A un an des présidentielles, et au vu des derniers emballements médiatiques autour de Benbitour, de Louiza Hanoune, et de la banderole du 5 juillet, le coup de sifflet au départ semble avoir été donné pour un simulacre de course auquel nous sommes habitués depuis le coup de force de l’imposture, dans sa version 1999.
Un coup de force qui a réussi à réintroduire l’un des artisans du coup d’Etat de 1965 par la grande porte alors qu’il avait été chassé par la fenêtre, par les siens en 1979, et que tout ce qu’il représente de mensonge et de supercherie avait été balayé par le soulèvement populaire d’octobre 1988. Est-il besoin de rappeler que les élections n’ont jamais été autre chose qu’un jeu de chiffres et de lettres dans lequel les mots propagande, matraquage et intox s’alignent de façon abjecte avec des décimales douteuses pour nous imposer le moins mauvais canasson des FLiN-tox ou des « grands muets » dans le seul but de perpétuer le pouvoir de la petite « famiglia » ?
Petit rappel chronologique des faits et méfaits pour ceux qui ont perdu la mémoire et pour ceux qui portent encore en eux la virginité de l’innocence et/ou de l’espoir.
1963. Ahmed Ben Bella est élu avec 99,60 % des suffrages. Pourtant, de mon enfance surgissent des souvenirs de murmures furieux fusant de voix d’adultes exaspérés et résignés à la fois.
1976. Houari Boumediene, obsédé par l’idée de jauger sa popularité (13 ans après le coup d’état), organise des élections, après avoir lancé de larges débats autour d’une charte nationale, qui avait pour but celui d’asseoir la langue arabe comme langue officielle ignorant allégrement le caractère berbère de l’Algérie, et, par la même, d’effacer les traces du seul butin de guerre de valeur, le Français. Malgré le score de 99,50 % en sa faveur, Boumediene aurait confié à Paul Balta (son confident et journaliste au journal Le Monde, à l’époque) sa frustration qu’il y ait encore 0.5% d’Algériens hostiles, donc d’opposants, à son Œuvre, lui le Grand artisan des révolutions factices et contre-nature dont les effets néfastes se ressentent encore aujourd’hui, près de 40 ans plus tard.
1979. Chadli Bendjedid (Colonel, candidat imposé par la junte militaire) jusque là inconnu du public civil est élu à 99,4%. Les slogans « l’homme qu’il faut à la place qu’il faut », « pour un monde meilleur » etc. avaient vite fait de faire oublier au peuple le visage acrimonieux de Boumediene. Faut dire qu’à l’époque, nous avions eu droit à des bananes, des œufs et des yaourts au souk el-fellah. N’est-ce pas suffisant pour rendre un peuple heureux ? Il me revient une caricature de Slim représentant un Algérien sortant du Souk-el-Fellah, une plaquette d’œufs dans les bras, le visage rayonnant de bonheur. C’est vrai que Boumediene nous avait affamés (Nous, on ne mange pas de beurre disait-il, pour justifier la pénurie sur le marché).
1984. Chadli est réélu avec 99.42% de suffrages, alors que les chiffres qui avaient filtrés par la suite révèlent 83% de Non et seulement 17% de Oui à sa réélection. Chiffres repris dans un article dédié à Chadli dans une version des années 80 de l’encyclopédie Universalis.
1988. Chadli, encore une fois, est réélu avec 93.26% des voix, selon les chiffres officiels. Faut dire que la promesse d’ouverture démocratique après le soulèvement d’Octobre avait de quoi émoustiller le petit « ghachi » que nous sommes. A part que juste après l’adoption d’une nouvelle constitution sensée réglementer cette démocratie, Chadli est le premier à la piétiner en avalisant le FIS. Il pousse la soumission au dictat islamiste jusqu’à donner l’exemple du parfait « muslim » en faisant porter le voile à sa femme (!?). Nezzar ne tarde pas emboiter le pas de la capitulation à l’islamisme en recevant, en tant que ministre de la défense, habillé en tenue civile, le petit morveux d’Ali Belhadj, lequel portait, tenez vous bien, une tenue militaire !
1995. Dans le tumulte du jeu morbide que se sont livrés les islamistes du FIS et les militaires sur le dos de milliers d’innocents, on nous annonce des élections démocratiques propres. Encore fallait-il nous convaincre, nous le petit «ghachi», bête, discipliné mais toujours suspicieux, que la transparence serait au rendez-vous. Pour ce faire, un peu partout en France, des tournées des FLiN-tox sont organisées tambour-battant pour nous convaincre qu’il ne fallait pas manquer ce grand rendez-vous de l’histoire car le manquer serait fatal à l’Algérie. Je me souviens d’une question posée lors d’un meeting « Mais comment pouvez-vous nous assurer que les élections seront propres ? » Réponse sublime du FLiN-tox en chef : « C’est notre parole qui est engagée Monsieur ! ». Nous nous sommes donc laissé prendre au jeu avec enthousiasme, d’autant plus que pour la majorité de nos citoyens, la motivation principale était le rejet du projet islamiste. Jamais élections n’avaient connus un tel engouement. Elles avaient pris des allures d’un m… ( !) Gigantesque et majestueux lancé à l’islamisme ! Voir ces foules se bousculer devant nos consulats et nos compatriotes faire de même devant les bureaux de vote du pays nous avait donné une lueur d’espoir indescriptible. Malheureusement, c’était le dernier moment de bonheur collectif qu’on nous a offert.
Les résultats tombent : Liamine Zeroual est élu, mais pour une fois, pas avec un score Brejnévien, juste un petit 61,34% . Suivent Cheikh Nahnah avec 25,6%, Said saadi 9.6% et Nourredine Boukrouh 3.8%. Ces résultats étaient-ils conformes à celui des urnes ? A l’époque, nous y avions cru ! Mais avec du recul, ils reflètent plutôt une distribution de la carte politique afin d’assurer un équilibre stable, en faveur du système. Calmer les appétits islamistes en leur faisant croire qu’ils représentaient désormais la 2e force politique du pays tout en signifiant aux démocrates qu’il leur reste encore beaucoup de travail à faire, beaucoup de monde à convaincre, dans une société attachée corps et âme aux fondements factices que l’on connait. Fondements qui ont ruiné tous les équilibres physiques et psychiques d’une société démembrée par tant de mensonges et de trahisons mais qui refuse obstinément qu’une sève de rechange lui soit inoculée dans des veines endurcies par des millénaires d’histoire faite de combats et de résistance contre une aliénation forcée.
1999. Contre toute attente, Zeroual démissionne. Raison invoquée, la démocratie est en route, il faut maintenant la renforcer en permettant au peuple de se prononcer plus souvent en rapprochant et multipliant les échéances électorales. La vraie raison à ce forfait imprévu ne tarde pas à s’ébruiter. Les militaires tramaient à son insu un pacte de réconciliation avec les groupes terroristes, alors que Zeroual les avait traités de traîtres à la nation et ne cachait pas sa volonté d’en finir avec ces barbares d’un autre âge.
Pour noyer la démission de Zeroual, il fallait manigancer encore plus fort et amplifier, à résonance, l’illusion démocratique. Pour se faire, il fallait berner les statures politiques les plus « populaires ». Et c’est ainsi que se prêtent au jeu Hamrouche, Taleb Ibrahimi, Aït-Ahmed, Abdellah Djaballah, Mokdad Sifi, et Bouteflika, le candidat que l’on savait enfoui dans le chapeau magique du système. Après des mois de campagne intense, tout ce beau monde jette l’éponge avant le jour J pour dénoncer la fraude massive qui se profilait en faveur du candidat du pouvoir. Loin de se laisser désarçonner, nos parrains maintiennent les élections, ignorent ce forfait collectif et poussent le ridicule jusqu’à inclure les bulletins des candidats absents dans le jeu de la mascarade, avant d’annoncer les résultats suivants:
Abdelaziz Bouteflika 73.5% ; Ahmed Taleb Ibrahimi 12.5%; Abdellah Djaballah 4%, Mouloud Hamrouche 3.1%, Mokdad Sifi 2.2% Youcef Khatib 1.2% et Hocine Aït Ahmed 0.3% (!!??) Alors qu’on se souvient tous des foules compactes que Da-el-Hocine drainait dans des stades pleins à craquer. Mais évidemment ce n’est pas à un vieux singe qu’on apprend à faire la grimace. Pour le punir d’avoir été le chef de file du retrait collectif il fallait le décrédibiliser au maximum en l’humiliant par ce chiffre absurde. C’est un peu comme si en Afrique du sud, l’apartheid avait cantonné Nelson Mandela à un tel score !
2004. Sous nos yeux incrédules, se rejoue la même pièce de théâtre que la précédente, avec des acteurs différents et des résultats encore plus burlesques : Abdelaziz Bouteflika est élu avec 84.99% (!!) Loin, très loin derrière, Ali Benflis ne récolte que 6.42% Abdallah Djaballah 5% Said Sadi 1.9% Louiza Hanoune 1% Ali Fawzi Rebaine 0.6%.
2009. Après avoir violé la constitution (malgré moult cris au scandale de la société civile) en soudoyant la quasi-totalité des députés « représentants » du peuple, Abdelaziz Bouteflika est réélu avec 90.24% des suffrages, Louiza Hanoune (pour services rendus) atteint 4%. Les autres lièvres se partagent les quelque miettes qui restent: Moussa Touati 2.31%, Djahid Younsi 1.37%, Ali Fawzi Rebaine 0.93% et Mohamed Said 0.92%.
Au vu de ce rappel concis des épisodes électoraux, avec lesquels le pouvoir distrait le peuple depuis 1963, comment peut-on croire une seconde que toute candidature, annoncée ou à venir, n’est pas un ingrédient de plus rajouté à une recette nouvelle pour donner au cru 2014 un goût dulcifié, plus digeste ? Les manœuvres ont commencé ! La formule complète pour nous vendre le candidat du système est-elle déjà au point ? Seules les officines de l’ombre le savent, mais nul doute que la banderole du 5 juillet est un indice fort pour enclencher les moteurs d’un machine infernale de supervisions occultes afin de porter Bouteflika une 4e fois aux commandes, lui donner une chance de mourir sur le trône, et ainsi accéder au paradis, comme du temps des pharaons d’Egypte. D’ailleurs, il ne s’agit même plus de convaincre les Algériens du caractère opportun d’un 4e mandat, mais plutôt la clientèle habituelle de représentants étrangers, qui se dressent au seuil d’el Mouradia pour nous vanter les bonnes relations avec l’Algérie grâce à la bonne gouvernance de ces experts en esbroufes.
Faut-il aussi rappeler les piliers solides suivants, sur lesquels repose la petite « famiglia », et grâce auxquels le système a atteint un état d’équilibre si stable qu’aucune force, aucune tempête, ni aucun ouragan ne peut faire vaciller de la moindre perturbation ?
– 400.000 soldats, ayant prêté serment de fidélité.
– 200.000 policiers, grassement rémunérés, devenus experts es-matraque.
– 140.000 gendarmes, en alerte permanente, klashs en mains et doigt sur la gâchette,
– 2.000 000 de soutiens indéfectibles (signatures faisant foi) parmi des civils acquis corps et âmes à la « cosa famiglia » des FLiN-tox.
Qui peut prétendre contrebalancer une telle tribu? Les quelques milliers de face-bookers grisés par la modestie, la mesure et la simplicité de Benbitour ? Les quelques intervenants dans la presse en ligne, supporters ou journalistes, pour susurrer à l’oreille d’un pouvoir sourd, un timide «casse-toi pov-con» ? Croit celui qui veut croire, moi j’ai besoin d’espoir! Je ne veux plus ressentir les effets de gueule de bois et de déprime des lendemains d’euphorie collective qui accompagnent l’ivresse d’un changement factice qui se profile, tel un mirage, à l’approche de chaque rendez-vous électoral. Et je crois sincèrement que la seule façon de dire m…à ce pouvoir est de l’ignorer en le laissant (pour l’instant) occuper seul le terrain de la 10ème farce électorale de l’Algérie indépendante. Tout candidat, aussi honnête, aussi intègre aussi irréprochable soit-il ne fera que contribuer à renforcer l’illégitime légitimité du système (Les Saâdi, Boukrouh, Benflis, et autre Da-Elhocine, sont encore là pour en témoigner).
« Qui atteint d’injustice riposte ! » C’est par ce verset du Coran qu’Ahmed Benbitour avait conclu sa « lettre programme à ceux qui ont à cœur de sauver l’Algérie », reprise par la plupart de nos quotidiens, fin août, ainsi que sur les colonnes du matindz, le 1er septembre 2011. Puisque les références à Dieu semblent servir d’arguments ultimes à toute démonstration, il n’est pas très difficile de s’y conformer. Voici un verset, for approprié au charivari électoral que l’on nous concocte et qui devrait inspirer les candidats qui envisagent de partager le butin du crû 2014 de la supercherie : Sourate VIII Le butin Vers. 30. « Quand les infidèles tramaient un complot contre toi, quand ils voulaient te saisir, te tuer ou te chasser. Allah à son tour complota contre eux, et certes Allah est le plus habile à nouer un complot. » Remplacez Allah par Rab-edzaïr (qsAsl; A pour Algérie), le « toi » à l’adresse du prophète Mohammed (qsssl) par Bouteflika, les comploteurs par les autres candidats, déclarés ou pas, et sous vos yeux s’affichera le diagramme précis des résultats des prochaines présidentielles.
Je terminerais par ce dicton du terroir: si quelqu’un te trompe une fois, c’est de sa faute, mais s’il te trompe une deuxième fois c’est de ta faute ! Les FliN-tox nous bernent, nous briment et nous leurrent sans relâche depuis 1962. A qui la faute? Peut-être pas à Benbitour, ni à Mohamed Mechati, encore moins au jeune Sofiane Djilali. Sauf que, continuer à nous faire croire qu’il est possible de renverser un système, solidaire et solide comme un roc, avec de simples vœux pieux et quelques soutiens disparates récoltés sur le net, est difficile, voire impossible à faire avaler aux désabusés que nous sommes. Et c’est là aussi que réside la force du pouvoir : décourager et forcer tout le monde à la résignation. Peut-on vraiment espérer réussir là où des Zeroual, des Sadi, des Aït Ahmed, des Benflis ont échoué ? Permettez-moi d’en douter !
Désolé pour ce schéma pessimiste, mais que l’on nous donne une seule raison d’être optimiste, au milieu de ces dinosaures que même la planète Darwin4 expulserait de sa surface. A moins qu’une météorite ne s’abatte sur El-Mouradia et les Taggarins, l’extinction de cette tribu n’est pas pour demain, car elle défie toutes les lois de l’évolution des espèces répertoriées sur Terre. Quant aux slogans, pour un changement pacifique, en voilà un: Papys FLiN-tox, 50 ans d’intox, ça « suffox » !
Kacem Madani





Faut il envisager de juger tous les hauts responsables pour fait de corruption et de dégradation effective du pays.? La question est posée.
Ce constat – un énième, me diriez-vous – est on ne peut plus clair. Mais doit-on en déduire que les dieux de tous les cieux ont définitivement maudit cette terre d'Algérie?
Je suis tenté de dire oui pour plusieurs raisons, mais passons … Rêvons, ou rêvassons malgré tout.
"…le peuple, comme un seul homme, …" (Matoub rêvassait de temps en temps, lui aussi).
Des illettrés, des corrompus, des racistes, des sans gène, des tri nationaux, des coopérants techniques …passés Maîtres de l'Algérie et de son destin. Il faut le faire!
Où est "le peuple"? Oulach! Où est "la société civile"? Oulach!
Je me surprends, parfois, à éprouver une certaine sympathie à l'endroit des barbus parmi les plus radicaux ayant "arraché" quelques parcelles de terrain face aux "FLiN-tox" comme vous le dîtes.
Car, les constats (amers au demeurant) de ce genre, on peut les empiler tant ils pullulent et se répètent. Ils s'invitent même à nos tables, c'est vous dire!
Donc, au risque de passer pour une sorte de "brute de décoffrage", je me permets de revenir à la charge, avec un mot d'ordre d'aucun (apprenti-politicien) vous certifiera comme lucide, simple, accessible, clair, et surtout SALVATEUR. Ce mot d'ordre est aussi bête et têtue que "adhebbouz".
Donc, vous reviendrez me réveiller un de ces quatre si vous décidez de faire le siège ou, et pourquoi pas, de brûler un des consulats âne-j'ai-rien ici en France comme un début d'une longue marche vers un changement avec "adhebbouz".
Sur ce, continuez à fumer la moquette, à disserter sur la candidature de Benbitour, et, de temps en temps, sur prescription médicale, à écouter du Fellag en ultime anti-dépresseur!
Bonjour,
merci pour votre article aux antipodes de celui-ci: http://www.lematindz.net/news/11461-le-vent-de-novembre-souffle-sur-le-printemps-pour-une-nouvelle-alternative.html
Votre article, à travers la rétrospective, nous ouvre les yeux davantages pour démasquer ces charognards et autres fossoyeurs de la vérité, de la justice et de la dignité humaine.
Celui cité http://www.lematindz.net/news/11461-le-vent-de-novembre-souffle-sur-le-printemps-pour-une-nouvelle-alternative.html, me parait comme un plaidoyer pour une candidature douteuse et qui a l'air d'être jouée d'avance.
Je me suis déja exprimé, en citoyen, sur ces mêmes colonnes pour dénoncer une volonté de nous entrainer dans une "n"ième mascarade éléctorale où les dés son pipés.
Vous citez un proverbe du terroire : "Je terminerais par ce dicton du terroir: si quelqu’un te trompe une fois, c’est de sa faute, mais s’il te trompe une deuxième fois c’est de ta faute ! "
j'espère que le peuple l'entendra et sera sur ses gardes le jour "J" pour ne pas s'impliquer et avaliser cette duperie électorale.
Vous dites, que M Benbitour a terminé sa déclaration de politique générale par un versé coranique : " "Qui atteint d’injustice riposte !" C’est par ce verset du Coran qu’Ahmed Benbitour avait conclu sa "lettre programme à ceux qui ont à cœur de sauver l’Algérie", "
encore une supercherie dans le but de jouer sur la foi des citoyens à défaut de les convaincre par des arguments pragmatiques et sensés.
L'article 2 de la constitution constitue, sinon le malheur de notre destiné, en tous cas la plus grande suppercherie de l'histoire d'une révolution confisquée, et voila qu'un prétendant à la magistrature suprème, se vantant de hisser l'Algérie au sommum du progrès et de la modernité, s'il venait à être élu président, nous faire une pique de rappel de la charia, par conviction ou juste par calcul politique et électoral.
Pour que l'Algérie renaisse de ses cendres et reparte sur le bon pied, il faudrait préparer l'échéance présidentielle prochaine, de mon humble avis, comme suit:
Mettre en place une direction collégiale de campagne impliquant des démocrates sincères, issus de toutes les franges de la socièté, autour d'un socle commun :
– Une République Algérienne Démocratique Libre et Souveraine
– La consécration de la dimension identitaire, linguistique et culturelle, Amazigh de l'Algérie.
– La consécration de la laicité (Séparation des pouvoirs: Religieux/Profane) et le respect de la liberté de confession.
– La refonte totale de notre systeme educatif qui doit encourager la recherche de l'excellence dans une langue de progrès et moderne, fusse-t-elle étrangère.
– L'abrogation du code de la famille
– La consecration des libertés :individuelles, de la presse, de la justice et l'alternance au pouvoir.
– La sortie de l'Algérie de la ligue Arabe qui nous apporte que des emm… (pardonnez-moi) et dont les membres ne nous reconnaissent même pas en tant que "tel" (sauf l'entetement de nos mafias "dirigeants-squateurs"
– etc.. (avis aux spécialistes…)
Cette direction collégiale, fera campagne pour un candidat unanime qui portera le projet d'élaboration d'une nouvelle constitution, voir la naissance de la 2em République.
Bien à vous.
La photo regroupe un groupe de fossiles vivant, que c'est beau comment ils sont jolis les chibanis incultes et criminels, juste une chose qui m'as étonner dans le texte, je ne pensais pas une seconde que le journal du grand Benchiccou à la plume incisif et acerbe puisse devenir une tribune plutôt le minbar de l'islam, j'espère que Mr Benchiccou n'est pas envoûter par Belhadj
Vous voulez changer de Systeme;?
voilà la formule.
1° Republique ALgerienne a la place de . R.A.D.P. l'Algerie n'est pas une democratie populaire.et n'a pas a l'etre
2° A.N.P. remplacée par Armée Algerienne
3° A.P.N remplacée par A.ssemblee nationale.
4° tous les algeriens nés avant 1962 sont Moudjahid meme l'
À la fin de la lecture de votre contribution, M. Madani, on est pris d'un réel désespoir ; faut-il prendre le chemin de la mer, se pendre ou se résigner ? Y t-il d'autres options dites le nous ! N'importe quel individu doué d'un peu de bon sens, n'arrive plus à trouver une logique dans ce qui se passe ici chez nous !
Entièrement d'accord avec toi et je dirais même plus
– supprimer le ministère des anciens moudjahidines
– supprimer le ministère des habous et des wakfs
– interdire tous les partis à caractère religieux et dans les faits.
– interdire les appels à la prière par des hauts parleurs et le remplacer par des SMS
– Combattre la corruption par des hommes intègres et pas des corrompus eux mêmes.
Là le pays commencera à respirer
@ edwy plenel co fondateur du site indépendant mediapart vous qui êtes la bête noire des corrompus français nous vous demandons de vous occuper de ces gangsters charognards qui ont détruit, dilapider le patrimoine algerien depuis 1962, vous avez mis au pilori jerome cahuzac (ex ministre du budget du gouvernement socialiste) pour les 600 000 euros de fraude fiscale. Si vous pouviez vous occupez du cas de tout les truands qui gouvernent l'algerie depuis l'indépendance de ce bled vous aurez du boulot pendant 50 ans!!!
Vous reprendrez bien un peu de première magistrature (4ème mandat)
Le charivari et le boucan faits autour d’un quatrième mandat relèvent de la dimension du même rang. Ce dernier s’annonce aussi terne et vicié que le premier, le deuxième et le troisième réunis. Le champ politique nappé de pétrole et drapé de corruption, de concussion et de forfaitures sert de trame de fond à un personnel trié sur le volé « volet ».
Les loups et les hyènes sont rameutés, qui pour sauvegarder la ruche nourricière, qui pour prémunir ses dividendes déjà assurés au sein de la famille prédatrice, les autres pour préserver leurs positionnements sur le damier politique en perspective d’une conversion par la violence du pouvoir qu’ils espèrent et appellent de tous leurs vœux… Tous cuirassent le parrain, le caressent, le cajolent et flattent son égo hypertrophié jusqu’à…
Le maître par tant d’adeptes de l’allégeance emmuré ;
Des caresses et des câlins de sa clientèle entouré ;
Son cœur de lilliputien, par toutes ses réalisations, grisé ;
En oublie les élans de liberté, de justice et de libre arbitre brisés ;
Et par sa faute et sa faune tous les biens de ce pays détournés ;
Pillés, blanchis, amassés à l’étranger, thésaurisés plus que nécessaire ;
La compromission, la forfaiture, l’abandon et la politique des serfs
Et l’État par le césarisme, la curée et la déliquescence décharné ;
Le bâton et la prison invités, la tomate et la patate hors de portée ;
La culture marginalisée, le culte du Dieu du ciel et du dieu de la contrée adoptés ;
Des hommes politiques à la friponnerie, à la servilité et à la trahison manufacturés ;
Jaillissent par chiées tels des geysers en terre d’Islande prêts pour la curée ;
Le pétrole, cette maudite obole divine, a perverti l’aire, le hère et l’air ;
Le roi ubuesque assis sur nos basques délègue ses frasques la mine débonnaire ;
Elle a dissolu les mœurs de la tour, de la cour et de tous ceux qui l’entourent ;
Elle a fait le tour, le pourtour, les contours et les alentours de tout le parcours ;
Les zélateurs par une quatrième mandature en villégiature alléchés ;
À bras raccourcis, sur les contradicteurs le malheur, ne cessent de prêcher ;
Le risque de rater la marche au seuil de « beit-el-mal »le sésame ;
Fait perdre aux thuriféraires, aux flagorneurs et aux courtisans le peu d’âme ;
Qui leur reste, ils font perdre à la nation ses repères et ses enfants par l’eau et la flamme ;
Pervertissent, le sport, l’école, l’usine, la famille, les amis, la religion et de politique brament ;
Ceux qui par précipitation ont péché, se présenter ou le cogiter simplement les a précipité ;
Dans des avens abyssaux d’où ils sortiront bien ou mal drapés des oripeaux de la fétidité ;
Affirmer la négation du service public, l’affaiblissement de la solidarité, est le leitmotiv tacite ;
La gestion laxiste, la formation médiocre, la nomination clientéliste, les repères baathiste ;
« Mal el beilik » est là qui attend qu’on le cueille, pourvu que patte blanche, on montre ;
Un chemin privilégié vers la rente on se fraye, une sujétion au roitelet on démontre ;
Pendant ce temps :
Le régime joue au voleur et au gens d’arme : le casse du pôle judiciaire d’Alger ;
Le régime frémit en pensant à la troisième génération de téléphonie mobile ;
La saga à plusieurs volets de la Sonate rack (Un rack (de l'anglais rack, râtelier)) continue ;
L’autoroute est-ouest continue d’enrichir ceux qui la gèrent ;
L’agriculture, la santé, l’éducation, la justice… le vent de la rapine souffle partout ;
Des voleurs aidés par des rats quittent le bateau d’autres demeurent ;
Le bateau coule
Et nous,
On s’étripe dans la fosse de l’adversité à défaut de se fondre dans la sauce du consensus.
Auteur : Azeddine Allouit
LA GESTAPO EST DE RETOUR.OUI LA GESTAPO.DU 3EM REICH EN ALGERIE
Bon retour dans la rédaction Kacem.
Réfléchissons juste un tout petit peu. Est-ce dans l'intérêt de tous les prédateurs, particulièrement étrangers, qu'il y ait une démocratie véritable en Algérie? Une déconstruction radicale du pouvoir algérien avec comme résultat une rupture totale avec le système en place, est-il dans les visées actuelles des puissances, faiseuses des destins des pauvres, sachant qu'une telle stratégie géopolitique ne manquerait pas de compromettre fortement leurs intérêt économiques dans la région? Les Américains et les autres, avec toute la froideur de leur pragmatisme économique mondiale, n'ont absolument aucun intérêt à tirer d'un quelconque changement positif qui permettrait à l'Algérien d'élire ses représentants en toute liberté. N'est-ce pas Chomsky qui disait qu'il n'a jamais été question ni dans l'intérêt des Américains qu'il y ait une démocratie hors Occident car, cela risquerait de faire des autres peuples maîtres de leurs richesses et, donc, de leur destin aussi! Les Maîtres de ce monde seraient vraiment fous que de croire qu'ils permettraient qu'une telle chose arrive.
Ce qui se passe en Algérie en ce moment, n'a rien de prometteur du fait que l'organisateur des jeux, plutôt, des desseins politiques est toujours le même pouvoir. Comment peut-on être naïf à ce point et se laisser envahir par l'espoir et croire un seul instant ç un possible changement avec, à la tête du même pouvoir, notamment le DRS, les mêmes momies? Bon, des circonstances particulières à venir pourraient amener à sacrifier même le chef d'Etat actuel, si nécessaire, mais, la question est de savoir surtout qui mettre à la tête du DRS et non pas à la place du président. Et les Généraux américains, en mission au Sahel, adorent consulter et travailler avec le Général Tewfik!
S'il y a un point où excellent "admirablement" le pouvoir algérien, c'est bien sa capacité à se régénérer pour arnaquer, en toute impunité et à chaque fois, la conscience algérienne par des illusions de changement avec des lendemains toujours catastrophiques pour les Algériens, sur tous les plans. Et cet fois encore, le décore semble déjà planté d'avance, avant l'heure. Et j'ai peur que Benbitour ne soit qu'un pion aux ordres mis pour exécuter une illusion de changement mais dans la continuité du même système malheureusement.
C'est triste ce qui nous arrive! Triste, absurde, incroyable et incompréhensible car, l'Algérie dispose de capacités énormes, matérielles et notamment humaines, qui, en peu de temps, mais avec un jeu véritablement démocratique, garantissant une alternance, la propulserait en un temps records en plein dans le concert des nations respectables. Mais, c'est à croire que les hommes du pouvoir algériens, de par leur comportement prédateur, sont tous des étrangers envoyés en mission secrète en Algérie pour ne servir que les intérêts de leurs employeurs au détriment de la quasi totalité du peuple algérien! La France est parti en 62 mais l'indigène n'a toujours pas changé de statut. Il est toujours considéré comme un incapable dupé pour être toujours assisté dans toute décision concernant son avenir.
La question maintenant est de savoir quoi faire pour changer le système et non pas remplacer le mauvais par un prétendu bon mais tous deux issus du même système. E attendant, ya madame encore à boire!
Moi il me plait votre article Monsieur Kacem Madani , au moins il mérite d'être clair .Plusieurs commentaires sont aussi d'un bon niveau . Mais il nous ont aboli le sensationnel depuis qu'il ont décidé que l'écriture ne les dérange pas " j'ai la vague impression qu'ils nous répondent par la formule de cause toujours tu m’intéresse " Moi aussi je vois mal comment déloger un régime mafieux qui dispose d'un état reconnu, une armée, une justice à lui seul, des institutions , il fait la pluie , et le mauvais temps (car le de bon il en a pas, avouez le) .Cela me fait aussi mal que vous et plein d'autres compatriotes de voir tous les chiffres de l'Algérie officielle falsifiés, alors là tous sans exception aucune n'est ce pas ? en plus depuis 50 ans mais arrabe !!!! qu'est ce qui retient les gens à chercher à vivre dignement ? ce n'est pas un droit élémentaire ? ce n'est pas un minimum exigeable pour vivre dans un pays se disant indépendant ( moi je doute , on a rien vu de cette indépendance , c'est là la première intox). Alors rien de programmé ne peut marcher , il n' y a que la surprise , les surprise pour venir à bout du cancer qu'a initié Boussouf et consorts qui gangrène l'Algérie , efface la mémoire et l'histoire de l'Algérie , efface l'espoir des Algériens quand on arrive au terrorisme des enfants ça y est le pays est cuit. toutes fois deux choses peuvent rendre tout possible :
– une météorite ( azegzaw dhou qorane ) nettoyage total
-un appauvrissement et anéantissement brutale des richesses de ce pays qui font le malheur de son peuple.avec cette solution qui me semble lente il y aura l'injustice de la sélection naturelle ( comme on dit pas d'omelette sans casser d'oeufs)
Y'en a monsieur Madani qui essaient déjà de nous faire déjà avaler la couleuvre 'Benbitour' associé à un autre homme historique, y'an a même qui essaient de nous le faire avaler par des articles sur le matin …. J'ai peu de l'indigestion qu'on aura au final, des nausées qui nous feront vomir les diz prochaines années …. Comme si parmi les 40 millions d'algériens il n'existe plus d'hommes capables de mener ce pays à bon port sans que ce soit des hommes ayant déjà bouffée dans la même assiette appelée Algérie …. ou qu'il faille absolument des hommes historiques normalement à la retraite pour sortir ce pays de la m ……… en fait moi je suis encore plus pessimiste, république bananière est l'algérie, république bananière elle restera à l'image de tous les pays arabes ou arabisés …
Bonsoir tout le monde. Je me suis amusé à chercher dans les archives du matin les anciennes contributions de Benbitour, et notamment celle d’un forum dans lequel il avait pris de son temps pour répondre aux questions des lecteurs en septembre 2008. Ça vous donne l’impression de tourner en rond et de revenir tous les 4-5 ans au même point de départ. Toutes les questions que l’on se pose ici par rapport à sa candidature (éventuelle à l’époque) ont déjà été débattues par d’autres lecteurs. Et, en fait, les réponses de Benbitour à des questions fondamentales comme la laïcité ne sont pas crédibles. Monsieur Benbitour ne propose rien d’autre que de trancher cette question par voie référendaire ( !?). Quel résultat peut-on espérer tirer d’un tel référendum soumis à un peuple formaté matin midi et soir par des « kalhou oullahou ahadou oua llahou » et des « bismi-allah arrahmane errahim » à n’en plus finir ? A moins que Monsieur Benbitour envisage de nous inviter faire nos prêches aussi et tenter de convaincre la majorité silencieuse qu’il n’y a ni de « kalhou » ni « d’elhamdou » ni de« bismillou » ! Et on peut le démontrer à partir du Coran même, lu avec un peu de lucidité.
Ouellah que plus je relis du Benbitour, plus je donne raison à notre ami Athualpa Yupanqui qui avait qualifié ses envolées confuses de tautologie. «Hada ouech helbat el begra, Allah ghaleb » !
Anyway, j’aime bien la rage qui se dégage des commentaires :
@Charles Baudelaire, encore en âge de pratiquer « adhebouz » ? J’ai essayé un peu d’entrainement devant ma glace, et je me suis essoufflé au bout d’une minute. Pour retrouver ma forme initiale, le gosier a dû prendre le relais…LOL
@Atala Atlale Faut pas trop déprimer khouya. Faut pas tout prendre au premier degré, sinon on pète un plomb. A défaut de bonheur collectif, il n’y à pas d’autre alternative que d’essayer de construire son propre bonheur et de continuer à cultiver son jardin (à la Voltaire).
@Azeddine Allouit Merçi pour ce voyage dans la 4ème dimension.
@Madih. Tu as tout résumé concernant l’occident, ces amis qui nous veulent du bien. Alors ya madame, remitti svp. ….LOL
Si tu voyage un jour à Londres, je te conseille vivement d’aller faire un tour à la cité des Sciences. Notamment la projection en 3D des dernières observations célestes récoltées par le télescope Hubble. Époustouflant !! Surtout qu’en 3 D, on a l’impression de naviguer dans l’espace céleste, au milieu d’amas d’étoiles et de Galaxies. Les images sont à couper le souffle. En sortant, tu ne vois plus le monde qui t’entoure de la même façon.
@Arthur François «Causes toujours tu m’intéresses ! » C’est la phrase qui trotte dans ma tête souvent quand je rédige mes commentaires, car c’est exactement ça !
Bonne soirée à tous !
Regardez les tous!ils sont tous imprégné d'arabo islamisme mais point d'universalisme ,le seul qui a voulu soustraire l'Algerie à l'égémonie de ces archaismes bédouins pour l'arrimer au monde civilisé n'a goubverné que 6 mois et a été lachement assassiné par justement cette idéologie néfaste!,voilà le mal dfu pays!