L’Algérie : 42 années après la nationalisation des hydrocarbures

En tant que jeune conseiller au ministère de l‘Energie et ayant eu à diriger le premier audit sur Sonatrach en 1974, j’avais émis un grand espoir en la nationalisation des hydrocarbures décidée le 24 février 1971, qui s’est traduite dans les faits par la signature d’une ordonnance, le 11 avril de la même année, promulguant la loi fondamentale sur les hydrocarbures, définissant le cadre dans lequel devrait s’exercer l’activité des sociétés étrangères en matière de recherche et d’exploration des hydrocarbures.

A l’époque je me rappelle il y a eu une très forte mobilisation des cadres de Sonatrach. Depuis nous avons assisté à différentes lois sur les hydrocarbures qui ont vu l’élargissement du partenariat étranger, qui ont largement contribué à développer les capacités locales. Le véritable tournant a été la loi du 28 avril 2005 modifiée et complétée par la loi du 19 août 1986. Ensuite nous avons la loi n°91-21 du 4 décembre 1991, puis la loi du 28 avril 2005, modifiée par l’ordonnance du 29 juillet 2006 et la dernière en date celle du 20 février 2013. Quel constat et propositions à faire après ces 42 années de nationalisation ?

1.- Il faut éviter de raisonner à prix courants de peu de signification, la parité du dollar et le pouvoir d’achat mondial ayant évolué, devant donc déflater pour avoir le montant réel aux prix de 2013. Par exemple, un baril de 20 dollars en 2000 équivaut à prix constant à plus de 90 dollars prix 2013. Uniquement entre 2000 et 2012 Sonatrach a pu engranger 600 milliards de dollars selon les bilans officiels de Sonatrach. Qu’en a-t-il été entre 1971 et 2012 ? En tout cas, en termes de parité de pouvoir d’achat 2013, plusieurs milliers de milliards de dollars.

2.- Il faut éviter la sinistrose, car nous avons assisté grâce à cette ressource éphémère à d’importants investissements dans ce secteur et dans d’autres qui font vivre aujourd’hui l’Algérie. Mais il faut également éviter toute autosatisfaction source de névrose collective car existe une disproportion entre la dépense et les impacts.

3.- En ce mois de février 2013, 98% des exportations sont le fait d’hydrocarbures à l’état brut et semi brut et important la majorité des besoins des entreprises qu’elles soient publiques ou privées ainsi que la couverture des besoins des ménages : dans la mesure où Sonatrach c’est l’Algérie et l’Algérie c’est Sonatrach. C’est ce qu’ on appelle le syndrome hollandais, source de mauvaise gestion et de corruption faute de mécanismes de contrôle démocratiques et de la transparence des comptes. En ce mois de février 2013, après l’Italie, voilà le Royaume Uni et le Canada qui remettent en cause la transparence de la gestion de Sonatrach, pouvant être suivi par d’autres pays et d’autres secteurs, discréditant l’image internationale de l’Algérie.

4.- Le poste services au niveau de la balance des paiements, en grande partie accaparé par Sonatrach et à un degré moindre par les infrastructures (sans compter les transferts de profit) est passé est passé de 2 milliards de dollars en 2002 à plus de 12 milliards de dollars fin 2012, témoignant d’une déperdition de la ressource humaine locale au niveau de cette société stratégique( faiblesse de l’accumulation du savoir faire technologique et managérial).

5.- La sphère informelle tisse des liens dialectiques avec la logique rentière qui assoit son pouvoir sur la bureaucratie.

6.- Il s’ensuit qu’il ne pourra pas avoir une véritable démocratisation de la société algérienne tenant compte certes de son anthropologie culturelle, sans une démocratisation de la gestion de la rente des hydrocarbures. D’où l’importance d’un large débat national sur la gestion de cette rente qui irrigue tous les segments de la société, de la rentabilité des investissements et des réserves de change, placées à l’étranger, produit de cette rente.

7.- Les conservateurs minoritaires en tant que segments dans la société sont dominants, assis sur la rente, et font tout pour bloquer les réformes structurelles. Les réformateurs dominants certes au niveau de la société, mais minoritaires au niveau des sphères décisionnelles ont ayant peu d’impacts. Il serait illusoire de croire en des miracles techniques sans une profonde mutation systémique. Tout processus de développement étant forcément porté par des forces sociales, il ne pourra y avoir de développent de filières hors hydrocarbures, s’insérant dans le cadre des nouvelles mutations mondiales, sans un réaménagement des structures du pouvoir algérien.

En conclusion à horizon 2020, l’Algérie sera importateur net de pétrole et horizon 2030 importateur de gaz conventionnel tenant compte de la nouvelle transition énergétique, de la concurrence internationale, (bon nombre des clients de Sonatrach demanderont certainement à l’Algérie courant 2014 une baisse des prix de cession du gaz, aussitôt les contrat à terme arrivé à expiration, l’indexation sur le prix du pétrole n’étant plus à l’ordre du jour), de la révolution du gaz de schiste aux USA, des coûts, des exportations prévues et surtout de la forte consommation intérieure, avec le doublement des capacités d’électricités à partir des turbines de gaz horizon 2017. Que deviendra la population algérienne de 50 millions ? Et que deviendra Sonatrach ?

Abderrahmane Mebtoul, professeur d’universités

7 commentaires

  1. j'ai l impression qu'on tourne au tour du pot. le mal de l'Algerie vous l'avez mentionne a la fin de votre article. tous le reste est du bla bla. Que deviendra la population Algérienne de 50 millions ?
    en 1971 il y avait 14 millions d'habitants, et en 2013 voila 37 millions.
    la question Monsieur Mebtoul Spécialiste de l'économie. Est ce qu'il existe un système économique au monde qui pourra suivre ou bien plus rapide encore que la croissance démographique Algérienne. en vois bien que la population a progressé de 260% en 42 ans. sachant que les ressources en eau et nourriture sont insuffisantes même pour 14 millions. en 1962 la population était de 11 millions et la terre ne nourrissait même pas sa populations.
    en 50 ans la population a progresse de 336%, est il possible de réaliser en 50 ans, 4 fois (de maisons, de km de route autoroute, de chemin de fer, d école, d'université, d avion, de voiture, d hôpitaux, de foret, de ville, de village) sans oublier entretenir et réparer ce qui existait déjà. et la plus grosse question sans sacrifier de terre agricole, au contraire avoir 4 fois plus de terre a cultiver, sans polluer l eau, avoir 4 fois plus de ressources en eau, sans détruire la nature les forets les rivières, les plages? autre chose ridicule dans votre article. " environs 2030 c est dans demain l'Algerie sera importateur de gaz et de pétrole. pourriez vous nous dire avec quoi l'algerie va payer ce gaz ou le pétrole? ça n arrivera jamais.
    ce qui va arriver les prix de l énergie vont monter de telle sorte que au moins une partie de la production sera vendu a l'étranger pour couvrir les autres factures du pays. le pays va devenir de plus en plus pauvre. juste une petite partie de la population va continuer a conduire une voiture et chauffer ou climatiser leurs maison. tous le reste va utilise l électricité pour éclairer le soir seulement.
    en résume, on va continuer a bouffer la vache SONATRACH jusqu'à l'os.

  2. Je soumets à mes amis internautes une lettre de dénonciation de la "loi Chakib Khelil" que j'avais envoyée une 1ère fois par Email et une deuxième fois en main-propre au journal local "Le Quotidien d'ORAN" et qui n'a pas daigné la publier. Bonne lecture !
    ORAN, le 20 Février 2005

    Monsieur le Directeur de la rédaction
    du Quotidien d’ORAN

    Faisant suite à votre article paru le 07/02/2005 dans l’entretien que vous avez eu avec Monsieur le Ministre de l’Energie et des Mines et intitulé « Chakib Khelil cartes sur table », j’ai l’honneur de vous demander de bien vouloir insérer ma petite contribution sur le projet de loi des hydrocarbures qui revient dans le débat public.
    CORDIALES SALUTATIONS.

    Le projet de loi sur les hydrocarbures
    de Propriétaire à Khamess

    Le projet de loi sur les hydrocarbures est le passage d’un Etat Propriétaire des gisements à un Etat Khamess sur ses propres gisements.
    Le peuple algérien a mandaté un président de la république et à travers lui, les pouvoirs publics dans le but de développer les ressources humaines et matérielles du pays et non de privatiser ses gisements d’hydrocarbures.
    Par cet acte de privatisation, l’Etat cherche à fuir les responsabilités pour lesquelles il a été mandaté et est payé ; il cherche également à démissionner des prérogatives qui sont les siennes.
    La meilleure forme pour dire aux algériens que vous ne pouvez pas prétendre à une part des ressources du pays est de privatiser ses gisements dans le but de lui dire que l’Etat ne possède rien ; donc le peuple n’a rien.
    Certains organes incompétents (d’où l’intox) se sont même aventurés à dire que l’Algérie manquera d’hydrocarbures d’ici vingt (20) ans alors que nous savons que les gisements existants renferment plus d’hydrocarbures qu’il n’a été produit, commercialisé et consommé durant ces cinquante (50) dernières années : et cela ne représente que 10% du domaine minier exploré !

    Si une privatisation des ressources stratégiques du pays doit se faire, alors elle ne peut se faire que par référendum sinon elle est illégale car il y va du devenir de la nation et des générations futures.
    Personne n’a le droit de jouer au poker avec les bijoux de grand-mère Algérie !

    Certains de nos opérateurs économiques confondent faiblesse dans la gestion de certains portefeuilles économiques de la Sonatrach et stratégie de développement du pays.
    Si l’Algérie a réussi à enlacer l’Europe à travers les gazoducs sur l’Espagne et l’Italie par l’intermédiaire de son outil économique qui est Sonatrach, alors on ne change pas une équipe qui gagne et par conséquent on ne change pas une Entreprise qui réussit.
    Un pipe de gaz dans un sens est un pipe de devises dans l’autre sens : c’est normal qu’il y ait des envieux (houssads).

    Article 17 de la constitution – La propriété publique est un bien de la collectivité nationale.
    Elle comprend le sous-sol, les mines et les carrières, les sources naturelles d’énergie, les richesses
    minérales, naturelles et vivantes des différentes zones du domaine maritime national, les eaux
    et les forêts.
    Elle est, en outre, établie sur les transports ferroviaires, maritimes et aériens, les postes et les
    télécommunications, ainsi que sur d’autres biens fixés par la loi.

    Article 60 de la constitution – Nul n’est censé ignorer la loi.
    Toute personne est tenue de respecter la Constitution et de se conformer aux lois de la République.

    Monsieur Chakib khelil, ministre de l’énergie et des mines disait : « L’Etat, comme la constitution le stipule, reste le propriétaire du domaine minier. La production des réserves est la propriété de l’exploitant, que se soit la Sonatrach ou les entreprises privées ».

    La phrase de Monsieur le ministre « La production des réserves est la propriété de l’exploitant » est en contradiction flagrante avec l’article 17 de la constitution qui dit « la propriété publique comprend les sources naturelles d’énergie »
    Le domaine minier ce n’est pas le désert ; c’est le sous-sol avec ses sources naturelles d’énergie : c’est ce que dit la constitution.
    Ce n’est pas dans l’intérêt du pays de casser cet os qui est Sonatrach, et de permettre aux entreprises multinationales de sucer la moelle qu’il contient.
    Avec ce projet de loi, Sonatrach ne pourra jamais gagner plus et ne pourra jamais réduire ses coûts pour la simple raison que les effectifs de la Sonatrach sont multipliés par trois (3) et que les charges d’exploitation représentent 50% du chiffre d’affaire de la Sonatrach dont les services représentent eux aussi 50 % de ces charges.
    Un complexe pétrochimique qui doit tourner avec une centaine de travailleurs, vous y trouvez trois cents (300) travailleurs ; et pour tous les complexes de la Sonatrach c’est la même chose.

    L’UGTA, pour des considérations obscures et en contradiction avec sa morale, ne cherche pas à défendre les gisements d’hydrocarbures source de richesse de tout le pays.
    Sous la diversion : « Sonatrach ne sera pas privatisée », l’UGTA et certains organes publics adhèrent au jeu subtil « protection des emplois» ; alors que c’est un coup de grâce porté aux ressources d’hydrocarbures qui elles seules sont génératrices de devises et donc pourvoyeuses d’emplois et de développement pour le présent et pour le futur.
    D’ailleurs, les multinationales en seraient ravies car elles n’en voudront nullement des complexes où existent un personnel pléthorique et des installations aux maintenances faramineuses ; d’ailleurs ce sont les multinationales qui font les rénovations et les prestations de services des complexes et nous vendent la pièce de rechange ; elles voudront toujours que cette situation perdure.
    Les multinationales ne veulent pas de la Sonatrach ; mais plutôt les matières premières de la Sonatrach : elles ne cherchent pas les os; elles cherchent la moelle osseuse.

    L’augmentation des prix du gasoil et du gaz butane en plein hiver démontre pleinement le manque de considération accordée au peuple algérien.
    Que représentent les bouteilles de gaz butane par rapport au gaz algérien exporté ou simplement par rapport au gaz torché dans les complexes pétrochimiques si ce n’est une quantité insignifiante !
    Si l’augmentation du prix du gasoil s’explique par les limites de raffinage ; celui du gaz butane ne s’explique pas.
    Si le SNMG a augmenté plusieurs fois en six (6) ans, il reste toujours en deçà de l’inflation.
    N’oublions pas que ce salaire permet à l’ouvrier de payer tout juste le pain et le lait de ses enfants et de faire face aux dépenses énergétiques faramineuses (électricité, gaz et eau) dont les prix avaient été augmentés par l’opérateur économique : Pour l’ouvrier point de développement si ce n’est une misère permanente.

    L’opérateur économique a failli à sa mission de développement.
    Comment se fait t-il que l’argent existe depuis l’année 2001 (15 milliards de dollars de réserves de change) et ce n’est qu’en 2005 que l’on commence à installer de petites unités d’enfûtage de gaz butane alors que la population algérienne a augmenté dans ce laps de temps de près de trois (3) millions d’habitants : où étiez-vous ?
    L’argent a toujours existé en Algérie et se sont surtout les hommes qui ne sont pas là au moment qu’il faut.
    Si l’Algérie n’a pas pu investir dans les infrastructures de développement durant les années 1985 – 1990 c’est parce que le prix du baril de pétrole était à huit (8) dollars et le dollar a été dévalué par les USA de 50% soit 4 dollars le baril en monnaie courante (ou monnaie de singe comme on disait dans le temps). Actuellement, le pétrole vaut dix (10) fois plus.
    Nous remarquons que les augmentations des prix énergétiques des ménages et de certains autres prix se font toujours juste avant les privatisations : la question reste posée; pourquoi ?

    En son début, lors du dépôt de l’avant projet de loi sur les hydrocarbures, Monsieur le ministre considérait que les prix des hydrocarbures allaient chuter et qu’il fallait adopter le projet de loi pour préserver les intérêts de l’Etat.
    Le marché a prouvé le contraire des prévisions de Monsieur le ministre car les prix du pétrole ont doublé.
    Nous savons qu’en management gérer c’est prévoir.
    Et particulièrement en management stratégique, une telle erreur peut conduire à une catastrophe économique pour tout un pays.
    Ne confondons pas vitesse et précipitation !
    Dans l’Union Européenne, la principale mission des états européens est de soutenir la consommation et la croissance économique.
    A travers le projet de loi sur les hydrocarbures, l’opérateur économique ne cherche à soutenir ni la consommation, ni la croissance : c’est quoi cette philosophie ?

    Si le système existant n’arrive pas à satisfaire la demande (qui est due à la mauvaise gestion et non au manque de ressources); ce n’est pas en mettant les richesses du pays entre les mains des multinationales que nous allons arriver à satisfaire cette demande.
    Le problème à régler pour l’Algérie est de mettre les compétences qu’il faut aux postes clés du développement : c’est tout simple ; ce n’est pas encore le cas.
    Dans la distribution, se sont les taxes qui doivent être réduites et non les prix qui doivent augmenter : c’est vrai et c’est valable pour le gaz butane.
    Dans les années 70, quand Sonatrach était au top, la société Naftal (l’activité) était dans son giron et elle était une grande boîte bien équipée et bien structurée.
    Dans les années 80, la politique de restructuration des entreprises publiques (que j’appellerais politique de déstructuration et élaborée juste après le décès du Président Houari Boumédiène) a divisé l’entreprise Sonatrach en deux parties :
    Une partie qui ne s’occupe que du consommateur étranger donc de l’exportation et des devises ; alors dans ce cas là, le personnel est bien entretenu et bien payé et les infrastructures maintenues et rénovées régulièrement à coups de milliards de dollars.
    Et une partie qui ne s’occupe que du consommateur algérien donc des dinars (Naftal, Naftec etc..) : des structures très pauvres.
    Pour le cas de Naftal par exemple, c’est une structure qui n’arrive même pas à rénover de simples bouteilles de gaz butane toutes rouillées et qui explosent souvent au nez du consommateur par manque de maintenance et de contrôle technique:
    Où est l’Etat régulateur ? Une chimère !
    L’Algérie n’a pas élu un gouvernement Capitaliste mais un gouvernement Socialiste.
    Le président de la république Monsieur Abdelaziz Bouteflika a bien dit « République Algérienne Démocratique et Populaire Socialiste »et tout le monde a applaudi : la ligne est tracée, c’est tout un programme, vous devez le suivre puisque tout le gouvernement dit appliquer le programme de Monsieur le Président.
    Le passage de 15 milliards de dollars de réserves à 40 milliards de dollars de réserves en l’espace de seulement quatre (4) années a donné le tournis à certains de nos opérateurs économiques qui reviennent à la charge pour privatiser les gisements d’hydrocarbures.
    L’Algérie a la possibilité d’avoir cent (100) milliards de dollars de réserves pour peut que les postes clés de développement de Sonatrach soient occupés par des compétences : il y va du devenir de la nation.
    Certains algériens, qui sommeillaient auparavant, se réveillent spontanément pour proposer ou soutenir une nouvelle loi sur les hydrocarbures au lieu de se retrousser les manches et faire face aux nouveaux défis qui se présentent.
    Si l’UGTA dit oui à ce projet de loi ; alors l’UGTA est hors la loi.
    D’ailleurs que représente l’UGTA aujourd’hui ? Rien du tout !
    Elle a participé à la fermeture des grandes entreprises du bâtiment et mis au chômage des centaines de milliers de travailleurs.
    Elle a participé à la privatisation du grand complexe sidérurgique d’El-Hadjar et l’acier coûte maintenant deux fois plus chère pour le consommateur algérien ; d’où les surcoûts des logements pour des salaires SMIG misérables.
    Maintenant l’Algérie a plus de chômeurs que de travailleurs : l’UGTA n’est plus représentative.
    Les société multinationales telles que SHELL – EXXON – MOBIL – BP – TOTAL qui travaillent dans le secteur des hydrocarbures, interviennent dans tous les segments de la chaîne : de la recherche à la distribution en passant par la production et le raffinage.
    Leurs sigles sont sur toutes les stations d’essence du monde entier.
    A quand SH ? Au lieu de Naftal, une structure inconnue, dans la distribution des produits énergétiques et des lubrifiants comme le font les multinationales.
    Où est SH groupe pétrolier international ? Que certains cherchent à faire effondrer en voulant privatiser les gisements d’hydrocarbures du pays.
    Sans la source d’énergie, sans les gisements d’hydrocarbure, SH ne sera qu’un amas de ferraille.
    Nous voulons voir SH à travers le territoire national. Nous voulons la voir dans la pétrochimie et dans la distribution.
    Nous voulons la voir proche du consommateur algérien ; et pourquoi pas proche du consommateur africain et non cloîtrée dans une vitrine ne regardant que l’Occident comme si elle était hypnotisée.
    Je suis prêt à débattre publiquement avec quiconque soutien le projet de loi sur les hydrocarbures pour prouver qu’il n’est pas dans l’intérêt de l’Algérie.
    Que l’on ne se cache pas derrière l’UGTA pour dire que le projet de loi défend les intérêts des travailleurs.
    Ce ne sont pas les forages pétroliers ou gaziers qui créent des emplois, mais bien l’industrie pétrochimique et celle-ci n’existe pas encore en Algérie.
    Ne nous leurrons pas, l’Algérie exporte surtout des hydrocarbures à l’état brut.
    La majorité des unités pétrochimiques ne sont que ‘‘ des boîtes de refroidissement ’’ pour permettre le transport du gaz par méthaniers : c’est bon ; mais ce n’est pas de la pétrochimie !
    L’Algérie compte aujourd’hui 33 millions d’habitants.
    Quand l’Algérie était composé de 9 millions d’habitants ; elle ne pensait qu’à une seule chose : panser ses blessures et récupérer les richesses de son sous-sol qui étaient encore sous domination.
    Maintenant que l’Algérie est souveraine sur ses gisements d’hydrocarbure, forte de 33 millions d’habitants (dont 75% de jeunes c’est-à-dire des bras à mettre au travail !) ; elle est alors consciente de ses capacités et de ses ressources humaines et matérielles.
    Le déficit chronique qu’a connu l’Algérie lui a été imposé par des multinationales égoïstes qui ont fait effondrer le prix du pétrole, affaibli les investissements dans ce secteur et qui n’ont pu maintenir ce cap car elles ont été bousculées par une demande asiatique en perpétuelle croissance.
    Maintenant ces multinationales récoltent ce qu’elles ont semé : elles payent le juste prix du pétrole.
    Et la meilleure forme pour payer les hydrocarbures d’un pays au plus bas prix c’est de s’accaparer de ses gisements par quelques formes que se soit 🙁 l’Irak par une guerre ; l’Algérie par un projet de loi).
    Mais l’Algérie ne se laissera pas tromper aussi facilement : l’Algérie n’est pas dupe !
    Tout le monde sait que le sous-sol algérien renferme d’énormes richesses énergétiques et est un véritable gruyère.
    Que ceux qui n’arrivent pas à le gérer qu’ils le laissent aux générations futures qui elles j’en suis convaincu seraient plus compétentes plutôt que de le mettre entre les mains des multinationales qui ne développeront pas l’Algérie et ne penseront nullement aux générations futures.
    On se rappelle très bien, à moins que d’autres soient amnésiques, que le constructeur italien FIAT n’a pas voulu venir investir en Algérie pour une production automobile et « ce n’est pas la bombe atomique » disait Monsieur le Président.
    C’est vrai, il ne viendra pas pour l’investissement de développement, mais plutôt pour le pétrole et le gaz.
    La demande mondiale ne sera que croissante et le prix du baril de pétrole aura sa vrai valeur : celle du marché.
    Le prix du pétrole va encore augmenter car tiré par la demande du fait que les installations existantes à travers le monde sont soit à la saturation, soit à la baisse et cette situation ne pourra jamais combler le déficit mondial en énergie ; d’autant plus que le nucléaire est à la fermeture.
    C’est pour cela que les multinationales s’acharnent sur notre pays pour chercher à gérer eux-mêmes nos gisements et à s’accaparer des plus values qui vont être générées dans un futur immédiat.
    N’oublions pas que l’accroissement de la consommation mondiale de pétrole a atteint 410 millions de barils par an ; soit 13% de la production de l’Arabie Saoudite qui elle est à la saturation dans ses installations.
    Dans huit années, c’est-à-dire demain, il faudra une autre « Arabie » pour satisfaire la demande énergétique mondiale ; et on ne trouvera pas des « Arabie » au coin des déserts.
    Les prix du pétrole vont donc encore augmenter.
    La loi en vigueur de partage de la production avec les investisseurs étrangers a porté ses fruits : Elle est bénéfique pour la Sonatrach et pour le pays, il faut la développer dans l’Amont comme dans l’Aval.
    Il n’y a que quelques multinationales monopolistes (concurrence oblige) qui ne voudront pas que la Sonatrach se développe et soit dans un proche avenir une concurrente avec laquelle il faudra dorénavant compter.
    Certaines de ces multinationales monopolistes cherchent également à freiner le développement d’autres puissances économiques ( Européennes et Asiatiques ) par leur mainmise sur les gisements d’hydrocarbure existant en Afrique du nord ( Algérie – Libye) , au Moyen Orient et en Asie.
    L’Algérie doit se maintenir à l’écart de ces luttes et jouer pleinement son rôle purement économique en étant souveraine sur ses gisements d’hydrocarbure.
    Que ceux qui sont intéressés par le pétrole et le gaz algérien, qu’ils viennent investir avec Sonatrach, représentant légitime de l’Etat algérien, dans le cadre d’un plan de partage de la production d’hydrocarbure conformément à la loi en vigueur.
    D’ailleurs, lors de la promulgation de cette loi n° 86-14 pas moins de 32 contrats ont été signés avec les investisseurs étrangers durant la période 1987 /1994 ; et cela continue.
    C’est vous dire que la loi en vigueur est attractive pour les investisseurs potentiels.
    Ici aussi, on ne change pas une loi qui gagne et par conséquent, on ne change pas une loi qui réussi. Cordialement.
    B. M. BEBBOUCHE,
    Ingénieur – ORAN

  3. Merci Mr Bebbouche pour votre humble contribution,mais qui va vous écoutez avant ou maintenant.
    Les richesses nationale ne sont perçues que comme sources de commissions.Vous avez vu que même les vies humaines ne valent rien (+200 000)…
    Quand on ramène des voyous à la tête du pouvoir,que recherche t on exactement.
    Le vent de l'Est c'est levé il y a une vingtaine d'année il a brisé le mur de Berlin ,et quel mur!!!
    Le vent du Nord se lève sur l'Algérie,il nous vient d'Italie,il va balayer un Capo di tuti capi et un Nain…Insha Allah…FORZA.!!!!
    J'appelle tous ceux qui ont des preuves contre cette pègre de les publier.ou de les envoyer via internet en Italie…click! c'est parti…FORZA!!!

  4. J'aime bien cette conclusion: En conclusion à horizon 2020, l’Algérie sera importateur net de pétrole et horizon 2030 importateur de gaz conventionnel. Elle va importer du pétrole et du gaz avec quoi? des cacahuètes peut être (et encore si on produira des cacahuètes d'ici là). Alors qu'aujourd'hui on importe tout grâce à notre pétrole et notre gaz, en 2020-2030 on va importer du pétrole et du gaz… on aura un nouveau dinar d'ici là… en carton.

  5. @ Mr B.M DEBBOUCHE

    Permettez moi de vous dire bravo pour les vérités que vous évoquez dans votre post.

    Certaines d'entre elles sont avérées authentiques et incontestables.

    Par contre, nos avis se retrouvent malheureusemnt diamètralement opposés lorsque vous relativiser certains de ces faits prouvés en réchauffant de vieux plats sous formes de en termes de slogans "fiction" type langue de bois du discours officiel devenus dogmatiques à force de les répéter et de les triturer..

    A titre indicatif, et sans aucun esprit de polémique quelconque, j'en citerai quelques uns.

    – Vous dites; " Le peuple algérien a mandaté un président de la république et à travers lui,… etc" Et bien jusqu’à preuve du contraire, ce malheureux peuple Algérien n'a rien mandaté du tout. Comme tous ses prédécesseurs, "P'ti mario zeux bleux ", a été lui aussi imposé à ce peuple par la force des baillonnettes. Il veut crever rivé sur le "Koursi"

    – Vous dites aussi " Les amendements à répétitions de la loi sur les hydrocarbures ne sont pas constitutionnels ". Est-ce que le "trifouillage" de cette même constitution par "P'ti mario zieux bleux" au sujet de son intronisation à vie était lui, constitutionnel ?

    – Vous pousuivez et dites que " l’UGTA, pour des considérations obscures et en contradiction avec sa morale.Elle ne cherche pas à défendre les gisements d’hydrocarbures source de richesse de tout le pays ". Pouvez nous préciser le moment de la vie de cette association de malfaiteurs durant lequel elle a défendu les interêts du travailleur de l'algérie post autodétermination.?

    Est ce que celà a commencé lors des fameux "Boussbouss" de son altesse son sécretaire général avec golden boy Khalifa.

    Le syndicaliste révolutionnaire édenté sentant la "chemma" de mauvaise qualité "boussboussant" l'arriviste bougeois gentihomme puant la rapine et la corruption. C'est une image très représentative.

    Au fait où en est arrivées l'affaire Khalifa. A quand son retour en Algérie ??

    Vous affirmez par ailleurs que "Le déficit chronique qu’a connu l’Algérie lui a été imposé par des multinationales égoïstes qui ont fait effondrer le prix du pétrole"
    Donc selon vous, ces "méchantes multies" sont les causes de la tragédie.

    il advenu alors des autres producteurs de pétrole de la planète? Leurs peuples respectifs se sont tous entretué au couteau de boucher et à la machette ??
    Est-ce que cette chute des cours pétroliers était spécifique au pays de "Achivan ou Gherrou" ? Non c'était à l'echelle planétaire.

    En technicien averti du domaine, vous êtes certainement bien placé pour savoir que;

    Durant cette période, les pays des "arabes authentiques" ont procédé par les "Koffars" occidentaux interposés, à la valorisation d'une très grande partie leurs hydrocarbures.

    L'Arabie des séouds, "hachkoum", est même devenue championne de production de polymers plastiques. (Sabic joue à présent dans la cours des gands en matière de production PVC – PE – PP – PET et même ABS.)

    L'autre "hachakoum" du Qatar qui va bientôt venir apprendre aux algérien comment produire de l'acier fait actuellement même dans les additifs pour lubrifiants.
    (technologie un peu plus élaborée que la simple production de carburants et de gaz de chauffage mis en bouteilles)

    Enfin vous savez bien aussi, toujours en tant qu'expert pétrolier averti, que la facture à l'import de tous ces produits et dérivés est très lourde pour le pays pris en otage par les voyous d'Alger.

    Aussi, vous qualifiez d'intox, les voix qui affirment, à juste tire, que l'Algerie sera déficitaire en termes de diponibiltés hydrocarbures d'ici quelques années. Vous étayez votre opinion par une contre -intoxe qui affirme que les gisements existants renferment plus d’hydrocarbures qu’il n’a été produit, commercialisé et consommé
    à ce jour.

    Toujours en technicien averti du domaine, vous n'êtes certainement pas sans le savoir que malgrés le satélite et toute la technologie moderne qui gravitent autour, qu'une partie considérable des techniques de recherche et de production pétrolières et gazières demeure du domaine de l'estimation et du calcul théorique.

    Vous savez parfaitement que ce domaine est toujours basé sur la "pifométrie " malgré les technologies parfois complexes et élaborées disponibles et utilisées.

    Donc, il est très peu "scientifique" de répondre à une intox par une autre intox encore plus intoxe que la première.

    Le bilan global de 50 années de gabégie et de mensonges de la part des malghacho – Tlemceniens, de leurs appendices et métastases est tout simplement catastrophique.
    En plus du 100 % remplissage oeusophagiques quotidien,(La pitancede tous les jours), l'algerie est importatrice d'env 30 % de ses besoins en carburants, d'env. 50 % de ses besoins en lubrifiants, bitumes et divers autres produits. Tendance vertigineusement à la hausse.

    Le Pays est importateur pratiquement de 100 % de ses besoins en produits finaux dérivés pétrochimiques (Polymers platsiques, résines et produits de base en tout genres, additifs divers etc..).

    La facture à l' import est payée à 100 % en gaz, condensat, quelques produits nobles de raffinage bruts (Exemple naphta pétrochimique etc…) et de quelques barils de pétrole.

    Barils non raffinés localement représentant env 50 % des env 50 % obtenus après paratage de production avec les multies qui extripent cette richesses naturelle des tripes profondes du pays.

    Des Gisements en déclin et quelques quincailleries de traitements primaires simplistes vieillissantes tenus à bout de bras par des budgets en pièces de rechange et assistance technique ahurissants.

    Un réservoir humain considérable constitué principalement de diplômés de l'école fondamentale en majorité inaptes aux raisonnements rationnels.
    Jeunesse profondément influencée par la conviction religieuse d'un autre âge. Resource humaine quantitative non utilisable, laissée à l'abandon quand elle n'est poussé tout simplement à l'exil forcé.

    Toute cette usine à gaz Algérie est toujours squatée par une bande de gangsters voyous de grands chemine notoires d'un autre âge. Bande de malfrats à la tête de laquelle trone majestieusement un octogénère usé jusqu'à la corde par une longue pratique de la filouterie, de ruse, de regionalismes et de tricherie de qualités superieures

    Voilà donc, grosso modo, l'heritage fabuleux qui sera légé aux générations montantes.

    Donc ce n'est guerre les amendements à répétition de la loi sur les hydrocarbues qui pose problème.

    La cavitation ingérable de la pompe et le pompage dangereux et permanent du compresseur "Algérie" ne pourront être stabilisés qu'en envoyant vers torche ou le bac de "slop" l'ensemble de la bande de malfaiteurs au manettes de l'usine à gaz "Algérie".

    Ce qui va stoper la "Tlemcenisation" en profondeur des articulations décisionnelles de Sonatrach déclenchée début 80 pour canaliser la rente dasn son intégralité.

    La création de naftal, naftec, etc… début 80, répondait plus au soucis de consolidation de l'emprise Malghacho – tlemcenienne sur les rouages princiapux de l'activité hydrocarbures que de la promotion et le développement de cette même activité.

    C'est en fait le prolongement naturel du choix contre nature de la concentration de l'activité pétrolière et gazière à Arzew.

    Donc, il serait certainement d'interêt vital de l'Algérie de poser le vrai problème.
    A savoir le départ immédiat et sans conditions aucune de l'ensemble de la meute Malghacho – Tlemcenienne et de ses satélites et métastases directs et indirects

    Ces charognards peuvent, s'ils le souhaitent, abonadonner sans état d'ame ni mauvaise conscience aucune, le corps meurtri Algérie. Les enfants de ce pays sauront le soigner et lui redonner vie. La noblesse de ce peuple ira même à s'abstenir de demander des comptes à ses boureaux. Qu'ils s'en aillent simplement.

    Je sais, messieurs les barbus, que seul dieu peut donner la vie !!

    Mais dans notre cas précis, la résurrection de notre Algérie serait la bienvenue.
    Quelque soit la nature ou l'origine du bon dieu qui l'aurait provoquée ou initiée.
    Rabah Benali

  6. @ Mr.rabah Benali
    Elu ou installé, Bouteflika est responsable de l’état des lieux et particulièrement de cette loi criminelle élaborée par Chakib Khelil. Je faisais cas de la fonction ; pas de la personne.
    Chakib Khelil n’a pas amendé la constitution ! Il a fait une lecture biaisée de la constitution pour nous faire avaler sa loi : ne soulignez pas ce que je n’ai pas dit ! Je parlai de la loi sur les hydrocarbures et non pas de la constitution. Quant au « trifouillage » comme vous dites de la constitution, je vous renvoie à mes différents posts la concernant.
    L’UGTA a trahi les travailleurs bien avant l’affaire Khalifa. C’est au moment de la fermeture de toutes les entreprises publiques du bâtiment et la mise au chômage de centaines de milliers de travailleurs ainsi que la braderie de ces mêmes entreprises que l’UGTA s’est associée aux prédateurs de notre économie. N’a-t-elle pas aussi bradé l’aciérie d’El -Hadjar de Annaba et des cimenteries, bases de tout développement, au moment du lancement de nos infrastructures : c’est une vraie trahison !
    Pour notre pays, l’effondrement des prix du pétrole était le résultat d’un dégât collatéral d’une action des Etats-Unis contre la Russie (premier pays producteur de gaz et de pétrole) pour la faire effondrer.
    Quant à la tragédie nationale, c’est une autre affaire !
    J’ai toujours dit que l’Algérie est trahie dans ses fondements, dans ses principes et dan son développement.
    Oui, je persiste et qualifie d’intox ces voix qui disent que l'Algérie sera déficitaire en termes de disponibilités d’hydrocarbures d'ici quelques années : ce sont les chiffres qui disent le contraire !
    Lors de la nationalisation des hydrocarbures, le 24 Février 1971, j’étais à Hassi-R’Mel et en cette année 1971 les réserves étaient pour le gaz 3000 milliards de m3 (grand panneau de SH en plein centre de la base –vie indique ses réserves). Ces derniers temps, BP dit que les réserves sont de 4500 milliards de m3 : qu’est-ce que vous déduisez ? 40 années après, nos réserves ont augmenté de 50 % ! Nous avons vendu, consommé, réinjecté, torché pendant 40 longues années et au bout du compte, notre gisement à « gonflé » de 50% ! Et certains nous parlent de déficit en disponibilité d’ici 20 ans : n’est-ce pas absurde ! Je dirai même que c’est fait exprès pour faire peur aux décideurs. Car le but, inavoué, est :
    Plan a – Achats de centrales nucléaires : la France y tenait beaucoup et elle avait des appuis (heureusement que le nucléaire est à la fermeture, sans quoi, il nous l’aurait fait avaler).
    Plan b – Gaz de schiste : des bons à rien viennent de le faire avaliser.
    – Nous faire consommer moins tout en augmentant les prix des produits énergétiques aux ménages pour faire plaisir à leurs maîtres occidentaux et nous seront là que des Khamess
    – Eviter à l’Algérie le lancement d’une vraie industrie pétrochimique.
    Oui, le satellite facilite beaucoup de choses, mais la prospection, les études sismiques, les analyses se font sur le terrain !
    Oui, comme vous dites « une partie considérable des techniques de recherche et de production pétrolières et gazières demeure du domaine de l'estimation et du calcul théorique. » mais croyez- moi l’exploration de notre sous-sol ne se fait pas à grande échelle !
    Demandez à Sonatrach quel est le pourcentage du domaine minier exploré ! Un pipi de chat !
    Ce n’est pas de la « pifométrie » comme vous dites ; chacun doit être dans le poste pour lequel il a été formé!
    La Recherche et le développement c’est scientifique ; ce n’est pas du pif !
    A bientôt !

  7. @ Mr BM. Debbouche

    La lecture de vos différents posts confirme dans l'ensemble que nos avis sont convergents sur certaines questions de fond. Mais demeurent très divergents sur les définitions et solutions à apporter à la tragédie.

    Contrairement à votre avis, le peuples algérien n'a aucunement mandaté "P'ti mario" ou sa bande de malfaiteurs pour être gardien du temple. Et là réside le fond réel du problème.

    Sauf erreur de ma part, vous semblez expliquer que la "Camora" d'Alger a, en violation de la constitution, voulu rétablir le système de la "Kh'mamsa".

    Primo, la "Kh'mamsa" a été et demeure toujours d'actualité. Le signe révélateur est le nombre impressionnant de multies siphonant les sites hydrocarbures algériens selon la méthode "Partage de production".

    Secondo, la constitution a été violé par celui même qui était censé la défendre. Donc un viol de plus ou de moins n'est que détail de procédures.

    Par ailleurs, malgrés 50 ans de gabégie avérée, vous nous dites, apparemment tout surpris, que l'UGTA ne défend pas les interêts des travailleurs.

    Donc les "Boussbouss" Sidhoum Essaid avec le Khalif golden boy de Londre ne sont pas un symbole suffisant et révélateur de la nature mafieuse de cette organisation qui a trompé et leurré le travailleurs depuis sa création. Rappelons nous par exemple le partage de benéfices à des travailleurs qui ne produisaient rien.

    Aussi, vous nous expliquez que la chute des cours du pétrole des 80 a été taillé sur mesure pour l'Algérie par les cochons Yankee. La logique serait d'examiner l'impact de cette chute sur les autres pays pétroliers. Apparemment, ils ne se sont pas tous, massacrés à la hache et au "Manchar". Donc il y a erreur quelque part dans l'équation.!! ??

    La chute du prix du baril était pour tout le monde. Ce n'était pas valable uniquement au 2 MM env de barils algeriens qui ne representaient pas plus de 3 % de la production mondiale de l'époque. C’est-à-dire un petit pipi de chat.

    Les occidentaux sont des cochons, on le sait et on est tous d'accord. Mais sont ils sont vraiment les seuls et uniques responsables de la tragédie ??

    Enfin, vous nous dites de garder espoir, de continuer à regarder la mer les mains dans les poches et d'attendre le messi. Les réserves avérées et/ou estimées du pays en hydrocarbures sont en réalité immenses et sans limites. Paroles de chiffres Sonatrach et de BP . Donc paroles d'évangile.

    Selon vous, pour sortir du gouffre, il suffit tout simplement d''appeller davantage de multies pour creuser davantage de trous dans les 90 % du territoire national non exploré.

    On peut même, si nécessaire faire des trous sous El Mouradia ou à Club des pipins tant qu'on y est. !!

    Il est sûr que le tresors et là. Il faut juste le trouver, le partager avec les multies qu'on continuera de maudire et avaler la part qui nous revient. Comme on l'a toujours pratiqué depuis à présent 50 ans. Elle n'est pas belle la vie. ?? !!

    Alors, qu'en qualité d'expert informé et aguerri, vous n'êtes certainement pas sans le savoir que les méthodes d'évaluations des gisements, qui relèvent sans le moindre d'un doute du domaine scientifique, recèlent un niveau extrèmement élevé de probailités et de paramètres imprévisibles.

    Paramètres donc pratiquement ingérables et non maitrisables malgré toute la thechnologie mise en oeuvre et la science utilisée.

    Donc, il est absolument déloyal et même falacieux de prôner l'espoir et l'optimisme sur un sujet aussi complexe, aléatoire et incertain qui est la recheche et la production pétrolière.

    La sagesse est d'actionner pour ce qui nous concerne, vigoureusement la sonnette d'alarme et de dénoncer clairement sans relache et sans détourl'imposture.

    Il faut, comme dit l'adage "appeller un chat un chat".

    Le bilan général de 50 années de mensonges, de tromperie et de rapine est en totale contradiction avec les moyens et l'energie dilapidés.

    La situtaion économique et sociale désastreuses du pays, caractérisée aussi par les dernières révélations scandaleuses à répétition à l'échelle nationale et internationale, tendent plutôt au pésimisme le plus profond.

    Tous le feux sont au rouge et tous les voyants indiquent un cheminement inévitable vers un désatre et une tragédie uniques en leurs genres dans l'histoire de l'humanité.

    Un pays de 2 MM de Km2 dont la terre peut nourrir richemment un peuple 5 à 6 fois plus npmbreux que les 35 MM d'âmes qui essaient d'y survivent actuellement, sombrera sans le moindre d'un doute, dans la famine et la guerre civile si par malheur les 1,2 MM de barils de pétrole et les 80 MMM de m3 de gaz que le sous sol vomit chaque jour grace aux multies, venaient à s'épuiser ou a disparaitre.

    Donc essayons d'appeler les choses par leur noms.
    Cela aiderait peut être à sauver encore les meubles et éviter l'horreur.

    La solution ne saurait être autre que la "déjection" par le peuple de la "Camora" Malghacho- Tlemcenienne se trouvant pour le moment aux manettes du navire Algérie en dérive. Le reste n'est que détails de l'Histoire.
    Avec mes salutations
    Rabah benali

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