Abderahmane Belayat, qui n’est pas médecin mais seulement chef intérimaire du Front de libération nationale (FLN), est néanmoins formel : Bouteflika est juste en convalescence. D’ailleurs, comme chacun le sait, ou a fini par le savoir, l’homme – roi ne meurt pas puisqu’il est envoyé de Dieu pour le bien de l’État et un peu, n’est-ce-pas, pour les amis du premier cercle.
Abderahmane Belayat, qui n’est pas médecin mais seulement chef intérimaire du Front de libération nationale (FLN), est néanmoins formel : Bouteflika est juste en convalescence. D’ailleurs, comme chacun le sait, ou a fini par le savoir, l’homme – roi ne meurt pas puisqu’il est envoyé de Dieu pour le bien de l’État et un peu, n’est-ce-pas, pour les amis du premier cercle.
C’est ce que disent, du moins, les légendes jamais démenties. L’homme roi ne meurt pas, il y a toujours un roi qui lui succède immédiatement et pour lequel, soldats et courtisans, apprenent à chanter « Le roi est mort vive le roi ». L’inconvénient, cependant, avec l’ancien roi, c’est qu’il met trop de temps à mourir et l’on finit par ne plus savoir s’il faut continuer à lui prêter allégeance ou se tourner vers le nouveau monarque avant qu’il ne soit trop tard. C’est tout le casse-tête de Belayat, d’Amara Benyounès ou de Bensalah, dont la noble tâche de servir le roi est contrariée par les évènements et qui se trouvent plongés dans une perplexité innommable dans cet « entre-deux rois » qui se prolonge au-delà du tolérable. Le tout magistralement résumé par l’incontournable Belayat : «Bouteflika sera, s’il accepte et si les conditions seront favorables, le candidat du FLN à la présidentielle de 2014», a-t-il déclaré au journal Le Temps, avant d’ajouter, prudent : « Dans le cas contraire, c’est le comité central (CC) du parti qui décidera ». Oui, l’inconvénient avec les rois, c’est qu’ils mettent trop de temps à mourir ou à survivre, compliquant diablement les choses pour les serviteurs.Aujourd’hui, dimanche 2 juin 2013, nous entamons, en effet, la sixième semaine d’absence du président Bouteflika hospitalisé à Paris depuis le samedi 27 avril 2013. À ce jour, le chef de l’État aura battu un triste record, celui d’être resté hors du pays durant 37 jours d’affilée, soit deux jours de plus que l’absence de Val-de-Grâce 1, celui de l’année 2005 (du 26 novembre 2005 au 31 décembre 2005). Mais 37 jours d’absence, est-ce trop ou pas assez pour déclarer l’état d’empêchement et engager les procédures d’intérim ou de remplacement ? Non, d’après Belayat qui s’en prend aux partis politiques qui appellent à l’application de l’article 88 de la Constitution. Réponse d’autant plus opportune que ledit article 88 de la constitution est (volontairement ?) évasif.
Certes, il évoque bien le cas d’empêchement dans le cas où le Président de la République, « pour cause de maladie grave et durable », se trouve dans l’impossibilité totale d’exercer ses fonctions. Mais à aucun moment il n’est précisé ce qu’est une « maladie grave » ni, surtout, ce qu’on entend par « maladie durable ». Au bout de combien de jours d’incapacité peut-on dire d’une maladie d’un chef d’État qu’elle est « durable » ? C’est à ce genre de flou si habilement entretenu, que l’on reconnaît une bonne constitution. Elle contente le sujet sans mécontenter le roi. Il suffit à ce dernier, par le biais de ses innombrables courtisans, de laisser épiloguer sur ce qui est durable et ce qui ne l’est pas et de mettre de l’acharnement à démentir la gravité de la maladie et, surtout, l’insistance à annoncer le « retour proche » du président Bouteflika. Le tout est de répéter que la maladie n’est ni «grave» ni « durable » pour qu’elle soit, de facto, exclue du champ d’action de l’article 88 et n’ouvre donc pas matière à déclaration de l’état d’empêchement. Ce que fait admirablement Belayat, en relais à Amara Benyounès et autres Bensalah qui n’ont pas assez d’indignation pour fustiger ceux qui mettent le cercueil avant les boeufs. «Bouteflika n’est ni mort ni invalide», tonnent-t-il à l’unisson. On l’aura compris : le cercle présidentiel fera tout pour un quatrième mandat qui, seul, perpétuera l’accès à la rente pétrolière et garantira l’impunité. Ceux qui parient sur un après-Bouteflika devraient mieux écouter Belayat qui est un porte-voix garanti haute-fidélité : « Le RND et le FLN forment toujours l’Alliance présidentielle. Le FLN et le RND veulent un 4e mandat pour le président Abdelaziz Bouteflika ». N’accablons cependant pas nos constitutionnalistes. La confusion, à propos de l’empêchement, est tout aussi bien présente dans la constitution française. Les présidents Pompidou et Mitterrand, victimes d’une lourde maladie, ont ainsi réussi à dissimuler la réalité aux Français, jusqu’au bout, mettant ainsi en lumière les difficultés de mise en œuvre de l’empêchement ainsi que le manque de transparence sur l’état de santé des présidents. Le précédent français vient servir providentiellement Bouteflika qui n’a qu’à suivre l’exemple de ces deux illustres chefs d’État d’un pays démocratique de surcroît, pour échapper à la disqualification. Il est aidé, en cela, par une architecture constitutionnelle très propice aux cafouillages.
En effet, si en France, l’empêchement doit être constaté par le Conseil constitutionnel, saisi par le gouvernement, qui doit statuer à la majorité de ses membres sur l’empêchement (avec ceci de notable que rien ne saurait obliger le gouvernement à le faire), chez nous, c’est le conseil constitutionnel qui doit s’auto saisir pour vérifier la réalité de l’handicap présidentiel. Hypothèse très improbable quand on connaît le profil très « Belayatien » des personnes composant cette instance. Et même si, par miracle, le Conseil constitutionnel venait à se prendre par la peau du cou et à constater l’impossiblité pour le chef de l’Etat de poursuivre sa mission, il n’a pas prérogative de le déclarer. Il peut seulement proposer au Parlement de le faire. D’où le tout dernier rappel à l’ordre de l’incontournable Belayat : « Le FLN est majoritaire. Ce n’est pas deux ou trois partis qui pourront déstabiliser le pays. Ils veulent l’application de l’article 88, alors que Bouteflika est juste en convalescence. Il n’est pas mort ou invalide. Ceux qui appellent à son application ne peuvent nous l’imposer » (Journal Le Temps du 2 juin). C’est dire que rien ne presse le régime à annoncer l’état d’empêchement du président Bouteflika. La marge de louvoiement reste encore substantielle : il n’y a qu’à nier la gravité de la maladie pour empêcher l’application de l’article 88. Le seul ennui, dans la besogne est qu’elle ne saurait durer indéfiniment sans risque de bloquer la machine étatique. Car, toute byzantine qu’elle est, la constitution algérienne stipule que certaines prérogatives du président de la république ne peuvent être exécutées que par lui-même, sans aucune autre possibilité de les déléguer. Nul autre que lui ne peut, en effet, exercer, entre autres, la fonction de Chef suprême de toutes les Forces Armées de la République, conduire la politique extérieure de la nation; présider Conseil des Ministres, signer les décrets présidentiels, disposer du droit de grâce, saisir le peuple par voie de référendum, ratifier les traités internationaux, nommer aux emplois et mandats prévus par la Constitution et aux emplois civils et militaires de l’Etat, nommer et rappeller les ambassadeurs et les envoyés extraordinaires de la République à l’étranger, recevoir les lettres de créance et de rappel des représentants diplomatiques étrangers, décrèter l’état d’urgence, l’état de siège ou l’état d’exception, décréter la mobilisation générale, signer les accords d’armistice et les traités de paix…Le pari du cercle présidentiel reste quand même aléatoire : combien de temps l’Algérie peut se passer de nommer des responsables civils et militaires ou des amabassadeurs, signer les décrets ou prononcer les grâces ? Et je parle pas de l’hypothèse d’une déclaration de guerre, la vraie, pas celle qui oppose les clans au sein du FLN. Qu’en pense Monsieur Belayat ?
M.B.




je ne sais pas ou vous situer, Monsieur Mohamed? je ne vous fait pas confiance vous êtes journaliste en colère, je comprend on vous a attaqué, fermé votre journal etc…
mais j'aime vos analyses elles sont justes et je partage votre avis, sur le passivités du peuple et de son ignorance. alors si nous avons des dirigeants si médiocres, c'est simple nous n'avons pas mieux et vous le savez mieux que moi. d'après mon savoir les journalistes doivent être la voix du peuple. ils posent des questions non pas pour piéger le politicien, mais pour mieux éclairer le petit peuple qui voudra comprendre. pour cette raison on l'appel le 4ème pouvoir.
l'algerie est malade, je suis d'accord avec vous comme tout le monde. seulement son mal n'est pas une grippe passagère. c'est un cancer généralisé qui touche tous les organes. la chose dont je ne suis pas d'accord avec vous c'est que moi je ne crois pas à une solution, il est trop tard le pays mourra. il n y a pas de remède ni de guérison.
d'après moi il faudrai préserver les têtes qui pensent pour le lendemain, parce que le pays va craquer exploser s'auto-detruira, le processus est déjà en route.
nous somme trop nombreux, sans autonomie alimentaire, sans eau, ni plan B. par contre nous avons 50 parties politiques très divergents, sauf pour une idée. manger une part du gâteau. ce qui fait la solution ne viendra pas de ces politiciens. la solution viendra de la par de Charles Darwin la nécessité va créer l'organe. le ou les gouvernement futures en Algerie sortirons du chaos. la partie la plus forte prendra la part du lion le Sahara et continuera encore avec le même système actuel. les plus faible vont se partager ce qui reste du territoire et ferons travailler la matière grise ils n'auront pas le choix. c'est une loi de la nature.
C'est tout de meme decevant venasnt de vous Mr. en chef. Vous savez pertinemment qu'il n'y a en effet que 2 clans – les gens de service et les civiles/debiles. Il n'y a qu'une issue de sortie, que les debiles construisent leurs republique pour que tout le monde ait son compte – Pas que la rente de petrole soit restitue'e, hors question – mais au moins, la republique civile pourra servir l'autre a prix raisonnable et surtout sans matraque !
La corruption endémique quasi étatique qui ravage l'Algérie depuis 1962, dont le rythme s'est vu prendre une allure exponentielle et aggravé depuis 1999 est unique au monde, Mouse land : c'est l'histoire du pays des Souris gouverné par des chats, racontée par Thomas C. Douglas lors d'un discours au parlement :
C'est l'histoire d'un lieu nommé "le pays des Souris".
Le pays des Souris était un lieu où vivaient et jouaient tous les petits rats.
Où ils naissaient et mouraient.
Ils vivaient de la même manière que vous et moi.
Ils avaient même un parlement.
Et tous les 4 ans ils avaient une élection.
Ils se rendaient aux urnes et votaient.
Certains se faisaient même conduire en chariot.
Un avantage qu'ils n'obtenaient que tous les 4 ans, pour être exacte.
Comme vous et moi.
Et à chaque élection, tous les petits rats prirent l'habitude d'aller aux urnes et d'élire un gouverne-ment.
Un gouvernement constitué d'énormes et gros chats noirs.
Maintenant, si vous pensez que c'est étrange …
Que les rats élisent un gouvernement de chats …
Observez l'histoire du Canada durant les 90 dernières années, et vous verrez qu'eux ne sont pas plus stupides que nous.
Je n'ai rien contre les chats noirs.
Ils étaient de bons compagnons.
Ils conduisent leur gouvernement avec dignité.
Ils promulguaient de bonnes lois.
Mais ces lois qui étaient bonnes pour les chats n'étaient pas bonnes pour les rats.
Une de ces lois disait :
que l'entrée de la souricière devait être suffisamment grande pour qu'un chat puisse mettre sa main à l'intérieur.
Une autre loi disait :
que les rats ne pouvaient se mouvoir qu'à certaines vitesses … afin que les chats trouvent à manger sans trop d'effort physique.
Toutes ces lois étaient bonnes pour les chats.
Mais elles étaient bien dures pour les rats.
Et lorsque les rats les trouvèrent de plus en plus difficiles, quand les rats ne purent plus les supporter, ils décidèrent qu'il y avait quelque chose à faire.
Alors, ils se rendirent en masse aux urnes.
Ils votèrent contre les chats noirs.
Et élisent des chats blancs.
Les chats blancs …
Les chats blancs firent une compagne géniale.
Ils dirent : " Le pays des Souris nécessite plus d'avenir".
Ils dirent : "Le problème avec le pays des Souris … ce sont les entrées rondes de la souricière."
"Si vous nous élisez … nous créerons des entrées carrées."
Et ils firent cela.
Et les entrées carrées furent deux fois plus grandes que les rondes … Et ainsi les chats purent y mettre les deux pattes.
Et la vie devint plus dure que jamais.
Et quand ils ne purent supporter plus … ils votèrent contre les chats blancs.
Et ils élisent les chats noirs de nouveau.
Pour plus tard revenir aux chats blancs.
Et de là à nouveau les noirs.
Ils essayèrent même avec les chats moitié blancs-moitié noirs.
Et appelèrent ça : coalition.
Ils essayèrent même un gouvernement fait de chats tachetés.
C'étaient des chats qui essayaient de parler comme les rats, mais qui mangeaient comme des chats.
Vous voyez mes amis, le problème n'était pas la couleur des chats.
Le problème est qu'ils étaient des CHATS.
Et comme ils étaient des chats, naturellement, ils avaient des intérêts de chats et non de rats.
Puis arriva de très loin un petit rat, qui avait une idée.
Mes amis, soyez attentifs à un humble compagnon qui à une idée.
Il dit aux autres rats : "Regardez compagnons, pour quoi continuons nous à élire un gouvernement constitué de chats ?"
"Pour quoi n'élisons nous pas un gouvernement … "constitué de rats ? "
"Ohhh, dirent-ils, c'est un COMMUNISTE"
Alors ils le mirent en prison.
Mais j'aimerais vous rappeler que … "vous pouvez enfermer un rat ou un homme … mais vous ne pouvez enfermer une idée".
L'honorable Thomas Clement (Tommy) Douglas, né le 20 octobre 1904 à Falkirk (Écosse) et décédé le 24 février 1986 au Canada), est un ancien premier ministre de la Saskatchewan (1944-1961). Il a dirigé le premier gouvernement socialiste en Amérique du Nord, et il était le premier chef fédéral du Nouveau Parti démocratique. Depuis 1935.
Etat d'empéchement ou non, Mr Belayat et ses comparses , doivent se trouver un autre mentor , pour tirer encore profit, car sur le plan politique ,Bouteflika est bel et bien mort , ils ne sont pas majoritaires ; mais se font des illusions , sur l'importance de ce clone appelé FLN , qui est a l'origine du climat malsain ,dans lequel vivent les Algeriens.
Une question,est ce que la mort est une maladie grave? pour les rentiers et les lèches bottes du pouvoir ce n'est pas sur ,au Val de Grace on ressuscite les "rois" pour la bonne cause.
Maladie "grave" et "durable" en attendant que la France décide de l'application de l'état d'empêchement de la Constitution Algérienne. Belayat devra attendre que la France lui annonce la fin des haricots.
Nous voulons bien croire, Mr Benchicou, que nous avons un état, un chef d'état, un gouvernement, des partis politiques, un peuple… 50 ans que nous faisons semblant d'avoir tout ça en espérant que le reve devient réalité un jour. Malheureusement, non seulement nous n'avons rien de tout cela mais meme le reve n'est plus qu'un souvenir. "L'Algérie ne peut pas etre tuée, elle est déjà morte" pour paraphraser les jeunes de Kabylie.
Tant pis pour le peuple s'il a accepté un marché de dupes en ce qui concerne la constitution, elle a été élaborée pour servir les pouvoirs successifs, et non le peuple ! Un article 88 léonin ! car c'est de ça qu'il s'agit, tout est imposture, Monsieur Benchicou l'a bien démontré dans son livre, et il l'a payé de sa liberté ! Mais à présent il nous faut trouver les instruments juridiques pour sortir le pays de cette métastase qui n'en finit pas. Un membre de parti qui parle non au nom de son parti mais en celui du peuple, et les autres aussi, regardez les agir en bons tuteurs de cette bête de somme qu'est devenu ce pauvre peuple qui n'a plus les reflexes d'une société intelligente ou avertie, car – il faut bien le dire – son avenir est hypothéqué, celui de ses enfants aussi. Qui ne pourrait diriger un pays comme une boutique, comme cela se fait depuis des décennies ? Dire que l'Algérie a dépensé des milliards dans le secteur de l'éducation, ceux qui ont pu avoir un savoir digne de ce nom, n'ont pas trouvé place dans leur pays, alors ils s'en sont allés ailleurs, ils ont réussi pour certains. Et les charlatans sont arrivés avec leurs bagages de destructeurs, à présent ils fuient les comptes pleins laissant derrière eux un peuple inquiet et misérable. Parler de ces hommes de partis qui travaillent le peuple pour un 4e mandat, me donnent envie de vomir, tant cela pue la prédation. Basta ! Laissez ce peuple trouver seul le salut de sa résurrection !
Ce qui est le plus inquiétant , c'est que toutes les parties (gouvernement, partis, côté français) s'empêchent de déclarer l'état réel de Bouteflika pour une simple raison, c'est que l'accident ischémique transitoire semble durer dans le temps, ce qui n'est pas pour éviter des sequelles même psychologiques . Quand on se refère au Divin , il y a comme une sensation lourde qui n'augure rien de bon parce que tout ce beau monde appréhende la situation et elle ne peut être que grave . Et tout ce beau monde du clan présidentiel ou du drs ne sait pas de quoi sera fait demain , parce qu'il vient de vivre ce qui n'était pas prévu du tout .
Zwen – J'ai la meme perception que vous a 2 petites differences:
1. Il ne s'agit pas que d'une dependance (alimentaire), mais intellectuelle aussi.
2. Le chaos dont vous parlez, viendra de la zizanie – ce qui creera un probleme de confiance (la guerre civile a laisse' derriere un repertoire enorme d'images mordides) qui serviront et qui servent deja de reference – Cela finira dans l'angoisse… pour ceux qui ne le sont pas deja.
Ce probleme de confiance necessairement induira, une organisation de la societe' batie sur les liens sanguins et de proximite'.
Du coup, le blocus sur l'information est ce qui va faire peter le regime en forcant la societe' a s'organiser, non pas sur la base d'ideologie comme ce le fut la derniere fois, mais pour la survie, comme ce le fut entre 54 et 62.
Le risque majeur est l'apparition de clans ideologiques des que le regime aura sucombe'. Mais la reaction de celui-ci sera l'isolement – et cela necessairement, causera la cassure et l'organisation locale, c.a.d. l'emergeance d'autorite's regionales. La Kabylie par example est deja toute package'e !
A mon avis, cela le regime le veut – pour se debarasser de la responsabilite' alimentaire justement. En quelque sorte, un divorce pour ne plus devoir assurer – ou tout simplement l'abandon.
Les degats peuvent se limiter, a mon avis. Il suffit plutot que d'une coordination, qui sera soit infiltre'e ou casse'e, d'une methode a ce que les reflexes de survit aboutissent a une reflection commune mais separemment – c.a.d. reflechir et debattre les memes sujet au meme moment, et savoir qu'on n'a pas d'autres choix que de negocier …
Cette fois-ci, je ne voit pas les Islamistes ou leurs oppose's s'acharner ou se compromettre en s'alignat avec le loup. Apres tout ou est le probleme que dans une commune, il y ait une assemble'e mixte et dans la meme region, des coins islamistes extremistes et de l'autre les diametralement oppose's.
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Je rappelle à Monsieur Belayat, que Monsieur Bouteflika lui-même a reconnu publiquement, dans les colonnes de la presse nationale et internationale, que les élections en Algérie, étaient truquées. Ce qui veut dire que même son élection est illégitime. Ce qui veut dire, à la face de l’humanité toute entière, que le régime dont vous faites partie Monsieur Belayat est illégitime.
Cela fait presque 4 ans que Monsieur Bouteflika est souvent hospitalisé. Il a annulé pour raison de santé plusieurs visites officielles à l’étranger, très importantes pour l’avenir économique de l’Algérie. Plusieurs conseils des ministres du gouvernement Algérien ont été annulés pour cause de maladie de Monsieur Bouteflika. Il a fait un troisième mandat à blanc, qui a fait reculer terriblement l’Algérie et l’a placée aux bancs des nations. Son empêchement devait être officialisé depuis un long moment déjà, conformément à la constitution.
On ne place pas quelqu’un dans un hôpital hautement spécialisé, comme l’hôpital militaire du val de grâce, en France, pour se reposer ou pour une convalescence, Monsieur Belayat. Plusieurs sites sur le web, plusieurs journaux internationaux et une agence d’information mondialement reconnue, nous ont appris que de la maladie de Monsieur Bouteflika est très grave. Ils nous ont appris également, que l’état de santé de Monsieur Bouteflika est tellement grave qu’on l’a transféré dans un autre hôpital militaire en France (hôpital militaire des invalides).
Le fait de le transférer dans un autre hôpital militaire veut dire qu’il y a une volonté féroce d’empêcher la presse Algérienne et le peuple Algérien de connaître la vérité. Ce comportement et cette terrible opacité sont inacceptables Monsieur Belayat.
Tout cela montre que Monsieur Bouteflika est incapable d’occuper les fonctions d’un chef d’état et vous osez nous dire, que Monsieur Bouteflika se présentera pour un 4 mandat, alors que c’est son empêchement qui doit être prononcé officiellement et rapidement, conformément à la constitution.
Depuis l’arrivée au pouvoir de Monsieur Bouteflika, en 1999, la corruption s’est institutionnalisée. D’ailleurs même l’ONU a montré l’Algérie du doigt et a signalé une corruption monstrueuse de 14 milliards de dollars, de 1999 à 2008.
Monsieur Bouteflika a profité de la dynamique de la Rahma de Monsieur Zéroual, véritable architecte de la stabilité du pays. Et Monsieur Bouteflika a profité de l’envolée des prix des hydrocarbures. Monsieur Bouteflika n’a fait que profiter, par chance, comme au Loto, de ces deux dynamiques.
Monsieur Bouteflika n’a rien fait de bon au peuple, qu’il a laissé sur le bord de la route. L’Algérie est un pays riche et le peuple Algérien est un peuple pauvre !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Grâce à la criminelle gouvernance de Monsieur Bouteflika, du régime illégitime et des généraux criminels, nous sommes derniers ou presque, dans la quasi totalité des domaines. En revanche nous sommes dans le peloton de tête des pays les plus corrompus de la planète, selon les organisations internationales.
Le régime illégitime, qui colonise l’Algérie, a perdu tout sens de l'honneur.
Merci à la rédaction du matin d'avoir rétablir mes coordonnées.
Il faut savoir qu'un jour la mort nous rappelle à l'ordre, seuls le passé et l'histoire de personnes resteront : tout le monde connait l'itinéraire de Hitler, de Mandela, de Che Guevara, de Einstein, Boudiaf, Krim Belkacem …. grâce à l'histoire.
L'Algérie, à ce jour, est toujours colonisée, par un régime dictatorial qui ne ressemble ni à celui de Castro, ni à celui de Somoza, ni à celui de Kadhafi : une entité de fantômes derrière un président qui exécute des ordres.
Ce Belayat, l'un des loups de ce qu'on appelle (le parti FLN) est connu par ses fréquentations à ce qu'on appelle les Zaouïas pour avoir la bénédiction des cheikhs; veut rassurer le peuple algérien sur la santé de Bouteflika comme si ce peuple n'a de préoccupation que la santé du président. Ce peuple a oublié qu'il a un président et des institutions puisqu'il vit dans l'anarchie totale : pauvreté, saleté, corruption, injustice, violence …
Je me demande sur quelle planète vit Belayat en proposant Bouteflika comme candidat en 2014, alors que lui-même sait que cela ne se réaliserait jamais, et rassure que le président est en bonne santé comme s'il a vu et qu'il est crédible pour que l'algérien le croit.
Il en veut aux personnes qui demandent l'application de l'article 88, mais en même temps rappelle que le FLN est majoritaire et essoufflera toute tentative de ce genre. Et comment ne pas le faire puisque cet article 88 est lui-même ambigu, et permettrait au pouvoir de le manipuler comme il veut.
Les dictateurs ne sont pas prêts à restituer l’Algérie aux siens. Le pessimisme continue à moins d’un miracle.
Le peuple algérien ressemble plus a un troupeau de brebis stériles et galeuses qui suit le mouton ( ce qui est différent du bélier) qui lui sert de guide malade pour ne pas dire de maître au bord du précipice, sans que la horde de chiens supposée le surveiller ( dans tous les sens du terme ) ne soit capable de le remettre dans le droit chemin des pâturages. Il est vrai ,que cette horde est occupée a dépecer le reste des cadavres.
Le Président est malade, il est dans l'incapacité ( d'ailleurs chronique) de gérer quoique ce soit. D'ailleurs son entourage non plus a part les 10% , il ne gère RIEN, NADA.
Il est temps d'appliquer la constitution, comme il est temps de demander des comptes car ni la maladie ni la mort n'absout les méfaits causés : Echec de l'enseignement, désindustrialisation, corruption etc… la liste est grande à tel point que même les plus grands cabinets d'audit y perdraient leur latin
La malhonnêteté intellectuelle a atteint son paroxysme: être convaincu d'une chose et annoncer son contraire. Il sais que nous savons qu'il se fiche de nous, est-ce le comble le comble du dénigrement ou de l'idiotie?
50années aprés la guerre d'algérie pour être gouvernés par çà!
Pauvre algérie!
Il n'y a pas de corruption – Il y a une defaillance morale et hormonale. Tout ce qui s'y passe est conforme a ce torchon que vous appelez constitution. Je l'ai tres longtemps critique'e comme n'etant pas issue du ou plutot des peuples de ce merdier, mais j'ai fini par me rendre compte qu'heureusement c'en est le cas. Au Maroc au moins il y a de la zetla a gogo pour oublier, qu'en est-il en algerie – meme pas suffisemment de murs a retenir… On n'est meme pas foutu inventer un jeu qui se jouerait sur les murs! Temps de changer de disk.
Ce n'est pas parce que je suis malade que je ne suis pas ce que j'ai toujours été : un demi-trois -quart des cinq tiers de Président. Message reçu cinq sur huit merci Belayat de m'avoir compris et aidé dans la multiplication. J'ai oublié la retenue .