Entorse à l'ordre protocolaire de la République

En l’absence de Bouteflika c’est Abdelmalek Sellal aurait-il été désigné pour prendre les choses en main ? C’est manifestement le cas.

Abdelaziz Bouteflika, bien qu’hospitalisé, ne se prive pas d’affirmer l’étendue de son pouvoir ! Absent du territoire national, de Paris, il dessaisit le président du Conseil de la nation de son rôle de second personnage de l’Etat et charge son premier ministre de le remplacer lors du cérémonial de remise de la coupe de la République.

Un choix qui, nonobstant le centre de décision où il a été opéré, renseigne sur l’état des rapports de forces au sein du pouvoir algérien. Bien plus que l’affirmation du pouvoir personnel du chef de l’Etat, c’est l’effacement de Abdelkader Bensalah et son renoncement à son rang protocolaire qui donne la mesure de la place de tout un chacun au sein de la hiérarchie étatique. Abdelaziz Bouteflika reste encore prépondérant à la tête de l’Etat. Tout au moins, il a encore le pouvoir de refuser que soit donnée la moindre une impression de début de succession. 

Mohand Bakir

16 commentaires

  1. vous n'y êtes pas mohand bakir:
    vous ramez à contre courant,

    A-bensalah est l'homme de boutef

    B-sellal a été placé par les autres en déblayant belkhadem et ouyahia

    C_si sellal a pris l'interim de boutef qui revenait, d'apres la constiitution, à bensalah c'est parce que ce sont les autres qui ont la prépondérance et non l'inverse.

    C.Q.F.D.

  2. Le football est à l'image de l'Algérie. A sa tête un ignare corrompu, un idiot qui a conduit le sport roi à sa perte.

  3. Votre "secret" assume que ce sellal est pion de bouteflika, et que sa designation pour la remise de ce machin est celui de bouteflika? Des hypotheses NON ETABLIES.

    Vous savez, derriere les ecrans, il n'y a pas que des cons, un peu de respect svp

  4. Tu fais le reproche au rédacteur de ramer à contre courant! et toi alors, penses-tu avoir percé l'arcane du pouvoir avec seulement trois petites énumérations alphabétiques? Je pense que tu prends trop au sérieux l'illusion du reflet que t'envoie le miroir de la marque Not proud!

  5. Mr Bakir, dans ce carnaval fe dechra, vous avez oublier de rapporter que les joueurs de l'équipe vaincue, la propriété de Sontrach, ont refusée de recevoir leurs médailles de la main du premier ministre, nous sommes entré dans un état de voyous à tout les niveaux, à tout les étages de la ripoublique, même le foot jadis moment de joie et de respect entre vainqueur et vaincu est devenu salle.

  6. Le hic. Le grand hic Monsieur Bakir est que personne n'est à sa place.

  7. Je crois farouk a totalement raison . Bouteflika a régionalisé la politique. Ouyahia était imposé pour servir une partie des hommes politiques .En finalité bouteflika est rattrapé par les affaires louches , les vols , détournement opérés par ses hommes de confiance et surtout la protection qu'il a leurs voué sans céder a l'appel du peuple et des hommes politiques afin de remettre de l'ordre dans les affaires de l'état. L'effervescence populaire et le printemps arabe ont eu raison de belkhadem et Ouyahia qui traînait avec lui ses bourdes. Bouteflika préféré de loin bensalah que sellal mais un contre pouvoir naissant a mis en évidence un homme de l'est pour un équilibre obligatoire de la politique. Bouteflika éclaboussé par les affaires de scandales ou même son frère est impliqué n'a jamais pensé que les affaires allaient dépérir lui qui intronisé par un viol de la constitution et élevé au rang du dieu soleil . Il a oublie qu'il fait parti des communs des mortels .

  8. Vous avez la mémoire courte, en oubliant que ce sont les supporters d'un club sportif, qui scandaient a tue tète "Bouteflika, el aahda rabiaa" il y a a peines quelques semaines Cela veut dire que l'entraineur du M C A, certainement, un fan de Bouteflika, a boudé, a dessin , la tribune officielle et Sellal avec, ou tout simplement, une manipulation du clan présidentiel, de peur de voir leur parrain, perdre son influence.

  9. ce cenarioou ces cenarios ,on est pas dupes ni naif.ce cenario de coupe d algerie,rien pour aveugler l 'opinion international,qu onquoi en ALGERIE IL YAVAIT DEMOCRATIE VOUS VOYEZ UN CLUB S ENFICHE DU GOUVERNEMENT.MAIS C EST IDIOT IDEM POUR LE POUVOIRE ET CES RELAIS .OU BIEN QUI A POUSSER CE PRESIDENT DE MCA ET CES HOMMES DANS LA SPHERE DU POUVOIRE.NOTRE SPORT ROI EST CLOCHARDISE PAR LE SYSTEME.BENS OU BOUTE OU KHELIL OU AUTRE ILS SONT TOUS DES DENOSAURES.

  10. Il y a donc entorse à l'ordre protocolaire, c'est juste monsieur , sauf que dans notre pays il y a de multiples fractures, ça au niveau du squelette de l'Algérie ( si on parle anatomie j'essaye de m'aventurer avec ce que je peux ) il y a aussi tout le cœur de l'Algérie qui est pourri , ses muscles ne tiennent plus elle est vielle et malade malgré la jeunesse de sa population elle est vraiment mourante de vieillesse .
    Pourquoi voulez vous que ça aille mieux en football " je ne vois aucune logique" il n' y a aucune raison que notre football brille alors que le corps Algérie est complètement "m'tchertcher " .
    Ma conclusion est : ni sellal , ni boutef ni tous ces machins ne sont à leurs places, et le jour ou ce " patch work" s'en va le football renaîtra comme pour l'époque de la guerre d'Algérie, après tout y a qu'a voir la violence aux stades et la corruption qui gangrène le football et toute l'Algérie grâce à nos manitous , pour le moment on sait juste qu'on dérive mais on ne sais pas dans quelle direction je crains que le réveil soit beaucoup plus cruel.

  11. à @ Monsieur Farid Hamid,
    pour votre gouverne je vais vous apprendre 2 ou 3 petites choses:
    bensalah est d'origine marocaine, il avait la nationalité marocaine jusqu'en 1965 , année où il a demandé la nationalité algérienne, durant les premières années de l'indépendance il était diplomate au consulat général du maroc à oran, donc il était fonctionnaire du m.a.e marocain.
    la loi algérienne interdit à un naturalisé algérien de devenir président de la république et par voie de conséquence occuper l'interim de la présidence en cas d'empechement du président.
    actuellement c'est presque le cas, le president étant hospitalisé ,il est donc presque en situation d'empechement, si bensalah avait eu la nationalité algérienne d'origine , rien ne l'empecherait d'avoir l'interim de la présidence comme stipulé par la constitution, mais comme sa nationalité d'origine n'est pas algérienne ce poste lui sera interdit (par les autres).
    c'est pour cela que j'ai mis C.Q.F.D. car je ne voulais pas trop m'étaler pensant que tous les internautes auraient compris .
    Nota: bouteflika , né au maroc , a parfaitement le droit d'etre president de la république algerienne car sa nationalité d'origine est algerienne contrairement à bensalah.

  12. Voila une révélation qui risque de provoquer des remous au sommet de l’Etat algérien. Le président du Sénat, Abdelkader Bensalah, 70 ans, est d’origine marocaine. Il a acquis la nationalité algérienne par naturalisation en septembre 1965, à l’âge de 24 ans peu de temps avant d’être nommé diplomate à l’ambassade d’Algérie en Egypte.
    Cette révélation est contenue dans le livre enquête pamphlet du journaliste Mohamed Sifaoui « Bouteflika, ses parrains et ses larbins » (Editions Encre d'Orient) qui devra paraître le 26 mai prochain.
    Si cette information était confirmée – l’auteur de cette enquête affirme être sûr de ses sources et des informations -, elle mettrait les autorités algériennes dans un sérieux embarras en cas de vacances du pouvoir du chef de l'Etat pour une raison ou une autre. C’est d’autant plus embarrassant que cette révélation tombe au moment où l’on évoque ouvertement la succession du président Bouteflika, âgé de 74 ans.
    C’est qu’en vertu de l’article 88 de la constitution algérienne, en cas de l’impossibilité du chef de l’Etat d’exercer ses fonctions, pour cause de maladie grave et incurable, l’intérim devrait être assuré par le président du Conseil de la National pour une période de 45 jours.
    En cas de démission ou de décès, Le Président du Conseil de la Nation assume « la charge de chef de l’Etat pour une durée maximale de soixante (60) jours, au cours de laquelle des élections présidentielles sont organisées. »
    Dans ces deux cas de figures, ce serait donc Abdelkader Bensalah qui serait chargé d’assurer un éventuel intérim d’Abdelaziz Bouteflika.
    Or si cette information révélée par Mohamed Sifaoui était confirmée, l’actuel président du Sénat, deuxième haut personnage du pays après le présidence de la République, ne serait pas éligible à ce poste. Pourquoi ?
    L’article 73 de la loi fondamentale stipule que pour « Pour être éligible à la Présidence de la République, le candidat doit : Jouir uniquement de la nationalité algérienne d'origine ».
    Or selon Mohamed Sifaoui, Abdelakader Bensalah, officiellement né le 24 novembre 1941 à Fellaoucene, Tlemcen, est de parents marocains, naturalisé algérien à l’âge de 24 ans.
    « J’ai enquête pendant des mois sur le passé de Bensalah, j’ai interrogé plusieurs sources et j’ai découvert qu’il a été naturalisé en septembre 1965, un mois avant d’être nommé diplomate à l’ambassade d’Algérie en Egypte, explique Mohamed Sifaoui à DNA. Ce qui m’a intrigué est que, dans la biographie officielle de Bensalah, il y a rien, aucun détail entre sa naissance en 1941 et 1965. Le néant. Ceci m’a poussée à effectuer des recherches sur son passé, son parcours… »
    De membre du CNT (Conseil national de la transition) à la présidence du Sénat, Abdelkader Bensalah aura connu un parcours fulgurant qui l’aura mené à devenir aujourd’hui un éventuel successeur intérimaire d’Abdelaziz Bouteflika.
    Jusqu’à l’année 1967 date à laquelle il entre comme journaliste au journal arabophone Echaab, on ne sait rien de la vie de Bensalah. Pas le moindre indice sauf un diplôme en droit. Sa biographie officielle, commence donc en 1967, année où il s’initie au journalisme.
    Selon Mohamed Sifaoui, Abdelkader Bensalah a travaillé après l’indépendance de l’Algérie en juillet 1962 au consulat du Maroc à Oran. « Il aurait rendu de grands services aux Algériens », dit Sifaoui. Sa naturalisation serait-elle un renvoi d’ascenseur ? Le journaliste ne le dit pas mais ne le pense pas moins. Mais il ne serait pas le seul à avoir obtenu la nationalité algérienne par naturalisation.
    Au lendemain de l’Independence du pays, de nombreux dirigeants nés au Maroc, ou de parents marocains ont été naturalisés algériens par décret.
    Selon Mohamed Sifaoui, la question des origines marocaines d’Abdelkader Bensalah a refait surface en 1994 au moment de la mise en place du Conseil national de la transition (CNT), un parlement dont les membres ont été choisis et désignés par le pouvoir.
    « Pour mener les enquêtes d’habilitation autour des futurs membres du CNT, on a constitué un pool de juristes à la présidence composés de magistrats issus de la gendarmerie et du DRS, explique Sifaoui à DNA. Là on découvre que Bensalah est de parents marocains et qu’il a été naturalisé en 1965. Ahmed Ouyahia et Mohamed Betchine qui pilotaient à l’époque ce dossier ont été alertés. Réponse : ‘Ce n’est pas grave, c’est un détail’. C’est ainsi que Bensalah a été nommé au CNT »
    La roue de la fortune tourne trois ans après l’arrivée au pouvoir du président Bouteflika. Lors des élections législatives du 30 mai 2002, Abdelkader est élu député d’Oran. Contre toute attente, 23 jours après son élection, il démissionne de son poste le 22 juin. Le lendemain, il est nommé sénateur du tiers présidentiel au Conseil de nation.
    Vingt jours plutôt, son président, Mohamed Cherif Messaadia, 78 ans, décédait à l’hôpital américain à Paris d’une longue maladie. Le 02 juillet, Abdelkader Bensalah lui succède à la tête du Sénat. Elu difficilement député le 30 mai, il est porté à la tête du Conseil de la Nation trente trois jours plus tard.
    Le lieu de naissance d'origine de Bensalah, né à Tlemcen comme de nombreux ministres de l’actuel gouvernement, n’est sans doute pas étrange à cette fulgurante ascension et soudaine promotion.
    Depuis, il est régulièrement réélu en qualité de président de cette auguste assemblée. En vertu de la constitution, il est donc le deuxième haut personnage de l’Etat. A savoir, celui qui pourrait succéder au président en cas d’empêchement.
    Mais voila, ce nouvel élément de la biographie d’Abdelkader Bensalah, s’il devait se confirmer, l’empêcherait de facto d’assurer l’intérim. Selon des constitutionnalistes interrogés par le journaliste, Bensalah ne serait pas éligible à ce poste « même pour une heure ».
    Resterait alors deux options aux décideurs pour se sortir de cet imbroglio pour éviter un vide constitutionnel en cas de vacances du pouvoir. Obtenir la démission de Bensalah de la présidence du Sénat pour élire un nouveau président qui remplirait tous les critères. Ou alors amender une nouvelle fois la constitution pour réécrire l’article 73 qui conditionne l’éligibilité à la nationalité algérienne d’origine.
    Dans un cas comme dans l’autre, voila donc une révélation dont les décideurs se seraient passés volontiers
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    Lire l'article original : Naturalisé en 1965 : Abdelkader Bensalah, président du Sénat, pas éligible à l’intérim présidentiel | DNA – Dernières nouvelles d'Algérie

  13. Abdelkader Bensalah (en arabe : ??? ??????? ?? ????) est l'actuel (en 2012) président du Conseil de la nation (seconde chambre du parlement algérien). Si le président actuel, Abdelaziz Bouteflika, venait à être dans l'incapacité de mener à terme son mandat, ce serait M. Bensalah qui assurerait l'intérim.
    Biographie[modifier]

    À l’âge de 24 ans peu de temps avant d’être nommé diplomate à l’ambassade d’Algérie en Égypte1. Il est réélu à son poste le 9 janvier 20132.

    REMARQUE: c'est tout ce qu'il y a sur lui dans wikipedia
    sur sellal par exemple il y a tout: : la naissance, les études, les diplomes, les differentes fonctions etc : de la naissance à aujourd'hui.

    POURQUOI CETTE DIFFERENCE?

  14. He oui Monsieur , ce que vous dites n'est un secret pour personne ce a quoi nous sommes confrontés . Ce que le clanisme a décrété avec son résultat. Ce bonhomme a déjà exercé comme président de l'assemblée nationale , exécrable , imbu , et vaniteux et n'a jamais obtenu la sympathie du peuple algérien . Si aujourd'hui nous sommes en face de ce dilemme c'était tout simplement par la faute du copinage de deux enfants d'antan qui se retrouvent dans un futur pour se leurrer de tout un peuple dont le sacrifice de 1 million et 500 milles martyrs . Bouteflika s'en moque car il a gavé son entourage et ses amis pour affamer le peuple . Ce monsieur n'a pas de passé dans la révolution mais un passé occulte a déchiffrer car il y va du devenir de notre nation.

  15. Arrêtons de régionaliser comme le président le fait . On ne serait jamais sorti de l'auberge . Vive les mozabites eux il vivent sans se lancer dans ces comportements .

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