Dans cet entretien, l’expert pétrolier revient sur sa lettre au président algérien et affirme : « Il est évident que la prévarication et les détournements de fonds dont il est question n’auraient certainement pas pu se produire s’il n’y avait pas eu, pendant cette période et dans le secteur des hydrocarbures, une telle concentration des pouvoirs entre les mains d’un seul homme et une telle opacité dans les mécanismes de prise de décision, pendant que des centaines de cadres qualifiés de la Sonatrach étaient systématiquement poussés vers la porte de sortie. Il est du reste anormal, pour le moins qu’on puisse dire, que le Conseil national de l’énergie reste mis à l’écart et que les élites algériennes n’occupent pas toute la place qui leur revient dans la réflexion sur l’avenir énergétique de leur pays. Même dans les“pétromonarchies”, il y a, et depuis bien longtemps, des Conseils supérieurs du pétrole qui participent activement à l’élaboration de la politique pétrolière nationale. »
J’ai contacté Nicolas Sarkis au lendemain de la publication de sa lettre controversée au président Bouteflika à propos de l’affaire Chekib Khelil. Il s’y était dit consterné par « les dérapages et les turpitudes » de « quarante voleurs » qui auraient « trahi la confiance placée en eux » et il y souhaitait « bonne chance » au chef de l’État algérien, dans sa « nouvelle et lourde mission d’éradication d’une gangrène qui commençait à menacer la sécurité nationale et les intérêts vitaux de l’Algérie. » Cette façon d’encenser Bouteflika, « celui qui a porté bien haut le nom de l’Algérie sur la scène international, et réussi à l’arracher aux affres des « années noires« , et de le propulser au rang de juge-arbitre vers lequel « les Algériens et les amis de l’Algérie ont maintenant les yeux tournés« , avait quelque chose de solennellement embarrassant dans la bouche de celui qui reste avant tout, l’un des experts pétroliers les plus écoutés dans le monde. C’est donc naturellement que des voix courroucées se sont élevées en Algérie devant ce qui s’apparentait à une opération de déculpabilisation de Bouteflika et certains ont tôt fait d’accuser Nicolas Sarkis d’ingérence dans les affaires algériennes et de le renvoyer à ses pénates. Il a accusé le coup, lui qui rappelle faire partie de « tous ceux qui, sans avoir le passeport algérien, aiment votre pays et votre peuple » et qui évoque un droit d’indignation et un devoir de témoignage pour avoir eu « le privilège d’accompagner les premiers pas de la Sonatrach dès sa création, et pour y avoir apporté une bien modeste contribution avant, pendant, et après la grande bataille des nationalisations. »
Tout le problème ne vient-il pas de là, justement ? L’exaspération un peu désespérée qui domine sa lettre, et que l’on retrouve chez M. Hocine Malti et chez tous ceux qui ont donné leur jeunesse au pétrole, semble être le signe distinctif d’un déficit de réflexion sur la relation pétrole -démocratie ou pègre pétrolière –nouvelles formes d’autocraties, qui n’est certes pas forcément de la compétence des spécialistes en pétrole, mais qui explique leur perplexité.
Mohamed Benchicou : Venant d’un expert pétrolier dont la réputation n’est plus à faire et dont l’avis a toujours été d’une grande autorité, votre lettre indignée au président Bouteflika reste une de ces voix bienvenues qu’on attendait d’un temple des sages. Nous avons besoin de comprendre, en Algérie, comprendre ce qui nous arrive, pourquoi cela nous arrive… Mais votre lettre ne nous dit pas qui nous a imposé Chekib Khelil et ses acolytes. Elle se borne à une indignation devant ce scandale qui consiste, pour un pays souverain – « l’Algérie du million et demi de martyrs » – à subir la loi d’une « quarantaine de voleurs » sans nous révéler qui sont ces 40 voleurs, ni à quels intérêts supérieurs ils obéissent, ni encore moins à quelle stratégie puissante ils doivent d’être aux commandes du pays. Or, vous avez écrit vous-même, en parlant de sécurité des approvisionnements, : un pétrole condamné à devenir de plus en plus rare et de plus en plus cher, requiert une approche politique bien différente de celle d’il y a trente ans. Certaines vieilles recettes ne sont plus adaptées. Cette nécessité d’une réflexion nouvelle ne s’applique-t-elle pas aussi à propos la recomposition des pouvoirs au sein des pays producteurs. La prédation n’était-elle pas inscrite dès 1999 dans le carnet de route du pouvoir de Bouteflika ? La polémique autour de la lettre aurait pu être évitée si on était parti de cette évidence que nous étions face à une politique réfléchie de tout un pouvoir et pas seulement d’un ministre indélicat. Peut-on raisonnablement parler de « confiance trahie » autrement dit de « malversation à l’insu du président », quand on sait que les agissements du ministre Khelil ont été portés à la connaissance du public, en leur temps, c’est-à-dire en 2002-2003 par le quotidien Le Matin que je dirigeais. Vous savez bien ce qui est arrivé, Monsieur Sarkis : Le Matin a été suspendu et j’ai été mis en prison sur ordre du président Bouteflika lui-même et du ministre de l’Intérieur de cette époque, Yazid Zerhouni, qui enquêtait sur mes « biens immobiliers en France« , pendant que Chekib Khelil achetait impunément des propriétés dans le Maryland avec l’argent du pétrole algérien…
Nicolas Sarkis : Je ne suis pas familier des dédales du sérail politique algérien et je ne sais pas qui est avec qui ou contre qui, ou qui tire les ficelles dans les coulisses. Tout ceci n’est pas net et, comme vous, je me pose des questions.
Mohamed Benchicou : Je précise ma question : ne faudrait-il pas, alors, se pencher sur la question de savoir quelle est, depuis une vingtaine d’années, c’est-à-dire depuis que le volume du pétrole extrait du sous-sol dépasse celui du pétrole découvert, la part de la stratégie occidentale dans la reconfiguration des pouvoirs au sein des pays exportateurs de pétrole de sorte que leur politique pétrolière favorise une surproduction qui viendrait compenser le déclin de la production mondiale ? Ne faut-il pas retourner aux origines du pouvoir de Bouteflika que vous prenez le risque d’absoudre trop vite ?
Nicolas Sarkis : Je ne connais pas personnellement le président Bouteflika, je ne l‘ai jamais rencontré et, permettez-moi de vous dire qu’il ne m’appartient, en aucune manière, de l’accuser ou de l’ »absoudre » comme vous dites. Si c’est à lui que j’ai adressé ma lettre ouverte, c’est tout simplement parce qu’il est le président de la République algérienne, et donc le premier magistrat et le plus haut responsable du pays. Si le président en exercice s’appelait X ou Y, je me serais adressé à Monsieur X ou Monsieur Y.
Et pour montrer qu’il n’est dupe de rien :
Nicolas Sarkis : Je pense néanmoins, comme le dit un adage arabe, que « l’argent mal gardé est une invitation aux voleurs ». Il est évident que la prévarication et les détournements de fonds dont il est question n’auraient certainement pas pu se produire s’il n’y avait pas eu, pendant cette période et dans le secteur des hydrocarbures, une telle concentration des pouvoirs entre les mains d’un seul homme et une telle opacité dans les mécanismes de prise de décision, pendant que des centaines de cadres qualifiés de la Sonatrach étaient systématiquement poussés vers la porte de sortie. Il est du reste anormal, pour le moins qu’on puisse dire, que le Conseil national de l’énergie reste mis à l’écart et que les élites algériennes n’occupent pas toute la place qui leur revient dans la réflexion sur l’avenir énergétique de leur pays. Même dans les “pétromonarchies”, il y a, et depuis bien longtemps, des Conseils supérieurs du pétrole qui participent activement à l’élaboration de la politique pétrolière nationale. Et quand il arrive, comme au Koweit dans les années 90, qu’un ministre (pourtant membre de la famille régnante) soit soupçonné d’indélicatesses, la justice nationale engage des poursuites contre lui. Autant sinon plus que la probité et/ou le sens de la morale des hauts dirigeants, le meilleur rempart contre la corruption est le régime démocratique, soit essentiellement la transparence, les contre-pouvoirs et les contrôles qui s’imposent pour empêcher les gardiens du trésor de puiser dans la caisse. La corruption est comme un cancer qui, s’il n’est pas combattu à temps, et avec la plus grande vigueur, fait des métastases et attaque les fondements mêmes de l’entreprise qui est atteinte. Comment voulez-vous qu’un cadre résiste à la prévarication et travaille avec dévouement quand il sait que son chef et ses complices font l’inverse ?
Voilà qui est dit.
En vérité, Nicolas Sarkis n’ignore rien de la relation entre grands groupes pétroliers et nature des régimes des pays exportateurs.
Nicolas Sarkis : A cause de son caractère hautement stratégique, et à cause des flux financiers considérables qu’elle génère, l’industrie pétrolière est trop souvent un terrain propice à la corruption. Corruption aussi bien des individus qui ont un pouvoir tant soit peu important de décision, que de hauts responsables ou de régimes politiques entiers. Ces dérives vont même parfois jusqu’au pillage en règle des richesses nationales par des entreprises internationales et leurs pays d’origine, comme on l’a bien vu du temps des accords dits de « concessions pétrolières » qui n’étaient en réalité que des enveloppes juridiques fabriquées à Londres ou à New York, et revêtues de la signature (ou empreinte digitale) du cheikh du coin, pour donner au pillage une apparence de respectabilité. Je ne suis pas près d’oublier le jour où, après que nous ayons préconisé, Abdallah El Tariki et moi-même, devant le Congrès arabe du pétrole tenu à Baghdad, la nationalisation du pétrole arabe, nous avons été qualifiés de « démagogues » et d’ »agents de Moscou« . Un conseiller juridique de l’ancienne Aramco s’est même levé pour répondre, offusqué, que la nationalisation irait à l’encontre du caractère « sacro-saint » des contrats. Et de citer, à l’appui de ses dires, des versets du Coran qui n’avaient bien sûr rien à voir ni avec le pétrole ni avec l’Aramco ! Mais si les cheikhs d’il y près d’un siècle étaient excusables parce qu’ils n’avaient pas eu la chance d’apprendre à lire et à écrire, ce n’est pas le cas des dirigeants d’aujourd’hui. Pour ce qui est de la corruption dont il est maintenant question en Algérie, la colère et le sentiment général d’indignation qu’elle suscite ne s’expliquent pas seulement par l’ampleur du phénomène et par les sommes faramineuses qui, selon les informations disponibles, auraient été détournées. Elles s’expliquent aussi par le fait que l’Algérie n’est pas une pétromonarchie de quelques centaines de milliers de « sujets » où les frontières ne sont pas toujours bien définies entre le Trésor public et les comptes en banque de tel ou tel membre de la famille régnante. Elle est une république qui compte 38 millions de « citoyens« , soit plus du triple qu’à l’indépendance, et qui a fait trop de sacrifices pour tolérer un nouveau pillage et une nouvelle forme de dilapidation de ressources naturelles dont la génération actuelle et les générations futures ont un besoin vital, dans tous les sens de ce terme.
Les dégâts de la loi de 2005
Je continue sur la relation régime algérien – pègre pétrolière internationale et je rappelle à Nicolas Sarkis que parmi les questions qui l’obsèdent le plus, figure celle de savoir comment on a pu ouvrir la voie à « quelques sociétés étrangères sans scrupules pour surexploiter les gisements de pétrole et de gaz et accélérer l’épuisement des réserves du pays. »
Mohamed Benchicou : Dans ce cadre, peut-on concevoir la déroutante loi sur les hydrocarbures de 2005 par laquelle le pouvoir algérien bradait ses richesses énergétiques au profit des grands groupes pétroliers, autrement que comme un alignement sur les intérêts des grands groupes ? Nous le savons depuis l’affaire Mossadegh et l’affaire Mattei, les grands groupes pétroliers ne reculent devant rien. Il y a quarante ans, ils intriguaient pour conserver un pétrole bon marché. Aujourd’hui, ils intriguent pour forcer les pays producteurs à surproduire afin de répondre aux intérêts des grands groupes. Ne croyez-vous pas que l’Algérie est otage, depuis 1999, de ce que l’on peut appeler un axe mafieux kleptocratie – pègre pétrolière internationale et que tout le mystère Chekib Khelil est là ?
Nicolas Sarkis : Il est fort compréhensible que les Algériens soient choqués par tout ce qu’ils lisent et entendent et que leur attention se focalise depuis quelque temps sur cette valse de millions et de milliards qui leur échappent pour aller chercher le « aman » sous d’autres cieux. Toutefois, et quel que soit son degré de gravité, cette affaire de détournement de fonds ne devrait pas être l’arbre qui masque ce qui est encore pire, à savoir la forêt du détournement de la Sonatrach de sa raison d’être et une volonté systématique de sape des objectifs des nationalisations de 1971. Cette volonté a été bien apparente dans la loi de 2005 et par une politique délibérée de portes ouvertes aux entreprises étrangères, d’accroissement effréné de la production et de forte chute de la part de la Sonatrach dans la production pétrolière nationale. On ne pouvait pas faire mieux pour opérer, sans la nommer, une dénationalisation déguisée au profit évidemment de sociétés non algériennes, et au mépris d’une gestion tant soit peu saine des gisements pétroliers et gaziers. Des cadres des sociétés qui ont profité de cette politique de portes ouvertes m’ont confié qu’ils étaient surpris par tant de générosité. Je n’en étais pas moins surpris moi-même.
Mohamed Benchicou : Avez-vous quelques chiffres suffisent pour mesurer l’ampleur des dégâts ?
Nicolas Sarkis : En l’espace de cinq ans seulement, de 2001 à 2005, la production algérienne de pétrole et de LGN est passée de 1,6 à 2 millions de barils par jour, soit un bond de 25% ou le double de la moyenne d’augmentation de la production OPEP durant la même période. Pour le seul pétrole, les responsables de l’époque affichaient même la volonté de porter la capacité de production de 1,4 à 1,9-2 millions de b/j et les exportations gazières à 85 milliards de m3/an. Au final, il a bien fallu revenir sur terre en constatant qu’au lieu d’augmenter, la capacité de production pétrolière est tombée à 1,3 million de b/j en 2011(selon les estimations de l’AIE) et que la production a plafonné en 2006-2007 avant de commencer à décliner. Non moins grave est le fait que, pour le pétrole, le ratio réserves prouvées/production annuelle en Algérie a chuté de 20,1 en 2001 à 19 seulement en 2010. De tous les pays de l’OPEP, le Qatar est le seul à avoir un ratio R/P plus bas (soit 17,2), avec la différence que le Qatar est un pays essentiellement gazier, qu’il a une très faible population et qu’au lieu de diminuer, son ratio R/P pétrolier a augmenté entre 2001 et 2010.
Mohamed Benchicou : Cela signifie-t-il que le pire approche pour l’Algérie ?
Nicolas Sarkis : Tout ceci signifie en clair qu’avec une consommation énergétique interne qui monte en flèche, une population qui devrait passer le cap des 50 millions vers 2030 et une production d’hydrocarbures qui donne des signes d’essoufflement, l’Algérie risque de ne plus être un pays exportateur net de pétrole d’ici une dizaine d’années, et exportateur net de gaz d’ici 15-20 ans. Cette perspective est d’autant plus préoccupante que les hydrocarbures représentent pas moins de 98% des exportations, contre 52% à l’indépendance et qu’un retard aussi incompréhensible que considérable a été pris dans la diversification de l’économie nationale et le développement d’autres activités productives pouvant prendre la relève du pétrole et du gaz naturel. Ceci sans oublier le développement d’autres sources d’énergie, dont notamment l’énergie solaire et autres énergies renouvelables pour répondre à l’accroissement des besoins nationaux, voire dégager un surplus pour l’exportation. Pour ces raisons, je pense que l’Algérie est à présent confrontée à deux défis aussi énormes l’un que l’autre. Le premier réside dans l’éradication d’une corruption qui a fini par affecter un secteur vital de l’économie nationale. Le second concerne, et ceci explique largement cela, la nécessité impérieuse de rattraper, autant que faire se peut, le retard accumulé dans la préparation de l’après-pétrole et de l’après-gaz naturel.
Bouteflika ne m’a pas répondu
Mohamed Benchicou : Comment Nicolas Sarkis voit-il le dénouement de cette immense frasque Chekib Khelil ?
Nicolas Sarkis : En attendant, et en plus de la justice algérienne, il y a plusieurs pays (Italie, Canada, Suisse, Emirats Arabes Unis, etc) où des investigations sont fort heureusement menées sur les malversations présumées. Il est plus que probable que ces investigations conduiront à l’établissement de responsabilités et de réalités avérées et aideront à l’identification de coupables visibles ou encore cachés. Il est également très possible que les procédures judiciaires en cours ouvrent la voie à une réparation, même partielle, des préjudices subis par l’Algérie, à travers le recouvrement aussi bien des « commissions » complètement illégales qui auraient été versées, que des surcoûts occasionnés par des contrats viciés par la prévarication qui les a rendus possibles. La plupart des pays où la justice a été saisie de cette affaire ont en effet ratifié la convention anti-corruption signée en décembre 1997 dans le cadre de l’OCDE. Cette convention criminalise la corruption d’agents de pays étrangers à l’occasion de contrats internationaux et fait obligation aux pays signataires de sanctionner les individus et / ou sociétés responsables. C’est du reste en application de cette convention que de grandes sociétés internationales comme Siemens ou Baker Hughes ont été poursuivies et condamnées au versement d’indemnisations de plusieurs dizaines de millions de dollars, sanctions assorties de peines d’emprisonnement de certains de leurs hauts dirigeants. Toutefois, et dans tous les cas de figure, aucune justice étrangère ne peut se substituer complètement à la justice algérienne. C’est à cette dernière et au pouvoir politique national qu’incombe, en dernier ressort, le devoir de coopérer avec les pays étrangers concernés, d’aller jusqu’au bout et de tirer toutes les conséquences que le peuple algérien est en droit d’attendre.
Mohamed Benchicou : Bouteflika vous a-t-il répondu ?
Nicolas Sarkis : Non.
M. B./Lematindz.net




À ce propos j'ai formulé un commentaire en début de ce mois, je crois qu'il correspondrait mieux au présent interview de l'expert pétrolier M. Sarkis, réalisé par de M. Benchicou.
Atala Atlale 10/03/2013 18:44:18
Sauvons Sonatrach !
La Sonatrach ne laisse pas indifférent et le commun des algériens s’intéresse à elle, à l’époque de sa naissance, de son développement, voire de son parcours. Certains disaient connaître Sonatrach mais ignorer où se trouve géographiquement l’Algérie. La contribution de l’auteur à travers cet article ( S.A. Ghozali) me donne un éclairage supplémentaire lié à cette époque bien particulière de l’histoire du pays. Je veux parler de ses cadres qu’on qualifiait de véritables managers dans la gestion et l’exploitation de nos ressources nationales, ils ont en fait un outil judicieux de développement et de réalisations des plans projetés et des objectifs à atteindre clairement définis. La vision sh prenait en compte le facteur humain – et c'était important – celui de la formation donc ; son investissement dans le savoir était judicieux. Cela devait être une ère particulière où des hommes percevaient avec une réelle acuité les enjeux et les véritables buts à atteindre, le pouvoir de l’époque semblait veiller à choisir les hommes selon leurs compétences et engagement, et surtout leur probité. ‘’On sentait tout un pays derrière’’ les batailles qui étaient menées, que ce soit pour la récupération de nos richesses ou pour appuyer les politiques suivies en matière de développement économique et social. Des projets ambitieux ont été réalisés, d’autres ont connu quelques échecs. La gestion au sein de la compagnie Sonatrach ne devait souffrir – selon les spécialistes – d’aucune insuffisance en matière de contrôle, son système installé par des compétences avérées était imperméable à toute velléité criminelle. Mais par la suite, la disparition prématurée du Président – artisan de la nationalisation du 24 février 1971 – allait avoir comme premières conséquences une révision majeure des orientations politiques en ce sens qu’elles étaient axées essentiellement sur une libéralisation tous azimuts. Et tout naturellement les hommes ayant servi les politiques antérieures devaient laisser place début des années 80. Et c’est ainsi que ces hommes commençaient à être, eux aussi, remerciés dans ce secteur. Les choses ont dès lors commencé à changer au sein du groupe sonatrach, d’autres cadres de valeurs avaient été poussés vers la sortie ou l’exil. Le ver avait commencé sa pénétration.
Si Octobre 88 avait été un premier avertissement populaire sur la mauvaise gouvernance du pays, cela n’avait pas été perçu comme il se devait puisque certains diront « chahut de gamins ». La libéralisation sauvage, le copinage, les passe-droits, l’incompétence, la rapine commençaient à tisser la toile de la corruption qui atteint aujourd’hui des secteurs sensibles de l’état et ses institutions.
La nouvelle politique énergétique fin des années 90 début 2000, semblait avoir un but bien précis : Mettre Sonatrach à la portée des multinationales, la dénationaliser surtout, la réduire et l’obliger enfin à se mesurer avec les autres compagnies pétrolières dont les moyens étaient sans commune mesure avec à la notre société. Ses richesses étaient convoitées et surtout les moyens de sa politique ; que ce soit aux plans interne ou externe. Ont-ils réussi ? Le temps nous le dira. Actuellement une bataille se déroule, qui l’emportera ? Est-elle liée aux présidentielles 2014 ? Je ne saurais le dire. Mais ne devrait-on pas en appeler à ceux qui ont bâti Sonatrach, pour sauver ce poumon de l’Algérie ? – ces hommes probes – à relever le défi, de parler, d’animer dans des débats francs, des tables rondes, avec d’autres hauts cadres, tout aussi sincères, dans leurs domaines ; juristes, économistes spécialistes universitaires, contribueront à eux aussi, à stopper cette dérive et porter un coup mortel à cette pieuvre appelée corruption qui risque d’emporter notre pays. Une prise de conscience et un changement salutaires redonneraient espoir à toutes les couches de notre société qui pourrait être prête à partager, aussi bien la privation que la prospérité, en reconstruisant ce qui a été détruit. Mais à quoi aspirons-nous finalement sinon qu’à vivre dans un pays normal, avec des institutions réellement démocratiques qui s’assument ? Un pouvoir et un contre pouvoir, une justice enfin indépendante et une presse libre ! La politique de l’autruche me fait redouter le pire ! « Il est vrai qu’on ne saurait imaginer aujourd’hui
personnellement je considère que la lettre de M.Sarkis constitue une ingérence grâce dans les affaires intérieures de l,Algerie pour plusieurs raisons dont :
1. il demande au président algérien de sévir contre les hauts responsables corrompus , faisant comme si la justice N'est un instrument entre les mains du président au mieux et au pire ne compte pas du tout.
2. en qualité de quoi M.Sarkis se permet il d'intervenir auprès d'un président d'un pays dont il dit ne pas le connaitre ni l'avoir rencontré?
3. si M.Sarkis doit verser des larmes sur Sonatrach, pourquoi ne le fait-il pas pour d'autres secteurs qui sont touchés, puisque il semble s'intéresser à la corruption dans notre pays.
4. Comment Sarkis est il arrivé à ce niveau d'abstraction, pour écrire un président qu'il ne connait méme pas dit-il
5. pourquoi M.Sarkis s'intéresse- t- il seulement à la corruption touchant Sonatrach et pas aux autres malheurs qui ont frappé le peuple algérien. est à dire que le pétrole vaut mieux que la vie de milliers d'algériens , enfants, femmes et adultes, y compris vieillards ont été massacrés
6.Quel est le but recherché par M.Sarkis, en écrivant une telle lettre qu'il a rendu publique?
7.pourquoi le président algerien n,a t il pas jugé utile de répondre par une communication à la presse?
8. Quelle place laisse t il , M.Sarkis, laisse-t-il à la justice italienne, canadienne et américaine? dans ces affaires qui touchent aux intéréts de ces pays?
9.je tiens personnellement à remercier M.Sarkis, si son intention est exempte d'arrière pensée, pour s'étre élevé contre ces bandits du XXI éme siècle qui chapardent les richesses de leurs peuples,cependant qu'il lui serait bienséant d"étre sa plainte aux autres pays arabes pétroliers qui siphonnent le pétrole et aspirent le gaz pour faire uniquement le bonheur de leurs familles royales.une forme de chapardage légalisé
10.le geste de M,Sarkis méme louable, est arrivé sur le tard, mais je dois à ma gratitude de remercier M,Sarkis, pour m'avoir rappelé que j'existe en tant que membre du peuple glorieux algérien
11. enfin je remercie M. Le DIRECTEUR du Matin d'avoir permis ce débat démocratique, fructueux, bénéfique pour tous.
Les masques tombent????
Leur fin est proche insha Allah.
FORZA ITALIA!!!!
Il pouvait nous épargner sa lettre ouverte au président de la République , il pouvait s'adresser directement au peuple Algérien qui accorde sa reconnaissance aux amis de L'Algérie . La lettre était trop tendancieuse , à la limite de la flagornerie appelant à l'arbitrage de celui qui en est le premier responsable de cette situation. Et puis la lettre de M. Sarkis vient un peu tard , n'est-ce pas ? pour sauver ce qui peut être sauver et protéger la société Sonatrach contre ces pratiques mafieuses , lui qui qui est pourtant du domaine. Ce n'est qu'aprés le scandale des pots de vins révélé par la justice italienne , avant cela il y a eu celui de BRC , celui des marmites et des traversins à 500.000DA l'unité , celui de la tour Chabani de Hydra et toutes la série de scandales révélée en son temps par le journal Le Matin aujourdhui suspendu sur ordre du Président de la République que la lettre de M. Sarkis est venue raconter ce que nous savions déjà comme un signal d'alarme paresseux qui n'a rien senti ni entendu avant ce jour.
Une faute reconnue est à demi pardonnée , surtout quand la confession est faite à ce qu'il y a de plus connu en Algérie comme site (le Matin dz) défenseur de l'Algérie (pour ne pas dire
Mr Benchicou) . Mais dans le doute , il faut s'abstenir de donner un avis d'une telle gravité Mr Sarkis . Il fallait donc puisque vous avez parlé de 40 voleurs , de préciser qui était Ali Baba . Il y a par exemple Mr Ghoul qui a été plus pragmatique puisqu'il a osé proposé à un certain Mr Khaladi l'immunité présidentielle qui ne peut être instruite que par le président . Enfin, dans un quotidien arabophone d'hier 24 Mars , un responsable de la présidence a informé que le président n'était pas content des résultats du gouvernement et qu'il ne postulait pas à un 4ème mandat . Je me rappelle , un certain Ben Ali à la TV tunisienne : "point de mandat à vie !" , "on m'a induit en erreur" et çà sent plus le Qatar que l'Arabie Séoudite .
S’il est déplaisant de se rebeller pour ses droits, pourquoi l’existence des lois, des systèmes judiciaires, des révolutions tant agréées et admirées. Et puis, quels remords pourrais-je avoir en le faisant? Je ne dis point avoir fait passer une occasion de faire du bien à mon âme tant souillée, en plus de mon devoir de répliquer aux injustices subies, peut-être même, je serai le héros et je graverai mon souvenir à jamais, non seulement auprès de cette minorité qui m’a connu dans mon institution, dans ma vie privée, plutôt aussi, chez tous ceux qui me découvriront après mes indignations contre la déloyauté. Je savais que, par ce peu venu de moi, j’avais entrepris de montrer clairement ce qui m’indignait et j’étais sûr d’avoir raison sur ce qui m’irritait, et dans son fond et dans sa forme, que rien ne pouvait maculer mon innocente conduite. Ce fut l’infection qui gangrénait et continue de gangrener mon institution et par extension toutes les institutions et pas des suites la République : les hommes ont voulu créer des environnements propres à leurs vices, ils ont transgressé tout à-propos pour demeurer au-dessus et se combler des jouissances voulues. Ils n’osaient jamais regarder au-delà de ces voluptés, ils avaient fait tomber leur environnement dans des abîmes jamais imaginés, ils laissaient leurs semblables glisser aux profondeurs des infortunes et des misères. Les réprouvés acceptaient sans regimber ce qui leur était imposé, quoiqu’il leur était si effroyable à eux qui étaient en dessous et si formidable à ceux qui étaient au-dessus. Ce monde disposé à ces étalons graciés, je ne sais par quelle divinité, était depuis longtemps admis et accepté par tous. Personne ne semble douter de sa légitimité, ne tente de résister pour se soustraire de ce qu’il n’avait pas mérité ou imposé ce qui était son droit. Un pacte de toutes les aberrations avait été instauré et depuis, on décidait des hommes comme on le fit pour le bétail. Combien ce monde est sévère pour ceux habités par le minimum d’intelligence humaine qui n’admettent pas de tels jougs imposés ! Voilà ce qui enclenche à chaque fois l’exclusion des hommes capables d’engendrer des valeurs ajoutées pour leurs institutions et par conséquent fait demeurer cette quiescence sociale dans la patrie. Combien je souhaite argumenter là-dessus avec plus d’inspiration et rendre plus limpide ce sujet ! Les ingrédients rapportés forment la vraie calamité pour notre patrie. Je ne voulais que dénoncer le macabre système de ségrégation dans le choix des hommes susceptibles de conduire cette nation à la destination de la prospérité qui non seulement est archaïque dans son fond, plutôt même, miné par le népotisme dans toutes ses formes et par le tribalisme avec toutes ses horreurs, où chaque dignitaire tente d’imposer ses sujets pour mieux s’imposer, mieux se servir et mieux se protéger, sans aucune considération aux choses introduites, ni aux intérêts de la nation. Atheras Amsoune "Le cri de l'atavisme contre la loi de la haine"
nous y voilà!!!!!!!
aucune justice étrangère ne peut se substituer à la justice algerienne.
ITE la messe est dite.
Bonjour
Mr Sarkys ,votre lettre ,pour que vous sachiez n'est pas arrivée à la bonne destination .
Mr Sarkis dit "Bouteflika, "celui qui a porté bien haut le nom de l’Algérie sur la scène international, et réussi à l’arracher aux affres des "années noires",j'ai envi de dire quand est ce que Bouteflika à fait quoique se soit pour l'Algérie sur le plan internationale, avec son laquais de service Medelci, la voix de l'Algérie est inaudible, aucun pays nous accorde une quelconque crédibilité, l'Algérie est déclassée sur tout le plans sur tout les domaines, une république des amis et des copains, pour le terrorisme, Bouteflika est venu donner un visage aux accord conclu par Zeroual après d'âpres négociations, Bouteflika restera dans l'annale noir de l'Algérie.
Il est des cas ou l'Histoire n'est pas prête à accepter un changement, celui-ci devient impossible. On ne peut pas forcer l’Histoire.
C’était apparemment le cas chez nous, malgré les événements funestes de la décennie noire qui ont suivies les événements d’octobre 88.
Je pense, j’en suis convaincu, que le destin réserve de grandes choses à notre pays.
A mon sens, il fallait que Abdelaziz Bouteflika revienne du néant d’où il tourbillonnait, aux commandes du pays afin de nous ramener là ou les choses ont déviées de leur axe.
Des centaines de milliers d’Algériens ont acceptés de donner leurs sangs au nom d’un idéal outrageusement confisqué.
Il est impensable que tout cela soit vain…
Ce qui arrive au Peuple Algérien est tout simplement unique en son genre : tout un Peuple recolonisé par ses soit disant semblables, qui plus est, avec ses propres richesses. Invraisemblable situation.
Toute tentative de forcer l'Histoire ne peut aller que dans le sens d'une certaine contradiction de celle-ci qui exige qu'un abcès doit se vider.
On peut dévoyer l’Histoire pour un temps, on peut la ralentir, mais chaque fois le détournement comme le ralentissement augmentent les forces qui la constitue et les contradictions qui font d’elle ce qu’elle est : une suite implacable des événements marquant l’évolution de l’Humanité.
Nous sommes entrés dans le temps des grands changements. ck
J'invite les internautes du Matin Dz à la lecture de mon appel au peuple Algérien
http://www.algeria-watch.org/fr/article/tribune/appel_ait_abdallah.htm
Lorsque la patrie est menacée par un danger mortel, on hésite pas à recourir à tous les moyens pouvant apporter un espoir aussi infime soit-il.
Le cri de désespoir du peuple Algérien a retenti à travers le monde entier.
Au moment même où l'élite Algérienne ruminait tranquillement la carotte, c'était l'élite Française conduite par le regretté PIERRE BOURDIEU qui allait prendre position contre le gouvernement Français pour dénoncer un génocide programmé.
Je ne vois pas aujourd'hui la raison d'empêcher Mr SARKIS d'avoir interpellé un président croque-mort lequel d'ailleurs n'a daigné répondre.
Il est vrai qu'en règle générale la linge sale, se lave en famille.
Considère-t-on qu'il puisse y avoir un lien de famille avec ces sanguinaires rapaces, au point d'interpréter l'intervention de Mr SARKIS comme une offense.
Aucune conscience humaine, ne peut rester indifférente devant la tragédie Algérienne et c'est tout à l'honneur de ceux qui l'expriment.
Le regretté ABDELHAMID MEHRI l'avait également interpellé en qualité de son frère de combat, lors des élections législatives de Mai 2012, il n'a pas jugé utile de donner suite à ce frère.
C'était pourtant pas un étranger.
TEXTE CORRIGÈ
Personnellement je considère que la lettre de M.Sarkis constitue une ingérence grave dans les affaires intérieures de l'Algerie pour plusieurs raisons dont :
1. il demande au président algérien de sévir contre les hauts responsables corrompus, faisant comme si la justice algérienne et internationale ne sont que des instruments entre les mains des présidents au mieux et au pire n'existent méme pas.
2. en qualité de quoi M.Sarkis se permet-il d'intervenir auprès d'un président d'un pays dont il dit ni le connaitre ni l'avoir rencontré?
3. si M.Sarkis doit verser des larmes sur Sonatrach, pourquoi ne le fait-il pas pour d'autres secteurs qui sont touchés, puisque il semble s'intéresser à la corruption dans notre pays.
4. Comment Sarkis est il arrivé à ce niveau d'abstraction, pour écrire un président qu'il ne connait méme pas, dit-il
5. pourquoi M.Sarkis s'intéresse- t- il seulement à la corruption touchant Sonatrach et pas aux autres malheurs qui ont frappé le peuple algérien. est ce à dire que le pétrole vaut mieux que la vie de milliers d'algériens, enfants, femmes et adultes, y compris vieillards ont été massacrés volontairement ou frappés par les nombreuses catastrophes naturelles.
6.Quel est le but recherché par M.Sarkis, en écrivant une telle lettre qu'il a rendu publique?
7.pourquoi le président algerien n'a t il pas jugé utile de répondre par une communication à la presse?
8. Quelle place laisse t il , M.Sarkis, à la justice italienne, canadienne et américaine? dans ces affaires qui touchent aux intéréts de ces pays?
9.je tiens personnellement à remercier M.Sarkis, si son intention est exempte d'arrière pensée, pour s'étre élevé contre ces bandits du XXI éme siècle qui chapardent les richesses de leurs peuples,cependant qu'il lui serait bienséant de généraliser sa plainte aux autres pays arabes pétroliers qui siphonnent le pétrole et aspirent le gaz pour faire uniquement le bonheur de leurs familles royales.une forme de chapardage légalisé, institutionnalisé.
10.le geste de M,Sarkis méme louable, est cependant arrivé sur le tard, mais je dois à ma gratitude de remercier M,Sarkis, pour m'avoir rappelé que j'existe en tant que membre du peuple glorieux algérien.
11. enfin je remercie M. Le DIRECTEUR du Matin d'avoir permis ce débat démocratique, fructueux, bénéfique pour tous.
Personne n'est au dessus de la loi (italienne, canadienne, Américaine, ….etc). Chez nous c'le système qui dicte ses lois. Alors chers compatriotes, faut pas se voiler la face, ils vont s'en tirer(khelil et cie) et qui va les tirer de ce bourbier ? Bien sur fakhamatouhou. Une dernière chose Ali baba c pas fakhamatouhou, Ali baba c le frère de fakhamatouhou.
Personnellement je considère que la lettre de M.Sarkis constitue une ingérence grave dans les affaires intérieures de l'Algerie pour plusieurs raisons dont :
1. il demande au président algérien de sévir contre les hauts responsables corrompus, faisant comme si la justice n'est qu'un instrument entre les mains du président au mieux et au pire n'existe méme pas. ce qui n'est pas de naturer à encourager l'autonomie de cette fonction Il invite L'éxécutif donc à une autre forme d'ingérence.
2. en qualité de quoi M.Sarkis se permet il d'intervenir auprès d'un président d'un pays dont il dit ne pas le connaitre ni l'avoir rencontré?
3. si M.Sarkis doit verser des larmes sur Sonatrach, pourquoi ne le fait-il pas pour d'autres secteurs qui sont touchés, puisque il semble s'intéresser à la corruption dans notre pays.
4. Comment Sarkis est il arrivé à ce niveau d'abstraction, pour écrire un président qu'il ne connait méme pas dit-il
5. pourquoi M.Sarkis s'intéresse- t- il seulement à la corruption touchant Sonatrach et pas aux autres malheurs qui ont frappé le peuple algérien. est à dire que le pétrole vaut mieux que la vie de milliers d'algériens , enfants, femmes et adultes, y compris vieillards ont été massacrés ou anéantis par des catastrophes naturelles.
6.Quel est le but recherché par M.Sarkis, en écrivant une telle lettre qu'il a rendu publique?
7.pourquoi le président algerien n,a t il pas jugé utile de répondre par une communication à la presse?
8. Quelle place laisse t il , M.Sarkis, laisse-t-il à la justice italienne, canadienne et américaine? dans ces affaires qui touchent aux intéréts de ces pays?
9.je tiens personnellement à remercier M.Sarkis, si son intention est exempte d'arrière pensée, pour s'étre élevé contre ces bandits du XXI éme siècle qui chapardent les richesses de leurs peuples,cependant qu'il lui serait bienséant d'élargir sa plainte aux autres pays arabes pétroliers qui siphonnent le pétrole et aspirent le gaz pour faire uniquement le bonheur de leurs familles royales.une forme de chapardage légalisé,institutionnalisé.
10.le geste de M,Sarkis méme louable, est arrivé sur le tard, mais je dois à ma gratitude de remercier M,Sarkis, pour m'avoir rappelé que j'existe en tant que membre du peuple glorieux algérien.
11. enfin je remercie M. Le DIRECTEUR du Matin d'avoir permis ce débat démocratique, fructueux, bénéfique pour tous.
S’il n’y avait que quarante voleurs en Algérie, nous serions le pays le plus intègre de la planète. La corruption a été justifiée, que dis-je, légalisée à tous les niveaux, par Boumediene. Souvenez vous du fameux "Achkoun yakhdam fi lâssal ou ma idoukch". Bouteflika lui a donné une dimension gargantuesque. A-t-on déjà oublié les images de ces centaines de députés soudoyés pour lever la main du parjure et donner l’aval au viol de la constitution fin 2008 ? Ce viol était un Signal (avec un grand S), on ne peut plus clair, à l’adresse de la petite famille de loups aux aguets pour puiser du butin Algérie.
Trêve de plaisanterie! La corruption à grande échelle porte un seul nom, celui de Bouteflika ! Le corrupteur en chef, à qui l’on doit demander des comptes en premier, c'est Bouteflika, et personne d’autre !
Qu’il dégage au plus vite, et qu’il emmène avec lui tous ces papys FLiN-tox, encore plus voraces que les dinosaures d’il y a 60 millions d’années! Il est grand temps pour eux de penser à racheter leurs pêchés. A moins qu’ils n'envisagent de soudoyer Allah aussi? La grande mosquée d’Alger n’est-elle pas destinée à blanchir tous les FLiN-tox qui gravitent autour du pouvoir ?
Destitution du mandat de Abdelaziz Bouteflika, président de la République Algérienne Démocratique et Populaire :
Attendu que la souveraineté nationale appartient exclusivement au Peuple en vertu de l’article 6 de la Constitution Algérienne;
Que celui-ci peut, dès lors, et à tout moment, révoquer le mandat qu’il a supposé donné à ses représentants, lesquels ne sont légitimes à exercer ce mandat que dans le respect de la Constitution ;
Attendu que vous avez, en toute conscience et de manière réitérée, pris des décisions préjudiciables à l’intérêt de la Nation en méconnaissant le sens de vos mandats ;
Que vous avez en effet placé la République, ses institutions, sa constitution et vos propres mandats au service d’une mafia politico-financière ;
Que ceci est avéré, notamment, par :
Le viol de la Constitution ;
La dépense excessive et irréfléchie, qui plus est dans l’opacité la plus totale, de l’argent du Peuple Algérien ;
Votre silence sur les grands scandales ayant éclatés sous vos différents mandats ;
La dilapidation du foncier pour le livrer aux appétits des faux investisseurs étrangers ;
Que vous avez utilisé vos prérogatives dans votre seul intérêt, celui de votre famille, ou, par népotisme, celui de vos affidés ;
Que vous avez attenté à la liberté de la Presse et des médias ;
Que vous avez attenté à l’indépendance de la Justice ;
Que vous avez violé le principe d’égalité de tous devant la loi ;
Etant donné votre état de santé qui vous met dans l’impossibilité d’exercer vos fonctions ;
Par ces motifs,
Nous collectif de citoyens Algériens demandons la destitution immédiate de vos fonctions de président de la République.
Bonjour
Monsieur Sarkis, tout ce que vous nous racontez au sujet de la situation pétrolo – gazière en Algérie est connu. Production en déclin, ratio B/P alarmant, chiffres de référence déroutants, corruption généralisée et angoissante etc…
Nous Algériens, nous n'avons point attendu vos analyses creuses pour pouvoir évaluer les dégats de la tragédie et comprendre ses principales causes.
Causes qui s'appellent "Charognards Malghacho -Tlemceniens".
J'ignore si vous en avez entendu parler !!??.
C'est une sorte de bande de gangsters mafieuse inculte et sanguinaire, incarnée et dirigée par le "Capo di cappi" que vous appellez "président". Capo dont votre courrier semble vouloir dédouaner des crimes que lui et sa bande ont commis contre l'Algérie et son peuple.
J'ai le regret de vous crier mon indignation.
D'une part vous essayez de nous expliquer que ce Capo, "P'ti mario zieux bleus", est le héros qui a hissé l'étandard Algérie très haut dans le concert des nations. C'est, à vos yeux , l' "Homme" sauveur de tous les temps qui mérite respect et idolatrie.
D'autre part vous affirmez ni le connaitre personnellement, ni aussi être famillier des dédales du serail algérien Donc, si vous ignorez tout du système de pouvoir mafieux algérien et vous ne connaissez pas son Capo, la décence est de vous taire.
Monsieur "l'Expert", il est peut être temps pour vous et vos semblables de savoir que le peuple algérien n'est ni dupe, ni ignorant, ni docile. Seule son expérience sur la question de la violence, le retient pour l'instant, pour faire exploser la marmite et chasser les charognards qui l'opriment depuis des décénnies.
Mefiez vous Mr "l'Expert", ce peuple lucide, patient et très informé sur l'art de la ruse, la sournoiserie et le mensonge. Il les subis depuis de très longues années.
Au vu de votre courrier à "P'ti Mario" et ce vous racontez dans votre interview avec"Ami Moh", ce peuple algérien est en mesure de commencer à faire usage de son droit et de se poser la question suivante et de dire:
"Pour qui roulez vous Mr "l'Expert" ?
Soyez rassuré Monsieur, que quelque soit votre expertise et votre maitrise scientifique, vous ne pouvez prétendre être qualifié pour nous conter "P'ti mario zieux bleus" et la bande Malghacho – Tlemcenienne qui l'entoure.
Donc de grâce, contentez vous de parler pétrole et gaz et cessez de vous occuper de notre pays l'Algérie. Le peuple algérien ne vous a rien demandé pour le moment.
Rabah Benali
Cadre technique opérationnel Sonatrah de 1972 à 1986 – Exilé depuis.
Mille mercis pour votre excellente réponse à ce Libanais qui s'ingère odieusement dans les affaires politiques internes algériennes pour sauver Bouteflika peut-être espère t-il quelques rétributions financières de la part de ce "mario zieux bleus" comme vous l'appelez qui a pourtant causé les pires dégâts que l'Algérie n'ait jamais connus depuis des décennies,même durant la décennie noire, sa situation était meilleure, avec 10 milliards et moins de revenus par années elle s'en sortait mieux que maintenant. Depuis que ce nain a été imposé au peuple algérien à la tête du pays, les revenus de ses puits de pétrole génèrent des dizaines de milliards de $ par année, mais le pays est dans un piètre état de délabrement généralisé et la corruption n'a jamais était aussi alarmante pour un pays qui sortait de 10 ans de barbarie terroriste islamiste. Que Mr Sarkis se mêle de ce qui se passe dans son pays le Liban et cesse d'insulter l'intelligence des algériens.
M.Sarkis doit présenter ses excuses au peuple algérien pour l'avoir déconsidéré et pour s'étre ingéré des affaires internes de l"Algerie.
Monsieur Sarkis ment! il a donc un objectif inavoué. lequel? nous le saurons bientôt. Dieu est omniscient et omnipotent nous aidera à démasquer les hypocrites qui vivent sur le dos des peuples et des innocents
il semblerait que les rédacteurs des textes de loi, et méme de la loi fondamentale, soient à l'origine de la dégradaton volontaire de la situation économique. sociale et méme politique du pays. Ils ont ont été jusqu"à dépénaliser l'acte de gestion dans le but de provoquer L'impunité pour assurer la protection des agents exécuteurs de certaines actions douteuses.
le flou engendré dans les responsabilités, et l'absence de contrôle allaient permettre la mise à sac des richesses de l'Algerie par certains proches du cercle du pouvoir. Ce ci est la première étape. Dans une deuxième étape cet argent permettra à ceux qui en auront profité illicitement de revenir en force en le réinjectant dans les sphères du pouvoir occulte pour dominer toutes les élections à venir, de cette manière le pouvoir leur reviendra à tous les coups et permettre par la suite d'instaurer une monarchie. le rapprochement avec les monarchies du golfe n'est pas à ce titre inoffensif ni innocent.
Le DRS se voit du coup investi de toutes les responsabilités de l'ETAT car l'avenir du pays dépend de son intervention efficace et énergique pour stopper net ce crime contre le peuple algérien. la réaction de Sarkis Nicolas me parait à ce titre empreinte de suspicion et de flou.
De méme que celle trop moue de Abdelaziz Bouteflika. ajouter à cela, le mystérieux conseiller anonynme du president qui sème à tout vent, nous avons un panorama assez complet de ce qui se déroule dans les clans du pouvoir et du DRS.
pOUR L'HEURE IFERHOUNENE SOUTIENT LES ACTIONS DU DRS s'agissant de protèger les richesses du pays, et soutient également l'ANP digne héritière de la glorieuse ALN qui protège l'intégrité du territoire nationale.
NB : DIEU EST OMNIPOTENT ET OMNISCIENT. IL VIENDRA À BOUT DES MALFAITEURS!
texte repris sur http://www.iferhounen.blogs.nouvelobs.com