Depuis un mois, les milliardaires se réunissent au vu et au su de tout le monde avec Belkhadem, au siège du FLN, une façon de répondre aux «autres», les gens du DRS… Selon El-Watan, ils auraient édifié leur quartier général à Sidi Yahia où ils se retrouvent chaque soir pour affiner la stratégie pour le quatrième mandat de Bouteflika. Ce sont eux qui ont réussi à imposer à la tête du FLN, mercredi 20 février, l’ancien président de l’APN, Amar Saïdani, poursuivi par la justice pour détournement des fonds de l’Etat dans l’affaire de la Générale des concessions agricoles, mais protégé par Bouteflika.
Jusqu’à cette mauvaise nouvelle venue du procureur d’Alger, il dormait avec la sérénité des hommes puissants. Il en était devenu un depuis ce merveilleux jour d’avril de l’an 1999, jour de sa seconde renaissance, celle qui le fit entrer dans le monde par la grande porte. C’était un jeudi, il faisait beau et le bon peuple jouait à faire semblant d’élire un nouveau président de la république qui avait, au préalable, été élu par les généraux. Sur les conseils avisés d’un ami avocat, il avait vaguement contribué à la campagne électorale du personnage. Ne rate jamais de miser sur les chevaux gagnants, lui avait-il soufflé à l’oreille. Ton argent, je le remettrai à Koudjiti. C’est l’homme de confiance de Larbi Belkheir. Et Larbi Belkheir, tu le sais… Il fera des petits, ton argent, tu verras…
Aujourd’hui, on l’appelle « l’émir du Qatar de Annaba » et son enseigne est sur son front : député milliardaire Tliba Bahaeddine ; importateur, négociant, courtier, grossiste et vice président du groupe parlementaire du FLN, parti au pouvoir ! L’ami avocat avait vu juste : l’argent misé sur le candidat de l’armée avait fait beaucoup de petits. Il fait partie de ces nouveaux riches qui ont prospéré dans l’import et le marché informel, dans cette Algérie qui favorise l’économie douteuse au détriment de la production nationale, celle-là gangrénée par l’accumulation des capitaux non déclarés, la spéculation, l’absence de transparence, la corruption, du népotisme économique à l’ombre de Bouteflika et qui, aujourd’hui, avec l’argent du négoce, sont devenus décideurs politiques, solidement installés dans les rouages du pouvoir, forts de cette soudaine capacité à promulguer des lois et à en bloquer d’autres. Ils ont, entre autres, empêché l’adoption de l’impôt sur la fortune, décriminalisé la corruption, et stérilisé jusqu’aux lois de la République qui venait d’être votées, comme l’obligation de régler par chèque toute transaction d’un montant supérieur à 50 000 dinars ou la loi de finances complémentaires (LFC) destinée à réduire les importations. De quoi donc s’engraisserait la mafia de l’import sinon des achats massifs à l’étranger ?
Aujourd’hui, les amis de Tliba ont investi le FLN. Ils sont venus de partout, de Blida, comme Ahmed Djellat, une grosse fortune de la ville des Roses, de Tébessa, ville de l’homme d’affaires Mohamed Djemaï, propulsé député et membre du Comité central, en un tour de mains. Mieux, nous dit Said Rabia d’El-Watan, le milliardaire Djemaï sera imposé après les élections législatives du 10 mai 2012 comme chef du groupe parlementaire avant que la contestation ne fasse reculer le choix de Belkhadem. Ils viennent de M’sila, comme le milliardaire, Dilmi Abdelatif, placé tête de liste du FLN lors des élections du 10 mai 2012, de Bouira, d’où est arrivé Cherif Ould El Hocine», un autre milliardaire, ancien militant du Parti du renouveau algérien (PRA), président de la Chambre nationale de l’agriculture, propulsé membre du comité central avant de se faire élire à l’APN sur la liste du FLN et finir ensuite président de la commission de l’agriculture au Parlement, selon El-Watan. Belkhadem a ouvert ses portes jusqu’aux milliardaires d’Adrar, tel Ali Hamel, une relation de Bouteflika et bien introduit dans la zaouïa locale. Ils sont la nouvelle classe politique de l’Algérie eltsinisée. L’interface avec l’islamisme. La seconde mâchoire avec
Ces milliardaires forment l’état-major d’Abdelaziz Belkhadem et la base forte de Bouteflika.
Sous ses dehors puritains, sa barbe de grand dévot et sa gandoura blanche du vendredi, l’ancien chef du FLN ne répugnait pas à goûter de cet argent douteux que proposent, sans panache, les affairistes troubles. Il l’avait accueilli en fanfare, un matin, dans son territoire d’Annaba, finançant son séjour dans un grand hôtel, multipliant banquets et méchouis, et s’aperçut, à sa grande surprise, que le chef du FLN, appréciait ces libéralités sans trop se soucier de leur provenance. En vérité, il n’y avait rien de surnaturel à l’affaire. Dans « Les geôles d’Alger », je raconte l’incroyable histoire d’un codétenu pas comme les autres, un certain H.,homme d’affaires énigmatique et dont un des cousins, le procureur H., m’a condamné à deux ans de prison. Promoteur immobilier qu’on dit peu scrupuleux, H. s’était retrouvé à la prison d’El-Harrach à la suite d’une sombre affaire de pot-de-vin impliquant des responsables de la wilaya d’Alger avant de se voir rattrapé par une seconde plainte encore plus sérieuse, l’impliquant dans la scandale du préfet Bouricha : il avait offert villas et voitures au préfet, en contrepartie de quelques milliers d’hectares de terre incessibles de la Mitidja ! Tout autre justiciable en aurait été sérieusement préoccupé. Pas El-Hadj. Richissime et influent personnage, il était sûr de ne pas s’éterniser en prison et le laissait même entendre. Sur son portable, le soir, l’appelaient d’éminentes personnalités, dont un général très puissant et… Abdelaziz Belkhadem ! De si solides amitiés avaient rendu H. à la sérénité : il attendait sans grande impatience, le jour de sa sortie, partageant son temps entre la belote et la lecture ostensible du Coran. Il n’avait pas tort : en dépit de tous ces forfaits, El-Hadj sortit de prison, un soir d’été 2005, complètement innocenté, après seulement quelques semaines de détention.
Une page dans El-Khabar
Quelle mouche a donc piqué le procureur d’Alger pour qu’il annonce, de la sorte, le «lâchage» des amis du clan présidentiel ? Il en passe des nuits blanches, lui, Tliba, qui dormait du sommeil du juste, avec même le sentiment de l’être vraiment, du sommeil du juste, avec même le sentiment de l’être vraiment puisque, ma foi, puisqu’il était du bon côté de la barre et qu’il s’obligeait à sa zakat, ses 5 prières quotidiennes et ses pèlerinages à La Mecque d’où il revenait, cela dit, chaque fois un peu moins dévôt. Mais cela suffisait à la paix de sa conscience.
Voilà qu’avec ce foutu communiqué du procureur et cette affaire de Milan, l’arbre vacille. Avec la pègre pétrolière mondiale, celle-là qui est au cœur du scandale de BRC et qui, aujourd’hui, fait la une en Italie avec l’affaire Saipem, ils forment la seconde mâchoire qui étrangle l’économie algérienne. S’ils ont touché à Saipem, c’est qu’ils sont proches d’arriver jusqu’à eux. Un neveu trop bavard, un de ces intellectuels à la langue pendue, lui a chuchoté que cela pouvait mal se terminer pour la famille et qu’il en fut ainsi de la coterie eltsinienne qui entourait le président russe à la fin des années 90. Mais qu’avait-il à voir lui, avec les gens d’Eltsine ? A sa façon de s’accoutrer, il rappellerait plutôt un mandarin de Doha. Enfin, plus un mandarin de Doha que le puissant ministre Anatoli Tchoubaïs. Il a toujours voulu, du reste, ressembler à un mandarin de Doha. C’est en parlant d’eux que l’ancien premier ministre Ahmed Benbitour, dans un entretien à El-Khabar (10 décembre), dit : « La caste qui entoure Bouteflika a tout intérêt qu’il fasse un mandat à vie ». L’ancien chef du gouvernement désignait « un groupe de personnes qui profite des largesses du président et de ses cadeaux, mais aussi de l’état de faiblesse du pays, de la corruption, de la mauvaise gestion, du gaspillage, et des immenses programmes d’investissements dont la source principale de financement sont les hydrocarbures. Ces gens ont tout intérêt que l’actuel président reste au pouvoir pour un quatrième et cinquième mandat, voire y rester à vie ». Ils ressemblent à ces oligarques russes soudainement enrichis dans l’après Gorbatchev et qu’on a vus saisis de panique à l’idée de perdre leurs positions et, surtout, d’avoir à rendre des comptes, ils chercheraient à maintenir coûte que coûte Boris Eltsine au pouvoir. C’est bien vrai, ça ! Qu’ils ne touchent surtout pas à Bouteflika ! Ils vont guerroyer pour que rien ne change dans cette Algérie qui favorise, Dieu merci, l’économie douteuse au détriment de la production, surtout pas ce régime qui les préfère aux patrons investisseurs, qui leur aménage des portes cochères pour grignoter leur part de l’excédent financier : l’Algérie de Bouteflika ! Sans lui, ils ne seraient rien. Entre le premier et le troisième mandat de Bouteflika, dans un marché économiquement dérégulé, où l’on ne produit presque rien car presque tout est importé, même de la tomate concentrée en provenance…d’Arabie saoudite , les importations ont quintuplé, passant de moins de 10 milliards de dollars en 1999 à plus de 40 milliards de dollars à fin 2009 ! Et Bouteflika les préfère aux entrepreneurs investisseurs ! Comment ne pas se jeter corps et âme dans la bataille du 4è mandat ? En 2004, alors que les principaux patrons, dont Issad Rebrab, Réda Hamiani ou Omar Ramdane, réunis au sein du Forum des entrepreneurs, tergiversaient longuement (trois réunions successives) avant d’accorder leur « soutien » du bout des lèvres, à Bouteflika, eux donnaient sans compter. On ne voyait pas, en cette année-là, la formidable puissance qu’ils représentaient déjà, en coalition avec la pègre pétrolière mondiale. En 2009 déjà, pour le troisième mandat, ils s’étaient faits moins discrets, y allant encore plus franchement. Ce sont eux, les nouveaux milliardaires de l’économie informelle, qui avaient pris en charge la logistique du siège de campagne du candidat Bouteflika. Ils avaient tous payé, le soutien logistique, le transport, le traiteur, le téléphone, les supports de communication, les affiches, les posters, les tee-shirts, les fascicules… Ainsi, la «villa blanche», la compagnie de sécurité privée, les supports médias, les lignes téléphoniques mobiles, le transport et même le site internet officiel (bouteflika2009.com), appartenaient à l’homme d’affaires Rédha K., 36 ans,réputé proche du frère du Président, Saïd et dont le père, Ahmed K., avait fait fortune dans l’importation de ronds à béton dans les années 1990.
Le poing et les dobermans
Non rien ne doit changer. Et pour cela, la troupe de milliardaire sait donner du dinar et du poing. Le dinar pour se faire élire. Le dinar pour faire élire Bouteflika. Le poing pour neutraliser les adversaires de Bouteflika. Le député milliardaire Tliba Bahaeddine dispose d’hommes de main mafieux et de troupes de voyous prêts à casser de l’opposant. Selon une source proche du parti, c’est lui qui a fourni, lors de la réunion du Comité central du 15 juin dernier, les baltaguias, ces voyous qui ont empêché un bon déroulement de la réunion et permis le maintien de Belkhadem. Le poing comme avec le mouhafadh FLN de Annaba, Mohamed Salah Zitouni, adversaire de Belkhadem et un des chefs de file des redresseurs. Zitouni s’est retrouvé à l’hôpital pour traumatisme et blessure au visage. Il accuse Tliba Bahaeddine d’être le commanditaire de cet acte de violence qu’il a fait commettre par des voyous d’Annaba.
Quant au dinar, il ne manque pas. Il sert aussi à achèter des voix qui en feront les édiles de la nation, le droit de siéger dans les plus hautes instances de l’État, dans les assemblées et probablement au sein même du conseil des ministres. L’argent de l’informel sert à ça : corrompre et pervertir le choix populaire. Inutile pour le citoyen électeur de désigner ses représentants au sein des instances de l’État. Les nouveaux riches le font à sa place. Pour eux, les élections ne sont qu’un souk où tout se monnaye, la place de député, de maire, de chef de parti ou de ministre. Les choses ont atteint un tel stade de gravité que même la Commission nationale de surveillance des élections locales (Cnisel) vient de reconnaître que les municipales du 29 novembre 2012 – tout comme les législatives de mai 2012 – ont été perverties par « l’argent sale » qui a « influencé lourdement sur le résultat du scrutin ». Mais qu’ils soient pervertis par l’argent sale ou les fraudes politiciennes, quelle différence ? Aujourd’hui tout a un prix, disent-ils. Même le FLN d’Abane Ramdane et Ben M’hidi ! C’était couru, diraient certains. Le parti avait commencé par l’hégémonisme et le recrutement des malfrats chargés de liquider les adversaires, dont les hommes de Messali Hadj. Il retourne à ses malfrats. Oui, chaque chose a un prix.
Tliba Bahaeddine s’est distingué en fin novembre 2012 en s’offrant une page publicitaire en couleur dans un grand quotidien algérois et dans laquelle il exhortait le président Abdelaziz Bouteflika à se présenter pour un quatrième mandat. Une non réélection de Bouteflika serait une catastrophe sans nom pour eux. La page publicitaire achetée par Tliba dans El-Khabar, appelant Bouteflika à se présenter en 2014 était le signe d’une nouvelle stratégie. Finie la discrétion ! Depuis un mois, ils se réunissent au vu et au su de tout le monde avec Belkhadem, au siège du FLN, une façon de répondre aux « autres », les gens du DRS… Selon El-Watan, ils auraient édifié leur quartier général à Sidi Yahia où ils se retrouvent chaque soir pour affiner la stratégie pour le quatrième mandat de Bouteflika. Ce sont eux qui ont réussi à imposer à la tête du FLN, mercredi 20 février, l’ancien président de l’APN, Amar Saïdani, poursuivi par la justice pour détournement des fonds de l’Etat dans l’affaire de la Générale des concessions agricoles, mais protégé par Bouteflika. Amar Saïdani, comme Mohamed Bouricha, wali de Blida, comme Mohamed Rédha Hemche, neveu de Chakib Khelil ministre de l’Énergie, et chef d’orchestre des plans de détournement de l’argent de Sonatrach et des contrats douteux, Saidani est le prototype de kleptocrates venus dans le sillage de Bouteflika. C’est ça, l’esprit de « famille » !
Mohamed Benchicou
Prochain article : Plus forts que le DRS ?
Lire : Première partie : Il est bien tard, Monsieur le procureur d’Alger…




Prochain article : Plus que le DRS ? Bien ! Dieu existe ! Et si Dieu le veut, le DRS y mettra de l'ordre ! Mais j'espère bien, qu'il n'y aura pas de tentative de diversion de quelque nature que ce soit, une diversion makiavélique au bout de laquelle le pays risquerait gros !
Mr MB merci,vous savez si ce n'était les voisins,j'aurais aimé ouvrir la fenêtre et criée très fort mon immense dégouts..
Ya Rab,tous ces pourris qui puent ,ils puent vraiment si vous les approchez,avec aucun savoir vivre,tous des arrivistes et qui narguent le peuple,ils font la pluie et le beau temps…
le Voleur saidani ,la gueule d'un dogue…que oued souf appelle chatah flaârass…
Ou sont ces soit disant redresseurs du FLN????Bande de pourri..
Je ne crois pas en une chose,vous dites ils rivalisent avec le DRS???
Je pense que le DRS a tout aussi intérêt que Boutel reste,c'est la garantie contre le TPI.
Mais prions Allah qu'il prenne Boutef au plus vite;Ya Rab!!!
Grazie Mille Italia….Forza Italia..Win trouhou ya ouled zen'qa…
Continuez a implorer Toufik et Rabi et vous aurez votre indépendance la semaine de quatre jeudis. Dire que la Tunisie est juste à côté. Les algeriens ne peuvent pas voir plus loin que le bout de leur nez.
Monsieur Benchicou j'admire votre courage mais je vous trouve un peu naif. Pourquoi pensez-vous que l'affaire Sonatrach 2 changerait-elle quelque chose sachant qu'un président a été assassiné en direct é la télévision comme si de rien n'était. Un pays ou 200 000 innocents ont été massacrés en l'espace d'une décennie et ou la vie continue son cours normal sans qu'aucune âme ne s'offusque.
Ainsi donc, la pyramide algerienne a au sommet le militaires qui controlent SONA..SUD (hydrocarbures) une classe apart, suivs de la dite administration, une federation de larbins qui gerent pour eux, l'exploitation des revenus de l'exploitation, et au basdes petites pyramides a la queue – leuleu par secteur de l'economie et finalement, les pions et les fourmis… Parmis ces insectes, les guepes et les serpents . . . Mais c'est tout de meme miserable…
Je suis arrive' a me demander, a quoi bon de rapporter tout cela Mr. Benchicou, une therapie de groupe – a nous entre-soulager?
" Sous ses dehors puritains, sa barbe de grand dévot et sa gandoura blanche du vendredi" celà me rappelle quelqu'un que vous admirez et vouliez réhabiliter,monsieur Benchicou , c'est Messali, toujours la continueté ,le systeme populiste Etoile nord africaine / PPA ,tout ce qu'il y'a de lie ,de vice comme produit par ce parti (les benbella et consorts..) pauvre algerie!
Il convient aujourdhui de parler de la maffia FLN , un parti post-indépendance qui n'a rien à voir avec le FLN historique mais qui profite de son aura révolutionnaire pour infiltrer la société civile et les institutions politiques du pays pour siphonner ses richesses . Les pénuries de produits alimentaires c'est lui , la crise de logements c'est lui , les licenciements des travailleurs du secteur public c'est lui , l'incarceration injuste des cadres gestionnaires c'est lui , le détournement des lots de terrain c'est lui , la fuite des cerveaux et des jeunes diplomés c'est lui , la bureaucratie et la fraude électorale c'est lui , la corruption et les malversations des élus c'est lui etc… Aujourdhui ,il bénéficie de l'adhésion de la grande bourgeoisie campradore d'etat , celle qui détient les rênes du pouvoir et qui lui facilite l'accession aux richesses et aux marchés publics les plus juteux à l'echelle locale comme à l'échelle nationale .Les institutions souveraines comme la justice et la DRS sont là pour legitimer son système politique et lui assurer l'impunité judiciaire s'il le faut en échange du maintien de la stabilité du pouvoir et de la continuité de la prédation et du transfert des richesses. .
Heureusement que l'Algérie s'est doté d'un organe de contre poids, grâce auquel toutes les rumeurs lancées pour préparer l'après Bouteflika par Bouteflika 2, ont échouées. Scandales successifs financiers, loin des simples "supercheries" de Medelci : l'autoroute, Sonatrach. Des scandales qui ont maintenant gagné les pays d'outre-mer et qui risquent de revenir tel un boomerang, frapper de plein fouet "l'intouchable" !
Il n’y a pas de FLN d’hier ni celui d’aujourd’hui.
Il y a le FLN. Point à la ligne.
Mon grand-père sur son lit de mort, avait dit en 57 à mon père, en ma présence. Je n’avais rien compris, j’avais 10 ans. « Fils, vous aurez tôt ou tard votre indépendance, mais ce FLN vous mangera tous sans que vous ne perceviez aucune douleur au début et quand plutard vous vous rendrez compte, il vous sera très, très tard et là vous n’y pourriez rien ».
Il faut se rappeler qu’en ce temps, cela égorgeait et cela menait bataille pas forcement selon les bonnes règles de la guerre. Pas seulement du coté FLN. En tout cas ce dernier n’est pas plus que la concrétisation de l’esprit obstiné et obturé des français ou bien dit autrement, cela avait pris un FLN pour les botter (les français) hors du pays. Le problème est comme l’avait souligné mon grand-père est qu’ils (les français) les avaient laissés derrière. Le FLN laisse en place n’avait fait que ce qu’il est bon a faire et cela a bien pris 50 ans ; on commence seulement ces jours-ci à en ressentir les effets.
Jusqu’à quand pourrait-on le tolérer. Faut-il en venir aux mains ?
C’est peut-être là, la différence entre l’Algérie et la Grande Bretagne qui avait remercié Sir W. Churchill aux élections immédiatement après la 2eme guerre mondiale bien qu’il a été le leader dans cette guerre. Les français avait aussi bien fini De Gaule de la même façon quelques années après.
C'est un sacré bordel que c'est ce putain de pays, et ni le DRS, ni le FLN, ni AMAR BOUZOIR, ne saura rattraper cette immense tas de merde qu'est devenu notre pays, car on n'a que trop laisser faire, et rien ne peut arrêter ces salopards de la nation qui l'ont plongé dans le chaos total, a part la mort de DIEU.
Vous avez conduit l'Algérie droit dans le gouffre du diable, et je souhaite que vos descendants le paieront très cher, car l'histoire, votre histoire s'écrit à l'encre noir.
Lorsque je regarde les algériens d'aujourd'hui vaquer à leurs occupations quotidiennes et favorites, à savoir gagner plus d'argent dans l'opacité qui les caractérisent, je me demande: "est-ce vraiment ce même peuple qui a préparé et réalisé le 1er novembre 1954?" Certainement pas! Je ne vois que des tubes digestifs qui absorbent et qui évacuent sans discontinuer, je ne vois que des reptiles ramper à longueur de journée, je vois un peuple baisser l'échine et se prosterner face à un étranger, un marocain et sa cour composée de ses coreligionnaires. Est-ce lui ce vaillant peuple, celui qui a offert 1 million de ses meilleurs enfants en sacrifice pour qu'un minable vienne souiller la mémoire des miens. Non! Ce peuple n'existe plus, son islam, son honneur, sa bravoure ont disparu avec lui.
Pour l'histoire Abane Ramdane n'a jamais été l'architecte de la révolution, Les véritables concepteurs de la glorieuse révolution n'ont pas participé au congrès de la Soumam. Cessez donc de travestir l'histoire, Abane est mort dans un règlement de compte mafieux organisé par tous les maffiosi qui n'ont rien apporté à la révolution, tous des planqués des frontières. Les vrais héros sont malheureusement tombés dés le début de la guerre.
Lorsque je regarde les algériens d'aujourd'hui vaquer à leurs occupations quotidiennes et favorites, à savoir gagner plus d'argent dans l'opacité qui les caractérisent, je me demande: "est-ce vraiment ce même peuple qui a préparé et réalisé le 1er novembre 1954?" Certainement pas! Je ne vois que des tubes digestifs qui absorbent et qui évacuent sans discontinuer, je ne vois que des reptiles ramper à longueur de journée, je vois un peuple baisser l'échine et se prosterner face à un étranger, un marocain et sa cour composée de ses coreligionnaires. Est-ce lui ce vaillant peuple, celui qui a offert 1 million de ses meilleurs enfants en sacrifice pour qu'un minable vienne souiller la mémoire des miens. Non! Ce peuple n'existe plus, son islam, son honneur, sa bravoure ont disparu avec lui.
Pour l'histoire Abane Ramdane n'a jamais été l'architecte de la révolution, Les véritables concepteurs de la glorieuse révolution n'ont pas participé au congrès de la Soumam. Cessez donc de travestir l'histoire, Abane est mort dans un règlement de compte mafieux organisé par tous les maffiosi qui n'ont rien apporté à la révolution, tous des planqués des frontières. Les vrais héros sont malheureusement tombés dés le début de la guerre.
SONAKRACH, l'ultime mission de boutef et aprés il partira.