Il est vain de se perdre derrière les frasques des hors-la-loi ! aussi cyniques soit-ils, sans avoir les moyens pour les arrêter et ne rien entreprendre pour y parvenir.
C’est se duper soi-même que de croire au miracle ! Celui que la fatalité suggère pour nous prémunir de l’auto-culpabilisation devant notre absence de volonté. L’heure est à la mobilisation citoyenne et à l’éveil politique du peuple pour l’horizon 2014, avant que la dérive n’atteigne un point de non-retour et précipite le Pays vers une déliquescence tragique.
Suffit-il de considérer que nous avons fait notre printemps avant les autres pays arabes, en octobre 1988 déjà ! et de se dire que la démocratie est en marche ? Alors que les gouvernants sont affectés par un immobilisme et un autisme, ayant pour conséquence le délaissement de l’État dans la non gouvernance et la dilapidation outrancière des richesses nationales qui, par leur attitude irresponsable, font peser un grand danger sur l’avenir immédiat de la société et sur celui des générations futures ainsi que sur l’intégrité même de la Nation. Doit-on continuer à se contenter de s’assumer par la fatalité, celle qui résulte des séquelles et de la peur engendrées par les violences, la terreur et le chaos de la décennie rouge des années 1990 ? En la justifiant par le rapport de forces inégale et insurmontable des capacités de nuisance des forces de sécurité, qui sont prêtes à rétablir l’ordre oligarchique du système de pouvoir à tout prix. Ou alors en prétextant le chaos et le danger que font peser sur la souveraineté nationale les intentions de convoitise des puissances étrangères et le risque de faire basculer la société dans l’obscurantisme religieux, voulu par eux.
Bien que ces obstacles soient réelles et efficacement dissuasifs, ces arguments à eux seuls ne doivent pas justifier notre inaction et notre démission et continuer à rester confinés dans la léthargie politique qui affecte notre conscience collective, devant la nécessité de la résistance politique pour le changement pacifique du système de pouvoir qui s’impose à nous. En continuant à contempler impuissamment le pays dériver vers la déliquescence, sans pouvoir intervenir pour infléchir son destin et changer le cours de son histoire. Se contentant de manifestations sporadiques, sous forme d’indignation, par le boycott des urnes, de révoltes ponctuelles et au pire le recours à l’immolation ou à la fuite sur des embarcations de tous les dangers. Autrement ! c’est le refuge dans la drogue ou dans toute sorte d’organisation criminelle pour survivre et se donner une raison d’exister, même s’il le faut dans la pire des convenances, sous le regard indifférent du pouvoir, sans aucun ménagement de sa part qui puisse mettre un terme à cette tragique situation.
Pourtant ! beaucoup de pays, dont la situation était analogue à la nôtre, ont réussi une transition démocratique pacifique et ils ont pu redresser le cours de leur destin et de leur histoire. Notamment, les dictatures militaires d’Amérique latine, les pays de l’Europe de l’Est, qui étaient atrophiés par le système totalitaire et d’autres républiques bananières africaines, qui étaient elles aussi ankylosées par des régimes patrimoniaux.
À l’horizon 2014, à l’occasion des présidentielles, le miracle n’aura pas lieu, car le pouvoir ne cache pas son désir et sa volonté de perpétuer son système. Indifféremment des risques qu’il fait encourir au devenir et a la prospérité de la société. En hypothéquant toute possibilité de normalisation de la vie politique, de développement économique et social et de dynamisation de l’Éducation nationale et de la recherche scientifique en tant que facteurs d’intégration sociétaux. Pire ! en continuant à dilapider la rente des hydrocarbures et priver les Algériens de constituer une épargne pour financer le développement, dont les spécialistes ne cessent de mettre en garde sur l’inéluctabilité de son tarissement à court terme. Même la folie de l’exploitation du gaz de schiste ne sera d’aucun secours. Au contraire, en plus de la dégradation de l’environnement que peuvent causer les méthodes d’extraction de ce gaz, c’est toute la profondeur d’extension du développement national qui sera affectée en rendant le Sahara inexploitable.
Dans ces conditions d’une dangerosité extrême, le peuple et les élites sont condamnés à prendre leurs responsabilités devant la nécessité de l’action que requiert l’urgence d’une solution pour faire face au risque de dérive de la République vers la déliquescence. À ce jour, le peuple reste confronté à la démission des élites, qui auraient pu l’éclairer et l’encadrer pour s’organiser et se constituer en tant que force d’opposition politique pouvant amener le changement pacifique du système de pouvoir et projeter l’Algérie vers la contemporanéité du monde.
Car il est vain de vouloir le changement sans l’appui des élites comme force organisatrice et d’accompagnement de son processus. Comme il est vain de croire au changement qui tombe du ciel, non pas celui des intégristes islamistes, mais ceux qui considèrent que le changement se décrète sur une injonction performative. Ceux qui croient qu’il suffit de le vouloir pour l’atteindre. Négligeant scandaleusement la nécessité de la mobilisation citoyenne et la contribution à l’éveil politique de la base du peuple, en amont de toute action politique collective, qui est le seul garant du changement à long terme. Sans éveil politique, la transition démocratique est inéluctablement vouée à l’échec. Les expériences du printemps arabe en attestent de cette vérité et ont plutôt débouché sur un effet pervers, caractérisé par une régression de la société dans l’obscurantisme religieux, plutôt que par son émancipation.
L’occasion nous est donnée d’entamer le processus de ce changement tant souhaité, dans l’initiative que propose Ahmed Benbitour à travers son programme, qui repose sur l’élaboration rationnelle d’arguments politiques, économiques, sociaux et culturels, tout en structurant une vision en profondeur du changement pacifique du système de pouvoir, pouvant constituer une réelle solution à la sortie de crise. D’autant que celui-ci, malgré sa crédibilité et son efficacité évidentes, se fonde essentiellement sur le principe de la convocation et de l’appui des élites, ainsi que sur l’éveil politique du peuple. Son objectif, à travers cette stratégie, est d’amener le pouvoir à capituler et se soumettre à la volonté populaire devant son expression massive au suffrage universel.
Mûrement réfléchie et imprégnée des expériences des autres pays ayant réussi la transition démocratique pacifique, son initiative vise non moins à pallier cette défaillance des élites en organisant sa première phase autour de leur mobilisation et la sensibilisation de la population. Il dira à ce propos : » … Depuis l’annonce de ma candidature à la fin de l’année 2012, nous travaillons, mes collaborateurs et moi, à la médiatisation de notre programme et à la sensibilisation des citoyens. De même la construction de cercles de soutien pour le programme […] En automne, nous passerons à l’organisation du réseau et à la formation des agents du changement. À la fin de l’année, nous aborderons la dernière phase, consacrée à la campagne électorale, proprement dite. C’est lors de cette dernière phase que nous compléterons l’architecture par les soutiens potentiels. »
À vrai dire, cela fait près de plusieurs années que les collaborateurs d’Ahmed Benbitour sont à la tâche. En se rencontrant souvent dans des réunions de travail pour étudier la meilleure stratégie à adopter pour créer une dynamique de changement autour de son programme. Aujourd’hui, ils se consacrent entièrement à la finalisation de la première phase, qui consiste en la sensibilisation de la population et à l’installation des cercles de soutien. L’organigramme de ces cercles, qui est en cours de construction, vise à installer exhaustivement, en Algérie et à l’étranger à l’adresse des Algériens expatriés, une cellule par commune sur tout le territoire algérien et une cellule à l’endroit d’une forte concentration d’expatriés. Organisées à partir d’un cercle central, représenté par les collaborateurs directs d’Ahmed Benbitour, les cercles se subdivisent selon un ordre hiérarchique allant de la wilaya à la commune, au quartier en passant par un cercle intermédiaire en chaque chef-lieu de Daïra. À ce jour, chaque wilaya est dotée d’une page Facebook. Il y a des personnes qui activent sur le terrain et d’autres utilisent les TIC pour la sensibilisation de la population et les échanges entre les adhérents. Chaque membre est censé s’investir sur le terrain pour cibler les hommes d’appui, par leurs compétences, par leurs crédibilités, par leurs engagements et/ou par leurs assises sociales. En parallèle, Ahmed Benbitour ne cesse de sillonner le territoire national pour donner des conférences de sensibilisation et de rencontrer les potentiels adhérents à son mouvement. L’amélioration de l’activité de sensibilisation, de médiatisation de son programme, par l’organisation de conférences qui deviendront progressivement des meetings au fur et à mesure de l’approche de l’échéance électorale, représente déjà en elle-même un processus de changement du système de fonctionnement de la culture politique.
L’intérêt de l’initiative d’Ahmed Benbitour réside dans le fait que, même si le projet de mobilisation citoyenne n’a pas réussi à atteindre ses objectifs ou si la fraude électorale vient faire barrage au déroulement normal de ce processus, l’expérience acquise et la dynamique de mobilisation engendrées deviennent irréversibles. Car, celle-ci consolidera un processus de résistance politique, valant une valeur ajoutée pour la culture politique démocratique et deviendra de facto un acquis collectif pour des actions futures.
Devant le risque de voir ce mouvement imploser ou dévier de ses objectifs, Ahmed Benbitour affirme lui-même, que celui-ci n’est pas organisé autour d’un homme, mais plutôt autour d’un programme ouvert et d’une vision de changement du système de pouvoir et de développement de la société en profondeur, que chacun doit faire siennes. Il s’agit d’un programme et d’une stratégie planifiée pour le long terme, pour projeter l’Algérie dans un processus de développement irréversible.
Pour les incrédules, on peut manipuler des hommes, mais pas des programmes dynamiques et ouverts à l’intervention de tous !
Youcef Benzatat





Les programmes politiques en Algérie n' existent même pas . Les hommes au pouvoir et ceux de l'ombre ne savent même pas avec quel système économique et politique , ils gouvernent . Nous ne savons pas si notre politique est de gauche ou de droite , un imbroglio règne au sommet de notre état . Je ne sais si Bouteflika gouverne avec la connaissance des valeurs de justice , de morale et d'un ordre établi selon que l'on soit de gauche, de droite , ultra libéral ou conservateur. Les informations que la pouvoir nous donne s'attache sur les pouvoirs que bouteflika concentre (son égocentrisme ) les mandats présidentiels sans limite et ses hommes ( narcissisme ) un pouvoir présidentiel totalitaire (diktat ) un paternalisme excessif envers un enfant rebelle ( domination-répression ) . En plus le peuple est a l'image de ses gouvernants demisionnaire , pernicieux , flemmard et opportuniste ce qui encourage le pouvoir a se pérenniser dans sa politique hasardeuse
Votre analyse est partielle, elle souffre du côté géopolitique, je vais tenter de m'expliqué, vous dites que des pays se trouvant dans notre situation, parfois pire, ont pu s'organiser et réussir une transition démocratique, certes, toutefois les exemples de l'Europe de l'Est et l'Amérique latine, montre que la situation, les conditions et surtout l'époque en particulier pour l'Europe de l'Est étaient favorable à la transition, ce qui est loin d'être notre cas, dans ce qui suit je tenterais de développer mon idée :
L'Amérique latine :
Il faut reconnaître que certains pays ont réussi la transition quand d'autre pour la majorité, ont plongé les pieds et poings liés dans la misère extrême et une nouvelle forme de dictature, qui à l'apparence ressemble à un paradis, à l'image du Venezuela, avec le feu Shavez, il exploitait le pétrole à outrance comme faisait Bouteflika sous Khellil, et le comble du ridicule vend la totalité à l'oncle SAM, celui qu'il à traiter de diable à la tribune des nations unis, puis empoche le pactole pour importer la quasi totalité des produits de consommation, la politique du bazar et de distribution de la rente c'est trop facile, dans de telles conditions, tout quidam peut diriger un état , il achète le travail d'autrui avec l'argent du pétrole qui lui est limité, la preuve quand il était malade il est parti se soigner ailleurs, ça rappelle Val de grâce pour nous, idem pour la Bolivie, des élections libre certes, toutefois le compte n'y est pas, le projet de société est quasi nul, aucune orientation économique, aucune perceptive à moyen et long terme, c'est juste de la propagande, vendre le pétrole et acheter de quoi remplir la panse, ce que Bouteflika appelle el iza wa el karama, ils opposent les pauvres qui sont nombreux à la classe qui s'est enrichie pendant la dictature, la seule différence avec notre régime, est le fait que l'argent du pétrole est soit volé soit placé dans les bons de trésor de l'oncle SAM, une monnaie de singe, quand le leur est bouffé sous forme de bons d'achat, de création de million de poste de fonctionnaire financé par l'argent du pétrole, à qui il faut trouver un jour un financement de la retraite et le cout social, une vraie bombe à retardement, l'exemple de l'Argentine en revanche est intéressant qui eux de leur côté ont réussi la transition.
L'influence de l'oncle SAM :
Après avoir déstabilisé la région avec des guerres et des coups d'état à répétition, comme l'assassinat de Allende au palais de la présidence, afin d'imposer le sanguinaire Pinochet, comme l'enlèvement par les forces spéciales américaines du président du Panama en pleine sommeil, comme le viol commis sur le territoire du Panama, ils ont creusé un tunnel pour relié les deux océans, sans demander l'accord de quiconque, comble de l'histoire il était sous leur contrôle, comme les groupes de rebelle formés et armés par la CIA, aujourd'hui l'oncle SAM est confronté à d'autres problématiques, comme la lutte contre la drogue qui ravage la jeunesse de son pays, la lutte contre le terrorisme qui n'est pas nécessairement islamiste, l'immigration illégale de plus en plus importante et violente, avait besoin de régime qui ne soient pas hostile à sa politique, alors il a aider par si et par là un pseudo processus démocratique, en faisant élire un homme favorable à sa cause, l'exemple de la Colombie est patent, la démocratie de façade servant les intérêts de l'oncle SAM, toutefois sur le plan social et économique la démocratie n'est pas au rendez vous, ils ont juste remplacer les coups d'état par une démocratie de façade.
L'Europe de l'Est :
Cette partie du monde à bénéficiée d'un concours de circonstances, position géographique favorable, la chute de l'union soviétique, le besoin de mettre fin au communisme en Europe, le besoin de la stabilité de l'Europe pour l'oncle SAM et le reste du monde :
La perestroïka et la chute du mur de Berlin :
Gorbatchev à précipité la chute de l'union soviétique en 1989, du coup le mur de Berlin est tombé, l'influence de la puissante URSS s'est réduit comme peau de chagrin, plus l'arrivé au pouvoir du soulard de Eltsine, qui à réduit d'avantage la puissance et la force de l'URSS, la guerre de l'ex Yougoslavie le montre clairement, l'Europe occidentale et l'oncle SAM faisaient comme bon leur semble sur des territoires jadis sous l'influence Russe, il faut ajouter au compte de Eltsine la lapidation des biens de l'union soviétiques, la liquidation de l'état central, installation de la mafia au sommet de l'état, qui à fait que Gazprom devient la propriété d'un homme d'affaire, imaginez une seconde l'état Algérien offre gratos Sonatrach à Rebrab par exemple, le monstre craint pendant 50 ans est devenu une peluche de laine.
Les pays du bloc de l'est
les anciennes républiques de l'est sont sous l'influence de l'ouest, la RDA à était aider et renflouer
par la RFA, en injectant plus de 600 milliards d'euros pour la remettre à niveau, du coup la réunification de l'Allemagne était douloureuse pour le porte monnaie de la RFA mais la réussite est totale, la Pologne était sous l'influence de sa voisine l'Allemagne, le mouvement sociale non corrompu favorable et demandeur de changement, l'élite politique et intellectuelle en Pologne était importante et organisée malgré la dictature, elle à réussi sa transition, sans oublié l'influence de l'UE qui à injecté des sommes colossales pour son redressement politique et sociale, c'était la condition sine qua none de son entrée en Europe, le Portugal idem on lui à forcé la main, entrée en Europe contre les réformes politique et sociale, l'Espagne idem c'est le même contrat et les même conditions, il faut savoir que l'UE et l'oncle SAM avaient besoin de mettre fin à l'influence de l'ex URSS sur ses anciens alliés, ils ont mis le paquet, d'un côté l'OTAN pour le côté militaire et l'UE pour le porte monnaie, les Tchèques et les Slovaques avaient besoin d'aller chacun de son côté, ils ont des cultures différentes, la Tchèque sous l'influence Allemande à réussi rapidement sa mutation.
Ceux qui n'ont pas réussis :
L'exemple de la Romanie et la Bulgarie est patent, ils n'ont pas réussi de se sortir de l'ancien système malgré les aides de l'UE, on peut objectivement dire que les anciennes républiques de l'URSS n'ont pas toute réussies leur mutation, malgré les sommes colossales injectées dans leurs systèmes sociales, les aides, le système est resté corrompu et gangréné par la corruption, à l'image des anciennes républiques Russe comme la Géorgie malgré l'aide de l'oncle SAM.
Le cas de l'Algérie :
Sur le plan géographique, on ne bénéficie pas des mêmes conditions, nous sommes entourés de prédateurs, de l'ouest ceux qui veulent dépecé notre territoire et récupérer une partie, de l'est un pays qui veut quant à lui vidé notre porte monnaie, un autre dans un état de guerre civile et sous l'influence de ceux qui veulent vider sa vache noire, le sud pareil ils veulent vider notre porte monnaie, sans oublier l'influence wahhabite dans la région du sud en particulier au Mali qui est très forte, aucun régime démocratique dans la région, les peuples ne sont pas préparés, ne sont pas mûrs, à peine sortis d'une longue nuit coloniale pour beaucoup, les voilas plongés dans les dictatures mafieuses et sanguinaires.
Sur le plan économique, très peu de pays souhaitent investir chez nous, tout le monde veut faire de nous un bazar ce qu'a fait Fakhamatouhou pendant 14 ans, prendre des marchés de gaz, de pétrole et de minerais, la loi sur le gaz de schiste montre à quel point l'état est devenu voyous, déverser sur nous leurs babioles, tuer le peu d'industrie qui reste encore debout, favorisé la politique de l'import import.
Sur le plan interne, il est inutile de soliloquer, tout le monde connait la situation explosive, la menace islamiste est réelle, aidée, financer et entretenue par le régime, c'est une assurance vie contre le peuple, le plus grand producteur d'islamoracaille en Algérie est l'école de la ripoublique, sur le plan social idem, le camp démocratique peine à se parler, s'organier est un luxe lointain pour eux, une situation favorisée par la mafia de l'import import, le régionalisme, les problèmes ethniques, culturels et religieux exacerbées, le mélange des genres, la connivence des forces de sécurité, du renseignement et des politiques avec les milieux mafieux à l'image des baltaguais, qui sont activé à chaque soupir du peuple, absence de légitimité institutionnelle et constitutionnelle, divorce du peuple avec le régime, démission de l'élite, soit exilé pour beaucoup soit corrompu pour d'autre, la dislocation du tissu social, apparition de nouvelles formes du crime organisé, apparitions de nouvelles formes batardisation de la société, l'argent est devenu roi, la loi du plus est toujours la meilleur, l'administration des plus corrompue au monde, les forces de sécurités qui jouent le rôle de déstabilisateur, elles sont plutôt dans la répression et non la protection, les services secrets dirigés contre son propre peuple au lieu de le protéger, le monde de l'affairisme devenu légion, l'école démantelée, université vidée de sa sève, agriculture massacrée, industrie ligoter, liquidation des secteurs entiers de ce qui peut être notre soutien, comme el Hadjar cédé à la mafia financière internationale à un dinar symbolique, la clochardisation de l'état pure et simple, une gestion sombre de la rente.
Sur le plan régional, nous faisons partie du plan du grand moyen orient cher à Condeleezza Rice, les appétits voraces des émirs bédouins, dont la tâche est facilitée par Bouteflika et son clan, la crise économique mondiale, qui ajoute à notre malheur le soutien des occidentaux à notre régime contre des contrats juteux et des placements de notre argent chez eux, le cas de l'usine de montage de Renault à Oran est l'arnaque du siècle, les 200 milliards de $ placés en bons de trésors chez l'oncle SAM, une simple opération de la FED nous perdrons tout, sur le plan internationale, nous sommes devenus les dindons de la farce, un ancien vendeur de jouet est devenu patron de notre diplomatie.
Je ne vois pas ce qui peut favoriser notre sortie de crise.
50 vérités sur Hugo Chavèz et la révolution bolivarienne
Décédé le 5 mars 2013 à l’âge de 58 ans des suites d’un cancer, le président Hugo Chávez a marqué à jamais l’histoire du Venezuela et de l’Amérique latine.
1. Jamais dans l’histoire de l’Amérique latine, un leader politique n’avait atteint une légitimité démocratique aussi incontestable.Depuis son arrivée au pouvoir en 1999, seize élections ont eu lieu au Venezuela. Hugo Chávez en a remporté quinze, dont la dernière en date, le 7 octobre 2012. Il a toujours battu ses opposants avec un écart allant de dix à vingt points.
2. Toutes les instances internationales, de l’Union européenne à l’Organisation des Etats américains, en passant par l’Union des nations sud-américaines et le Centre Carter, ont été unanimes pour reconnaître la transparence des scrutins.
3. James Carter, ancien président des Etats-Unis, a déclaré que le système électoral vénézuélien était le « meilleur au monde ».
4. L’universalisation de l’accès à l’éducation élaborée depuis 1998 a eu des résultats exceptionnels. Près de 1,5 millions de Vénézuéliens ont appris à lire, écrire et compter grâce à la campagne d’alphabétisation, nommée Mission Robinson I.
5. En décembre 2005, l’UNESCO a décrété que l’illettrisme avait été éradiqué au Venezuela.
6. Le nombre d’enfants scolarisés est passé de 6 millions en 1998 à 13 millions en 2011 et le taux de scolarité dans l’enseignement primaire est désormais de 93,2%.
7. La Mission Robinson II a été lancée afin d’amener l’ensemble de la population à atteindre le niveau du collège. Ainsi, le taux de scolarité dans l’enseignement secondaire est passé de 53,6% en 2000 à 73,3% en 2011.
8. Les Missions Ribas et Sucre ont permis à des centaines de milliers de jeunes adultes d’entreprendre des études universitaires. Ainsi, le nombre d’étudiants est passé de 895 000 en 2000 à 2,3 millions en 2011, avec la création de nouvelles universités.
9. Au niveau de la santé, le Système national public de santé a été créé afin de garantir l’accès gratuit aux soins à tous les Vénézuéliens.Entre 2005 et 2012, 7 873 centres médicaux ont été créés au Venezuela.
10. Le nombre de médecins est passé de 20 pour 100 000 habitants en 1999 à 80 pour 100 000 habitants en 2010, soit une augmentation de 400%.
11. La Mission Barrio Adentro Ia permis de réaliser 534 millions de consultations médicales. Près de 17 millions de personnes ont ainsi pu être soignées, alors qu’en 1998, moins de 3 millions de personnes avaient un accès régulier aux soins. 1,7 millions de vies ont ainsi été sauvées entre 2003 et 2011.
12. Le taux de mortalité infantile est passé de 19,1 pour mille en 1999 à 10 pour mille en 2012, soit une réduction de 49%.
13. L’espérance de vie est passée de 72,2 ans en 1999 à 74,3 ans en 2011.
14. Grâce à l’Opération Milagro lancée en 2004, 1,5 millions de Vénézuéliens atteints de cataractes et autres maladies oculaires, ont retrouvé la vue.
15. De 1999 à 2011, le taux de pauvreté est passé de 42,8% à 26,5% et le taux de pauvreté extrême de 16,6% à 7%.
16. Au classement de l’Indice de développement humain (IDH) du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), le Venezuela est passé du 83ème rang en 2000 (0,656) au 73ème rang en 2011 (0,735), intégrant ainsi la catégorie des nations à l’IDH élevé.
17. Le coefficient de GINI, qui permet de calculer les inégalités dans un pays, est passé de 0,46 en 1999 à 0,39 en 2011.
18. Selon le PNUD, le Venezuela, qui dispose du coefficient de GINI le plus bas d’Amérique latine, est le pays de la région où il y a le moins d’inégalités.
19. Le taux de malnutrition infantile a été réduit de près de 40% depuis 1999.
20. En 1999, 82% de la population avait accès à l’eau potable. Ils sont désormais 95%.
21. Durant la présidence de Chávez, les dépenses sociales ont augmenté de 60,6%.
22. Avant 1999, seules 387 000 personnes âgées recevaient une pension de retraite. Elles sont désormais 2,1 millions à en bénéficier.
23. Depuis 1999, 700 000 logements ont été construits au Venezuela.
24. Depuis 1999, le gouvernement a remis plus d’un million d’hectares de terres aux peuples aborigènes du pays.
25. La réforme agraire a permis à des dizaines de milliers d’agriculteurs de posséder leurs terres. Au total, plus de 3 millions d’hectares de terres ont été distribués.
26. En 1999, le Venezuela produisait 51% des aliments qu’il consommait. En 2012, la production est de 71%, alors que la consommation d’aliments a augmenté de 81% depuis 1999. Si la consommation de 2012 était similaire à celle de 1999, le Venezuela produirait 140% des aliments consommés au niveau national.
27. Depuis 1999, le taux de calories consommées par les Vénézuéliens a augmenté de 50% grâce à la Mission Alimentation qui a créé une chaîne de distribution de 22 000 magasins alimentaires (MERCAL, Casas de Alimentación, Red PDVAL), où les produits sont subventionnés à hauteur de 30%. La consommation de viande a augmenté de 75% depuis 1999.
28. Cinq millions d’enfants reçoivent désormais une alimentation gratuite à travers le Programme d’alimentation scolaire. Ils étaient 250 000 en 1999.
29. Le taux de malnutrition est passé de 21% en 1998 à moins 3% en 2012.
30. Selon la FAO, le Venezuela est le pays d’Amérique latine et de la Caraïbe le plus avancé dans l’éradication de la faim.
31. La nationalisation de l’entreprise pétrolière PDVSA en 2003 a permis au Venezuela de retrouver sa souveraineté énergétique.
32. La nationalisation des secteurs électriques et de télécommunications (CANTV et Electricidad de Caracas) ont permis de mettre fin à des situations de monopole et d’universaliser l’accès à ces services.
33. Depuis 1999, plus de 50 000 coopératives ont été créées dans tous les secteurs de l’économie.
34. Le taux de chômage est passé de 15,2% en 1998 à 6,4% en 2012, avec la création de plus de 4 millions d’emplois.
35. Le salaire minimum est passé de 100 bolivars (16 dollars) en 1999 à 2047,52 bolivars (330 dollars) en 2012, soit une augmentation de plus de 2000%. Il s’agit du salaire minimum en dollars le plus élevé d’Amérique latine.
36. En 1999, 65% de la population active touchait le salaire minimum. En 2012, seuls 21,1% des travailleurs disposent de ce niveau de salaire.
37. Les adultes d’un certain âge n’ayant jamais travaillé disposent d’un revenu de protection équivalant à 60% du salaire minimum.
38. Les femmes seules et les personnes handicapéesreçoivent une allocation équivalente à 80% du salaire minimum.
39. Le temps de travail est passé à 6h par jour et à 36 heures hebdomadaires sans diminution de salaire.
40. La dette publique est passée de 45% du PIB en 1998 à 20% en 2011. Le Venezuela s’est retiré du FMI et de la Banque mondiale en remboursant par anticipation toutes ses dettes.
41. En 2012, le taux de croissance au Venezuela a été de 5,5%, l’un des plus élevés au monde.
42. Le PIB par habitant est passé de 4 100 dollars en 1999 à 10 810 dollars en 2011.
43. Selon le rapport annuel World Happinessde 2012, le Venezuela est le second pays le plus heureux d’Amérique latine, derrière le Costa Rica, et le 19ème au niveau mondial, devant l’Allemagne ou l’Espagne.
44. Le Venezuela offre un soutien direct au continent américain plus important que les Etats-Unis. En 2007, Chávez a alloué pas moins de 8,8 milliards de dollars en dons, financements et aide énergétique contre seulement 3 milliards pour l’administration Bush.
45. Pour la première fois de son histoire, le Venezuela dispose de ses propres satellites (Bolàvar et Miranda) et est désormais souverain dans le domaine de la technologie spatiale. Internet et les télécommunications sont disponibles sur tout le territoire.
46. La création de Pétrocaribe en 2005 permet à 18 pays d’Amérique latine et de la Caraïbe, soit 90 millions de personnes, d’acquérir du pétrole subventionné à hauteur de 40% à 60%, et d’assurer leur sécurité énergétique.
47. Le Venezuela apporte également son aide aux communautés défavorisées des Etats-Unis en lui fournissant de l’essence à des tarifs subventionnés.
48. La création de l’Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique (ALBA) en 2004 entre Cuba et le Venezuela a jeté les bases d’une alliance intégratrice basée sur la coopération et la réciprocité, qui regroupe huit pays membres, et qui place l’être humain au centre du projet de société, avec l’objectif de lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale.
49. Hugo Chávez est à l’origine de la création en 2011 de la Communauté des Etats d’Amérique latine et de la Caraïbe (CELAC) qui regroupe pour la première fois les 33 nations de la région, qui s’émancipent ainsi de la tutelle des Etats-Unis et du Canada.
50. Hugo Chávez a joué un rôle essentiel dans le processus de paix en Colombie. Selon le président Juan Manuel Santos, « si nous avançons dans un projet solide de paix, avec des progrès clairs et concrets, des progrès jamais atteints auparavant avec les FARC, c’est également grâce au dévouement et à l’engagement de Chávez et du gouvernement du Venezuela ».
Salim Lamrani
http://www.legrandsoir.info/50-verites-sur-hugo-chavez-et-la-revolution-bolivarienne.html
Décédé le 5 mars 2013 à l’âge de 58 ans des suites d’un cancer, le président Hugo Chávez a marqué à jamais l’histoire du Venezuela et de l’Amérique latine.
1. Jamais dans l’histoire de l’Amérique latine, un leader politique n’avait atteint une légitimité démocratique aussi incontestable.Depuis son arrivée au pouvoir en 1999, seize élections ont eu lieu au Venezuela. Hugo Chávez en a remporté quinze, dont la dernière en date, le 7 octobre 2012. Il a toujours battu ses opposants avec un écart allant de dix à vingt points.
2. Toutes les instances internationales, de l’Union européenne à l’Organisation des Etats américains, en passant par l’Union des nations sud-américaines et le Centre Carter, ont été unanimes pour reconnaître la transparence des scrutins.
3. James Carter, ancien président des Etats-Unis, a déclaré que le système électoral vénézuélien était le « meilleur au monde ».
4. L’universalisation de l’accès à l’éducation élaborée depuis 1998 a eu des résultats exceptionnels. Près de 1,5 millions de Vénézuéliens ont appris à lire, écrire et compter grâce à la campagne d’alphabétisation, nommée Mission Robinson I.
5. En décembre 2005, l’UNESCO a décrété que l’illettrisme avait été éradiqué au Venezuela.
6. Le nombre d’enfants scolarisés est passé de 6 millions en 1998 à 13 millions en 2011 et le taux de scolarité dans l’enseignement primaire est désormais de 93,2%.
7. La Mission Robinson II a été lancée afin d’amener l’ensemble de la population à atteindre le niveau du collège. Ainsi, le taux de scolarité dans l’enseignement secondaire est passé de 53,6% en 2000 à 73,3% en 2011.
8. Les Missions Ribas et Sucre ont permis à des centaines de milliers de jeunes adultes d’entreprendre des études universitaires. Ainsi, le nombre d’étudiants est passé de 895 000 en 2000 à 2,3 millions en 2011, avec la création de nouvelles universités.
9. Au niveau de la santé, le Système national public de santé a été créé afin de garantir l’accès gratuit aux soins à tous les Vénézuéliens.Entre 2005 et 2012, 7 873 centres médicaux ont été créés au Venezuela.
10. Le nombre de médecins est passé de 20 pour 100 000 habitants en 1999 à 80 pour 100 000 habitants en 2010, soit une augmentation de 400%.
11. La Mission Barrio Adentro Ia permis de réaliser 534 millions de consultations médicales. Près de 17 millions de personnes ont ainsi pu être soignées, alors qu’en 1998, moins de 3 millions de personnes avaient un accès régulier aux soins. 1,7 millions de vies ont ainsi été sauvées entre 2003 et 2011.
12. Le taux de mortalité infantile est passé de 19,1 pour mille en 1999 à 10 pour mille en 2012, soit une réduction de 49%.
13. L’espérance de vie est passée de 72,2 ans en 1999 à 74,3 ans en 2011.
14. Grâce à l’Opération Milagro lancée en 2004, 1,5 millions de Vénézuéliens atteints de cataractes et autres maladies oculaires, ont retrouvé la vue.
15. De 1999 à 2011, le taux de pauvreté est passé de 42,8% à 26,5% et le taux de pauvreté extrême de 16,6% à 7%.
16. Au classement de l’Indice de développement humain (IDH) du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), le Venezuela est passé du 83ème rang en 2000 (0,656) au 73ème rang en 2011 (0,735), intégrant ainsi la catégorie des nations à l’IDH élevé.
17. Le coefficient de GINI, qui permet de calculer les inégalités dans un pays, est passé de 0,46 en 1999 à 0,39 en 2011.
18. Selon le PNUD, le Venezuela, qui dispose du coefficient de GINI le plus bas d’Amérique latine, est le pays de la région où il y a le moins d’inégalités.
19. Le taux de malnutrition infantile a été réduit de près de 40% depuis 1999.
20. En 1999, 82% de la population avait accès à l’eau potable. Ils sont désormais 95%.
21. Durant la présidence de Chávez, les dépenses sociales ont augmenté de 60,6%.
22. Avant 1999, seules 387 000 personnes âgées recevaient une pension de retraite. Elles sont désormais 2,1 millions à en bénéficier.
23. Depuis 1999, 700 000 logements ont été construits au Venezuela.
24. Depuis 1999, le gouvernement a remis plus d’un million d’hectares de terres aux peuples aborigènes du pays.
25. La réforme agraire a permis à des dizaines de milliers d’agriculteurs de posséder leurs terres. Au total, plus de 3 millions d’hectares de terres ont été distribués.
26. En 1999, le Venezuela produisait 51% des aliments qu’il consommait. En 2012, la production est de 71%, alors que la consommation d’aliments a augmenté de 81% depuis 1999. Si la consommation de 2012 était similaire à celle de 1999, le Venezuela produirait 140% des aliments consommés au niveau national.
27. Depuis 1999, le taux de calories consommées par les Vénézuéliens a augmenté de 50% grâce à la Mission Alimentation qui a créé une chaîne de distribution de 22 000 magasins alimentaires (MERCAL, Casas de Alimentación, Red PDVAL), où les produits sont subventionnés à hauteur de 30%. La consommation de viande a augmenté de 75% depuis 1999.
28. Cinq millions d’enfants reçoivent désormais une alimentation gratuite à travers le Programme d’alimentation scolaire. Ils étaient 250 000 en 1999.
29. Le taux de malnutrition est passé de 21% en 1998 à moins 3% en 2012.
30. Selon la FAO, le Venezuela est le pays d’Amérique latine et de la Caraïbe le plus avancé dans l’éradication de la faim.
31. La nationalisation de l’entreprise pétrolière PDVSA en 2003 a permis au Venezuela de retrouver sa souveraineté énergétique.
32. La nationalisation des secteurs électriques et de télécommunications (CANTV et Electricidad de Caracas) ont permis de mettre fin à des situations de monopole et d’universaliser l’accès à ces services.
33. Depuis 1999, plus de 50 000 coopératives ont été créées dans tous les secteurs de l’économie.
34. Le taux de chômage est passé de 15,2% en 1998 à 6,4% en 2012, avec la création de plus de 4 millions d’emplois.
35. Le salaire minimum est passé de 100 bolivars (16 dollars) en 1999 à 2047,52 bolivars (330 dollars) en 2012, soit une augmentation de plus de 2000%. Il s’agit du salaire minimum en dollars le plus élevé d’Amérique latine.
36. En 1999, 65% de la population active touchait le salaire minimum. En 2012, seuls 21,1% des travailleurs disposent de ce niveau de salaire.
37. Les adultes d’un certain âge n’ayant jamais travaillé disposent d’un revenu de protection équivalant à 60% du salaire minimum.
38. Les femmes seules et les personnes handicapéesreçoivent une allocation équivalente à 80% du salaire minimum.
39. Le temps de travail est passé à 6h par jour et à 36 heures hebdomadaires sans diminution de salaire.
40. La dette publique est passée de 45% du PIB en 1998 à 20% en 2011. Le Venezuela s’est retiré du FMI et de la Banque mondiale en remboursant par anticipation toutes ses dettes.
41. En 2012, le taux de croissance au Venezuela a été de 5,5%, l’un des plus élevés au monde.
42. Le PIB par habitant est passé de 4 100 dollars en 1999 à 10 810 dollars en 2011.
43. Selon le rapport annuel World Happinessde 2012, le Venezuela est le second pays le plus heureux d’Amérique latine, derrière le Costa Rica, et le 19ème au niveau mondial, devant l’Allemagne ou l’Espagne.
44. Le Venezuela offre un soutien direct au continent américain plus important que les Etats-Unis. En 2007, Chávez a alloué pas moins de 8,8 milliards de dollars en dons, financements et aide énergétique contre seulement 3 milliards pour l’administration Bush.
45. Pour la première fois de son histoire, le Venezuela dispose de ses propres satellites (Bolàvar et Miranda) et est désormais souverain dans le domaine de la technologie spatiale. Internet et les télécommunications sont disponibles sur tout le territoire.
46. La création de Pétrocaribe en 2005 permet à 18 pays d’Amérique latine et de la Caraïbe, soit 90 millions de personnes, d’acquérir du pétrole subventionné à hauteur de 40% à 60%, et d’assurer leur sécurité énergétique.
47. Le Venezuela apporte également son aide aux communautés défavorisées des Etats-Unis en lui fournissant de l’essence à des tarifs subventionnés.
48. La création de l’Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique (ALBA) en 2004 entre Cuba et le Venezuela a jeté les bases d’une alliance intégratrice basée sur la coopération et la réciprocité, qui regroupe huit pays membres, et qui place l’être humain au centre du projet de société, avec l’objectif de lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale.
49. Hugo Chávez est à l’origine de la création en 2011 de la Communauté des Etats d’Amérique latine et de la Caraïbe (CELAC) qui regroupe pour la première fois les 33 nations de la région, qui s’émancipent ainsi de la tutelle des Etats-Unis et du Canada.
50. Hugo Chávez a joué un rôle essentiel dans le processus de paix en Colombie. Selon le président Juan Manuel Santos, « si nous avançons dans un projet solide de paix, avec des progrès clairs et concrets, des progrès jamais atteints auparavant avec les FARC, c’est également grâce au dévouement et à l’engagement de Chávez et du gouvernement du Venezuela ».
Salim Lamrani
Le Venezuela par les chiffres économiques,
http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/servlet/BMImportExportPays?codePays=VEN
Cette liste peut être éditée à la faveur de Boutflika de la même manière, certains oublient que les années 70 sont dernière nous, parler du PIB et par habitant pour un pays qui exporte 99 % de pétrole et important 100 % de produits et services est une insulte à l'économie, d'ici quelques années, nous allons voir l’économie du Venezuela, qui vivra, verra !
Doublon, mon intention n'était pas de commenter Jonas.
Maria Cristina Feruglio VOUS MENTEZ MADAME SI LE SYSTEME DE CHAVEZ RESTE ENCORE UNE DECENNIE LE VENEZUELA RESSEMBLERA A L'ALGERIE.JE CONNAIS TRES BIEN LE VENEZUELA POUR Y ETRE ALLE PLUSIEURS FOIS EN TOURISME. ET EN INVITE JE PARLE EN CONNAISSANCE DE CAUSE. ET VOS CHIFFRES SONT DE LA DEMAGOGIE. SOCIALISTE … LE DIALOGUE EST OUVERT ENTRE NOUS MADAME.
Madame Maria Cristina Feruglio est une militante palestinienne, son métier : « Photographe de la mort » et journaliste à ses heures romantiques, fervente lectrice des journaux algériens une parfaite colistière, à qui le souhaite ! Elle sème au faite une sorte de Zizanie intellectuelle sur des forums Algériens. Continuez à militer pour la cause Palestinienne, votre combat n’est pas le Notre.
J’ai une question pour vous Madame Fougas !
Qui a foutu la M….au Liban ? Hein ? Qui a foutu la M…. au Liban !???
Si vous Suivez mon regard !vous le saurez !
Dire que Chavez et Bouteflika, c'est kif kif, c'est débile, ça n'a rien à voir
Ne soyez pas pessimiste, Feu Hugo Chavez , que Dieu ait son âme a investi sur l’homme avec la rente de son pétrole. Ce qui n’est pas le cas de Bouteflika qui a placé une partie de la rente de notre pétrole en bons de trésors américains (une simple monnaie de singe)et l’autre partie dans des banques occidentales qui tombent en faillite l’une après l’autre. C’est drôle ils (Bouteflika et Hugo Chavez) ont pris le pouvoir la même année 1999 ! Le premier nous a créé les HARRAGAS et nous a importé de la fripperie sans jamais clarifier la voie de notre développement, alors que le second est bénit par son peuple. Vous pouvez être certain que lorsqu'on investi sur l'homme, la réussite est assurée.
N' insultez pas la dame ! Donnez des chiffres au lieu de dénigrer ! Il n'y a que les vérités qui dérangent. Et ce comportement arrogant envers la dame démontre bien que vous avez été déstabilisés