Corruption : Djilali Hadjadj rencontre des responsables de l’ambassade américaine

Le porte parole de l’Association algérienne de lutte contre la corruption (AACC), Djilali Hadjadj, a rencontré le 17 avril dernier, à leur demande, des diplomates de l’ambassade américaine, au siège de l’ambassade à Alger.

Des rencontres similaires avaient eu lieu depuis la création de l’AACC en 1999, ainsi qu’avec des diplomates d’autres ambassades en Algérie. Cette rencontre, à l’initiative des diplomates américains, entrait dans le cadre de la finalisation du Rapport annuel du Département d’Etat américain sur les droits de l’homme, l’AACC ayant été sollicitée pour ses analyses sur la corruption en Algérie, analyses rendues publiques et régulièrement mises à jour.

1.- L’AACC a saisi l’occasion de cette rencontre pour d’abord faire part de son point de vue sur un certain nombre de questions internationales dont les instruments de lutte contre la corruption et des contraintes et limites dans leur application. L’AACC a commencé par rappeler l’importance de la loi américaine de lutte contre la corruption de 1977 (enrichie et amendée depuis à plusieurs reprises) dans un contexte international marqué ces derniers mois par les révélations sur un nombre important de grands scandales de corruption transfrontalière où l’Algérie est citée notamment : la «Foreign Corrupt Practice Act» (FCPA) – loi sur les pratiques de corruption à l’étranger -, loi américaine fédérale. L’AACC a rappelé à ces interlocuteurs que cette loi confie aux Cours américaines une compétence extraterritoriale pour juger les citoyens et entreprises américains qui auraient corrompu ou tenté de corrompre des fonctionnaires gouvernementaux étrangers, ou des candidats à des postes gouvernementaux. Ce qui pourrait être le cas de l’ancien ministre algérien de l’énergie, Chakib Khelil, ayant la nationalité américaine et possédant d’importants biens immobiliers aux USA notamment, cité dans plusieurs grands scandales de corruption, tant au niveau de la justice algérienne que ses homologues italienne et canadienne , pour le moment, et si les faits qui pourraient lui être reprochés s’avéraient exacts. L’AACC rappelle à ses interlocuteurs que la FCPA doit s’appliquer contre tout ressortissant américain en tout lieu et à tout moment, sans que des intérêts bilatéraux ne soient mis en avant pour en empêcher l’application. A ce sujet, l’AACC cite deux précédents fâcheux au Royaume Uni : l’affaire dite «Yamama» – corruption dans une vente d’armes à l’Arabie Saoudite et blocage de l’enquête judiciaire par le Premier ministre Tony Blair pour «raisons diplomatiques» ; ou le flou entretenu par le gouvernement britannique au sujet de l’extradition de Khalifa en Algérie. Chakib Khalil, ressortissant américain, est concerné par la loi de 1977 : les responsables de l’ambassade américaine en Algérie ont déclaré que cette loi s’applique de manière ferme.

L’AACC a déclaré aux diplomates de l’ambassade américaine qu’au regard de l’opinion publique en Algérie, le gouvernement de Barak Obama semble protéger Chakib Khalil. A ce gouvernement – la balle est dans son camp- de démontrer le contraire. L’AACC a d’ailleurs fait état de plusieurs exemples récents où le ministère américain de la justice a agit promptement à l’encontre de dirigeants étrangers corrompus possédant des biens mal acquis aux USA ou contre des chefs d’entreprises impliqués dans des cas de corruption avérés un peu partout dans le monde.

Pour l’AACC, il est évident que si des dirigeants algériens sont impliqués dans des actes de corruption et possèdent des biens aux USA – biens mal acquis -, la justice américaine pourrait saisir ces biens au regard des instruments internationaux existants, à l’image de la Convention de 2003 des Nations Unies contre la corruption, Convention ratifié par l’Algérie et les USA. Dans la lutte internationale contre la corruption, la coopération et l’entraide judiciaire sont essentielles : faudrait-il encore, dans le cas de l’Algérie et des USA par exemple, que la volonté politique soit au rendez-vous au niveau des 2 parties en présence. Comment les USA comptent gérer le cas Chakib Khelil ?

2.- Au vu de l’actualité sur la corruption dans le secteur du pétrole où un grand nombre de grandes entreprises de par le monde sont impliquées, dont Sonatrach, l’AACC a ensuite abordé , en direction de ses interlocuteurs américains, les questions des initiatives internationales de ces 10 dernières ayant trait à la « Transparence dans les industries extractives », notamment celle lancée en 2002 par des ONG, dont l’AACC, intitulé « Publiez ce que vous payez » ( PCQVP) ; ou celle nommée « Initiative pour la « Transparence dans les industries extractives » ( EITI) tripartite (gouvernements, entreprises, société civile) créée en juin 2003, impliquant 37 pays, mais où l’Algérie (ministère de l’énergie et Sonatrach) est volontairement absente, malgré toutes les sollicitations dont elle a fait l’objet ces 10 dernières années. Autres initiatives plus récentes saluées par l’AACC à ses interlocuteurs, pouvant œuvrer à la « Transparence dans les industries extractives » : l’adoption de la Loi Dodd-Frank aux Etats-Unis (votée en 2010 et entrant en application en septembre 2013) qui exige de la part des sociétés pétrolières, gazières et minières des États-Unis et étrangères qu’elles publient les paiements qu’elles versent aux gouvernements américain et étrangers dans les rapports annuels qu’elles remettent à la SEC [Commission boursière des États-Unis], ce qui sera le cas pour la plupart des entreprises étrangères du secteur installées en Algérie, ou il y a quelques semaines encore l’adoption par l’Union Européenne (UE) d’une législation similaire : le cadre de la directive comptable de l’UE permettra également aux pays en voie de développement d’accéder aux informations relatives aux paiements versés à leurs gouvernements en provenance des industries pétrolière, gazière et minière, améliorant ainsi l’utilisation de tels revenus. Pour l’AACC, œuvrer avec d’autres partenaires associatifs algériens à l’adhésion de l’Algérie à l’EITI, devient une priorité, surtout depuis l’éclatement des affaires de corruption où sont mêlés Sonatrach et nombre de ses partenaires étrangers. Là aussi l’AACC a fait part aux diplomates américains de son souhait que le gouvernement américain soit plus actif dans la mise en application effective de l’ensemble de ces Initiatives internationales pour la « transparence dans les industries extractives ».

3.- L’état d’application de la Convention de 1997 de l’OCDE (Organisation pour la coopération et le développement économiques) relative à la lutte contre la corruption d’agents publics étrangers dans les transactions commerciales internationales a été aussi évoqué par l’AACC. L’adhésion à cette Convention (qui obéit à des critères) est ouverte aux pays non membres de l’OCDE et l’AACC a souvent lancé des appels dans ce sens aux pouvoirs publics algériens, appels restés sans suite, alors que l’Afrique du Sud n’a pas hésité à adhérer à cette Convention. Même la mise en place par l’OCDE il y a quelques années d’un « Groupe informel » sur la lutte contre la corruption avec les pays du Maghreb et du Moyen-Orient, a été boudée par le gouvernement algérien, alors qu’il s’était engagé à y être actif. L’AACC a fait part à ses interlocuteurs américains de sa préoccupation au sujet des « mauvais élèves » de cette Convention (législation nationale insuffisante et très peu de procès anti-corruption), parmi eux d’importants partenaires économiques et commerciaux de l’Algérie, à l’image du Canada (affaire SNC-Lavalin), de la France et de l’Italie (Affaires Saipem, ENI, etc.). Question posée par l’AACC : comment les pays les plus engagés dans l’application de cette Convention peuvent continuer à faire pression pour qu’il y ait plus de progrès dans sa mise en œuvre ?

4.- Convention des Nations Unies contre la corruption 2003-2013 / 10 ans après. L’AACC souligne l’importance de cet instrument. L’AACC souhaite que le gouvernement de Barak Obama ait une attitude plus ferme quant à la définition et à l’application de mécanismes internationaux de surveillance effective de l’application de cette Convention par les pays qui l’ont ratifiée. L’AACC a rappelé le rôle négatif du gouvernement algérien – à côté notamment des gouvernements égyptien, russe, chinois et du Groupe de pays dit « des 77 », dans l’élaboration des mécanismes actuels qui ne valent pas grand-chose, comparativement notamment aux mécanismes de la Convention de l’OCDE de 1997. Comment aussi le pouvoir algérien a tout fait – associé à d’autres gouvernements « non démocratiques et autoritaires » pour limiter au maximum l’implication de la société civile dans la mise en application de la Convention des Nations unies (ce qui transparait d’ailleurs dans la loi algérienne de 2006 relative à la prévention et à la lutte contre la corruption), notamment lors de la Conférence des Etats-parties de cette Convention ( qui se tient en moyenne tous les 2 ans), l’Algérie et ses «associés» ayant fait le forcing pour obtenir un très mauvais règlement intérieur des Conférences des Etats-parties où il est fait mention notamment d’un droit de veto pour les Etats-parties pouvant empêcher la participation d’une association avec statut d’observateur à ces dites Conférences. 

Ce droit de veto a été exercé à 3 reprises par le gouvernement algérien à l’encontre de l’AACC (en 2009 et 2011 lors des 3e et 4e Conférences des Etats-parties de l’UNCAC de Doha et Marrakech, et lors de la Conférence des Etats-parties de la 6ème Convention des Nations unies contre la criminalité transnationale organisée en 2012 à Vienne). Ce droit de veto dont a abusé le pouvoir algérien – unique dans les annales Onusiennes pour cette catégorie de Conférence des Etats-parties -, a eu des échos extrêmement négatifs au sein de la communauté internationale. L’AACC a fait part aux responsables de l’ambassade américaine en Algérie de son souhait de voir le gouvernement américain appuyer la démarche d’un certain nombre d’Etats-parties de réviser positivement le règlement intérieur décrié, en supprimant notamment ce scandaleux droit de veto à l’encontre de la participation de la société civile, et que la 5ème Conférence des Etats-parties de l’UNCAC qui doit se tenir au Panama en novembre 2013 soit l’occasion d’obtenir des avancées dans la mise en application de cet important instrument international. L’AACC considère que la mise en œuvre de la Convention des Nations Unies contre la corruption est menacée de blocage : comment la communauté internationale acquise à cette Convention peut amener les pays les plus réticents, dont l’Algérie, à revoir leur position et à fournir plus d’efforts pour lutter contre la corruption ?

Droits de l’homme/Rapport du Département d’Etat américain

Concernant l’état de la corruption en Algérie, l’AACC a rappelé ses analyses et ses études, déjà connues du grand public et des médias : très haut niveau de corruption à tous les étages des institutions de l’Etat, dans le secteur économique et commercial – public, privé national et étranger ; insuffisance du dispositif de prévention et de lutte contre la corruption ; absence de l’indépendance de la justice, etc. Les diplomates de l’ambassade américaine s’interrogent sur l’existence d’une volonté politique à lutter contre la corruption, sur l’étendue de la corruption dans le secteur de la justice et chez les magistrats, comme ils se demandent si les révélations des grandes affaires de corruption obéit plutôt à des règlements de compte au sein du pouvoir dans la perspective des présidentielles de 2014 ? Questions que se posent d’ailleurs nombre d’Algériens. Autre interrogation des interlocuteurs du porte parole de l’AACC : est-ce que les hauts fonctionnaires accusés de corruption sont traités de la même façon par la justice ? L’AACC rappelle là aussi ses déclarations antérieures : il y a une justice à plusieurs vitesses, ce qui a été confirmé notamment lors de l’instruction judiciaire et le procès de l’affaire Khalifa, accablant les uns et protégeant les autres (des ministres toujours en exercice). Ou la gestion judiciaire des affaires des ex-walis de Blida et de Tarf : le premier toujours « protégé » par la Cour suprême, et le second condamné à de la prison dans plusieurs procès.

Et l’Organe de prévention et de lutte contre la corruption (ONPLCC) s’inquiètent les diplomates américains ? Pour l’AACC, cet organe créé en 2006 (loi anti-corruption), installé 4 années plus tard, brille par son absence, démontrant encore une fois l’inexistence de volonté politique à lutter contre la corruption.

« Et Amar Ghoul ? » demande une diplomate américaine, sous-entendant très certainement s’il est impliqué ou non dans des affaires de corruption, dont l’énorme scandale de l’autoroute Est-ouest, d’une part, et si oui, comment et pourquoi échappe-t-il à la justice algérienne ? La réponse de l’AACC a été sans équivoque : elle s’est déjà prononcée publiquement à plusieurs reprises sur le cas Amar Ghoul. Lorsqu’il était ministre de la Pêche et des ressources halieutiques, de 1999 à 2002, l’AACC avait publié une enquête sur la corruption dans la gestion de la pêche au thon, enquête intitulée « Un Ghoul en cache un autre », demandant que la justice ouvre une enquête, demande restée sans suite alors que les faits étaient accablants. Plus grave, Amar Ghoul, au lieu d’être démis de ses fonctions, fut promu ministre des Travaux publics, puis éclata en 2010 l’affaire de l’autoroute Est-Ouest, toujours pendante devant la justice. Toujours selon le point de vue de l’AACC, à partir du moment où un nombre importants de hauts fonctionnaires de ce ministère et de l’Agence nationale des autoroutes sont poursuivis par la justice, ce ministre, dans l’hypothèse qui lui serait la plus favorable – mauvaise gestion et incompétence -, aurait dû de lui-même quitter le gouvernement.

L’AACC souhaite d’autres rencontres avec des diplomates de l’ambassade américaine pour débattre, dans un cadre public notamment-, de manière plus approfondie des questions suivantes : lutte contre la corruption dans les transactions commerciales internationales / Instruments internationaux de lutte contre la corruption (Nations unies, OCDE) : améliorer leur application effective et renforcer la coopération internationale, l’entraide judicaire et l’assistance technique/transparence dans les industries extractives et mise en application des initiatives internationales. Les diplomates américains ont fait part au porte-parole de l’AACC de leur intérêt pour tenir ces rencontres.

Djilali Hadjadj, porte-parole de l’AACC

Association algérienne de lutte contre la corruption (AACC), créée en 1999.

Adresse : Centre familial de Ben Aknoun, Alger.

E-mail : [email protected] / Tél.07 71 43 97 08

20 commentaires

  1. C'est le regne des daltons,le nain,l'impulsif joe,le serieux william et l'idiot averell qui nous nargue avec son sourire narquois en demi lune et qui n'a d'ailleurs rien d'un idiot,vu qu'il a raflé le maximum.
    dans l'entourage de joe le chef de la famillia ,on tient compte du degré d'humidité,plus on est mouillé mieux c'est

  2. Pour lutter contre la corruption, AACC se confie aux représentants de l'oncle SAM en Algérie, franchement c'est prendre les gens pour des cons.

    Primo : Les algériens n'attendent rien de la part des states et ne devront rien attendre de leur part, ni de quiconque d'ailleurs, l'ancienne ministre des AE Française dans l'enceinte de leur assemblée nationale, à proposée le savoir faire Français pour le sanguinaire de Ben Ali, quand le peuple Tunisien se battait dignement pour arracher sa liberté, arrêtons de rêver, ce que les occidentaux nous montre à la télévision, c'est de la pisse de chaton, la démocratie c'est chez eux et pour eux, les autres ils s'en foutent, alors ce qui nous arrivent est de notre faute, car si le renard est entré dans la bergerie, c'est parce que l’enclos est restait ouvert, ce n'est guère la faute du renard, mais belle et bien celle du berger, arrêtons de regarder le doigt qui nous montre la lune, c'est la faute à nos dirigeants, c'est la faute au président, pardon le représentant de l'armée, c'est la faute aux services de l'état, si les dirigeants du pays sont allé chercher Al Caponne pour diriger le pays, ce n'est pas la faute du maire de Chicago, c'est de notre faute, on s'est laissé faire, nous avons accepté l'indignité, nous avons accepté la médiocrité, nous avons accepté des bandits de la finance internationale, nous avons accepté que des illettrés soient nos dirigeants, nous sommes devenus fainéants et paresseux, nous sommes devenus des affairistes, chacun de nous participe à sa façon de la descente aux enfers du pays, chacun tente de tiré son épingle du jeu.

    Secundo : L'ambassade des USA à Alger ou à Kuala Lumpur défend les intérêts de son pays, arrêtons de penser que l'oncle SAM à envoyé ses diplomates pour nos, c'est comme Mr Medelci un ancien vendeur de jouets, qui à déclaré que l'Algérie à envoyer ses diplomates pour aider nos frères Maliens, c'est un non sens, formé des gens avec votre argent, leur versé un salaire et les envoyer ailleurs pour servir autrui, si nous continuons à penser de cette façon le mur ne sera pas loin, nos frères untel, nos amis untel, il n'y a ni frère ni 3amar Bouzwar, il y a les intérêts de chacun, à nos de défendre les nôtres.

    Tertio : Si il y a un pays au monde avec qui il faut être très méfiant c'est bien l'oncle SAM, ils s'en foutent du peuple algérien, ils s'en foutent du cadre de vie du peuple, ils s'en foutent si le président se soignent à Val de Grâce quand les simples quidams manquent de tout y compris le doliprane, ils s'en foutent si des généraux ont des comptes blindés en occident, d'ailleurs l'argent de nos voleurs est utilisé dans leurs économies respectives, imaginez une seconde un dirigeants sanguinaire qui vient déposer chez vous 200 milliards de $, combien de poste de travail crée, combien d'entreprise crée, la relance de la consommation, relance de l'économie, les recettes dans les caisses de l'état, voila ce qui compte chez eux, quant à la provenance de l'argent, ils s'en foutent royalement, parait il l'argent n'as pas d'odeur ! A l'époque de Reagan, un prince Arabe parce que mécontent à déclaré qu'il allait déplacer son argent, et l'administration Reagan de répliquée, selon la loi américaine, vos avoirs sont gelés, et le misérable bédouin à vite fermé son clapet.

    Quarto : c'est comme si l'oncle SAM ne dispose pas de ses propres services secrets pour analyser la situation en Algérie, c'est comme si l'oncle SAM attend avec impatience AACC pour lui faire part des problèmes du pays, la plus part des renseignements utilisé par Mister T contre son propre peuple, sont acheté à prix d'or auprès des services occidentaux, l'affaire Ain Aménas est là pour prouver que nous avons un groupe de bras cassé, près à casser du peuple et puis c'est tout, des anciens haut cadre de la DST dans nos installations les plus sensibles, une colonne de Pik up, à bord plus de 40 personnes super armé visible de la lune, ont échappé à la vigilance de notre DRS, alors que de simples quidams sont traqués de jour comme de nuit.

    Quinto : l'oncle SAM établit des rapports non pas pour mettre la pression sur les pays en faveurs du droit et du reste, ils font cela pour informer leur entreprises, leur citoyens tenter de venir investir, travailler ou vivre en Algérie, parce que eux contrairement à nous, leurs services de l'état sont payé par les impôts des américains, rendent des comptes, quand un service manque à ses obligations, les sanctions tombent rapidement.

    Enfin Mrs de cette association AACC, si vous voulez un état de droit en Algérie, luttaient en Algérie avec les algériens, jamais un pays occidental, surtout si il à des intérêts avec le pouvoir ne va venir en aide au peuple qui souhaite se débarrasser de son régime, vous pouvez rêver, sachez une chose, l'oncle SAM vous utilise contre le pouvoir algérien, comme il utilise le pouvoir algérien contre son peuple, l'oncle SAM joue avec le pouvoir et les pseudos associations, c'est un coup de billard à trois bande.

  3. Djilali Hadjadj a frappé à la mauvaise porte, ce sont ces puissances occidentales qui protègent les corrompus algériens et se partagent la rente avec eux,, ce système s'il se maintient debout c'est grâce à la France les USA l',OTAN…la démocratie et les droits de l'homme s'arrêtent où commencent les intérêts de ces puissances. donc inutile de nous convaincre que cette rencontre puisse aboutir à quelque chose de positif pour les algériens car tout le monde sait très bien que les compagnies et multinationales américaines établies en Algérie se sont gavées comme tant d'autres des richesses de l'Algérie grâce à la générosité du président et son cercle de prédateurs et ce à travers des contrats des partenariat très mal négociés et dans lesquels l'Algérie était déjà perdante sur toute la ligne.

  4. Un pays musulman classé parmi les premiers pays corrupteur sur la planète, si on commence à appliquer la Charia, la moitié des Algériens vont devenir des manchots, la sécurité sociale aura un déficit historique, heureusement que l'islam n'est pas appliqué en Algérie.

    Pour lutter contre la corruption, il faut juste attendre la fin du pétrole, on n peut pas lutter contre toutes les mafias du monde alors que la notre déjà on a du mal à désigner le coupable, je ne dit pas que ce n'est pas bon d'aller voir nos chers diplomates, ce que certains politiciens ont l'habitude de faire aussi, mais bon sang pourquoi nos ambassades sur la planète n'ont jamais convoqué une association pour conjurer le sort de notre mal, la corruption et le mensonge!

  5. Azul a si Hadjadj.

    Vous pourrez reussir a lui faire soustraire son butin au khalil, et je suis convaincu qu'ils prendrondront plaisir a le demolir sur la base de ses origines – mais certainement pas pour cause de justice, etc.

  6. Ya mesieur Hadjadj ça se passe dans la tête et non pas dans les coulisses des ambassades, même si en rassembler el djen wa el djines en ne rétablira pas la situation, sauf si en regard derrière nous et demander pardonne à ABANE, AMIROUCHE …

  7. il est possible que ces USA qu'a rencontré Monsieur HADJADJ soient les sapeurs pompiers qui viennent en aide à des pays en S.O.S comme le notre ou il se pourrait qu’ils ne sont que des véritables vampires du globe. el fahem yafhem. salutatioune.

  8. J'aimerais bien que cet organisme arrive à situer l'ampleur de cette corruption chez nous et déterminer la hauteur de cette masse d'argent détournée depuis des lustres, juger d'une part ces différents responsables qui se sont succédé dans cette prédation, et présenter à l'opinion publique ce que l'état aurait pu réaliser comme infrastructures, de santé, de routes, d'écoles, de logements etc, avec ces sommes détournées, d'autre part.

  9. Merci Mr Hadjadj,pour ce que vous faites et pour ce courage qui nous manque tant.

  10. Le pouvoir criminel en Algérie sentait-il le besoin d’une révolution en Algérie à l’image de ce qui s’est passé en Tunisie et en Égypte?
    Le pouvoir criminel du DRS, organiserait-il la révolution à la place du peuple?
    Le DRS et les généraux criminels de l’armée sacrifieraient-ils Bouteflika et toute la façade politique pour perdurer au pouvoir?
    le DRS a-t-il réussi a imposer sa vision du changement et à infiltrer les rangs de l’opposition?
    Je comprends maintenant pourquoi le FFS avait refusé de participer à la manifestation organisée par la CISA le 12 Février 2011. En regardant une vidéo de débat au sein de la CISA, et en constatant le mélange et l’ambigüité non créatifs j’ai eu un étrange sentiment qu’une comédie dangereuse se prépare contre l’opposition contre le pouvoir criminel en Algérie et surtout contre le peuple Algérien.
    Le mélange non créatif se voit dans la présence de grandes figures de la sincérité militante de la cause nationale comme Mr Ali Yahia Abdennour et Mr Bouchachi aux cotés de Belaid Abrika, un vendu et un manipulateur du pouvoir criminel et un agent du DRS qui a su étouffé la voix des Algériens Kabyles en 2001. Aux cotés aussi de Fodil Boumala le haut parleur et le bon manipulateur lui aussi.
    Auparavant, j’ai mis en garde à la présence de Boumala entre les rangs des opposants de longues dates. Boumala n’a effectivement aucune histoire dans l’opposition au pouvoir criminel. Il n’a aucune présence dans les rangs du peuple à part ses chances inaccessibles à d’autres sur les écrans de l’ENTV, que tout le monde sait que l’accès n’est réservé qu’aux proches du DRS ou à ceux que le DRS autorise à condition qu’ils adoptent sa version des faits.
    Boumala donc a adopté la version du pouvoir pendant une décennie, toute une décennie. Dans cette décennie, des centaines de milliers d’Algériens sont morts, des dizaines d’autres sont disparus sans que Boumala ne prononce aucun mot. Tout au contraire, il était en 2004 aux cotés de Ali Benflis dans sa compagne électorale dans les présidentielles de Avril 2004.
    Là j’attire l’attention de lecteur sur ce que j’appelle ‘l’ambigüité’. Boumala et bien d’autres qui rejoignent l’initiative de la CISA utilisent le mot POUVOIR de façon très lousse et très ambigüe. Certaines comprennent que le pouvoir signifie le clan de Bouteflika et compagnie. L’opposition dont Rachad fait partie, a tellement signifie que le mot ‘POUVOIR’ signifie la bande inchangée des criminels décideurs. Le conflit n’était jamais personnel avec le pouvoir. Le conflit concerne la liberté et la vérité et la justice.
    Bouteflika entant que composante de ce clan ne signifie en fait rien. Ce n’est qu’une figure inactive. Il y’a donc certains dans la CISA, ceux qui utilisent l’ambigüité des mots et profitent de l’initiative de la CISA, veulent donner l’impression que la révolution se ferra contre le pouvoir, qui pour eux signifie Bouteflika.
    Je dire que la manifestation de la CISA, ou autres initiatives auraient comme objectif le départ de Bouteflika. Ce départ signifiera un changement dans le pouvoir, ce qui satisferait une bonne tranche de la société. Ce départ donnera aussi lieu à certaines initiatives de la part du vrai pouvoir criminel. Ils lèveraient l’État d’urgence, mèneraient des changements sociopolitiques ou même la restructuration du DRS, vrai teneur du passé et l’avenir du pays.
    Ils vont donc sacrifier une façade qui était très utile pendant une décennie. Les gens qui ont perdu leurs privilèges pendant cette décennie de Boueflika applaudiront certainement ce départ, participeront à toutes les manifestations, critiqueront le ‘POUVOIR’ sans prononcer les bons noms de ce pouvoir.
    La CISA ne représente certainement pas toutes les tranches de la société Algérienne. Le FFS est absent, les Islamistes sont carrément écartés. L’identité de la CISA n’est pas clairement proposée. Est-ce qu’elle est syndicale? Politique? Associative? Certains diraient que c’était tout ça. Le fait de se poser ces questions, me signifie qu’un travail précédent manquait quelque part, et c’est peut être ce qu’a vu le FFS.
    La manifestation de la CISA ne changera pas le pouvoir criminel, certainement pas. Ce POUVOIR, et je parle du vrai pouvoir, composé par le DRS et l’armée avec toutes les figures composantes. Ce vrai POUVOIR sacrifierait un homme malade avec ses frères, changerait de façade pour nous donner un semblant de révolution rejoignant donc la Tunisie et l’Égypte. Si la CISA voulait vraiment réussir et tamiser ses rangs des opportunistes et des infiltrés, il faudra donc continuer jusqu’à l’effondrement de tout le système. Il faudra constituer une base de principe sur laquelle participeront les vrais opposants au POUVOIR, appeler les représentants du peuple des Islamistes et des nationalistes, chasser les pseudo-opposants de l’initiative. Sans cela, on aura un autre échec sur le dos.
    Vive l’Algérie libre
    SAMY IRIS

  11. C'est comme si un berger égaré avec son pauvre troupeaux va demander le bon chemin à un éleveur de coyotes. Déconne-pas!

  12. Comme quoi le crime commis contre l'algérie et ses peuples amazighs,kabylophone,francophone et arabophone,depuis 50ans, par le néfaste criminel boukharouba dit boumédienne,inspiré par son mentor sanguinaire boussouf, et de son "caniche" des basses besognes bouteflika ,qui porte la schoumoune au pays à ce jour,sous la responsabilité criminelle de la SM et de la DRS actuelle ne sera JAMAIS PARFAIT tant que des IRGUAZENES de la trempe de notre frére DJILALI existent encore!
    Ils ont saccagé l'algérie et rendus misérables d'humiliation et de malvie les peuples d'algérie!
    quel déshonneur !pour Abdelaziz bouteflika et son clan de prédateurs , fraterie et sbires d'amis à la ZERHOUNI à la KHELILIENNE ET A LA GHOUL ,dans cet état de déliquescence dans lequel ils ont plongé le pays,déliquescence tout azimuth,et quel déshonneur pour le bras armé le drs qui leur permettent de détruire ce pays de cocagne qui est notre chére patrie l'algérie aux peuples amazighs qui la composent ,kabyle,francophone et arabophone
    La sonatrach et sa rente pétroliére font vivoter à 89% les peuples d'algérie en permettant un erzast d'économie du bazar ,aprés l'installation des apprentis sorciers généraux du drs(pour des calculs machiavéliques pour sauver leur peau au détriment de l'algérie) du néfaste bouteflika ,qui ,heureusement NE POURRA PLUS NUIRE,vu son état comateux qui attise la lutte au sein des clans prédateurs de l'algérie,jusqu'à faire sortir ouyahia de sa "tanniére" ,soldat harki des sales besognes au service des maîtres du moment,comme l'histoire de l'humanité a ,hélas engendré néfastement depuis toujours,.Un crime économique qui vient s'ajouter à la répression des peuples d'algérie.
    Djilali hadjadj tenait bon,vous êtes l'honneur de l'algérie et ses peuples!

  13. "Le problème de l’Algérie, c'est sa richesse !!
    Récemment, j'ai rencontré à l'aéroport d'Alger un de nos anciens ministres, de ceux qui inspirent le respect et qui ont été victimes des oppresseurs et de l'injustice, comme bon nombre de cadres, de compétences et d’hommes de ce pays." (Source TSA)
    Eh ben voilà ! Remercions ces chers Chakib Khelil et consorts d'avoir compris cela et de nous en débarrasser enfin ! Mais lui et les autres en fait, que vont-ils en faire de cette richesse ?
    Décidément le peuple est devenu un véritable troupeau aux yeux de certains !

  14. Mon commentaire commente juste le titre, sans que j'ai lu l'article ,J'ai pas voulu être choque davantage.
    Comme dirait on , Le malheur ne vient pas seul. Ce Monsieur Hadjadj Ce qu'il fait est salutaire , vu sa fonction dans cette organisme on déduit qu'il fait juste son travail, bien sur s'armer de courage et avoir ses c… en place , je pense que c'est faisable comparativement au travail de journaliste . Moi je dirais si j'ai un différend avec mon frère j'irais me plaindre a un autre frère ou a mon père je n'irais jamais me plaindre a un étranger qui n'aime pas ma famille et qui ne m'aime pas .Ce Monsieur rencontre les US croyez vous Monsieur que ces gens cherche ton bien ou le bien être des algériens ,si vous croyez a ça ,alors je vous dirais retournez sur les banc du primaire, ou bien vous êtes au service d'un tiers pour la déstabilisation de notre pays au Profit d'Usrael qui n'attend que l'occasion d'intervenir pour vous féliciter en même temps ,mais croyez moi vous serez le premier a être écarté , pensez a Kadafi et compagnie n’étaient ils pas les protégés de ces Us. Mon ami il faut savoir quelle porte cogner pour se plaindre.

  15. Plus un petit detail:

    Le Khellil sera poursuivi aux USA, mais croyez-moi qu'aucun sou ne retournera en algerie – ca sera verse' a ses avocats, a raison de 400 a 600 dollars / heure.

    Le gain pour les algeriens est que les autres reflechiront 600 fois, la prochaine fois. Il ne verra pas la prison, car en prison il ne fera que couter…

    Ce fut le cas, des arnaqueurs de Wall Street – qui ont foutu une dette de que milliards de millards de dollars sue le dos du publique Americain, sans qu'aucun d'entre-eux n'ait jamais vu la prison, meme pas celle du commissariat, meme pas pour une heure.

    Comment: Il se sont loue', les services du candidat Obama…

    Ca c'est super – Je le cite et il ne peut rien faire, sinon proteger mon droit le faire… je parle d'Obama biensur… c'est son job !!!!! ahaaaaaaa…

  16. Mais j'irais un pas plus loin… Comment cela s'est-il produit? La promiscuite' des algeriens en majorite' avec la culture araboislamique, madame – qui a endette' l'anegerie entre 1990 et 1996 – Les Americains fleurtent avec le petrole, pas avec le Mohamedisme !

    Tout le secret ou plutot la difference !

  17. Dans un pays à 99 % de corrompus (GOUVERNANT et GOUVERNES ) ……………………………..

    il faut plutot créer des association de lutte contre l'honnêteté parce que les gens honnétes dérangent la majorité qui est malhonnete.
    Des masters sortant de l'université qui écrivent le mot OBJEE au lieu de OBJET dans leur
    demande de travail donne une image de la regression vers les ténébres de l'Algérie.
    On a beau critiquer ces anciens qui nous gouvernent , mais il faut se rendre compte que les nouveaux arrivistes sont pires car leur seul credo c'est de vendre le pays à la méthode du golfe
    arabique . A nous le koursi , aux americains ou europeens les contrats , au peuple la mosquée
    et le baton. Seul l'instruction libére ………………………………. Mais le pouvoir a compris , il a detruit le chemin de l'instruction pour le peuple tout en laissant sa progéniture se former dans les grandes écoles
    prestigieuse à l'étranger pour guider les moutons de l'intérieur que nous sommes…………………..
    Bessahthoume ! .

  18. il faut lutter contre la mafia de foncier
    est sur tous les expert de foncier agrie par les tribunau d'algerie et qui sont protege meme si il sont des trafiqent autorise par la loi je peux vous revele prochain quelque nome

  19. Toujours le même délire à voir le mal partout! Tu as l'art de transformer l'ange en diable. Le problème avec les fous est qu'ils ne connaissent pas le doute. C'est pour cette raison qu'ils sont irrécupérables! Pauvre Ameziane!

  20. Je ne vois pas ce que cet article voudrait dire, c'est vraiment ridicule AACC? c'est quoi cette blague?

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