Le kidnapping de Yazid K. 23 ans, a eu lieu dans la nuit de lundi à mardi.
Un jeune originaire de la commune des At Zmenzer, dans la région des At Dwala à Tizi-Ouzou a été enlevé par un groupe d’inconnus près de chez lui. La victime est le fils d’un entrepreneur du village d’Aguelaguel, commune d’At Zmenzer.
Selon des informations, les assaillants ont aussitôt pris contact avec la famille de leur victime pour demander une rançon qui s’élèverait à quelques 3 millions de dinars.
Cet acte vient près de deux mois après l’enlèvement du jeune Laceuk Ali, et qui est toujours en captivité. Cet enlèvement qu’enregistre la région de Tizi-Ouzou porte le nombre des kidnappings à 73 depuis 2005. Ni la forte présence des services de sécurité, ni l’Etat officiel algérien n’a tenté une quelconque politique pour mettre fin à ce cycle infernal.
Cette politique vise, d’abord à extorquer des fonds aux commerçants et autres industriels en Kabylie. D’ailleurs, depuis les premiers actes de rapts, plus d’une soixantaine d’industriels ont quitté la région. Ces opérations d’enlèvements ont poussé de nombreux entrepreneurs à quitter la région pour certains ou à redoubler de vigilance pour d’autres.
Avec Siwel




73 kidnappings, dont aucun n'a été élucidé, mis a part celui qui a été instrumentalisé par la GN(avec à la clef la mort de personne) !! Excusez du peu ! Ou est ce pays ou 73 rapts restent sans aucune suite judicaire et sans explications !! Même si le carte islamiste peut etre cette fois aussi mis en avant, les Habitants de cette région savent que leur pays sert comme toujours pour une diversion criminelle !! Le pouvoir est comptable et responsable de ces agissements criminels devant l'éternité !!
Tout cela s'inscrit dans un plan envisagé et organisé en haut lieu de notre état voyous, puis mis en place, le jeune talentueux et brillant Massinissa de 18 ans allah yarham, devenu voyous âgé de 26 ans dans la bouche du sinistre Zerhouni est toujours là, le monarque puni la belle et rebelle Kabylie, la vive et vivace région qui à donner naissance à Abane, Amirouche, El Houas et Krim et tant d'autre, elle paye cher son refus d'abdiquer devant le nain de la ripoublique, le représentant des généraux, les dignes héritier de Massu, ils veulent asphyxier la région sur tout les plans, c'est machiavélique à la limite satanique le plan que le régime à mis en place pour la région, on comprend d'ailleurs pour quoi l'état central est surpris par les révoltes dans les autres régions, car nos ignares dirigeants n'ont jamais prévu de telle scénarii, et du coup ils n'ont pas prévu des forces de répression pour les autres Wilayas, tout à était concentré pour casser du salle Kabyle, les enfants de la région ennemi du clan de Oujda, les voyous qui ont mis à genoux l'Algérie.
Plan économique :
Comme disait Rousseau, la situation économique, détermine la condition sociale. L'exemple type est celui de l'enlèvement du fils du propriétaire de la célèbre imprimerie de Tizi Ouzou employant 300 personnes, le pauvre à fini par jeter l'éponge et fermer l'entreprise, ainsi trois cent emplois directe sans compter les sous traitants sont supprimé, si on compte pour un emploi en moyenne une famille de 5 personnes, on déduit facilement que minimum 1500 personnes sont envoyé en enfer, les chiffres de l'APW sont impressionnant, ainsi depuis 2011, près de 500 entreprises ont fermée et les patrons sont parti sur d'autre wilaya, combien d'emploi détruit ? en moyenne chaque deux jours, une entreprise baisse le rideau.
Même les structures que l'état est censé construire ne sont pas au rendez au vous, à l'image du marché de gros d'une valeur de 1,245 milliards de dinars, que le Wali à détourné sur une autre wilaya, ainsi le même Wali demande aux différentes parties de trouver des investisseurs privés pour construire le marché, et pourtant la Wilaya en terme de recette fiscale tient le podium, car la pression fiscale que la wilaya subie est impressionnante, l'état applique les lois de façons exemplaire sur la wilaya ce qui n'est pas le cas ailleurs, toutefois, les retombés ne sont pas au rendez vous, quand on apprend que la wilaya de Tizi Ouzou consomme en moyenne 2 milliards de dinars de budget annuel, quand Tlemcen à engloutie à elle seule 20 milliards de $ en moins de 8 ans, c'est normal c'est la ville natale de la mère du président, le franco-Marocain, quand on voit l'autoroute de Est Ouest traverse les wilayas du Nord sauf Bejaia et Tizi Ouzou.
Argument sécuritaire
Les services de sécurité toute branche confondue, compte un million de personne ça fait un agent pour 39 Algériens dans un pays ravagé par la pauvreté et le chômage de masse, l'état centrale à déployer 30 % des effectifs pour la seule wilaya de Tizi Ouzou de moins de 600 000 habitants pour un pays qui compte presque 40 millions d'habitants, en moyenne un élément de sécurité pour deux citoyens, la situation est éloquente, pourtant la sécurité n'est pas au rendez vous dans la région, les groupes terroristes pavanent dans la région sans être inquiété par personne, une pression de l'armée d'un côté pendant le jour, et celle des tangos pendant la nuit de l'autre côté, l'état central légitime la pression sécuritaire sur la population par la présence des tangos qu'il nourrit et entretient lui même, pendant l'attaque de la BMPJ des Ouacifs, le lendemain une descente punitive de l'armée dans la région, les vieux racontaient que le comportement de l'armée ressemble aux descentes punitives de l'armée coloniale, il manquait juste de rassembler les populations dans la place du village comme faisait le colon, pour le reste rien ne diffère, quand on voit que la pauvre armée Tchadienne à neutralisée près de 600 tangos en moins de deux mois, l'armée Algérienne qui à acheter pour plus de 40 milliards de dollars d'armes n'arrive pas a bout de 400 tangos en Kabylie, le fameux terrorisme résiduel cher à Hmimed, l'assurance vie du régime vis à vis de toute tentative de changement, demande démocratique le régime opposera un nouveau terrorisme et puis une violente répression.
La pénétration par l'islamisme et les baltaguais
Des jeunes venant de nul part, s'installent dans la région, distribuent des milliers d'exemplaire de Coran gratuitement, cela qui coute en moyenne plus de 700 DA l'exemplaire, l'affaire d'Aghrib est plus que emblématique, voila un village calme disposant d'une mosquée, des jeunes venus d'ailleurs ont décidé de construire une nouvelle mosquée, en passant au dessus du comité de village, ils ont même agressé physiquement des vieux, les pauvres agressés ont porté plainte, aucun de ses agresseurs n'as était convoqué ni par la police encore mois par la justice, c'est le sénateur faisant partie du comité du village qui à était convoqué par la justice, quand on sait qu'une moindre marche pacifique, des milliers de CRS arrivent de partout, arrêtent et maltraitent les personnes, au même temps, des jeunes venu aussi d'ailleurs armés de divers armes blanches au vu et au su de tous, ferme régulièrement la seule route qui relie Tizi Ouzou à Alger, sans que ni la police, ni la gendarmerie, encore moins l'armée n'intervient, pourtant ses mêmes services prompts à la violence et la répression pour une moindre demande sociale, politique ou administrative.
Le nouveau rôle néfaste de l'administration
De toute l'histoire de la région, jamais l'administration n'as atteint le niveau de corruption que nous subissons aujourd'hui, les agents sont corrompus comme pas possible, l'injustice, la hogra et l'impunité car protégés, rien que la gestion des trottoirs avec la complicité de la police donne le tournis, cela dure depuis une décennie, c'est une vraie saignée à blanc du pauvre peuple, vous acceptez de payer ou on casse votre voiture, pour un extrait de naissance il faut débourser en moyenne une tchipa de 600 DA, un acte de vente de voiture certains réclament 4000 DA, la technique et imparable, l'agent vous dis, je ne dispose pas d'imprimé, toutefois mon collègue peut vous fournir un exemplaire moyennant une somme donnée, ou sont les services secrets prompt à la violence extrême et à l'arrestation des syndicalistes, des professeurs, des chômeurs, de ceux qui demandent juste de vivre avec dignité, ou est la police, ou est la gendarmerie, ou est la justice, comment l'administration est elle arrivée là, une fois à Tizi Ouzou je me suis fait délivré sur présentation de l'extrait de naissance un document ou le nom, le prénom sont faux, j'ai tenter de faire une réclamation devant l'agent, l'un de ses collègues, m'as dit sèchement, tu va te taire, sinon tu sera embarqué dans une minute.
Resistance et prix du courage
Durant la décennie de braise, pendant que l'état central à vacillé sur ses bases, où près de 350 000 algériens ont péris ailleurs, la belle et rebelle Kabylie à tenu tête aux tangos, la courageuse défense des habitants du village d'iIgoujdal est là pour rappeler la vérité aux amnésiques, jamais un Kabyle en Kabylie n'as assassiné un policier, militaire ou gendarme dans la région, jamais un Kabyle à poser une bombe, je me souviens comme hier, les soldats stationnés chez nous jouaient aux dominos au soleil du printemps, ils étaient dans une paix, certains d'entre eux disaient la petite Suisse, nous avons payer le prix du sang et celui de la dignité pour le maintien de l'état Algérien, une fois le régime à récupérer ses billes, les militaires sont devenus pote avec les tangos, la Kabylie à sombrer dans le terrorisme barbare, c'est bizarre ! On dirai que l'état central au passage islamo-arabo-ba3tiste à puni la région pour sa résistance contre la bêtise islamoracaille.
Le but
Que les habitants de la région quittent leur patelin pour aller ailleurs, fondre dans la masse, tuer le problème Kabyle en Algérie, à défaut de nous massacré le pourvoir des islamoracaille veulent nous assimiler à ce mensonge arabo-ba3tiste instauré par bururu depuis 1962, l'assimilation cher aux Ulémas député à Alger à côté de Lacoste, quand Abane et Amirouche sont traqué dans les montagnes.
Pour quoi l'échec du pouvoir est inévitable
La région pendant toute son histoire à su résisté à toute les agressions, combien de plan imaginé et mis en place par le colon pendant une guerre des plus violente au monde, pendant que Bururu et le nain profitaient du soleil d'Oujda et l'hospitalité de Mohamed V, combien de plan, la redoutable SM de Kasdi Merbah à mis en place en Kabylie, tout le monde à échouer, le nain et ses généraux vont échouer, Toufik va échouer, Betchine à échouer, quelque soit vos plans, quelque soit le nombre d'enfants de cette belle et rebelle région exécuté ou vous comptez exécuter, la nature finit par trouver sa voie et se régénérée, la vie reprend ses droits, la tamis ne peut cacher le soleil, quelque soit la persévérance de l'hiver, le soleil finit par percé les nuages et paraitre, nous allons finir par décroché nos droits, recouvrir notre liberté, enseigner notre langue, transmettre notre culture à nos enfants, chacun de nos pratiquera la religion de son choix, mangera ce qu'il aime le plus, dormira comme bon lui semble, rien ne sert de courir, il faut partir à point, je termine par ce sublime échange entre Djaout et da el mouloud athen yarham rabi :
Est-ce que, si tu avais le choix, tu changerais d’époque… Une époque avant ou…pourquoi pas…après ? – Non, ni l’un ni l’autre. Ce n’est pas seulement parce que c’est une hypothèse gratuite et qu’il ne sert à rien de se demander ce que le monde serait…je ne sais pas… si Napoléon n’avait pas existé… si Carthage l’avait emporté sur Rome…si les Musulmans n’avaient pas été chassés d’Espagne. Non, seulement je trouve que l’époque qui a précédé l’indépendance passionnante pour un Algérien…malgré ou peut être qui sait : à cause de son poids d’épreuves. Quand je compare la situation actuelle avec celle dans laquelle je suis né, avec tout ce qui est intervenu dans l’intervalle, je pense qu’aucun roman, aucun drame ne peut en récupérer l’intensité. Je suis né dans un petit village haut perché à l’extrême pointe d’une colline de Haute Kabylie. A peu de choses près, la vie que l’on y menait était celle qui s’y déroulait depuis des siècles. Nous étions coupés du monde : pas de route, pas d’électricité, pas de téléphone. Le médecin le plus proche était à dix-huit kilomètres de chemin de montagne. Mais, fait remarquable et très exceptionnel, il y avait une école, de celles que la Troisième République française au laïcisme militant faisait construire, pour faire pièce à l’école des curés. *
il ajoute :
Quand je regarde en arrière, je n'ai nul regret, je n'aurai pas voulu vivre autrement …De toutes façons, un fantasme n'est jamais que cela. Je ne me dis pas :J'aurais voulu être un citoyen d'Athènes au temps de Périclès, ni un citoyen de Grenade sous les Abencérages, ni un bourgeois de la Vienne des valses. Je suis né dans un canton écarté de haute montagne, d'une vieille race qui, depuis des millénaires n'a pas cessé d'être là, avec les uns, avec les autres…qui, sous le soleil ou la neige, à travers les sables garamantes ou les vieilles cités du Tell, a déroulé sa saga, ses épreuves et ses fastes, qui a contribué dans l'histoire, de diverses façons, à rendre plus humaine la vie des hommes. Les tenants d'un chauvinisme souffreteux peuvent aller déplorant la trop grande ouverture de l'éventail : Hannibal a conçu sa stratégie en punique ; c'est en latin qu'Augustin a dit la cité de Dieu, en arabe qu'Ibn Khaldoun a exposé les lois des révolutions des hommes. Personnellement, il me plait de constater dès le début de l'histoire cette ample faculté d'accueil. Car il se peut que les ghettos sécurisent, mais qu'ils stérilisent c'est sûr. C'est par là que je voudrais finir. Ceux qui, pour quitter la scène, attendent toujours d'avoir récité la dernière réplique à mon avis se trompent : il n'y a jamais de dernière réplique – ou alors chaque réplique est la dernière – on peut arrêter la noria à peu près à n'importe quel godet, le bal à n'importe quelle figure de la danse. Le nombre de jours qu'il me reste à vivre, Dieu seul le sait. Mais quelque soit le point de la course où le terme m'atteindra, je partirai avec la certitude chevillée que quelque soient les obstacles que l'histoire lui apportera, c'est dans le sens de sa libération que mon peuple – et avec lui les autres – ira. L'ignorance, les préjugés, l'inculture peuvent un instant entraver ce libre mouvement, mais il est sûr que le jour inévitablement viendra où l'on distinguera la vérité de ses faux semblants.
*Mouloud Mammeri, Entretien avec Tahar Djaout
Pendant ce temps le reste de l'Algérie vit dans la quiétude la plus parfaite. Il y a une réalité en Kabylie que les autres régions semblent ignorer. L''avenir montrera la lâcheté complice et l'indifférence de ceux qui ne veulent pas voir les souffrance de la Kabylie.
Il n' y a qu' une seule réponse , il existe une volonté manifeste , d'étouffer économiquement , la Kabylie ,en faisant fuir les entrepreneurs et douter les investisseurs tenté de s'y installer , pour l’amener a adhérer a la politique d'un système en faillite . Enlèvements ,incursions terroristes , alors qu'on nous soule avec des déclarations , sur la défaite du terrorisme intégriste , sans compter sur la
l'état d' étranglement du réseau routier .
DA Reveh, il faut que la population de la région se mobilise pour parer à toute éventuelle tentative de kidnapping. salutations
Le jour ou l'algerien citoyen Ira prendre le controle total de la vache l'aitiere du sud , de gres ou de force , la , adhikfou walim dh gdaynin, ……. La suite est claire pour tous
Salutations
oui mobilisation mobilisation, du courage pour sa famille de tout coeur avec vous que dire on en a marre
Pour une fois, je lis un article qui n'arabise pas les nom de lieux Amazigh.
Merci de ne pas avoir écrit Béni Dwala mais At Dwala.