À partir d’aujourd’hui, lematindz publie une série d’articles sur les risques que fait peser sur le pays, le quatrième mandat que cherche à arracher l’actuel président défaillant Abdelaziz Bouteflika.
Qui a dit que le cinéma est mort avec Bouamari ? Ici, et c’est même notre chance et notre privilège, ici on jouit en toutes saisons de notre propre cinéma perpétuel, celui-là qui nous tient lieu, depuis 1999, de diplomatie et de stratégie en direction du monde. En 2013, le succès qui s’annonce c’est « Révision de la Constitution », un chef d’œuvre dit-on, inspiré de Hara-kiri, la mort d’un Samouraï, et dans lequel notre gouverneur bien-aimé joue à être Hanshiro, le samouraï déchu qui caresse l’idée d’accomplir le suicide rituel.
« Il n’y a aucun tabou », a prévenu le lieutenant Sellal, comme pour confirmer que le régime va réellement s’ouvrir le ventre en direct ; autrement dit, se dissoudre au profit d’un autre, démocratique et transparent dès cette année 2013. Une scène du film montre même l’empereur dans un émouvant mea culpa à Sétif où il a lâché cette formule qui fera date : « Tab Djnana ! ». On ignore de quoi parlait l’empereur mais l’évènement a fait dire et écrire toutes sortes de sottises aux chroniqueurs de la cour, encouragés, il est vrai, par une mystérieuse gorge profonde d’un obscur conseiller du palais impérial qui laissa traîner la confidence selon laquelle l’empereur renoncerait à poursuivre son règne du fait que « la situation n’est pas rassurante ». C’est qu’ils sont encore quelques-uns à croire fermement aux fictions produites par la cour impériale. L’une des forces de notre cinéma réside, en effet, dans la virtuosité scénaristique. Rappelons-nous, à propos du chômage, en 1999, avec quel talent notre président nouvellement élu, se répandait ainsi sur les ondes étrangères : « Nous sommes en train de prendre des mesures de politiques interne et externe pour redonner toutes ses chances à l’Algérie, à son peuple et, du même coup, redonner l’espoir aux sans-emploi d’aspirer légitimement à un travail, aux sans domicile fixe de réaliser leur rêve de posséder enfin un toit… ». Quatorze ans plus tard, une manifestation des chômeurs d’Ouargla, de pauvres bougres qui ne connaissent rien au cinéma, vint nous ramener à votre triste condition : le chômage a triplé de volume depuis cette généreuse déclaration. C’est ça, l’ennui avec le cinéma, il arrive toujours le moment où l’écran redevient blanc et où la lumière nous expulse vers la dure réalité. C’est comme cette information cueillie sur le site Tout sur l’Algérie et selon laquelle l’armée algérienne, par le biais des services de sécurité (DRS), va enquêter sur les marchés passés par l’administration du « civil » Bouteflika, celui-là à qui furent confiés les clés de la maison en 1999 parce que réputé plus probe et plus compétent que les militaires.
Nos officiers devaient rentrer en 1998 définitivement à la caserne à la tête d’une armée de combattants professionnels aguerris dans la traque du terroriste ; les voilà qui reviennent, en 2013, par la fenêtre, à la tête d’une armée de comptables rodés dans la traque du pot-de-vin. Tant pis pour le panache ! Il s’agit rien moins que de passer au crible les innombrables contrats conclus par Sonatrach durant ces 14 dernières années où la maison était occupée, afin d’évaluer le montant des surfacturations qui auraient servi, aux sociétés étrangères, à verser les faramineux pots-de-vin aux intermédiaires. Et comme si les livres de Sonatrach ne suffisaient pas, on apprend que l’armée de comptables a aussi pour mission d’éplucher les marchés passés par Sonelgaz ainsi que tous les gros contrats publics signés lors des derniers trois mandats, notamment ceux conclus pour la réalisation de l’autoroute Est Ouest, des logements, les chemins de fer, les barrages et les transferts d’eau…
Performance sans précédent
Pourquoi donner les clés de la maison au voleur pour ensuite passer ses soirées dans le plaisir inégalable de recenser ce qu’il a volé dans la journée ? C’est à cette façon de se compliquer la tâche que l’on reconnaît les grands décideurs.
Et puis, à quoi bon enquêter sur la corruption, puisqu’en vertu du cinéma national, elle est abolie depuis 14 ans, depuis que le gouverneur eût annoncé être venu effacer la corruption « avec l’eau de javel » et averti de leur fin proche « les bandits devenus gouvernants et les gouvernants devenus bandits » (El Watan du 31 octobre 2009) ? L’envolée lyrique de juin 1999 restera d’ailleurs dans les annales cinématographiques du pays : « L’Algérie est une terre marécageuse et polluée. Elle a besoin d’être nettoyée d’abord, ensuite travaillée par des hommes intègres (…) Chez nous, les bandits sont devenus des gouvernants et les gouvernants des bandits (…) Je suis venu effacer tout cela avec l’eau de Javel … ». Quatorze années plus tard, l’affaire Chekib Khelil, venant après l’affaire Bouricha, l’affaire Khalifa, l’affaire Saïdani et tant d’autres, vient nous rappeler qu’il a utilisé le mauvais produit. C’est malin ! Mais revenons au film Hara-kiri, la mort d’un samouraï, dédié à la révision de la constitution algérienne, pour préciser qu’en réalité, l’empereur, qui ne tient aucunement à connaître le sort de Hanshiro, s’est plutôt laissé séduire par le « hara-kiri pantomime » du samouraï simulateur Motome, un imposteur venu dans l’espoir d’être embauché. Réviser la constitution, c’est juste pour rire, pour le fun, pour faire démocrate, parce qu’il le faut, voyez-vous, faire démocrate aujourd’hui que le respect des droits de l’homme, du peuple et tutti quanti sont devenus source de légitimité. Il ne faut quand même pas oublier que notre empereur a changé la constitution pour la remettre à l’heure de l’autocratie ; il ne va quand même pas, cinq ans plus tard, être l’homme qui va la restituer à la démocratie ! Il est, d’ailleurs, après cet acte, l’auteur d’une performance sans précédent dans l’histoire : ce fut sous le règne d’un général de l’armée algérienne que la Constitution fut modifiée pour abolir le pouvoir à vie et limiter le nombre de mandats présidentiels à deux mandats (art.74) ; ce fut sous le règne d’un « pouvoir civil » que la constitution fut modifiée pour rétablir pouvoir à vie !
Messie et Messi !
Il faut dire, à la décharge de l’empereur, qu’il ne reconnaissait plus, en 1999, le pays qu’il avait laissé en 1979. La constitution, élaborée en 1976, avait changé en 1989 puis en 1996 et prescrit désormais l’alternance au pouvoir ; le FLN n’était plus seul « représentant du peuple », d’autres partis autonomes ayant été autorisés à activer ; il existe, désormais, une presse libre et des syndicats libres ; la société, mobilisée contre le terrorisme, affiche une certaine vitalité… Sur Europe 1, il annonça la couleur : « J’ai laissé le pouvoir de Franco, je retrouve celui de la reine d’Angleterre. Il me faut récupérer d’abord mes attributions constitutionnelles qui ont été dispersées à partir de 1989, il faut que je reprenne mon rôle présidentiel » (Europe 1 le 7 septembre 1999). Traduisez : effacer octobre 1988, se réapproprier les leviers de commande, restaurer l’État autocratique dans lequel il a mûri. Donc étouffer celui qu’il a trouvé.
Rappelons pour ceux qui croient encore au Père Noël et au cinéma, que l’empereur n’était pas venu pour gouverner mais pour prendre une revanche sur l’histoire. C’est, du moins, ce qu’il a dit sur Europe 1 devant Jean-Pierre Elkabach. : « J’aurais pu prétendre au pouvoir à la mort de Boumediène, mais la réalité est qu’il y a eu un coup d’État à blanc et l’armée à imposé un candidat. » Il parlait de la succession dans le cadre de la famille fondatrice du pouvoir illégitime, celle qui a fait le putsch de 1962 qui a privé le peuple algérien de l’expérience démocratique. « Boumediène m’a désigné comme son successeur par une lettre-testament qu’il a laissée avant sa mort. Cette lettre se trouvait à un moment donné aux mains d’Abdelmadjid Allahoum. Qu’est devenue cette lettre ? Je voudrais bien le savoir, car je l’ai vue cette lettre ! »
Quand il posa, avec détermination, en octobre 1999, cette question à Khaled Nezzar, le général en est resté stupéfait, si tant est qu’il reste des choses qui l’étonnent encore dans ce pays lui qui, ne l’oublions pas, reste l’un des maîtres d’œuvre du cinéma national qui avait, en 1999, servi à maquiller la forfaiture : ils voulaient juste leur homme à la tête de l’Algérie ; ils l’ont camouflé dans un costume de civil providentiel. Il ne suffisait pas de fourguer un stéréotype assassin, un truisme empoisonné, un poncif traître : le mirage du « civil ». « Nous connaissions les pages pas très nettes de son passé, mais nous n’avions pas le choix et nous restions attentifs », écrit Nezzar dans Bouteflika, un homme un bilan (Edition Apic, 2003). « Il sait dribbler », aurait dit le général Médiène au docteur Youcef Khatib, candidat à la présidentielle de 1999.
Il ne leur suffisait pas d’un Messie ; il leur fera lui aussi un Messi !
M. B.
Prochain article : la roulette russe




je me dis que si un toubib maboul inventait une pilule pour 'l'immortaliser il sera là meme aprés aprés la fin du monde, quand je vois des gens crever de plus en plus jeunes comme ça sans raison, je me dis qu'on est vraiment maudit nous les Algeriens
La seule question que je me pose après avoir lu cet article signé M.B est la suivante : Comment un Président, avec son équipe, son clan, peut disposer capricieusement du présent et de l'avenir de mon pays et en faire un jouet dans ses mains maléfiques, pendant que des générations entières regardent leurs vies glisser vers l'inconnu sur un bateau apparemment fou. Est-ce Néron qui est au gouvernail ou seulement une illusion ?
Le cauchemar de l'Algérien(ne) continuer………
Ne vous ameuttez pas soyez sans crainte cet Energumene va partir . Il prepare sa sortie en prenant des mesures constitutionnelles afin de se premunir; d'Actions judiciaires posterieurs. a son mandat.
Il est entre avec une LOI. se premunissant des Militaires
Il va sortir avec une LOI se premunissant du Juridique.
Bouteflika , n'est ni un samouraï , ni un vrai chef , mais un homme rusé , qui a su neutraliser les chefs militaires , par des méthodes qu' il est seul a posséder , sinon , comment peut' il se maintenir après avoir violé la constitution de 1996 , qui limite a 2 fois , le mandat présidentiel et sur la quelle il a prêté serment . que son clan a sa tète Belkhadem , a instrumentalisé la justice pour écarter Benflis , a la présidentielle de 2004 . Passé outre l' article 9 de la constitution , qui interdit les pratiques féodales , régionalistes et despotiques , alors que son gouvernement compte 17 ministres issus d' une même commune , isolé la Kabylie sur le plan économique au point de l'étouffer , si ce n'est l'argent de l’émigration et aux industriels qui se maintiennent , malgré de nombreux obstacles. Quant au caractère despotique , on est bien servi , malgré son incapacité physique , il ne veut passe retirer et aller se soigner , en violation de l'article 174 de la constitution. Enfin pour ce qui est de la corruption , elle ne s'est jamais mieux portée que sous son règne ,
Vous dites : "ce fut sous le règne d'un général de l’armée algérienne que la Constitution fut modifiée pour abolir le pouvoir à vie et limiter le nombre de mandats présidentiels à deux mandats (art.74) ; ce fut sous le règne d'un «pouvoir civil» que la constitution fut modifiée pour rétablir pouvoir à vie !" La comparaison entre une entité et une autre me paraît une peu biaisée car, derrière ces deux façades complexes, il y a deux hommes installés par le même pouvoir mais effectivement différents : Un vrai Algérien digne amazigh des Aurès qui porte le souci de sa patrie comme une croix et de l'autre côté un pseudo-marocain, natif d'un hammam d'Oujda (c'est vous dire la référence identitaire) et qui a grandi à l'ombre de la révolution jusqu'à ce que les salopards de harkis des frontières (Bou nez d'hyène, Chadli, Nezzar et d'autres et d'autres) le rappelle en dernier recours, (Boudiaf et Zeroual ayant refusé de baisser leurs pantalons) pour leur servir de torchon pour s'essuyer leur "trou duc". C’est cela la réalité, amère, laquelle, au vu des propagandes lancées tous azimuts (notamment celle de Ben Bitouring club) n'augure de rien de salutaire pour ce damné pays.
suite … Quant a la corruption elle ne s'est jamais mieux portée que sous le règne de Bouteflika , grâce a la protection et l'impunité la plus totale dont jouissent les membres de son clan.
Mais comment cette Armée soit disant Algérienne garante de la constitution,laisse t elle faire.
cette constitution est devenu une prostitution,excusez le terme.N'importe qui peut la maquiller à sa guise.
Les Américains ont la même constitutions depuis prés de 200 ans.
de la sorte on doit pour la futur génération ,donner un nom aux différentes versions.
FORZA ITALIA!!!! Ils ont eu la tête de tous les capos de tuti capis,on ne peut même pas avoir la tête d'un petit trafiquant…Pôvre ALN…heureusement que tu as été enterrée avant de voir l'ANP.
FORZA ITALIA!!!!
je sais que ça va deplaire ,mais moi je suis pour un 4me mandat .pourvu que les prix du petroles se maintiennent ,ma femme et moi ,couple enseignant ,touchons un salaire de 11 million/mois. avec les heures de soutien ,on arrive a 20 briques le mois ,bref ,un train de vie correct ,viande 2 fois par semaine , vacance;voiture , appartement lsp ,maison en construction du cote de soukeltenine. que demander de plus.
je me souviens que du temps de zeroual c'etait la galere !!
Il me paraît, je l’avoue, qu’en retournant à ces temps premiers de la naissance de 1er république, je permettrais à chacun d’avoir ce regard rétrospectif par qui, il devrait de lui même distinguer clairement les traits de celle-ci, ainsi que le secret de la démocratie qu’on lui a attribuée ; c’est une liaison ambiguë et un statut perfide. Certes, les circonstances étaient pleines de mystères, et ces hommes premiers imposés par les chars à la régence de la patrie, nous avaient conduits par étapes à ce destin farceur. Lorsque la gouvernance devienne l’affaire du seul homme qui se rend maître et de ses supports et du peuple, on peut tirer cette règle générale qui trompe que rarement: il œuvre à s’imposer en déité par la tyrannie et par la loi. Souvent les peuples sont leurrés par de simples cours d’événement et se laissent par leurs défaveurs, être mener tel un troupeau illettré aux fers de la servitude. N’est-ce pas ce qui survint dans notre patrie durant la décennie noire? Nécessairement, j’aurais à marquer un temps assez long lorsque je traiterais de ce sujet. Manifestement, ce sont les mœurs qui conduisent l’homme vertueux dans ses actes, et ce sont les désirs qui conduisent l’inconséquent dans ses forfaits. L’homme de mœurs se conduit sans reproche même en l’absence de toute bride, ce qui ne serait pas le cas de l’insensé, qui assurément ruse et trame jusqu’à détruire ce qui l’enchainait. Encore parmi ces derniers, il existe quelques sournois, qui ne transgressent pas directement les lois, plutôt, qui veillent à les convenir à leurs besognes. Nous avons vu plus haut, comment la première constitution de la patrie était élaborée, hélas, chaque président avait veillé à élaborer dans les mêmes circonstances la seine, avec la seule volonté de seoir à son mode de gouvernance et à assurer pérennité à la mère coterie. Chaque gouverneur a agit par le seul souci de consolider son règne, il modifie la constitution qui lui effraya le chemin au pouvoir pour se maintenir pour toujours ; c'est une chose toute simple et toute naturelle, lorsque le peuple ne sait pas défendre ses intérêts. Sous toutes les régences, la constitution avait été détournée pour ne défendre que les avantages des gouverneurs ; celle datée du 10 septembre 1963, n'a fonctionné normalement que pendant quelques jours, depuis et ce jusqu’en 1976, ce peu d’ordre qu’elle administrait n’a pas cessé d’être renié, son slogan de «Révolution par le peuple et pour le peuple », n’était concret dans sa partie historique, la révolution était indubitablement l’œuvre du peuple, plutôt, l’avenir de la patrie, ne le concernait ni de loin ni de près ; jusqu’à ce jour le peuple de cette patrie ignore les vrais motifs de ce coup d'État de 1965. Par quel canal, le peuple avait ratifié ce putsch? Lui a-t-on demandé son avis ? D’où venait la légitimité d’une telle action ? Seule la loi du tank avait été respecté ; le tank qui l’avait imposé comme premier président et l’avait disposé ! C’est peut-être une belle légitimité là aussi ! Voilà la première preuve que le peuple avait réellement fait sa révolution, mais la gestion de la patrie libre est loin d’être son affaire, plutôt, elle est celle d’un quarteron de militaires, qui depuis, cette pratique s’est ancrée pour toujours, dans l’esprit de notre patrie. N’a-t-elle pas été réitérée le 11 janvier 1992, par une poignée de généraux cette fois-ci. Il s’agit d’un système qui veille uniquement sur ses intérêts, jamais sur les intérêts de la nation. Au contraire le pourrissement engendré par cet acte n’aura jamais d’égale dans les annales de cette patrie, même le calme plat actuel, est gangréné par les corruptions introduites depuis. Tous ces actes qui ne trouvaient aucune source dans la constitution l’avaient altérée et rapetissée, pour susciter cet aspect inconstant et d’impunité à ceux qui traficotent de celle-ci. Une constitution est immuable Monsieur les indomptables ! Voilà, un arbitraire qui devrait frémir quiconque conscient de sa jonglerie. Bien qu’il me soit impossible d'être touché des bienfaits de l'arbitraire que l'on prodigue à de tels actes ; correction révolutionnaire, pour le premier, sauvetage de la patrie pour les deuxièmes, il m’est aussi inextricable de concevoir cet enthousiasme qu’affichent certains compatriotes érudits, devant de telles atteintes aux fondements de la patrie. Quelles qu’elles soient les contingences, la constitution devrait être respectée, seul moyen de fonder des exemples dignes à l’édification d’une patrie de lois. Ces d’exemptions qui n’étaient au fond que des entortillages pour imposer des intérêts dissimulés, ils ont altéré à jamais cet édifice qui se nomme la patrie. Ces actes étaient-ils sauveur, pour mériter d’être loués? La perfidie a ses mérites secrets et ses raisons cachées. Ils paraissent glorieux aux yeux des uns et vulgaires aux yeux des autres, l’arbitre est ce qui adviendra des suites de tels actes. Une histoire de patrie ne se construit jamais en quelques années, ni en quelques dizaines d’années. J’en suis dans la certitude que Benkhedda, n’était pas seulement un grand nationaliste, plutôt un remarquable augural, il avertit la nation de ce qui se tramait et qui continue de se tramer. Voilà comment ces bienfaits imposés à la lucidité d’un peuple crédule, devinssent la source de plus de douleur pour la patrie et de plus de malheurs pour le peuple. Ce spectre qui consume à chaque fois la constitution, se retourna un jour sur l’état patrie et le défragmentera en petites peuplades. Un 1er novembre ne viendra guère la nuit réveiller le courage, comme l'ancien avait réveillé la crédulité, parce que le crédule n’existe plus dans notre patrie. Il y a lieu aussi de rappeler que la constitution de 1976 qui, avait placé au-dessus d’elle la charte nationale, il a été stipulé dans son article 195 paragraphe 03, qu’aucun projet de révision constitutionnelle ne peut porter atteinte à l’option socialiste, alors que la constitution de 1989 balaya totalement cette option qui devrait être irréversible, ce qui dénote que beaucoup de choses qui paraissent irrévocables dans notre constitution aujourd’hui peuvent l’être facilement demain, il suffit seulement qu’elles soient des goûts des politiciens du moment, le peuple est pour le présent prisonnier d’un régime totalitaire, qui fait ses coups d'État selon ses envies, décrète pour un peuple qui ratifie sans point résister. Ainsi est l’état de notre patrie aujourd’hui, il se renversera lorsque le peuple sentira le poids des injustices imposées à sa crédulité, comme est le cas dans plusieurs patries faisant partie de notre environnement. Chateaubriand écrit dans son ouvrage intitulé, Mémoire sur la captivité de Madame la duchesse de Berry ; « Toutes les âmes supérieures ont du poète ; leur demander pourquoi elles ne se conduisent pas d'après les règles établies, c'est leur demander pourquoi elles agissent d'après le mécanisme de leur organisation et les nécessités de leur génie. ». Atheras Amsoune "le temps des hyènes"
Il me paraît, je l’avoue, qu’en retournant à ces temps premiers de la naissance de 1er république, je permettrais à chacun d’avoir ce regard rétrospectif par qui, il devrait de lui même distinguer clairement les traits de celle-ci, ainsi que le secret de la démocratie qu’on lui a attribuée ; c’est une liaison ambiguë et un statut perfide. Certes, les circonstances étaient pleines de mystères, et ces hommes premiers imposés par les chars à la régence de la patrie, nous avaient conduits par étapes à ce destin farceur. Lorsque la gouvernance devienne l’affaire du seul homme qui se rend maître de ses suppôts et du peuple, on peut tirer cette règle générale qui trompe que rarement: il œuvre à s’imposer en déité par la tyrannie et par la loi. Souvent les peuples sont leurrés par de simples cours d’événement et se laissent par leurs défaveurs, être mener tel un troupeau illettré aux fers de la servitude. N’est-ce pas ce qui survint dans notre patrie durant la décennie noire? Nécessairement, j’aurais à marquer un temps assez long lorsque je traiterais de ce sujet. Manifestement, ce sont les mœurs qui conduisent l’homme vertueux dans ses actes, et ce sont les désirs qui conduisent l’inconséquent dans ses forfaits. L’homme de mœurs se conduit sans reproche même en l’absence de toute bride, ce qui ne serait pas le cas de l’insensé, qui assurément ruse et trame jusqu’à détruire ce qui l’enchainait. Encore parmi ces derniers, il existe quelques sournois, qui ne transgressent pas directement les lois, plutôt, qui veillent à les convenir à leurs besognes. Nous avons vu plus haut, comment la première constitution de la patrie était élaborée, hélas, chaque président avait veillé à élaborer dans les mêmes circonstances la sienne, avec la seule volonté de seoir à son mode de gouvernance et à assurer pérennité à la mère coterie. Chaque gouverneur a agit par le seul souci de consolider son règne, il modifie la constitution qui lui effraya le chemin au pouvoir pour se maintenir pour toujours ; c'est une chose toute simple et toute naturelle, lorsque le peuple ne sait pas défendre ses intérêts. Sous toutes les régences, la constitution avait été détournée pour ne défendre que les avantages des gouverneurs ; celle datée du 10 septembre 1963, n'a fonctionné normalement que pendant quelques jours, depuis et ce jusqu’en 1976, ce peu d’ordre qu’elle administrait n’a pas cessé d’être renié, son slogan de «Révolution par le peuple et pour le peuple », n’était concret dans sa partie historique, la révolution était indubitablement l’œuvre du peuple, plutôt, l’avenir de la patrie, ne le concernait ni de loin ni de près ; jusqu’à ce jour le peuple de cette patrie ignore les vrais motifs de ce coup d'État de 1965. Par quel canal, le peuple avait ratifié ce putsch? Lui a-t-on demandé son avis ? D’où venait la légitimité d’une telle action ? Seule la loi du tank avait été respecté ; le tank qui l’avait imposé comme premier président et l’avait disposé ! C’est peut-être une belle légitimité là aussi ! Voilà la première preuve que le peuple avait réellement fait sa révolution, mais la gestion de la patrie libre est loin d’être son affaire, plutôt, elle est celle d’un quarteron de militaires, qui depuis, cette pratique s’est ancrée pour toujours, dans l’esprit de notre patrie. N’a-t-elle pas été réitérée le 11 janvier 1992, par une poignée de généraux cette fois-ci. Il s’agit d’un système qui veille uniquement sur ses intérêts, jamais sur les intérêts de la nation. Au contraire le pourrissement engendré par cet acte n’aura jamais d’égale dans les annales de cette patrie, même le calme plat actuel, est gangréné par les corruptions introduites depuis. Tous ces actes qui ne trouvaient aucune source dans la constitution l’avaient altérée et rapetissée, pour susciter cet aspect inconstant et d’impunité à ceux qui traficotent de celle-ci. Une constitution est immuable Monsieur les indomptables ! Voilà, un arbitraire qui devrait frémir quiconque conscient de sa jonglerie. Bien qu’il me soit impossible d'être touché des bienfaits de l'arbitraire que l'on prodigue à de tels actes ; correction révolutionnaire, pour le premier, sauvetage de la patrie pour les deuxièmes, il m’est aussi inextricable de concevoir cet enthousiasme qu’affichent certains compatriotes érudits, devant de telles atteintes aux fondements de la patrie. Quelles qu’elles soient les contingences, la constitution devrait être respectée, seul moyen de fonder des exemples dignes à l’édification d’une patrie de lois. Ces d’exemptions qui n’étaient au fond que des entortillages pour imposer des intérêts dissimulés, ils ont altéré à jamais cet édifice qui se nomme la patrie. Ces actes étaient-ils sauveur, pour mériter d’être loués? La perfidie a ses mérites secrets et ses raisons cachées. Ils paraissent glorieux aux yeux des uns et vulgaires aux yeux des autres, l’arbitre est ce qui adviendra des suites de tels actes. Une histoire de patrie ne se construit jamais en quelques années, ni en quelques dizaines d’années. J’en suis dans la certitude que Benkhedda, n’était pas seulement un grand nationaliste, plutôt un remarquable augural, il avertit la nation de ce qui se tramait et qui continue de se tramer. Voilà comment ces bienfaits imposés à la lucidité d’un peuple crédule, devinssent la source de plus de douleur pour la patrie et de plus de malheurs pour le peuple. Ce spectre qui consume à chaque fois la constitution, se retourna un jour sur l’état patrie et le défragmentera en petites peuplades. Un 1er novembre ne viendra guère la nuit réveiller le courage, comme l'ancien avait réveillé la crédulité, parce que le crédule n’existe plus dans notre patrie. Il y a lieu aussi de rappeler que la constitution de 1976 qui, avait placé au-dessus d’elle la charte nationale, il a été stipulé dans son article 195 paragraphe 03, qu’aucun projet de révision constitutionnelle ne peut porter atteinte à l’option socialiste, alors que la constitution de 1989 balaya totalement cette option qui devrait être irréversible, ce qui dénote que beaucoup de choses qui paraissent irrévocables dans notre constitution aujourd’hui peuvent l’être facilement demain, il suffit seulement qu’elles soient des goûts des politiciens du moment, le peuple est pour le présent prisonnier d’un régime totalitaire, qui fait ses coups d'État selon ses envies, décrète pour un peuple qui ratifie sans point résister. Ainsi est l’état de notre patrie aujourd’hui, il se renversera lorsque le peuple sentira le poids des injustices imposées à sa crédulité, comme est le cas dans plusieurs patries faisant partie de notre environnement. Chateaubriand écrit dans son ouvrage intitulé, Mémoire sur la captivité de Madame la duchesse de Berry ; « Toutes les âmes supérieures ont du poète ; leur demander pourquoi elles ne se conduisent pas d'après les règles établies, c'est leur demander pourquoi elles agissent d'après le mécanisme de leur organisation et les nécessités de leur génie. ».
C'est fou comme ces gens doivent regretter le bon vieux temps. Le temps du Parti unique, du journal unique, des slogans: tout était que révolution est progressif. Les autres, les impérialistes étaient décadents, mauvais élèves. Il y avait tout un bloc de camarades dans le monde, on se serrait les coudes. Quelle tristesse quand ils pensent à tous ces événements au cours de ces vingt dernières années. À croire que c'est un cauchemar dont ils vont bientôt être délivrés: le mur est tombé, le pacte dissous, l'ours affaibli et méconnaissable. Plusieurs camarades ont été executes aussi bien à l'est que dans le voisinage. Il ne reste que quelques vestiges de cette grande époque. L'un des camarades est plus que jamais isolé, sur son île. Il a, lui réussit à passer les commandes à son frère. Mais qu'à cela ne tienne. ils y croient toujours, mais vous savez quand on aime le cinéma…
Finalement , il n y a rien de plus oppressant que la censure.
On décide de vous étouffer et les autres ne le savent pas .
Se faire hara-kiri de Samourai est , je crois , un suicide d'honneur pour avoir failli à sa mission dans la vie chez les Japonais , le quatrième mandat pourrait aussi être vu sous cet angle avec l'honneur en moins , comme un suicide en apothéose pour achever tout ce qui n'a pas été achevé dans le chaos parfait. Boumediène avait déclaré lors de la nationalisation des hydrocarbures en 71 que si le pétrole Algérien est rouge , il est rouge du sang de nos glorieux chouhada (ates) qui se sont sacrifiés(es) pour cette terre , aujourdhui sous l'ére de Bouteflika des zigotos de responsables Sonatrach qui se disent du clan ( quel clan? ) viennent détourner cette richesse vers leurs comptes personnels offshores ou vers des comptes en Suisse pour y couler des jours heureux sans être inquiétés. Des petits zogotos qui ont agi dans l'inpunité totale et qui ont pris le temps de se débiner du pays sans la moindre entrave.
De l'eau de javel qui engraisse les microbes , un dribbleur qui supporte les tacles , décidément on ne souhaite plus que la fin de ce match . Le malheur et le bonheur différant d'un camp à l'autre , de telles parties ne peuvent être arrêtées , prolongées , que par un Décret Divin . Qu'on siffle , qu'on crie , rien n'y fera . Il faut patienter pour les prolongations .
Le pays sera restitué à ses habitants une fois qu'il sera asséché de ses ressources, ceux qui auront été à l'origine d'une guerre civile – qui se prépare car il y a trop de misère et d'injustice – ne seront plus là, ils verront de loin un pays déchiré par une guerre fratricide, un pays morcelé disloqué où les règlements de comptes seront le passe-temps des nouveaux seigneurs de la guerre ici là dans ce vaste pays libéré un jour de juillet 62 par ceux qui décidèrent de combattre le joug colonial, un certain novembre 54, mais sans jamais aller jusqu'au bout de cet idéal, c'est à dire construire un véritable état de droit, une nation, développer un pays plein de ressources naturelles et humaines, éduquer un peuple qui était prêt à tous les sacrifices pour hisser le pays au niveau des pays respectables de notre planète. C'est lamentable l'ancienne puissance coloniale porte désormais un autre regard sur un peuple qualifié d'héroique une temps, bien court, mais maintenant…
LE SEUL MOYEN DE DEBOUSSOLER CE SYSTEME EST LA DESOBEISSANCE CIVILE MAIS AUCUNE PERSONNALITE N'A LE COURAGE DE S'EN PREVALOIR … DES LACHES DES LACHES ILS SONT TOUS LES MEME ILS NE VEULENT QUE LE POUVOIR………
AU MOINS AUJOURD'HUI …UN EST PARTIE BON DEBARRAS……………..
ben bella,chadli, ali kafi, sera le tour de bouteflika une question de temps max ici la fin annee bon debaras.
Un conseil @ Smaîl, mets-en un peu de côté, ça ne peut pas durer! ça ne va pas durer! Nous marchons sur la tête.
L'un après l'autre, ils finiront tous par crever un jour, et ils pourront aller soutenir leurs patrons là bas en enfer, où je leur souhaite de s'éterniser, ce qu'ils ont fait à l'Algérie et à son peuple, même les juifs ne l'ont pas fait en Palestine, mais il parait qu'ils vont comme même réussir à avoir leur semence de pomme de terre cent pour cent algérienne en deux mille quatorze, même si ça sent un peu le communiste, vu qu'ils sont intime, qu'ils se dépêchent alors, il n'y aura personne qui va les regretter.
Tu peux aller t'inscrire dans le club de Khelil et consorts .