Le difficile quotidien par défaut… d’amour et de courtoisie

Je me plairai portier

En notre société infestée

Des mêmes violents

Si les gens sont entiers

 Éduqués, à jamais se moquer

Des petites gens

Toujours sans argents

Et vivotant avec ces bas salaires

Sans jamais le moindre sou économisé

Je me plairai clodo

Si je ne rencontre leurs regards

Ni n’entend leurs mots d’ironie

Amère de frustrés riches et pauvres

D’un pays qu’ils ont fini Par

Défigurer à force, à force

De leurs conneries.

Et pourtant rien ne les empêche

A s’élever au respect de l’humain

Tel qu’il soit et puisqu’ils sont sensés

Savoir que tout est éphémère ici-bas

Et qu’ai-je gagné, à les avoir connus

Si ce n’est à mesurer combien

La méchanceté des « humains » Est

Chez les mêmes coqs  snobs

 

Je vis en ce pays Où l’on a

Plus peur de Dieu Mais toujours

Des clébards impolis Sans efforts

Pour la courtoisie Et qui chaque heure

Nous guettent à nous déranger

Jusqu’à m’interdire les espaces

De mon beau pays d’Algérie

Ses plages et son ciel si bleu

Je suis par ici

Et à cause d’eux ces malappris

Jaloux et envieux de mes quiétudes

Empêché à être Au milieu

De tant de gentils sans soucis

Sans sentir la vie…

Les endiablés aux aguets qu’exaspère

Notre liberté de ton

A dénoncer les coquins partisans des

Petites et grandes corruptions

Ce fléau qui entrave

Le développement du pays…

Soyez maudits ogres et monstres

D’égoïsmes capables des pires atrocités

Que pour votre bien être de « supers-citoyens »

Sans nulle légitimité

Amokrane Nourdine

Boghni le 1 août 201

2 commentaires

Les commentaires sont fermés.