La patrie, ce berceau natal est la raison pour vivre et pour mourir. (Brahim Gater)
L’Algérie bascule dans la perversion et l’irréparable. De l’article 120 à la loi de la vendetta, cette loi du silence qui étouffe le cri du peuple, la démocratie et la transparence. Elle protège les enjeux et les coulisses des clubs et des cercles de la classe supérieure et gouverne le jeu à la roulette politique. Les nababs du changement à venir s’activent pour choisir une personne de la confrérie au poste de président, composent et décomposent pour trouver un septuagénaire pour la baraka et facile à manipuler. un choix qui doit s’opérer à l’extérieur des racines de la patrie pour ne pas revendiquer la paternité et la traçabilité. Un triage à l’insu du peuple. L’homme recherché, doit obéir à la vendetta et à sa ligne éditoriale. Trouver une personne qui aime le pouvoir pour le pouvoir, un politicien à la langue facile avec un visage à plusieurs facettes et qui n’est pas concerné par les inquiétudes, la souffrance et les attentes du peuple. Une personne de la grappe des cadres formée autour de la niche des pouvoirs dans le ghalabisme, le khoubsisme et le misérabilisme.
Le pays traverse la plus grande crise de son histoire. Un président en absence prolongée, un silence insignifiant face au devoir d’informer le peuple de l’état de santé de leur président et du devenir de la patrie. Ce mutisme de la part de la présidence et du sénat signifie que le président a claqué la porte du palais pour entrer en désobéissance. Une autre chtekchtouka politique à la connotation tunisienne, un menu d’hôte de la table du pouvoir aux saveurs du terroir qui se résument en viol et violation des droits du peuple à vivre et mourir dans la dignité. Présentement, le schéma de la transition prend l’exercice de l’Algérianisation de la prise du pouvoir par Ben Ali sur Bourguiba, un coup d’Etat à la tunisienne. Un scénario possible pour éviter de restituer le trésor public à la patrie et le mettre à la disposition du peuple. Le mouvement quotidien de l’exécutif et l’agitation des frères de Bouteflika est une démonstration de trompe-l’œil pour laisser le peuple à l’état d’hibernation. La classe politique chuchote et ronronne face à une gouvernance à l’état de désobéissance civile. Les partisans des râteliers au-dessus de la mangeoire guettent les réserves et attendent avec patience l’ouverture des coffres pour s’offrir des manoirs au pays de l’oncle Sam. La politique de l’aventurisme qui porte la signature du crime dirige les affaires, impose ses lois, chacalise nos richesses, réprime les volontés nationales et emprisonne le Peuple dans une opacité totale. Le peuple est mariné à la saveur du printemps berbère et arabe, se trouve à l’état de division et de démission tourne le dos à la patrie et regarde la France avec patience, amour et colère dans l’espoir d’obtenir un jour un visa pour aller retrouver la liberté et la dignité.
L’Algérie française est une histoire d’amour, de guerre, de patience, de souffrance et de liberté, elle existe dans le cœur de notre jeunesse comme une aventure d’Alice aux pays des merveilles, dans les plans de nos gouverneurs comme une stratégie de partenariat et de chimie organique et dans la mémoire de nos parents comme une fissure au profit d’un gangstérisme d’État plus violent et criminel que la répression coloniale. Nous avons fait la guerre à la France pour récupérer notre patrie me dit un soldat inconnu, nous avons gagné la bataille mais nous avons perdu la France.
L’Algérie post-indépendance vit sous l’emprise de l’autoritarisme et l’autocratie, elle est présente dans le langage de notre jeunesse comme une prison à ciel ouvert, un établissement à fuir pour ne pas mourir sous la torture et la hogra. La patrie, restera ce sang qui circule à jamais dans les veines de nos enfants. Malheureusement, elle se trouve dans les griffes des ces « « Bouchekaras », une source de richesse pour ces hommes qui sont en situation irrégulière sur un territoire étranger et n’ont de notre Algérie que le parrainage du pouvoir.
Le pouvoir doit son existence au dévouement de ces cadres qui forment l’ossature des institutions de la gouvernance, certains fonctionnent sans âme, sans foi et sans loi, exécutent les ordres avec peur et rapporte les faits aux hommes qui les gouvernent avec une discipline parfaite, exploitent les compétences nationales qu’ils laissent à l’état d’usure et d’érosion au niveau inférieur. Les cadres encadrent le pouvoir avec l’intelligence et la productivité des enfants de patrie qui sont condamnés a vivre au seuil du misérabilisme. Les cadres bénéficient de certaines gâteries : des missions de quelques jours à l’étranger, des formations en compagnie de leur secrétaire pour apprendre la salsa, bénéficier d’un appartement de fonction et acquisition de biens immobiliers, participation aux séminaires dans les grands hôtels pour profiter de quelques journées d’évasion et de la bonne nutrition. Une partie de nos cadres terminent avec des troubles cardiaques ou avec des ulcères. Il est dur de travailler ton pays tout en ayant la tête basse. Il est insupportable de vendre ta liberté, te rendre esclave et avoir une vie amère pour avoir un bout de sucre.
Démos




M. Demos, je crois qu''il est temps que l'Algérie se prenne en charge en arrachant son libre choix de porter à la magistrature suprême l'homme qui convient à un peuple jeune qui n'en finit pas de désespérer de faire retrouver à ce pays la véritable voie de la liberté. Nous avons bien une terre et un drapeau mais point de liberté, liberté de choisir des hommes intègres et compétents, de construire de véritables institutions, d'instaurer une république soucieuse de la pérennité de l'État et du bien-être de ses citoyens, d'avoir une justice où tous les hommes sont égaux devant la Loi. Si le Président est empêché qu'il libère la décision à l'institution concernée, et d'annoncer son incapacité à poursuivre son mandat. Le faire, relèverait de la sagesse et serait le début d'un jour nouveau.
Franchement, vous me les chauffez avec vos president, pays, et l'impardonable "patrie" – Prenez-vous au serieux et on le fera a votre egard. et c'est quoi ces histoires d'etat? quand ni la barbe ni la moustache ne font homme !
ce machin de chkoopi, c'est comme une mine d'or genere'e par une bande truants bien arme's – la main d'oeuvre se cherche un statut quelconque, alors que le boudabouz n'a de language pour elle que la cravache…
sur la photo, le nain ne porte pas ses lunettes, qui est un reflexe chez ceux qui lisent souvent. Il n'a meme pas lu le journal recemment… on lui a coiffe' la tete, et c'est certainement pour une petite operation… il ne sont pas arrive' a trouver un cerveau… rien que de l'eau. quand a la salle, c'est plutot un chalet de ski, qu'une salle parisienne.
A cote' de cela, combien d'enfants innocents souffrent aujourd'hui d'un malheur, maladie, la faim, la violence et combien d'adolecents qui dormi a la belle etoile, effraye's par des hordes de pedophile predateurs, de toute sorte…?????
Depuis 1962 ce pouvoir fait tout avec des baionnettes mais il ne s'est jamais assis dessus!
" Les cadres bénéficient de certaines gâteries : des missions de quelques jours à l'étranger, des formations en compagnie de leur secrétaire pour apprendre la salsa, bénéficier d’un appartement de fonction et acquisition de biens immobiliers, participation aux séminaires dans les grands hôtels pour profiter de quelques journées d'évasion et de la bonne nutrition."
Eh m'sieur Demos, j' veux être cadre aussi. Comment on fait? Surtout pour la salsa. Et pis la nutrition, si possible. Merci.
p.s. Pour les troubles cardiaques et l'ulcère, c'est pas grave.De toutes façons, mon père il les a. Et il n'est pas cadre.
Le premier de cette imposture gouvernementale,le "chadli cocasse et comique" et le "dinausore "chef d'état major ont rendu visite à paris à la schoumoune de l'algérie et de ses peuples
En voici le compte rendu:
le compte rendu de la «visite».
Le président Bouteflika «a très bien réagi et son état de santé semble correct», a-t-il affirmé, précisant que le chef de l’Etat «a donné des instructions et des orientations» dans «tous les domaines d’activité», notamment :
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en ce qui concerne les préparatifs liés à l’approvisionnement des marchés durant le mois de Ramadhan prochain, poursuit l’APS.!!!!!!!!!!!(quelle honte!
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M. Sellal a tenu à rassurer sur l’état de santé du président de la République, affirmant qu’il était «en bonne santé» bien qu’il soit «toujours en convalescence». Le Premier ministre a annoncé par ailleurs qu’il reviendra sur les détails de cette rencontre «dès demain (aujourd’hui, ndlr)».
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Tant que les PANSES des peuples d'algérie seront pleines la camorra de ce pouvoir illégitime peut continuer à ruiner ,hélas,ce merveilleux pays qui est l'algérie!
Pauvres peuples ,bouffez et laissez nous vous guider comme du bétail ,tel le crédo de cette maffia qui s'est emparé d'un pays ,d'un drapeau et d'une armée!
"Les Nababs s'activent pour choisir une personne de la confrérie au poste de président, composent et décomposent pour trouver un septuagénaire pour la baraka et facile à manipuler".
Il est tout désigné….Mouloud Hamrouche……ou….SAG!!!
Boutef claque la porte et rentre chez lui. L’Algérie et son peuple, sont otages du clan de malheur boutef &consorts. Les souffrances de l'Algérie et des algériens ne cesseront jamais. Avec la complicité de la France le clan de malheur est super puissant. La France de gauche comme de droite protège ce clan de malheur depuis 1956. Les bouss, boumed, et boutef sont des hommes de main de la France coloniale. C’est grâce à ce clan de malheur que la France tient toujours l’Algérie. Boutef s’est réfugié en France, parce qu’il lui a été insinué que son cadet de frère n’héritera pas du palais d’elmouradia; ce qui l’a mis hors de lui et il est allé hors de l’Algérie pour avoir le soutien de la mère patrie. Cette France fera le nécessaire pour avoir un bail de 20 ans sur elmouradia pour saidou et après rien ne changera pour l’Algérie. Le chantage est clair, le clan de malheur ou une autre tragédie nationale. De toute façon pour tout les pourris qui soutiennent le clan de malheur rien ne changera sauf peut être, Qu’ils diront SAADATOUHOU au lieu de FAKHAMATOUHOU. Et dire que chadli par respect a sa propre personne, son poste de responsabilité, aux martyrs de la guerre de libération, et a son pays l’Algérie, il allé se faire soigné en Belgique pas en France. Ne dit on pas que si tu n’as pas honte, fait ce qui tu veux. Et puis dire que boutef à reçus sella et salah gai à paris, relève de la folie. Boutef est un malade et tous les autres sont des fous. Le prochain conseil des ministres aura lieu (peut être) à paris. Et si c’est le cas, ça sera plus indiqué, que boutef et ses ministres se réunissent dans un asile psychiatrique. Le peuple algérien plus intelligent que jamais saura rester patient et calme face à cette énième gabegie du clan de malheur et son gourou.le prochain locataire d'elmouradia sera choisit par sms et seulement sur djezzy et nedjma, et saidou sera désigné d'entre les 1000 candides.
Je ne comprend pas trop les commet-taire du système.Il montre une baudruche et explique incapable de prononcer le moindre mot intelligible et rassure le citoyen de la prise en charge de ses problèmes par cette momie .M Bouteflika a verrouillé l'issue politique à son absence en nommant ,oui je persiste et signe , en nommant M BENSALAH à la présidence du conseil de la nation.Marocain d'origine, il ne pourra logiquement assurer l'intérim du président.
J'entends certains dire que les recettes de la main de l'étranger , l'ennemi invisible ne prendra pas…L'Afghan Belkhadem , pauvre con éjaculé de son poste se tiendra à ces propos.Les fatigués du FLN reviendront aux mêmes arguments.
L'islamisme est toujours là ,grâce à cette momie que l(on montre à la télé pour gagner du temps et préprer un représentant du directoire des Généraux.Un émir du nom de Mourad Mesrour qui comparaissait , après quatre condamnations à mort pour avoir égorger….a dit ces phrases pleines de sens au Président du Tribunal criminel:" Vous êtes des apostasies ;nous n'avons jamais demandé pardon à Bouteflika s'il nous l'a accordé sans l'avoir réclammé c'est la reconnaissance que nous étions dans le vrai et sur le chemin de Dieu et que c'est l'état qui a fauté.Allah vous jugera sur les dérives que vous prenez"dixit Mourad Messir émir de Déllys En parlant de faux émirs il dit qu'ils sont tous logés à HYDRA ,Hattab en premier!