Le journaliste et militant Henri Alleg est mort

Le journaliste et militant communiste Henri Alleg, auteur de l’ouvrage « La Question » (1958) qui dénonçait la torture pendant la guerre d’Algérie, est décédé mercredi à Paris à l’âge de 91 ans, a-t-on appris auprès du quotidien l’Humanité dont il fut secrétaire général.

L’immense journaliste, militant pro-Algérie, Henri Alleg s’en est allé. Cheville ouvrière et ancien directeur du quotidien communiste Alger Républicain, Henri Alleg est connu pour son combat pour l’indépendance algérienne et surtout son livre La Question. Un ouvrage sorti clandestinement de la prison et qui dénoncé d’une manière implacable la torture pratiquée par l’armée française. Il relate les séances de tortures qu’il avait subies des mains des parachutistes de Bigeard. Publié par les éditions de Minuit, ce livre demeure pour des générations un document de première main et de référence. Outre La Question, il a aussi coordonné une série de quatre livres sur la guerre d’Algérie.

Malgré son grand âge, il a longtemps continué à témoigner sur les affres de la guerre d’Algérie. Henri Alleg, de son vrai nom Harry Salem, est décédé le 17 juillet en région parisienne. 

Hamid Arab/Agences

13 commentaires

  1. Il mérite une place au vrai Panthéon des militants pour l'Indépendance ! Reposez en paix Monsieur Alleg, vous rejoignez les combattants pour la JUSTICE.

  2. Voila qui nous quitte dans la discrétion et la dignité, comme c'est le cas de tout les grand Hommes, ce digne fils de l'Algérie telle elle a était imaginée par Abane et M'Hedi, cet Homme, ce grand Homme ne s'est pas soigné à Val de Grâce, repose en paix fils digne de l'Algérie libre et indépendante, nous vous oublierons jamais, vous resterez dans notre mémoire collective, vous êtes des nôtres, nous sommes honoré de compté un grand Homme parmi nous, comme disait feu Mouloud Mammeri : yela lvath ulachet yela, wayeth yela ulachet.

  3. Triste nouvelle les homme de sa valeur partent très tôt et en discrétion,Henry Alleg iva rejoindre ses compagnon de lutte ces mort qui nous enseignent la vie et qui nous font aimer l'Algérie ,parce que les vivants aux commande du pays sont ni plus ni moins que de piètre quppletifs au service inconditionnel de la France,leur servilité servilité nous poussent au despir , tellement ils se sont servi de l'Algérie sans la servir, même la mort leur tournent le dos

  4. Homme de convictions, engagé dans le combat pour la libérté des hommes contre les tortionnaires
    tels que Bigeard , responsable de la mort de Larbi Ben Mhidi. Paix a son àme et nos sincéres condoleénces a sa famille . L' Algerie des hommes libres , n'oubliera jamais ses amis ; ainsi que ceux et celles qui ont contribué de prés ou de loin , a sa libération du joug colonial .

  5. Un grand humaniste algérien qui s'en va sans avoir de réponse à sa question Après la torture c'est la " hogra" le mépris, la corruption qui ont pris place dans cette Algérie qu'il a aimée Il rejoint ses frères de combat avec tristesse car son combat a été trahi par le FLN qui a confisqué l'indépendance du peuple algérien

  6. Voilà donc un homme dont le destin est lié à l'indépendance de L'Algérie. Il n'est pas le seul mais il n'est pas des moindres. Sa place est au carré des justes (pas des martyrs, car souillé par bien des combattants de la 25ème heure), c'est à dire dans le cœur ses compatriotes algériens épris de liberté et de modernité et qui lui témoignent aujourd'hui une fière chandelle. La "Question", si je puis me permettre cette transition, reste encore posée de nos jours.

  7. Henri Alleg n'est pas un militant pro-algérien, il était un militant algérien de la guerre de libération natioinale, un anticolonialiste, un communiste

  8. qu 'il se repose en paix aupres des siens.que dieu lui accorde dans son vaste paradis.la matiere grise d algerie s'eternise.nos cinceres condoleances a sa famille et la notre ainssi auMILITANTS ET PARTI DE LAVANT GARDE SOCIALISTE PAGS.

  9. un grand homme nous a quitte, des hommes comme henri alleg, france fannon, docteur

    cholet sont des personnes qui ont sacrifie pour la dignite peuple algerien.dommage que

    la liberte algerienne est prise par le clan oudjda qui impose leur dictature sur le peuple

    algerien n est pas rachid della.

  10. J'ai beaucoup de respect pour cet homme, – auteur du livre "La Question"- qui a lutté avec nos martyrs pour ses idéaux de liberté et de justice. S'il meurt aujourd'hui, il restera néanmoins vivant à travers son engagement, et l'histoire de notre glorieux combat de l'indépendance retiendra son nom. J'attends de connaître quels rue, édifice, ou institution portera son nom. Toutes mes condoléances à sa famille. Mais méritons-nous le sacrifice de nos martyrs ? Quel état lamentable présente aujourd'hui le pays du million et demi de martyrs 50 ans après notre "indépendance" ?!!!

  11. Azul fellawen,
    Tu es partie sans que je te dise au revoir.
    Nous n'étions pas destiné à nous rencontrer et pourtant.
    On s'est aimé dès le premier jour, toi et Maurice, je vous ai aimé autant que Djamila, Nassima, Larbi, Abane, Krim et les autres. Malgré vos différences, vous étiez mes enfants.
    Saches mon fils que si je ne te l'ai point montré, c'est malgré moi. Tu sais mon fils, ceux qui ont assassiné tes freres me tiennent enchainée depuis 1962. Depuis ce jour où ils se sont essuyé leurs pieds sur moi après vous avoir tous éloigné. Tu vas rejoindre tes freres, dis leur que je les aime et que leu absence me pèse. Dis leur que les bourreaux d'aujourd'hui sont pires que ceux d'hier.
    Que dieu t'accueille dans son vaste paradis mon fils.
    Ta mère patrie l'Algérie.

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