La grille des salaires « transitoire » mise en application par Belkhadem avant la promulgation des statuts particuliers de la fonction publique, qualifiée d’aberration par les syndicats autonomes, a crée une véritable pagaille et semer la confusion parmi les fonctionnaires qui ont vu leurs salaires baisser au lieu d’augmenter. Pour corriger sa bourde, le gouvernement Belkhadem en a commis une autre en instaurant une «soi-disant indemnité forfaitaire compensatrice (IFC)» a rapporté un représentant de l’Union nationale des travailleurs de la santé, de la population et de la réforme hospitalière (UNSPRH) affiliée au Snapap. C’est dire l’exaspération des syndicats autonomes de la fonction publique (Cnapest, SNPSP et UNSPRH) qui viennent de lancer un appel pour la reprise du mouvement de protestation dès la deuxième semaine d’avril. Les motifs de leur colère et leurs revendications ont été détaillés par ce syndicaliste lors d’une conférence de presse tenue hier au siège du Snapap : révision à la hausse de la valeur du point indiciaire, le classement catégoriel des travailleurs, élargissement et ouverture de la négociation des statuts particuliers aux syndicats autonomes représentatifs. «Il n’est pas logique que des travailleurs, ayant le même niveau d’instruction, titre ou diplôme, soient classés différemment d’un secteur à l’autre», a déplore le conférencier qui dénoncera «la marginalisation » dont font l’objet les syndicats autonomes dans l’élaboration des statuts particuliers. «Il est inconcevable que les premiers concernés n’aient pas un droit de regard sur la mouture finale du statut particulier avant sa présentation à la Direction générale de la Fonction publique», s’est indigné un autre intervenant.
Le Matin ( avec le Soir d’Algérie)




Elle monte, elle monte la lame de fond qui va emporter les gerontocrates qui conduisent le rafiot Algerie au gre de leurs humeurs impotentes.
Le sauve qui peut general n’est pas loin et ce ne sont pas les reformettes et les promesses demagogiques de Belkhadem et son compere Bouteflika qui vont la stopper.
Ni le peuple ni les leaders des partis politiques n’ont compris la regle fondamentale de la carte politiqe dressée aprés Octobre 88: Abrutissons, divisons ce peuple et laissons le se battre dans le noir, et a NOUS de nous tailler la part du lion, qu’est le pouvoir et a ne jamais le ceder d’un poil.
Cela s’appelle le Protocole des sages des Tagarins.
-Vous avez dits que vous etes arabes?
– Etudiez l’Arabe et uniquement l’arabe.
– Vous avez dits que vous etes musulmans?
– Fumez de l’Islamisme jusqu’a ce que l’instinct terroriste sorte par ves oreilles et que l’on vienne vous abattre dans les regles.
– Vous avez dits multipartisme?
– Faites en des partis et meme des "parties" a vos gouts et a vos couleurs.
– Vous avez dit vote? Elections?
– Presentez vos liste, faites vos jeux et merci pour votre participation.
– Vous avez dit Constitution?
– On la revisera a chaque fois que la pression risque de causer un retour de manivelle, car il y va de la survie de l’Algerie (la notre)
– Vous avez dit Autonomie des entreprises?
– On vous vend tout ce qui est non performant voire non productif, et on garde les belles terres et le monopole de l’Import/Export.
– Vous avez dit Vive l’Algerie!
– On vous le prouve par la rente pertoliere et l’amnistie presidentielle, et la longevité de notre éspece…et de notre President.
avec le réchauffement climatique du à l’effet de serre, octobre ne tombera pas en octobre cette année mais bien avant, peut etre en avril ou en mai ( en avril ne te decouvre pas d’un fil, , en mai fais ce qui te plais )
Une revendication salariale peut-elle à elle seule venir à bout d’un regime qui n’a pas hesité un seul instant à evzntrer des enfants pour se maintenir en place? Une autre question: que veut-on au juste, est-ce l’augmentation des salaires de laquelle le pouvoir se contrefiche équilateralement parcequ’elle est le sinus de ses soucis, ou bien la restauration d’un Etat de droit conformement à ce qui a été annoncé dans la proclamation de novembre 1954 et reaffirmé au Congrés de la Soummam? Pour ma part, j’estime qu’une lutte visant à retablir l’ordre citoyen et l’ordre intellectuel et politique, condition sine quoi non pour l’edification d’un Etat de droit, est un tout qui doit necessairement passer par la fin du regime en place. Et à ce sujet je souhaite que Le Matin ouvre des debats dans ce sens.
Mr. F Bougandoura, pour confirmer votre vision, j’ai lu quelque part l’information suivante :" La DGSN s’équipe. Soucieuse d’étoffer le dispositif de ses troupes pour faire face aux éventuels troubles de l’ordre public, l’administration de Ali Tounsi vient de lancer officiellement un avis d’appel d’offre national et international restreint (n°64/2007) pour l’acquisition de 4000 boucliers anti-émeutes. Par ailleurs les forces anti-émeutes devront bénéficier de 3000 fusils lance grenades."
Le pouvoir est aux abois et il ne lui reste que la repression pour durer.
Comme par hasard, il y en a toujours que pour la fonction publique. Pas un soupir de compassion pour ces milliers de travailleurs négriers anonymes qui se font exploiter au noir dans le secteur privé, les saisonniers, travailleurs manuels journaliers, les revendeurs à la sauvette, les ZOUAFRAS, les « S’HAB EL BRICOUL », les trabendistes survivalistes qui n’ont ni le temps, ni même le luxe de faire la grève, qui ne connaissent même pas la notion de journée chaumée payé, de contrat de travail, congé de maladie, prime, indemnités, solde de tout compte, comme tous ces petits veinards de la fonctions publique bien assis sur leurs « PV d’installation ». Ces milliers d’exclus du système qui souffrent en sourdine, ce sont la majorité du peuple, l’authentique force vive et laborieuse. Lorsque j’ai affaire à la fonction publique, je pense à cette armada d’environ 2 millions d’auxiliaires bras-cassés de tout acabit, de bureaucrates arrogants et khobsistes qui infestent les administrations, les Mairies, les Dairates, les wilayets, les Directions, les ministères, et j’en passe ; je pense aussi aux écoles et aux universités végétatives et obsolète, aux hôpitaux calamiteux et j’en repasse. Cette entité nauséabonde, parasitaire, budgétivore, improductive comme vous dites fait stagner à rebrousse-temps le pays depuis l’indépendance. Si cela ne tenait qu’à moi, ce n’est pas seulement les matraques des CRS que j’abattrai sur la tête de ce corps de feignasse végétative, j’ajoute que les CRS font aussi partie de ce même corps de la glandouille. Mais pour des gens qui ne mérite pas leur solde, je pense qu’il n’y a pas de quoi être solidaire. Que devient les misérables que j’ai cité plus haut : KLAHOUM BOUBI et ce n’est ni le Système et encore moins la fonction publique qui va s’en émouvoir.
dans notre pays quant un chien tombe malade on emmene cher le veterinaire on lui achete des medicaments le chomeur algerien ne peut aller ni cher le medecin ni acheté de medicament le chomeur algerien est considere comme le dechet de l’umanite