Ahmed Benbitour, candidat à la présidentielle de 2014, répond ici aux questions de Youcef Benzatat.
Lematindz : La population algérienne est généralement sceptique et méfiante devant toute initiative de changement du système de pouvoir qui lui est soumise de la part de ce même système, à la suite de promesses répétitives non tenues qui se sont à chaque fois soldés par la reconduction du statu quo. Or la vôtre, qui envisage le changement à partir des procédures électorales, élaborées, contrôlées et validées par les institutions de ce même système est perçue indifféremment comme émanant de sa propre volonté et qui n’aura comme issue que la reconduction du statu quo. Quoique vous insistez à préciser que vous vous situez à l’extérieur du système et que vous êtes le candidat du peuple pour le changement, que vous n’avez jamais appartenu au système, mais que vous étiez plutôt au service de l’État et que vous avez démissionné pour incompatibilité de votre démarche avec son mode de fonctionnement. Comment comptez-vous convaincre les électeurs à adhérer à votre initiative et soutenir votre candidature devant cette contradiction ?
Ahmed Benbitour : Nos plus grands défis sont le fatalisme et l’indifférence de la population. C’est pour cela que nous insistons beaucoup sur la communication de proximité pour rencontrer le plus grand nombre de personnes sur l’ensemble du territoire. Nous exposons notre programme de l’Algérie de la paix, de la justice et de la prospérité et nous ouvrons le débat. L’objectif de notre programme de communication est la mobilisation autour d’un programme et non autour d’une personne. Nous expliquons en particulier que l’État algérien se trouve dans une situation de défaillance et il dérive vers la déliquescence. Cette grave situation appelle à des restructurations urgentes des administrations, de la justice, de l’école, de l’économie et bien d’autres chantiers importants. Pour cela, il faut dégager une épargne pour la réalisation des investissements nécessaires. Mais, dans l’état actuel de l’économie, cette épargne ne peut venir que de la fiscalité pétrolière dégagée sur les exportations d’hydrocarbures. Il se trouve que nous enregistrons, depuis 2006, une baisse tendancielle continue de la production des hydrocarbures et une augmentation importante de la demande nationale d’énergie, ce qui engendre une baisse sensible des capacités d’exportations d’hydrocarbures à l’horizon 2018-2020. Comme les premiers résultats des réformes souhaitées ne peuvent apparaître qu’au-delà de quatre ans du début de leur mise en œuvre, il faut qu’elles démarrent dès 2014. Plus tard, il n’y aura plus l’épargne pour financer les investissements nécessaires. Le pouvoir actuel ayant démontré son incapacité à réussir de telles réformes qu’il a annoncées depuis 2000, il faut absolument qu’il soit changé, afin d’éviter au pays des dérives vers le non souhaitable. Ce changement passe par une participation massive des citoyens au scrutin pour empêcher la fraude sur les résultats. En expliquant avec pédagogie et persévérance, le chemin prévisible et même visible de la dérive, je parie sur l’éveil politique du peuple algérien. Je formule donc le vœu que notre peuple, qui a su relever des défis autrement plus difficiles durant sa longue histoire, prenne conscience de ses atouts qui ne demandent qu’à être exploités et tourne le dos au fatalisme, en se mobilisant pour se réapproprier les instruments de conduite de notre destin national lors des prochaines élections présidentielles. C’est la participation massive des électeurs qui sera notre meilleur rempart contre la falsification des résultats des élections.
Quels moyens comptez-vous produire pour déjouer la fraude électorale ?
Vous avez remarqué que dans notre appel à une alliance stratégique entre les forces du changement, nous avons retenu trois objectifs, en particulier celui de définir un « Code d’honneur » pour des élections présidentielles transparentes et pour l’ancrage du pays dans un système démocratique au service exclusif du peuple.
Il s’agit pour l’alliance de définir les mécanismes du « code d’honneur » : quelles exigences pour la transparence des élections ? Quel comportement des membres de l’alliance ? Quelles stratégies électorales : alliance pour rassembler les voix autour d’un nombre limité de candidats, ou travailler sur un deuxième tour, avec des alliances à définir selon le résultat du premier tour ? Quelles obligations pour le Président élu, sortant de l’alliance ?
En s’entendant sur un « code d’honneur » à respecter par tous, la société algérienne saura d’ores et déjà dans quelle atmosphère vont se dérouler ces élections, avec qui, comment et pour quels objectifs ? Par ailleurs, elle sera, à l’avenir, à l’abri des dérapages et de l’intérêt personnel, familial ou régional.
Les Algériens en général considèrent que rien ne pourra se décider sur la gestion de l’État que ce que veulent les militaires. Comment comptez-vous détourner cet obstacle ?
Je pense que la faillite de l’État depuis l’indépendance est à imputer à tout le système de gouvernance préparé en 1959, et mis en place en 1962 et pas à une seule institution. C’est pour cela que notre programme insiste sur le changement de tout le système de gouvernance et non se contenter de changer les personnes. Cela dit, la séparation du politique et du militaire est consacrée dans la Constitution en vigueur qui précise « la souveraineté appartient exclusivement au peuple ». Nous n’avons donc pas besoin d’une nouvelle constitution pour assurer cette séparation. Il est vrai que toutes les élections présidentielles précédentes ont été déterminées par l’intervention de l’armée, apparente en 1965 et en 1979, ou déguisées par la suite.
Aujourd’hui, le pays se trouve devant trois scénarios :
– celui de l’accumulation des malédictions probables et prévisibles : insécurité à l’intérieur et venant des frontières, baisse sensible des recettes d’hydrocarbures, déliquescence de l’État et c’est alors la porte ouverte à toutes les dérives, y compris le danger sur l’unité du territoire,
– celui de la stagnation dans la situation actuelle, la trappe de la gestion au jour le jour, avec le chômage, notamment l’emploi pour un million et demi d’étudiants qui vont sortir diplômés de l’université d’ici 2018-2020, la perte de la morale collective … c’est la voie vers l’incertain.
– celui du changement pacifique et consensuel avec une transition réussie vers la démocratie qui démarrera avec les élections présidentielles de 2014.
Il y a dans toutes les institutions, y compris dans l’institution militaire des patriotes qui feront tout pour l’avènement du troisième scénario. L’opportunité reste, bien entendu, ouverte aux fractions saines et patriotes au sein du pouvoir et de l’appareil administratif, qui, ayant fait le constat de la gabegie dans laquelle nous sommes plongés, voudront se joindre à leurs concitoyens pour participer à la réalisation de cet objectif d’une Algérie de paix, de justice et de prospérité.
Quels sont vos soutiens à ce jour, que ce soit à l’intérieur du système ou auprès de ceux qui sont en rupture avec lui ?
Je ne suis pas, encore, dans la logique des soutiens. J’ai commencé à construire une notoriété largement reconnue, aujourd’hui. Depuis l’annonce de ma candidature à la fin de l’année 2012, nous travaillons, mes collaborateurs et moi, à la médiatisation de notre programme et à la sensibilisation des citoyens. De même la construction de cercles de soutien pour le programme. C’est une opération qui connaît un bon succès. En automne, nous passerons à l’organisation du réseau et à la formation des agents du changement. À la fin de l’année, nous aborderons la dernière phase, consacrée à la campagne électorale, proprement dite. C’est lors de cette dernière phase que nous compléterons l’architecture par les soutiens potentiels.
Dans l’hypothèse où vous seriez élu Président de la République, allez-vous désigner un ministre de la défense, qui soit une personnalité civile pour jouer le rôle d’interface entre le pouvoir civil et l’armée pour la tenir à l’écart du champ politique ?
Je vous rappelle le passage suivant contenu dans notre programme pour une Algérie de paix, de justice et de prospérité : « Une modernisation de l’armée avec la définition d’une doctrine militaire afin de répondre aux nouvelles exigences de sécurité nationale qui mettent en premier lieu les questions de préparation à la vulnérabilité sur les questions de préparation à la guerre classique. Bien entendu, tout ceci dans le cadre d’une stratégie sécuritaire globale. De même qu’une diplomatie de bon voisinage, d’aide et de coopération avec les pays voisins au nord, à l’Ouest, au Sud et à l’Est. » Ce sera la fin du cloisonnement classique entre la défense et la sécurité, dans lequel, la police est chargée de la mission du maintien de l’ordre et l’armée celle du rétablissement de l’ordre. Nous adopterons une vision stratégique et intégrée entre les cinq dimensions : militaire, diplomatique, économique, culturelle et informationnelle. Dans ce modèle, l’armée devient une institution qui agit en partenariat avec les autres institutions de la République dans un environnement caractérisé par la transparence et la responsabilisation.
Envisagez-vous de dissoudre la police politique et restructurer les services de renseignements et de sécurité ?
Je pense que cette question n’a pas de place, après ma réponse à la question précédente.
Dans l’hypothèse où vous seriez élu et que l’armée ne joue pas le jeu et refuse de se soumettre aux résultats du suffrage, quelle attitude prévoyez-vous d’adopter dans ces conditions ?
C’est une hypothèse totalement invraisemblable. Nous avons une armée républicaine et disciplinée qui se soumet aux règles strictes de respect de la hiérarchie. Je vous rappelle que le Président de la République est le Chef suprême des armées.
Vous vous présentez aux élections présidentielles sans l’appui d’un Parti politique. Allez-vous créer votre Parti politique dans l’éventualité où vous seriez élu, sinon sur quelle base comptez-vous accomplir votre mandature ?
Je n’ai pas l’intention de créer un parti politique. Mais dans notre travail de mobilisation pour l’Algérie de paix, de justice et de prospérité nous visons la construction d’un mouvement politique. La forme d’organisation que prendra ce mouvement sera innovante. Elle n’est pas encore arrêtée.
Quels mécanismes et quels outils institutionnels allez-vous mettre en place pour conduire la transition vers un véritable régime démocratique. Allez-vous dissoudre l’assemblée nationale et élire une constituante ?
Nous adopterons le modèle de la transition démocratique en trois étapes : l’endiguement de la crise (en deux ans), l’achèvement de la transition (en trois ans) et la consolidation de la transition (en dix ans). J’assume les deux premières étapes (cinq ans), les générations d’après indépendance assureront la consolidation (dix ans).
Première étape : l’endiguement de la crise consiste à établir un début de confiance entre la population et les nouveaux gouvernants de la transition. Il s’agira alors :
– D’assurer la liberté de la presse, c’est-à-dire la liberté d’expression, avec la liberté et la qualité de l’information. Une information à côté des gouvernants et non au service des gouvernants.
– Ouvrir un débat le plus large possible, en mobilisant les médias lourds (TV et radios) pour cette mission,
– La mise en place d’un vaste programme de bonne gouvernance, basé sur la participation égale et le traitement égal, ainsi que la transparence et l’imputabilité.
– Écrire les feuilles de route pour les différents dossiers de la transition.
Deuxième étape : l’achèvement de la transition : la transition est achevée, lorsque l’on aboutit à un système démocratique où l’alternance au pouvoir est assise sur un multipartisme stable et efficace, garantissant l’alternance au pouvoir. Il s’agit par conséquent, essentiellement, de définir les règles qui régissent le fonctionnement des institutions de l’État et les canaux et les conditions d’accès à ces structures. Il faut tirer les leçons des erreurs des gouvernants précédents lorsqu’ils se sont attelés à changer les normes et les procédures par les textes, sans aboutir à la modification des comportements politiques. Par exemple, la révision de la Constitution dans cette étape peut s’avérer inefficace. Elle doit être le couronnement d’un comportement de fait. La gestion de la transition est difficile, parce que, ce sont les rapports de forces qui déterminent la nature du changement, au moment même où il est difficile à évaluer les forces en présence.
Troisième étape : la consolidation de la démocratie ; alors que la transition se caractérise par des conflits portant sur la nature et la forme des procédures et des normes, et sur, l’impact que celles-ci auront sur les comportements. Son achèvement se caractérise par la stabilité. Avec cette stabilité, le nouveau système démocratique doit être consolidé. La consolidation signifie la capacité du nouveau régime à prévenir les crises et à y faire face par sa stabilité et sa légitimité enracinée dans la société civile et dans l’économie. Ce n’est qu’alors et parce que le nouveau régime aura démontré la solidité de sa stabilité, que pourront être traitées les grandes questions politiques, c’est-à-dire :
- La place de la religion dans la société,
- Les fondements culturels de l’unité de la nation : choix de société, langues, les limites de la citoyenneté et de la laïcité, la tolérance,
- Les formes de décentralisation de l’État,
- Le système politique, présidentiel ou parlementaire,
- La forme d’indépendance du pouvoir judiciaire,
- Etc.
Les préalables pour le démarrage du processus de transition seront : la promotion d’une large mobilisation collective pour assurer le succès aux décisions fondamentales initiées ; la mise en place des outils et des mécanismes indispensables à la réalisation de l’objectif définit ; la sécurisation du processus de changement contre toute pratique de régression ou de statu quo. Pour ce faire, il semble qu’un partenariat politique, à finalité démocratique qui prône la libération de la société est inéluctable. Un partenariat fondé sur une stratégie, un organigramme et des tâches planifiées.
Quel statut doit avoir la religion dans la Loi sur les Partis politiques pour leur constitution et leur agrément, sachant que l’idéologie religieuse est antinomique avec la démocratie ?
J’ai déclaré mon point de vue sur la question. Cela dit, il est temps de sortir de la gouvernance où c’est le Chef de l’État qui impose son point de vue à la société. Il faut en finir avec les révisions de la Constitution pour faire des costumes sur mesure pour le Chef de l’État en exercice. Lorsqu’il s’agit de questions qui relèvent des lois, elles seront débattues dans un Parlement effectivement représentatif
Vous l’avez compris ces questions seront abordées dans la phase de consolidation, une fois la crise endiguée et la transition achevée, après la mise en place du nouveau système démocratique.
À propos du découpage territorial, dans le cadre de la décentralisation régionale figurant dans votre programme, certains partis retiennent le critère ethnique, indirectement justifié par un autre critère alibi comme référence, qui est le critère d’homogénéité de la culture, de la langue parlée et des traditions locales. Quels critères comptez-vous retenir pour définir les frontières régionales. Sachant que le critère que retiennent ces Partis est dangereux pour les risques qu’il peut induire sur l’unité nationale et sur la paix civile à partir du moment qu’il va accentuer la ghettoïsation ethnique, d’une part, et qu’il est contreproductif pour les dynamiques d’échanges économiques et culturels, d’autre part ?
Il s’agit d’une décentralisation économique. Pour construire les bases de la prospérité nationale partagée et durable avec des taux de croissance économiques à deux chiffres, nous mettrons en place quinze régions économiques avec une grande décentralisation de la prise de décision d’investissement. Ces quinze régions seront calquées, au départ, sur les quinze départements à l’indépendance. Avec l’expérience, ce nombre pourrait augmenter ou diminuer selon la nécessité d’efficacité. Ces nouveaux pôles de développement régional seront dotés de fonds d’investissements, de banques d’affaires, de bureaux d’études pour l’évaluation et la gestion des projets, ainsi que tous les instruments juridiques et administratifs. Tout ce travail démarrera avec une monographie systématique de chaque région pour déterminer ses potentialités de développement.
Quelles places comptez-vous accorder à la langue tamazight et à l’identité culturelle amazighe dans la constitution ?
La seule révision de la Constitution que je pourrais me permettre au début de la transition démocratique contiendra deux articles : article premier : « la Constitution en vigueur à partir d’aujourd’hui est la Constitution votée par le peuple en 1996, amendée en 2002 pour introduire la langue tamazight comme langue nationale » ; article deux : « toute disposition contraire est proscrite ». Ce n’est qu’à la troisième phase de la transition que seront abordées en toute sérénité les questions de choix de société pour une révision de la Constitution en conséquence. Cela dit, il faut bien noter qu’une langue passe par cinq étapes : 1. Un moyen de communication entre des individus, 2. Un moyen de communications entre plusieurs groupes d’individus, 3. Un instrument d’acquisition du savoir. 4. Un instrument de développement du savoir, 5. Un instrument de transmission du savoir. Nous travaillerons à faire passer la langue arabe et la langue tamazight par ces différentes étapes.
Quelle est votre conception de l’identité nationale ?
L’identité de la nation algérienne s’est construite, à travers les siècles, par l’apport des différentes religions et langues, des différentes tribus venues en asile ou en envahisseur, par les résistances aux occupants. Chacune de ces populations possède une histoire distinctive et entretient des liens particuliers avec le reste de la Nation. Elle peut se sentir blessée dans la menace exercée contre l’un des éléments constitutifs de son identité à un moment ou un autre de son histoire. Alors cet élément prend le dessus sur tous les autres. Il peut s’agir de la langue, de la religion, de la tribu, du clan, etc. Se pose alors le problème de la définition de la frontière entre la quête légitime de ses droits identitaires et l’empiétement sur les droits des autres. Par ailleurs, la nouvelle tendance dans le monde parle de globalisation (niveau mondial) et de glocalisation (niveau local), réduisant ainsi l’importance du niveau national. C’est donc la remise en cause des fondements des États nationaux, toutes formes confondues qui nourrit les revendications ethniques. C’est plus sensible dans une bonne partie des pays du Tiers-monde, dont les populations considèrent que l’État est resté entre les mains d’élites occidentalisées et influencées par l’extérieur et, par conséquent, perçues comme ne possédant pas de légitimité. Le risque de voir dans un mouvement mondial, les revendications ethniques mettre en danger l’État et l’unité de la Nation sous le couvert des appels à la régionalisation ou la décentralisation, doit être sérieusement pris en compte. La question identitaire peut être un moyen d’enrichissement et d’épanouissement extraordinaire, si elle est étudiée avec lucidité, en prenant l’ensemble de ses dimensions pour construire une politique de l’unité dans la diversité. Elle peut être un moyen de malheur et de souffrance parce qu’elle est fortement mobilisatrice et facilement manipulée. Ceux, qui ont étudié les conditions d’accession de l’Inde et du Pakistan à leur indépendance et le problème des deux Pakistan séparés par le territoire de l’Inde, savent les sommes de souffrances pour les millions de personnes causées par la question identitaire.
Entretien réalisé par Youcef Benzatat




Nous sommes en 2013, nous sommes dans nos terre d'Afrique du nord, nous avons contribué aisément a libérer cette terre contre tous les envahisseurs. Nous avons été patient et jamais nous avons souhaité la division, mais sachez, Mr Benbitour, Sans la LANGUE AMAZIGH comme langue OFFICIELLE, Aucun président ne peut prétendre être le NOTRE.
A l'ERE D'INTERNET et de la fin de la génération néocoloniale, vous ne pouvez pas nous imposer encore le dénis identitaire. Soit vous acceptez cette langue, soit comme le veulent les tenants du monde, ça sera la PARTITION. Et on vous laissera vous faire BOUFFER par vos FRERES ARABES DU MOYEN ORIENT.
Mr Benbitour avec une langue de bois assez fine et particulière pratiquée à autrance chez nos dirigeants, tente de résourdre le problème avec le problème lui même, en gros c'est le serpent qui se mord la queue.
C'est ce qu'on appelle un entretien "bon enfant". Ne manquent que les encouragements d'usage pour le désigné futur président de la ripoublique arabe d'algérie.
Le discours de M.Benbitour semble être méthodique, prudent et dénué d'impuretés populistes.
– Dans cet interview, le candidat semble botter en touche par – au moins – deux fois,
à savoir sur les questions de la police politique et celle de la religion dans la république.
– Les trois scénarios pédagogiques énoncés sous forme de feux tricolores sont loin de constituer une réponse claire quant la question de la place de l'Armée…
– Pour ce qui est des soutiens, il n y a pas trente six solutions : soit vous avez le soutien de l'appareil de parti(s), soit vous avez le soutien de la seule élite qui existe -aujourd'hui- en Algérie; celle des gros sous.
En politique, le peuple n'a jamais été un soutien, mais une conquête.
– Je ne comprends pas le sens de la question de M.Benazatat s'agissant d'un éventuel refus de l'Armée de jouer le jeu. Nous savons, d'expérience, que les chefs politiques de cette dernière décident et manœuvrent en amont des échéances.
– Le modèle exposé de la transition démocratique en trois étapes devrait – urgence décadente oblige – être accompagné d'un chantier plus court et plus
pragmatique d'une rupture radicale avec ce comportement généralisé et nauséabond.
Oser secouer toute une société léthargique et la sortir de sa torpeur, tel devrait être le rôle d'un président de la république espérée.
– Si vous voulez, M.Benbitour, faire basculer le système du présidentiel au parlementaire, il y a des conditions à réunir pour une transformation fertile.
Et ça sera, en l'état, votre rôle de président de la république. Osez un volontarisme affiché et le peuple vous sera acquis.
– L'identité est une éternelle dynamique alors n'en faisons pas une obsession en dehors du projet de société, qui donnera une place à tout Algérien désireux de vivre dignement ensemble.
Il parait qu'en politique, on compose et on fait des compromis. M.Benbitour, si j'avais une demande à formuler à l'éventuel futur président, je vous dirai: "composez, en priorité,avec les forces saines de la société. Ne faites que des compromis qui ne corrompraient pas le seuil du niveau d'exigences digne d'un président tant attendu."
Le mot est laché : fatalité . Elle, aussi , subtilise le principe du statutquo pour réaliser les Decréts Divins . Mr Benzatat qui apprécie les profondeurs s'en est allé nous récupérer une perle rare du fond du champ politique , mais c'est peine perdue . Dans ses déclarations Mr Benbitour parait un peu naïf parce qu'on ne dirige pas un pays avec de la théorie et des feuilles de route . Dans ce cas je préfère l'avis de beaucoup de lecteurs qui concluent que le départ de ceux qui ont menés le pays là où il est , se fera par la force . Ce n'est pas une incitation à une telle option mais cela relève de la logique des choses car les délais sont longs et le peuple ne patientera pas pour autant . L'intention de Mr Benzatat est louable ; la position de Mr Benbitour est honorable et le commentaire présent n'aurait jamais dû être exprimé si le Matin ne l'avait pas publié .Qu'est-*ce que ça pourrait être si ce n'est pas de la fatalité ! Je ferais plutôt confiance à Dieu auquel revient tout terme et àson Prophète qui a avertit que " si l'ordre (de la responsabilité) est attribuée aux non méritants , prépare-toi à l'heure ". Ce n'est pas du terrorisme mais de la prise de conscience .
Dieu use de nos corps pour faire aboutir ses Décréts que rien , absolument rien ne peut contenir ,
surtout pour le cas du changement qui est inéluctable .
Le mot est laché : fatalité . Elle, aussi , subtilise le principe du statutquo pour réaliser les Decréts Divins . Mr Benzatat qui apprécie les profondeurs s'en est allé nous récupérer une perle rare du fond du champ politique , mais c'est peine perdue . Dans ses déclarations Mr Benbitour parait un peu naïf parce qu'on ne dirige pas un pays avec de la théorie et des feuilles de route . Dans ce cas je préfère l'avis de beaucoup de lecteurs qui concluent que le départ de ceux qui ont menés le pays là où il est , se fera par la force . Ce n'est pas une incitation à une telle option mais cela relève de la logique des choses car les délais sont longs et le peuple ne patientera pas pour autant . L'intention de Mr Benzatat est louable ; la position de Mr Benbitour est honorable et le commentaire présent n'aurait jamais dû être exprimé si le Matin ne l'avait pas publié .Qu'est-*ce que ça pourrait être si ce n'est pas de la fatalité ! Je ferais plutôt confiance à Dieu auquel revient tout terme et àson Prophète qui a avertit que " si l'ordre (de la responsabilité) est attribuée aux non méritants , prépare-toi à l'heure ". Ce n'est pas du terrorisme mais de la prise de conscience .
Dieu use de nos corps pour faire aboutir ses Décréts que rien , absolument rien ne peut contenir ,
surtout pour le cas du changement qui est inéluctable .
Le mot est laché : fatalité . Elle, aussi , subtilise le principe du statutquo pour réaliser les Decréts Divins . Mr Benzatat qui apprécie les profondeurs s'en est allé nous récupérer une perle rare du fond du champ politique , mais c'est peine perdue . Dans ses déclarations Mr Benbitour parait un peu naïf parce qu'on ne dirige pas un pays avec de la théorie et des feuilles de route . Dans ce cas je préfère l'avis de beaucoup de lecteurs qui concluent que le départ de ceux qui ont menés le pays là où il est , se fera par la force . Ce n'est pas une incitation à une telle option mais cela relève de la logique des choses car les délais sont longs et le peuple ne patientera pas pour autant . L'intention de Mr Benzatat est louable ; la position de Mr Benbitour est honorable et le commentaire présent n'aurait jamais dû être exprimé si le Matin ne l'avait pas publié .Qu'est-*ce que ça pourrait être si ce n'est pas de la fatalité ! Je ferais plutôt confiance à Dieu auquel revient tout terme et àson Prophète qui a avertit que " si l'ordre (de la responsabilité) est attribuée aux non méritants , prépare-toi à l'heure ". Ce n'est pas du terrorisme mais de la prise de conscience .
Dieu use de nos corps pour faire aboutir ses Décréts que rien , absolument rien ne peut contenir ,
surtout pour le cas du changement qui est inéluctable .
Dans dix ans y aura une autre Algérie. Dans dix ans vous seriez vieux très vieux. votre système est là pour détruire l'Algérie et il en a réussi l'œuvre maléfique à 90% il ne reste que le coup de grâce que votre petit gourou s'apprête a donné avant de rejoindre l'au-delà. Quand on veut faire de la real politique et pas de la démagogie on répond aux questions courtes par un oui ou un non et on ne fait pas dans la langue de bois. Mr benbit si ces réponses a ces questions sont les vôtres vous n'êtes absolument pas différent d'un bekhad aboujer hanou ou tout autre leader politique du système. Mr benbit restez chez vous ça vaut mieux pour tout le monde, sauf si vous voulez sauvé le système du clan de malheur. La meilleure façon d'agir est de laisser un des boutef se présenter tout seul sans aucun concurent. Vous parlez de la constitution de 1996 en cachant le fait que la constitution de Zeroual met l'Algérie sur la voie de la démocratie de la justice et de la prospérité. Mr benbit dites sincèrement que le petit gourou a fait perdre douze ans aux algériens, des centaines de milliards de dollars, des opportunités énormes pour le développement de l'Algérie et qu'il a faire reculer l'Algérie de cinquante années. dites seulement que boutef et sont clan sont une calamité pour l'algérie et la algériens et que vous feriez tout pour remettre l'Algérie sur la voie de l'espérance de la prospérité de la justice la liberté et la chance égale pour tous les algériens pour réussir. Mr benbit vous n'avez pas besoin d'un programme avec points comme benfli et d'avoir des collabos ou des soutiens, vous avez juste a être sincère et dire que le système mis en place en 1956 en 1959 en 1962 ou 1965 avait pout but de nuire à Algérie aux algériens et que les membres du clan de boutef sont des traitres aux services de puissances étrangères et premier lieu la France. Si boutef considère l'Algérie comme un bain maure vous avez l'air de la considérée comme magasin de quincaillerie. Dénoncez d'abord les salaires à vie que touchent les ministres les députés et autres dignitaires du régime depuis cinquante ans. En Europe un chef dirige et ne commande pas c'est la loi qui commande, mais en Algérie le chef commande tout même la justice. Alors Mr benbit restez chez vous si vous n'etes pas capable de répondre à la question concernant le poste de ministre de la défense (entre autres) par un simple oui ou non. Vous parlez de quinze ans. Nous sommes en 2013 et non pas en 1962. Après le guet-append de boutef voici l'arnaque de benbit. Vous êtes en retard de cinquante années. Mr benbit vous parlez en mâchant vos mots car vous savez bien que le système tient à continuer son avancé vers le chaos.
Je suis prêt à risquer ma voix pour la voie de sortie de cette crise multidimentionnelle présentée par Mr. Benbitour. Cette crise dans laquelle nous ont mis ces gouvernances malhonnêtes, incultes, et prédatrices !
Si vous n'avez pas besoin de parti alors vous etes un FUTUR PETIT DICTATEUR DONT LE PARTI EST L'ARMEE
L'interview de Mr Benbitour sur Al-Jazeera Anglais est bien revelatrice sur le plan attitude physique et expression du visage quand certaines questions lui ont ete posees. Chaque foi qu'il est question de definir le role de l'armee et sa relation avec l'armee pour mener a bien son project, Mr Benbitour perd les mots, ses yeux s'egarent et une expression grave se lit sur son visage. Le sourire constant qu'il affiche s'eclipse chaque fois qu'il est question de l'armee. De 2 choses l'une, ou bien vous etes, excusez la severite du mot, pré-fabrique par ces memes services de l'armee ou alors vous avez peur de monstre Algerien, celui qui a suicide l'Algérie, c.a.d l'armee et toutes ses ramifications securitaires et adminstratives. Dans les deux cas de figure vous vous etes discrédite. N'ayez pas peur, creuvez l'abcès, c'est bien l'armee fantoche qui a fait de notre pays ce que nous sommes devenus aujourd'hui , la risée parmi les nations et les peuples.
Un plan économique de pacotille de la part d'un soi disant grand économiste, tout ce qu'il à dans sa caboche pour relancer l'économie du pays c'est juste les recettes pétrolières jusqu’en 2018, finalement Benbitour ou Bouteflika sont tous kif kif, tous des B moustachus, ils ne pensent qu'a la rente pétrolière, c'est pathétique.
Mr Benbitour ne compte pas libérer les forces vives de la nation, mettre fin à la bureaucratie imposée par une bande de bourricot inculte, au lieu de faciliter les investissements privés en Algérie, en mettant fin à la stupide loi 49/51% la plus débile loi du monde, au lieu de faciliter la création d'entreprise, d'encourager les entrepreneurs privés par les avantages fiscaux, par une fiscalité souple et intelligente, au lieu de miser sur les TPE/TPI, PME/PMI, au lieu de miser sur les étrangers détenteurs d'un savoir faire qui nous fait défaut, une technique très avancée que ne nous n'avons pas, au lieu de faire la promotion des centres de formation professionnels, au lieu de libérer l'économie, Mr Benbitour parle encore du pétrole, un économiste digne de ce nom va proposer un plan de sortie de la dépendance des hydrocarbures le plus vite possible, relancer l'agriculture, relancer l'industrie légère, encourager la recherche, refonte de l'école, refonte bancaire, casser le monopole de l'état dans tout les domaines.
L'état est un régulateur, il mis en place des lois dans une assemblée élue et respectée par tous, grâce à la puissance public il fait appliquer les lois sur tout le monde de la même façon, prélève ses impôts et taxes, assure les droits et devoirs des patrons et des salariés, le reste l'état n'as pas pour vocation la gestion des affaires des Algériens, la puissance public n'est pas là pour la création, supervision et contrôle de tout, une sorte d'un gendarme Stalinien.
L'état ne peut pas embaucher 20 millions de fonctionnaires, il faut que les Algériens proposent eux même des projets, créer des richesses, créer des emplois, à travers une politique de l’emploi bien réfléchie, à travers un système bancaire fiable mis à jour indépendant de l'état, à travers la recherche et l'innovation, cela ne peut pas se faire sans que l'état ne mette pas fin à la gestion quasi Soviétique de l'économie du pays.
Pour la politique vous dites que vous n'avez pas besoin de parti politique, question à un centime de dinars, avec qui comptez vous gouverner le pays ? Un petit dictateur, peut être même les élections n'auront pas lieu, vous êtes choisi et imposé au peuple par qui tout le monde sait, une fois installer sur le trône, le pays repart dans son léthargie habituelle,
Pour Tamazight, Mr Benbitour propose que la langue ancestrale du pays puisse passer par les sentiers battus, elle est même comparée à la langue Arabe, quelle mensonge, toute honte bue, il vient nous dire que l'Arabe dispose des mêmes privilèges que le Tamazight, alors elles vont suivre le même cheminement.
Il se peut vous soyez le prochain monarque, toutefois le pays se dirige fatidiquement sur un mur.
L'Algérie n'est pas en crise ! L'Algérie est dans la stagnation ! Elle est dans l'immobilisme. C'est l'Europe qui est en crise ! La France est en crise avec une dette de 94% de son PIB alors que l'Algérie a un pactole de plus de 200 milliards de dollars alors que sa jeunesse tient les murs. Bouteflika est un incompétent !
Le fait que Benbitour s'est rebellé contre la politique clanique de Bouteflika est suffisant pour donner une certaine crédibilité à discours. Il faut reconnaitre que son désaccord avec la politique du prèsident actuel aurait porté sur sa position pour maintenir un secteur public fort pour garantir lr développement de l'économie national sans pour autant négliger celui du privé. le temps lui a donné raison.
LE MATIN VEUT NOUS REFILER DE FORCE BENBITOUR COMME PRESIDENT !!!
Benbitour l'ami de Benchicou ne veut pas disparaitre du champ politique ???
UN VRAI RAPACE QUI N'A RIEN FOUTU DE SA VIE POLITIQUE ET QUI RETOURNE A SA PROIE comme un rapace
un homme du systeme qui a e echoue qui revient nous refiler sa copie perimee comme lui
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LE MATIN VEUT NOUS IMPOSER BENBITOUR !
Non et non messieurs les journalistes du matin qui nous pondez tous les 3 jours un article sur Benbitour pour le sponsoriser pour le poste de President , le peuple algerien n'est pas dupe et surtout pas amnesique !!!
Vous nous le presentez comme un homme neuf vierge de toutes ses incompetences mises a nu dans tous les postes qu'il a occupes dans toute sa vie .
Meme s'il n'a occupe le poste de ministre de l'energie qu'une courte periode , des dizaines de milliers de travailleurs de Sonatrach gardent le souvenir encore intact d'un homme passif, terne ,monotone et d'aucune initiative . Ses conseillers au ministere , le PDG de Sonatrach et le PDG de Sonatrach faisaient ce qu'ils voulaient et ne recevaient aucune orientation de sa part qui se defendait sans cesse en disant " Faites! Faites ! Moi je ne suis pas du secteur "
Mr Benbitour a t'il fait une proposition fut elle mineure sur la loi sur les Hydrocarbures ? Non et miracle quand il a quitte le pouvoir il a plein d'idees pour modifier cette loi et modifier le monde entier !!
Prenons les autres postes , ministere des Finances ou autres KIF-KIF aucune initiative et aucune decision ! Un vrai rond de cuir !
Pendant la decennie noire , Mr Benbitour a t'il denonce le FIS et le terrorisme ?
Non car dans l'ombre sous un palmier de Ghardaia , il attendait son heure car il est adore et adule par les islamistes jusqu'a maintenant !
Et maintenant ,il prone la laicite lui qui bousculait tout le monde pour etre vu a la tele au premier rang tout pres du president,lors de la priere de chaque Aid !
Il recommande de creer un fonds souverain mais diable il fallait le faire quand vous etiez ministre des finances ! wallah qu'il nous prend pour des debiles !!
Et maintenant , il veut se presenter en homme vierge et neuf alors qu'il a ete un homme du systeme qui est rejete par la majorite du peuple !! Meme etudiant ,il percevait un salaire eleve de la societe SEMPAC !! de quel droit ??
Non Mr Benbitour est un vrai "has been" qui fait partie du passe et d'une generation perimee.
A tous les postes occupes dans l'etat algerien , Mr Benbitour savait gerer son chauffeur , pas meme sa secretaire , mais la renovation de son logement au club des pins et la scolarite de ses enfants au lycee francais et en France.
La seule decision bonne et courageuse de sa vie est d'avoir demissione du poste de premier ministre et il faut lui reconnaitre son merite pour ca!!
Ah il est aussi fort dans les conferences car n'etant pas un homme d'action !!
En france et partout en europe , en depit d'une population a majorite vieille , les ministres et meme les chefs de gouvernement et presidents sont quinquagenaires et nous l'algerie a population de 70 % de moins de trente ans , on veut et on nous fait diriger par des septuagenaires et meme des octogenaires!!
Messieurs Benbitour et compagnie , vous avez eu votre chance d'etre dans le passe au pouvoir et vous n'avez rien fait ! Alors Basta, ca suffit ,restez chez vous , voyagez,faites des pelerinages ,occupez vous de vos petits enfants et surtout ayez la pudeur de vous faire oublier et rasez les murs !
ON PEUT PAS FAIRE DU NEUF AVEC DU VIEUX !!!!!
A mr Benbitour et ces 2 comparses qui veulent faire un appel au peuple algerien pour empecher boutef de se representer , sachez que nous allons nous aussi nous organiser pour faire un appel public pour vous empecher de vous representer ! On vous a deja teste et WALOU !!!
YA BOUGALB , EHECHMOU ARRETEZ DE VOULOIR RETOURNER AU POUVOIR COMME LES RAPACES RETOURNENT A LEUR PROIE !
PARTEZ , CIRCULEZ , Y A RIEN A BOUFFER POUR CEUX QUI ONT DEJA BOUFFE !
ON A BESOIN D"UN PRESIDENT NE APRES 1954 QUI NE NOUS CASSERA PLUS LES OREILLES AVEC LA THAOURA , INTEGRE ET QUI AGIT POUR LE BIEN DU PEUPLE ALGERIEN ET PAS COMME VOUS POUR DES INTERETS BASSEMENT MATERIELS !
BENBITOUR RABACHE SES INEPTIES
ALORS MOI JE RABACHE MES COMMENTAIRES !!!
LE MATIN VEUT NOUS IMPOSER BENBITOUR !
Non et non messieurs les journalistes du matin qui nous pondez tous les 3 jours un article sur Benbitour pour le sponsoriser pour le poste de President , le peuple algerien n'est pas dupe et surtout pas amnesique !!!
Vous nous le presentez comme un homme neuf vierge de toutes ses incompetences mises a nu dans tous les postes qu'il a occupes dans toute sa vie .
Meme s'il n'a occupe le poste de ministre de l'energie qu'une courte periode , des dizaines de milliers de travailleurs de Sonatrach gardent le souvenir encore intact d'un homme passif, terne ,monotone et d'aucune initiative . Ses conseillers au ministere , le PDG de Sonatrach et le PDG de Sonatrach faisaient ce qu'ils voulaient et ne recevaient aucune orientation de sa part qui se defendait sans cesse en disant " Faites! Faites ! Moi je ne suis pas du secteur "
Mr Benbitour a t'il fait une proposition fut elle mineure sur la loi sur les Hydrocarbures ? Non et miracle quand il a quitte le pouvoir il a plein d'idees pour modifier cette loi et modifier le monde entier !!
Prenons les autres postes , ministere des Finances ou autres KIF-KIF aucune initiative et aucune decision ! Un vrai rond de cuir !
Pendant la decennie noire , Mr Benbitour a t'il denonce le FIS et le terrorisme ?
Non car dans l'ombre sous un palmier de Ghardaia , il attendait son heure car il est adore et adule par les islamistes jusqu'a maintenant !
Et maintenant ,il prone la laicite lui qui bousculait tout le monde pour etre vu a la tele au premier rang tout pres du president,lors de la priere de chaque Aid !
Il recommande de creer un fonds souverain mais diable il fallait le faire quand vous etiez ministre des finances ! wallah qu'il nous prend pour des debiles !!
Et maintenant , il veut se presenter en homme vierge et neuf alors qu'il a ete un homme du systeme qui est rejete par la majorite du peuple !! Meme etudiant ,il percevait un salaire eleve de la societe SEMPAC !! de quel droit ??
Non Mr Benbitour est un vrai "has been" qui fait partie du passe et d'une generation perimee.
A tous les postes occupes dans l'etat algerien , Mr Benbitour savait gerer son chauffeur , pas meme sa secretaire , mais la renovation de son logement au club des pins et la scolarite de ses enfants au lycee francais et en France.
La seule decision bonne et courageuse de sa vie est d'avoir demissione du poste de premier ministre et il faut lui reconnaitre son merite pour ca!!
Ah il est aussi fort dans les conferences car n'etant pas un homme d'action !!
En france et partout en europe , en depit d'une population a majorite vieille , les ministres et meme les chefs de gouvernement et presidents sont quinquagenaires et nous l'algerie a population de 70 % de moins de trente ans , on veut et on nous fait diriger par des septuagenaires et meme des octogenaires!!
Messieurs Benbitour et compagnie , vous avez eu votre chance d'etre dans le passe au pouvoir et vous n'avez rien fait ! Alors Basta, ca suffit ,restez chez vous , voyagez,faites des pelerinages ,occupez vous de vos petits enfants et surtout ayez la pudeur de vous faire oublier et rasez les murs !
ON PEUT PAS FAIRE DU NEUF AVEC DU VIEUX !!!!!
A mr Benbitour et ces 2 comparses qui veulent faire un appel au peuple algerien pour empecher boutef de se representer , sachez que nous allons nous aussi nous organiser pour faire un appel public pour vous empecher de vous representer ! On vous a deja teste et WALOU !!!
YA BOUGALB , EHECHMOU ARRETEZ DE VOULOIR RETOURNER AU POUVOIR COMME LES RAPACES RETOURNENT A LEUR PROIE !
PARTEZ , CIRCULEZ , Y A RIEN A BOUFFER POUR CEUX QUI ONT DEJA BOUFFE !
ON A BESOIN D"UN PRESIDENT NE APRES 1954 QUI NE NOUS CASSERA PLUS LES OREILLES AVEC LA THAOURA , INTEGRE ET QUI AGIT POUR LE BIEN DU PEUPLE ALGERIEN ET PAS COMME VOUS POUR DES INTERETS BASSEMENT MATERIELS !
Je vous pose deux petites questions Mr BENBITOUR au cas où vous devenez PRESIDENT .
Dés le premier jour où il vous prenez la destinée de l'Algérie.
1 – Est ce que vous pouvez arrêter le ADHAN en directe de la Télevision (L'interdire sur toutes
les chaines algériennes , privée ou public) ? D'ailleurs il a été imposé par le pouvoir en place
aprés négociation avec les intégristes sur le dos du peuple algérien malheureux.
Surtout ne pas croire que je suis contre l'islam,je suis un citoyen algérien comme tout le
monde qui respecte le coran. Je fais la priére et le caréme et j'aide autrui quand c'est
possible. MOUDE , RABI AK DIMOUDE.
2 – Est ce que vous changer la langue d'enseignement des matieres scientifique de l'arabe
à une autre langue vivante francais ou anglais ?
A partir de ces deux petites questions je saurais qui vous êtes et je voterais pour vous les yeux
fermé en cas d'affirmative (1+2).
A partir de grands principe on construit les grandes sociétés. A implique B.
La constitution américaine ne dépasse pas une dizaine de page et elle est mise à jour qu'aprés
des années et selon la volonté du peuple.
Arrêtons la langue du bois dans ce bled et soyons plus sérieux et honnête envers ce peuple qui a
tant souffert.
BENBITOUR UN PETIT LOUP QUI A GRANDI DANS LE SYSTEME …DEVIENDRA UN GRAND LOUP ATTENTION……………..
le matin ne vous impose pas Benbitour ,c'est un journal de l'opposition il permet à Benbitour de s'exprimer comme il vous a permis à vous aussi de vous exprimer s'il servait les interets de Benbitour il aurait censuré votre commentaire.enfin le vieux n'est pas aussi vieux que les autres,il n'est pas enseignant du primaire ou le moyen ,il est apte à enseigner au supérieur enfin permettez moi de vous dire qu'on peut faire du neuf à partir du vieux.vous pourrez ne pas voter pour lui mais de là à lui faire barrage!!!proposez nous alors le candidat idéal !!!!
@Benbitour
Le jour, ou vous rendrez public votre patrimoine ce jour là, je ferais l’effort de me laisser berner par vos discours et vos explications ! Eliot Ness alias Benbitour ? l’incorruptible de service qui fait dans la morale et dans l’ordre social ! ! Hadiya M’liha !
Vous savez Monsieur vous avez laisser des traces derrière vous comme celles laissées par les limaces ! Vous avez participer à endoctriner 35 millions de personnes c’est énorme beaucoup plus que n’avait fait le révérend Jim Jones ! Vous venez donc nous proposez un suicide collectif en 2014? Pourquoi pas !
L’Algérie a besoin du retour au pays de ses Scientifiques, de ses Artistes de ses Médecins…..
Faites un effort et rappeler vos forces motrices qui ne sont autre que tous ces intellectuels Algériens forcés à l’exil, pour l’instant vous ne m’impressionnait pas Monsieur Benbitour ni personne sur ce Forum apparemment !.
Si je regarde bien cette photo, je vois que vous avez des belles dents, je me rappelle de mon pauvre père à votre âge il n’avez presque plus dents faute de soins dentaires Ah la la ! Dans un pays aussi riche que l’Algérie.
Essayer donc de nous épargné les canines de votre Dentier en 2014, mais attention un dentier reste un dentier ceux ne sont pas des vraies Dents !vous risquez de le perdre à la première bouchée.
Vous n’êtes qu’un Leurre Monsieur ! Même vos dents sont fausses….alors vos explications !….
L'Algérie n'a pas un problème de ADHAN comme vous dites mais elle a un problème de chômage. L' argent éxiste pour construire une industrie pourvoyeuse d'emplois par contre, la politrique algérienne est nulle !
Et pour ce qui est de l'enseignement des matieres scientifiques en arabe, sachez que le système en place l'enseigne uniquement au lycée et si vous accédez à l'Université, vous devez continuer votre enseignement des matières scientifiques uniquement en français ; voilà le système de sabotage de l'université algérienne et de son élite !
Si ce que vous dites " Faites! Faites ! Moi je ne suis pas du secteur " s'avère vrai et surtout cela émane d' un économiste qui parle d'un secteur aussi stratégique que la sonatrach, poumon de notre économie nationale. Comment ose -t-il alors prétendre à gouverner tout le secteur national ? C' est de l'utopie !
Dans l’hypothèse où vous seriez élu Président de la République, allez-vous désigner un ministre de la défense, qui soit une personnalité civile…
OUI ou NON????
Comme il vous a été conseillé de démmissioner…
Vous avez été "caché" pour servir de joker,dans cet partie de poker qu'est le pouvoir pour les mafieux qui nous dirigent et qui ne se montrent pas.
Le matin journal de propagande???
Il faut absolument se réveiller!!!
pourquoi ne pas pousser des gens comme NAIT LARBI à se présenter,Il faut des jeunes pour ce poste important..Des jeunes qui n'ont rien avec ces mercenaires de la révolution.Avec des visions autres,des gens qui réellement aiment l'Algérie…
Si on veut nous imposer un candidat,qu'ils pensent à Tata Louiza…une femme pour changer…
BEY vous m'étonnez par votre présence et je sais que vous ête un intrus ici.
Premierement :
on a assez de mosquées pour annoncer le ADHAN , ca ne sert a rien de l'injecter à la Téle.?
et encore çe n'est pas un indicateur de classement en islam et surtout en développement.
Si tu veux enlever le chomage en algérie laisse la religion tranquille , montre moi qu'est ce que
tu sais faire avec ton cerveau. Il faut comparer ce qui est comparable. La religion appartient
à tous le monde et personne n'a le droit de la monopoliser ou de la politiser.
Deuxiément :
Vous dites que les étudiants qui arrivent à l'université étudient en francais aprés avoir été
étudié en arabe dans le primaire au lycée et c'est ça le sabotage en algérie. Je vous répond
que le grand sabotage c'est d'avoir privé ces étudiants d'étudier en francais dans les trois
premiers paliers (primaire, moyen , lycée) afin d'arriver avec un bagage assez puissant à
l'université et continuer aisément leurs études et devenir des cadres lumineux pour notre
pays et qui seront un levier de DAMOCLES pour le développement de l'Algérie.
Le SAINT CORAN vous dit d'apprendre les autres langues , pourquoi vous entetez à rester
enfermer dans la langue arabe qui est nulle sur le plan scientifique pour le moment. Je ne suis
pas contre la langue arabe , je l'aime comme tous les algériens mais je n'ai aucun complexe
d'apprendre le francais ,l'anglais ou autre qui sont des atouts pour acceder au monde universel.
Je vous étonnerai si je vous dirai que les Algériens sont trés compétents ailleurs et ils ont une
capacité d'apprendre toutes les langues des autres peuples et même celle du diable. Pourquoi
les priver de cette atout que d'autres pays nous envient.
Pour teminer je peux vous rappeler que c'est à partir des grandes écoles scientifiques que
sortent les compétences et non des grandes mosquées d'Afrique.
Les islamo-baathistes (frein de l'algérie) se cachent derriére la religion pour tromper le
peuple réduit à l'ignorance par l'arabisation……………. Allah yahdikoume ya el khaoua.
Je crois que M.Benbitour est toujours guidé par sa mauvaise rencontre avec le bouteflika. Il veut commander par revanche et bouteflika à tué l'Algérie par revanche. Le vrai homme dont ont besoin les algériens n'est pas encore, apparemment, annoncé.
Monsieur Benbitour, il est quasiment impossible d'arriver au pouvoir et de diriger le pays selon votre programme qui est une utopie dans les conjonctures actuelles. Tant qu'un bout de désert de 250000 habitants qu'est le Qatar décide dans ce monde dit "arabe" de x millions d'âmes. Et pour notre -mon- malheur nous y sommes toujours amarrés.
Yahtik Essah !
Monsieur est dérangé par mon intrusion ? Je crois que c’est vous l’intrus !
Si vous voulez étudier en français du primaire au secondaire et finir à l’Uniniversité , toujours dans la langue française , alors monsieur vivez en France et laissez les algériens tranquille.
Sachez qu’un peuple qui ne s’instruit pas dans sa propre langue est un peuple sans racines et le moindre vent le fait éparpiller.
Personnellement je ne connais pas Mr Benbitour , ce qu'il vaut , s'il est un vrai opposant ou un homme déguisé , mais a force de mettre la pression , Mr Benzatat , risque de lui nuire , car cela fait plusieurs mois , qu'il nous rabâche avec ses commentaires et ses interviews , que seul Benbitour , peut mettre de l'ordre et sauver la maison Algérie , laissée en jachère , par notre "illustre" président . D'ailleurs , en partant trop tôt , pour l ' élection présidentielle de 2014 , il risque de se faire doubler par d'autres candidats potentiels , surtout sans une base militante , sans atout , puisque' il est passé au gouvernement que pendant quelques mois , ce qui est insuffisant , pour s' imposer en tant homme d’État ,. pour jouer a l'homme providentiel . Il aurait fallut se battre , pendant les moments difficiles , prendre position sur les sujets importants qui touchent l'avenir de nos enfants . Rester dans l' hombre , profiter au maximum des avantages de l’État , ce qui n'est pas le cas pour tous les algériens , n'est pas fait pour rassurer l'opinion .
Personnellement je ne connais pas BenBitour, c est une candidadure qui sera suivi d autres, ce qui m importe, c est que le candidat ne soit pas issu de l ancien sytème, qu il ne soit ni regionaliste ni sectaire, qu il soit compétent, integre, patriote, desinteressé si ce n est de servir l Algérie et le peuple algérien.
Formidable ce pseudo la lutte continue qui prone le francais comme langue dans l enseignement, et espere t il aussi comme langue officielle, et qui fait l impasse sur notre religion notre langue officielle, et nos dialectes, ah oui, il est très credible ce personnage qui nous assène à la fin, d un Allah Yahdikoum, un coup il denonce un coup il se sert de la religion…
L Algérie n est pas la France, et c est justement ce dont on veut mettre fin, car quand on voit un président de la république s exprimer en francais lors de ses deplacements en Algérie, il y a des questions à se poser, nous voulons un candidat, un président algérien, integre patriote honnete, non regionaliste ni sectaire, desintéréréssé si ce n est de servir la patrie.
Bonjour
Mr Benbitour ,votre reponse à la question sur la langue Amazigh ,langue ancestrale de ce peuple ,ne me satisfait pas ,c'est presque le même langage que tiennent les gouvernements successifs de ce pays .Du moment que vous êtes arrivé au sommet du pouvoir en tant que premier ministre ,vous avez surement du soutient ;et c'est tant mieux pour vous ,mais le peuple veut des nouvelles têtes ,des nouvelles méthodes de gestion .Un équilibre régionale sur tous les plans,économiquement parlant .une démocratie sincère pour que tout le peuple puisse vivre en toute liberté ,dans un climat saint .TAHYA ALDJAZAIR ,GLOIRE A TOUS NOS MARTYRS .