerait la precision spaciale avec
    quelque chose du genre: "reel ou virtuel", vous voyez ce que je veux
    dire… Vous avezz neutralise' ceux labas, et vous vous projetez sur
    nous maintenant?

    Un autre bref, vous traitez la personne mais pas sa condition ! Pour
    ca et rien que pour ca, je Mais, puisque vous vous aventurez a
    l'interieur de la tete des gens, a cause de leurs habits; alors,
    allons-y.

    Il y a suffisemment d'endroits pour aller s'habiller ou se nourrir
    insinuez-vous, ces gens sont donc a la quete d'argent – ce que vous
    qualifiez d'emploi informel.

    Vous dites aussi que l'aumone en algerie s'estime a des centaines de
    millions de dinards. Cet argent est ramasse' dans les mosque'es, des
    batiments publiques (finance's, gere's et appartenant a l'etat) – [ oui,
    la notion de publique est differente entre l'algerie et le reste du
    monde, mais merde, ceci est ecrit en Francais – c.a.d que ce qui
    appartient au publique/etat appartient a tout le monde a la fois, et le
    reste appartient necessairement a une entite' prive'e ].

    La question alors est pourquoi ces personnes n'y vont pas, ou cherchent-elles un supplement?

    La reponse est bien evidente – Le controle.

    Tout bon defenseur de cet etat, vous avez omis de nous dire que leur
    est-il demande' en echange, ou combien ces gens recoivent-elles, car il
    faut bien le dire la majorite' son des femmes, avec enfants et mari, ou
    du moins absent – Un coup d'oeil sur la distribution renseignera bel sur
    ce CONTROLE, car c'est la ou l'on exercee le dictat. Qu'exige-t-on en
    contre-partie et que recoit-on? et qui est "on" ?

    – un article propagande du meme genre que le votre a fourni une
    explication – destine'e a ceux acquis a la religion du systeme – et par
    le systeme, il ne s'agit pas necessairement de Bouteflika. Il est a
    cheval avec ses sponsor quand a la creation d'un bureau independant pour
    servir d'intermediaire entre le gouvernement et la societe' sur les
    questions religieuses, mais sans explications. Il prefere un ministre
    qu'il controle. J'aurais biensur aimee' que c'ait ete' une assertion de
    la separation de politique et du culte, mais helas non – puisqu'il se
    sert bien des Zaouias (cause probable de ma suspicion). Les mosque'es,
    sous le controle des Zaouias, elles-memes sous celui des directeurs
    regiaux, eux-memes sous le ministre des affaires religieuses, sont sous
    le controle direct du president de la republique.

    Revenons donc, a l'echange !

    Quand X recoit un haillon ou un sou isignifiant a la mosque'e, X recoit
    aussi une sollicitation, en terme de tempss ou de travail, comme
    nettoyer – certainement pas UN TEMOIGNAGE PUBLIQUE DE SA CONDITION lors
    de la preche (ne me tirez pass dessus, c'est partout pareil – c'est
    pour ca que la confession est "prive'e") – Recemment, il s'est avere'
    qu'une bonne partie de l'argent ramasse' dans les mosque'es, s'evapore –
    comme a SONATRACH, d'ailleurs.

    Mais, puisqu'il s'agit d'un proces, alors faisons-le ! Cette femme et
    son enfant n'offre aucun temoignage ecrit, elle presente une evidence. A
    cheikh Ali, les temoignages n'ont de valeurs que quand ils sont
    supporte's par une evidence. L'evidence est donc la, des vieilles
    personnes, des enfants et souvent des malades a l'abandon.

    Vous les accusez d'etres d'etre les soustraitants de "fortune's" c.a.d. de mettre leur efforts et temps a la disposition des patrons de l'inforrmel. Je rajoute une information supplementaire que vous omettez
    encore une fois – L'industrie ou le secteur en question est – La religion et la moralite'.
    Les sommes d'argent, le nombre de personnes employe'es, l'immobilier, etc. en fait bien une industrie – majeure – Indirectement, vous vous attacquez a ces "fortune's" sans cependant citer ou meme mentionner les retombe's pour leur concurants (la chaine President..Zawiyas-Imams).

    Vous n'exposez pas ces gurus suppose's des mendiants completement parce qu'il faudrait alors exposer leur identite's et la structure de leur operation – mais aussi, la comparaison avec leur competition, le regime. La recente revelation de deternounements de ces recettes par le ministere des affaires religieuses, a pousse' celui-ci a confier qu'il enttend remettre la gestion a une association, dont la mission est incroyable… une multi-nationale a diverses activite's depuis les bourses jusqu'a la construction… certainement pas les besoins de ces mendiants.

    Mais de quelle formation est charge'e ce ministere? – l'education religieuse !

    Cela sous-enttend que la cause de leur situation est unee defficience morale due au manque de connaissances islamiques [ faut eviter le terme religieuses, car il ne s'agit que d'une religion l'Islam gouvernemental ]

    Quand X recoit un haillon ou un sou isignifiant a la mosque'e, X recoit aussi une sollicitation, en terme de tempss ou de travail, comme nettoyer – certainement pas UN TEMOIGNAGE PUBLIQUE DE SA CONDITION au moment de la preche (ne me tirez pass dessus, c'est partout pareil – ce n'est par hasard
    que la confession est "prive'e") – Alors, pourquoi pas conjuguer avec les confessions devoile'es?

    – Recemment, il s'est avere' donc qu'une bonne partie de l'argent ramasse' dans les mosque'es, s'evapore – comme a SONATRACH, d'ailleurs. Mais, puisqu'il s'agit d'un proces, alors faisons-le ! Cette femme et son enfant n'offre aucun temoignage ecrit, elle presente une evidence. A cheikh Ali, les temoignages n'ont de valeurs que quand ils sont soutenus par une evidence/preuve materielle. L'evidence dont on dispose ne supporte point vos theories – des vieilles personnes, des enfants et souvent des malades a l'abandon.

    Vous les accusez d'etres es soustraitants de "fortune's" c.a.d. de mettre leur efforts et temps a la disposition des patrons de l'inforrmel. Je rajoute une information supplementaire que vous omettez
    encore une fois – L'industrie ou le secteur en question est – La religion et la moralite'.

    Les sommes d'argent, le nombre de personnes employe'es, l'immobilier, etc. en fait bien une industrie – majeure – Indirectement, vous vous attacquez a ces "fortune's" sans cependant citer ou meme mentionner les retombe's pour leur concurants (la chaine President..Zawiyas-Imams).

    Vous n'exposez pas ces gurus suppose's des mendiants completement – parce qu'il faudrait alors exposer leur identite's et la structure de leur operation – mais aussi, la comparaison avec leur competition, le regime.

    La recente revelation de deternounements de ces recettes par le ministere des affaires religieuses, a pousse' celui-ci a confier qu'il enttend remettre la gestion a une association, dont la mission est
    incroyable… une multi-nationale a diverses activite's depuis les bourses jusqu'a la construction… mais certainement pas les besoins de ces mendiants.

    Mais de quelle formation est charge'e ce ministere?

    l'education religieuse !

    Ce qui sous-enttend [ soutenu par vos affirmations quote'es plus haut]que la cause de leur situation est une defficience morale due au manque de connaissances islamiques [ faut eviter le terme religieuses, car il ne s'agit que d'une religion l'Islam gouvernemental ]

    Il est clair, compte tenu des articles recents un peu partout, sur divers sujets d'appaarence separe's, que les labos sont a fond-la-caisse. Sans doute effet du melange soleil -careme. Mais soyons realistes:

    – Le president est mourant ou mort – fonctionnellement(president) il est mort et enterre'. Nous assistons a une bataille entre parains et heritiers – typique de les multi-nationales. En attendant le verdict final du grand juge, les funerailles, les comptes et tout ca – On se precipite vers les arguments, les armes et les milices – on propose meme des plans de renovation de l'affaire – qui inclut comme dans les multinationales, “une reorganisation” et redistribution des roles et responsabilite's.

    Le tout est un dossier que j'appelerais “La nationalisation des ressources naturelles” – et oui, les femmes, ne sont pas des etres vivants, des choses qui poussent dans la nature sous le hijab comme le petrole pousse sous le sable – une ressource naturelle sans limite qu'il faut user et abuser a volonte' – tant qu'il y aura, il y aura des males pour s'en charger – leurs propres fils. c'est vraiment une malediction – ou est-ce parce que les algeriens ne connaissent pas mieux?

    Mais revenons a la mendicite' et comme vous le suggerez, engageons le dossier ! Ils doivent travailler !

    A quel formation l'ecole ben-bouzid les a-t-elle prepare's ? Vous ne pouvez y repondre, alors je vais supposer:

    – a suer pour construire la grande mosque'e – il y aura besoin de main-d'oeuvre moins chere que les chinois, ou est-ce a contre-manister ? Ou est-ce a egorger?

    Il est temps de tirer l'autre article du temps de boukharouba – L'exploitation de l'homme par l'homme est strictement interdite.

    Mais si vous parlez des soldats du FIS, alors soyez precis. Si c'est le cas, vous le savez autant que moi, et ils vous le disent eux-meme, il faut etre stricte et decisif. Il faut en finir. Commencer par pondre en publique les chefs de ceux qui ont viole' les termes de leur amnestie.

    1. Belhadj a un olivier – la place serait proprement rebatise'e place de l'olivier !
    2. Le bouteflika enterrez-le
    3. La grand mosque'e – pas de minaret – appelez l'hopital des invalides.
    4. L'ecole – purifiez-la de toute enseignement religieux – dans les faits, pas besoin de decret – fait accompli, point.
    5. Rendez leur leurs responsabilite's aux regions – liberez les maires, soumettez les chefs de dairas et wali, au vote populaire ou du moins un processus de confirmation par les assemble'es locales – plutot que de les imposer.

  9. Le CNDDC s’en prend aux médias

    Nouvelles actions de protestation en septembre

    Après une trêve de quelques semaines, le Comité national pour la défense des droits des chômeurs CNDDC décide de reprendre la protestation dès la rentrée sociale prochaine, indique un communiqué émanant de cette organisation rendu public hier. Le CNDDC estime que le gouvernement n'a pas saisi les vacances d'été pour répondre aux attentes légitimes des chômeurs algériens ''livrés à l'abandon''. Pis, l'organisation remet en cause les décisions d'apaisement prises par le gouvernement dans le sillage des actions de protestations menées par les chômeurs au sud du pays notamment. ''Les décisions prises par le gouvernement en faveur des chômeurs depuis plus de six mois sont restées lettre morte'', peut-on lire dans le document. La forme que prendra cette protestation n'a pas été précisée dans le communiqué, mais il est certain que les marches, les sit-in, et les grèves de la faim sont les modes opératoires à suivre. En plus de la reprise des actions de protestations, le Comité des chômeurs projette d'ester en justice certains organes de la presse nationale.

    ''Le CNDDC fait, depuis la semaine dernière, objet d'une campagne de dénigrement sauvage menée par certains médias. Cette campagne vise à ternir l'image et la réputation du mouvement des chômeurs du sud du pays'', indique le document qui déplore, encore une fois, les accusations selon lesquelles le CNDDC applique un agenda étranger.

    ''Ces médias connus pour leur allégeances au pouvoir, diffusent de l'intox et diffament notre mouvement, et ce, pour masquer l'échec du gouvernement à régler les problèmes quotidiens que rencontrent les Algériens'', affirme le CNDDC.

  10. Vous vous rendez compte de tout le mal que vous faites à toutes ces familles qui sont réellement dans le besoin et qui font la manche dans la rue pour ne pas crever de faim. Vous cherchez des pous sur la tête des orphelins et des misérables. Faut pas charrier.

  11. Moi je les aime bien ces Mendiants . Eux ,au moins , ils ont le merite d'aller droit au but et d'etre franc avec vous … ils vous prennent quelques pieces sans pretendre vous apporter une contre-partie .
    Remarquez,d'ailleurs ,que ce sont les commerçants qui se plaignent le plus de cette categorie de citoyens parce qu'ils ne supportent pas d'etre concurrencés de maniere aussi intelligente.

  12. Faire en sorte que le projet de la grande mosquée soit remplacé par la construction d'hôpitaux et d'autres infrastructures manquant gravement dans un pays qui est en passe d'être ruiné par la prédation et les projets sans aucun rapport avec les besoins d'une société où les déficits en logements et en équipements sociaux s'accumulent. OUI M. Muhend Kuriet !

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