Faut-il réformer la réforme de l’école algérienne ?

De bêtise en bêtise, nos dirigeants ne cessent d’épater l’opinion nationale. Tout le monde a remarqué cette grave usure intellectuelle que subissent les générations d’algériens qui ont été victimes d’un procédé d’instruction confectionné pour dompter tout un peuple.

La dernière dérive de nos responsables est la création d’une forme de ségrégation entre les enseignants qui assument un même travail, en hissant ceux qui ont des certificats de licence au sommet en brisant parallèlement les pionniers de l’enseignement que sont les instituteurs. Cet écrit est adressé au premier responsable de ce secteur si sensible qu’est l’éducation et ce pour revoir voire corriger cette inique classification, car si on veut imposer une considération de l’enseignant on la fera selon les compétences non selon les attestations, puisque cette façon de procéder nous mène sûrement droits vers la faillite.

Même si l’école demeure la question magistrale qui occupe le quotidien algérien, notre pouvoir vient de procéder à un bâclage sous forme d’une réforme tant attendue dans l’espoir de greffer un savoir loin de ces doctrines qui fanatisent nos enfants pour assurer un perpétuel engourdissement national, en éternisant une dictature unique dans sa damnation. 

Cette fuite intentionnelle du président devant ses promesses de réviser des dossiers aussi sensibles, nous fait croire à l’impossibilité d’une sortie salvatrice de ce gouffre dont les Baâthistes en sont les fossoyeurs. Un cauchemar saugrenu remplace le victorieux rêve du peuple, celui de satisfaire ses espérances. Le cycle obturé de l’injustice est capable de légitimer le mensonge implicitement inclus dans la constitution. Le reniement ethnique a été longtemps un instrument coercitif de nos potentats. Ceux qui ont enduré les terreurs de la guerre ont bien sondé la valeur de la paix. Notre envergure de nation menacée d’abord par la négation identitaire ne cesse de s’émousser. Le phénomène du terrorisme dont l’âge dépasse celui de la révolution témoigne suffisamment de la précarité des fondements instaurés à l’aube de l’indépendance. 

Beaucoup d’encre a été versée, d’acerbes critiques sont faites à propos du système éducatif. Cette composante de la nation vouée à la défaite outrepasse le seuil du silence atteint l’apogée de la dangerosité. Sans coup férir, ce domaine dont le rôle est multidimensionnel demeure un projet qui n’inquiète personne, ni la tutelle censée être fournisseuse de savoir ni le citoyen qui consomme en toute niaiserie les coups combien implacables. Ce qui a provoqué cette corrosion cérébrale au sein de nos étudiants, cet éclatant hébétement dans les rangs des écoliers. Des attestations d’agrégation, des certificats de licence sont fautivement distribués sans référence aucune, mettant nos jeunes au fourvoiement le plus atroce pour devenir la proie d’un dogme qui a affecté tous les autres secteurs. La société assiste à son autodestruction tout en applaudissant à une révolution scolaire qui s’approprie l’empreinte d’une continuité. L’actuel système éducatif est appelé à être reconsidéré après l’échec organisé de l’école que l’abêtissement a décimée et la sottise a envahie. Les programmes inoculés ne sont en fait qu’une chaîne de connaissances dont les anneaux sont entrecoupés de messages de violence, des appels à la dissidence sous forme de textes de lecture émaillés de valeurs religieuses au service d’une secte dont les adeptes s’entretuent prêchant l’intolérance. En leur abolissant les concepts réels de la civilisation, nos enfants vivent intellectuellement dans un monde médiéval avec tous les attributs de la rétrogression. Une vacance spirituelle véhicule affreusement des conduites biscornues qui tendent à colporter toute forme de trivialité. Une étrange haine pour les études accompagne ces élèves durant leur parcours scolaire, avec l’absence incessante de la pédagogie, cette science de l’éducation très nécessaire pour l’accomplissement de la pointilleuse besogne de l’enseignement. 

La question éducative de notre pays reste l’otage d’un obscurantisme sous l’effet destructeur de la religion. Le recours de notre Etat aux méthodes machiavéliques pour se pourvoir d’une longue pérennité dans le règne interprète cette infernale démarche à fructifier la bêtise sans la moindre réaction qui pourrait l’anéantir. La morbide conception des programmes scolaires algériens dissimule un danger en matière d’orientation spirituelle, chose qui rend les concepts de la civilisation prisonniers d’une combinaison dont les buts ne servent que les régimes en place. Le cas de l’école algérienne demeure un parangon fulgurant de la dérive multidimensionnelle de la nation, une école que la doctrine arabo-baâthiste a nécrosée de par son obédience immobiliste qui vise le noyau génésiaque de ce peuple. La teneur maladive des programmes de l’éducation islamique ainsi que son volume horaire qui outrepasse les limites de la raison, élucide clairement cette volonté de circonvenir les masses estudiantines aux confins de l’extrémisme et qui reste le chantier patronné par nos décideurs échafaudant une menace certaine pour les générations innocentes de ce pays. L’école fait partie de ces moyens de réalisation des projets fanatiques pour juguler tout mouvement d’innovation, empêcher l’évolution culturelle du pays. 

Disserter sur l’école me paraît être un thème dont les maux réclament une urgence thérapeutique. La gravité qui menace notre éducation dépasse la solution de la réforme récemment entreprise par le président de la république. Le contenu culturel de ces programmes dénote nettement la conformité de la fabrication didactique des leçons avec les fins politiques du régime. Loin d’être optimiste, le cadre enseignant est poussé par les contraintes de la vie à devenir un fonctionnaire sous les auspices de tous les gouvernements infinis depuis la naissance interceptée de la démocratie. Une sorte de contradiction se manifeste entre la volonté de réformer l’école pour arrêter cette dérive massive de la nation et l’omission préméditée de l’Etat à assister l’instituteur sur les plans financier et pédagogique, tout en l’incitant à la création. Un besoin matériel manque énormément à cet enseignant, ce messager de toute l’humanité. Cette décision de réforme éclaircit parfaitement la faillite longtemps soutenue du fondamental comme seul procédé de bricolage qui a succédé à l’ancien système d’enseignement général adopté dès l’indépendance. Les cadres, produits de ces établissements, du premier palier à l’université, sont irréparablement réduits à des foules de handicapés ornés de diplômes de baccalauréat, de certificats de licence dont le niveau intellectuel laisse à désirer, des carences en matière de savoir résument bien l’incompatibilité de la connaissance imposée avec les exigences des temps modernes. La parfaite maîtrise des langues prescrites, à savoir l’arabe et le français, qui est certainement indispensable pour accéder à l’évolutif monde de la communication est maculée de déficience, peinte de platitude, chose qui démontre incontestablement la grave panne tramée du mécanisme scolaire algérien. L’usage dominant de la langue arabe dont le volume horaire excède ses buts linguistiques soumet le pays au cataclysme périlleux de l’intégrisme, outre le caractère archaïque de cette langue qui oblige paradoxalement nos élèves à s’adapter avec les mentalités tribales, antiquement transmises par le canal ténébreux de l’ignorance. Notre vision des choses, maintenue par l’effusion profuse de l’erreur, rend impossible notre intégration à l’inéluctable projet de la mondialisation. Un fossé de chimère nous sépare éminemment d’autres nations scientifiquement prêtes à affronter toute fortuite métamorphose de la vie.

La sensible gestion des écoles assignée aux directeurs dégénère en une tâche de plaisance. Des injonctions arbitraires sont intimées aux enseignants diligents de se mettre au diapason des paresseux. Un malaise autrefois localisé ne cesse de ronger nos laboratoires d’esprits. Les procédures d’inspection telles que remarquées dans quelques circonscriptions divulguent la partialité de quelques inspecteurs qui établissent une discrimination entre les enseignants en exécutant un certain népotisme en fonction des relations. Les visites d’inspection qu’ils effectuent dans le but de contrôler, orienter et promouvoir les instituteurs de très grandes facultés à élever un citoyen positif deviennent le privilège de quelques-uns dont ceux qui usent de moyens douteux pour corrompre la personne de l’inspecteur par des formules de séduction afin d’obtenir des faveurs au détriment de la vraie productivité scolaire qui mettent toutes les générations en péril. Les points d’inspections, devenus le souci suprême des uns et l’intention unique des autres, octroient aux inspecteurs le droit de doter ses amis dans la tribu des enseignants en matière de points en troquant la noblesse de ce métier contre les services qui lui seront rendus par les fossoyeurs de l’enseignement national. Des éloges hypocrites ornent les rapports de nos chefs comportement qui rend l’ânerie une vertu influente consolidée par l’impéritie ovationnée de nos directeurs. D’anciennes procédures d’inspection sont, à ce jour, maintenues, celles basées sur un contrôle sommairement élaboré qui divulguent une déficience perceptible en matière de la déontologie où la majeure partie de nos inspecteurs recourent à l’instrument répressif comme seul moyen de s’affirmer au foyer sublime de la bienveillance. Ce digne titre à qui on a scandaleusement alloué la particularité du bricolage a contribué dans l’expansion ségrégative du favoritisme. Les enseignants soumis à l’examen de ces responsables sont sévèrement sommés d’embellir leurs documents, enjoliver leurs répartitions à la limite de la perfection, tout en dédaignant la véritable évaluation de l’instituteur à travers ses élèves qui sont réellement un repère infaillible afin d’estimer le rendement scientifique et pédagogique de cet enseignant. Une liberté de ruiner dans les écoles est tolérée par les circulaires tantôt ministérielles, qui prônent une insouciance exécutée par le truchement de nos responsables dont l’opportunisme sert fertilement le pouvoir en place, et tantôt intérieures qui pullulent quotidiennement à l’encontre d’excellents éducateurs qui pâtissent des tourments ineffables de la jalousie. 

Une guerre sans nom est livrée contre le génie des uns et le dévouement des autres, ce qui permet aux médiocres d’émerger et aux débiles de gérer les administrations les plus délicates. Une singulière lutte pour le triomphe de la bêtise suit cette exécrable intronisation de la médiocrité. Le radotage remarqué dans la charge instructive des leçons décèle les retombées désastreuses de l’idéologie opinée perfidement afin d’élever un citoyen privé de raisonnement, dépouillé de sapience et doté de férocité en l’absence de vraies bases pédagogiques. L’aspect suranné du savoir inculqué rallie concurremment le manque remarqué en formation. Les compositions de chaque trimestre opérées comme formalité d’évaluation perdent de leur efficacité et deviennent un stratagème imparable qui immunise une dense couche d’enseignants contre toute éventuelle accusation émanant de la société. Le phénomène du gonflement de notes s’est mué en un acte étrangement primé par la tutelle, ce qui démontre indéniablement la nuisance voulue du système éducatif algérien. L’annulation de l’examen de la 6ème a permis à l’engourdissement d’hypothéquer l’avenir de ces milliers d’écoliers. Des cellules dites de réflexion sont alors composées d’éléments dont le rôle est de courtiser leurs supérieurs en recourant solennellement à tous genres de louanges pour sauvegarder leurs intérêts mutuels. Des encouragements d’obligeance sont d’ailleurs fautivement distribués par nos inspecteurs à l’adresse d’instituteurs dont la relation dépasse celle de la confraternité en défiant même l’ordre de mérite. Or, des enseignants de très grande valeur demeurent dépréciés en vertu de leur refus de plier devant les tentatives de corruption de la famille régnante sur le trône de chaque circonscription. Des promotions incompréhensibles s’accomplissent dans le corps de l’éducation en haussant les plus faibles au plus culminant sommet de la hiérarchie. Le plaisir d’éliminer notre crème se manifeste chez nos directeurs, leur qualité de pédagogue dégénère en celle de persécuteur au service absolu de l’ignorance. Rendre hommage à tous les enseignants victimes de l’oppression inique de l’administration est un impératif qui m’accule à dénoncer les manigances sataniques de certains responsables, poussés par l’obsession de régner sur les écoles publiques aux confins de l’indicible. 

Un rabais retentissant gagne le milieu juvénile, où le sacrifice pour la culture devient crânement opprobre et déshonneur. Le recours à la matière justifie la transmutation graduelle des écoles en des lieux où s’effectuent quotidiennement les transactions commerciales du genre business dont la tutelle est complice. Des échanges frauduleux de service se pratiquent réglementairement au sein des directions de l’éducation où le simple planton participe ostensiblement dans les affaires administratives, en s’ingérant complaisamment dans les mouvements de mutation. Une fâcheuse manie de corrompre la noblesse de l’enseignement s’est aisément installée, puis promue par l’infiltration voulue d’une pègre dans les différentes hiérarchies de l’éducation, provoquant à la fois l’exil forcé des compétences et une négligence politique d’une flagrance qui crève les yeux. Tandis que les médiocres prennent la cadence d’émérites penseurs, des concepts anachroniques resurgissent sans aucun préalable diagnostic. Les examens de tous les niveaux sont ternis de fraudes exhibant la crédibilité de l’Etat au péril, où les épreuves de chaque matière sont sujettes à la vente. Des gains onéreux proviennent d’ailleurs de ces magouilleuses combines. La conscience professionnelle s’est transformée, par le courant de la nonchalance, en un sentiment inerte, voire indifférent. Une situation anarchique apparaît lors des compositions. Le passage des élèves d’un palier à l’autre s’opère sournoisement en usant de la supercherie comme moyen de disculpation, une façon de dissimuler les forfaits coupables et taire la flemme gratifiée des enseignants malicieux. Une joie mensongère est pompeusement stimulée chez les candidats. Leur admission frelatée aux niveaux supérieurs les prédispose à tous genres de malheur, dont l’exclusion précoce qui guette d’importantes masses estudiantines. Cette procédure à laquelle se réfère l’administration atteste catégoriquement le déplorable gâchis organisé criminellement par nos supérieurs.

Des lacunes en vrais sondages ont fini par reconvertir les établissements en des baraquements de garderie, et l’enseignant en employé de surveillance. Un semblant de réussite se dérobe derrière l’illusion qui entoure la naïveté sainte de nos élèves ; ce qu’ils reçoivent comme éducation attribue aux écoles l’aspect de pénitenciers où les carences en matière de morale se marient avec le déficit alarmant en exemple. Une sérieuse fissure d’entente entre l’enfant et son maître inculpe ce dernier d’avoir failli à son devoir de pédagogue. La nouvelle vague d’enseignants nommés par le ministère concerné, dans le cadre de l’emploi de jeunes, témoigne distinctement de la précarité décidée des fondements du système éducatif algérien. Cette insuffisance de formation indique sans traitement la nature problématique de la question éducative. Une cauteleuse rivalité entre écoles est dopée par la tutelle. Des querelles réciproques procèdent de chaque collectif vers le clan adverse. Ainsi, une atmosphère de dissension s’étend gratuitement au giron sacré de la morale. Un grégarisme raciste prend forme dans la famille éducative. Des nuances de spécialité divisent intentionnellement les collègues en arabophones et francophones en aboutissant à une adversité assurément dévastatrice. Un déséquilibre fraternel se voit fortement à travers le clanisme des uns et la neutralité des autres. La vertu du travail reste menacée jalousement par la méconnaissance nocive des responsables. Une révolte répartie entre l’aversion pour les virtuoses de l’enseignement, et le ressentiment incontrôlable contre les succès fructueux intervient telle une peste incurable baptisant cette fonction de maudite. L’enseignant algérien fête chaque année sa journée mondiale dans un climat d’anarchie programmée, avec le même pessimisme qui dérive de l’ingratitude flagrante de toute l’administration. Une fissure non encore identifiée continue de s’élargir entre l’objectif de l’enseignement et les moyens d’aboutir à une instruction qui se marie avec les métamorphoses des périodes contemporaines. 

Le bradage comminatoire de l’éthique épouse les valeurs morales de la société qui vit pleinement sans repère. La méfiance tonifiée compose la devise illustre des gens, résultat programmé d’un divorce célébré entre le citoyen et sa propre identité. La haine patriotique, initiée déjà prématurément à l’école, sous l’effet pernicieux des idéologies, germe morbidement acculant l’algérianité atavique aux risques moribonds de la dégénérescence. Les figures emblématiques de la révolution encourent le mépris des siens, les uns condamnés à n’être plus cités ni dans les manuels scolaires ni connus par les générations descendantes en dépit de leur indéniable abnégation. D’autres honteusement insultés à titre posthume. Une vengeance aiguisée par la rancune remet en cause les mémoires orgueilleuses de nos héros. La liberté acquise par le peuple devient une propriété restreinte de quelques-uns. Le retard accusé des solutions cultive le pessimisme. Un pourrissement s’empare de plus en plus des institutions sensibles du pays. Le phénomène du suicide prend gravement de l’ampleur, parallèlement aux crimes de lèse-société perpétrés par les fous du dieu, la course au suicide intensifie l’allure létale dans les rangs des adolescents. Le silence inquiétant des autorités rejoint pareillement la scabreuse surdité des médias publics, c’est comme si le deuil quotidien des uns excitait la joie coupable des autres. Ce récit dont la teneur aborde un souci surplombant qu’est l’école, démasque un système d’instruction conçu pour la seule préjudiciable visée qu’est l’aveuglement du peuple. L’école reste malgré ces réformes de façade le cercueil de l’intelligence algérienne. Les réformes promises par le président continuent d’être un dégrisement qui exhibe ouvertement l’inconséquence criminelle de nos décideurs et leur volonté de brader la fortune culturelle de ce peuple.

Rachid Chekri, enseignant et écrivain

Ecole Sidi Ali Nouvelle, Akbou

12 commentaires

  1. Il n'y a d'autre issue que celle de combattre les pratiquants de l'Arabe et leur rligion comme un cancer et en finir… la solution finale. Vous pouvez tout ecrire, des milliers d'articles de 1000 pages chacun de 1000 lignes de 1000 mots, et ca ne changera rien – Tous les matins, les brebis nourrissent et habillent leurs enfants innocents et les livrent a longueur de journe'e a l'abrutissement.

    Et il y a biensur les harragas… Tant qu'il y en aura, il y aura de l'espoir.

  2. quel question!!!??
    il faut reformer,formater le peuple entier pas seuleument l'ecole!!!

  3. La réponse à la question s'il faut réformer l'école est certainement OUI. maintenant pourquoi, qui, comment et quand? c'est la question à poser. dans notre cas c'est de l'impossible. pourquoi? il n'y a personne qui pourra répondre à cette question. tout le monde nous dira il y a un malaise c'est le degoutage donc il faut changer, il faut réformer. même si, il est urgent de réformer l'école! mais qui pourra le faire ? les veilles carcasses déconnectées de la réalité, et qui vivent j'en ne sais en quelle période au moyen age. maintenant comment on va reformer? on va juste tourner la bague de Slimane? mes chers amis il faut savoir ou on s'en va, pour préparer au moins un chemin. il faut avoir des objectifs a atteindre pour voir comment financer, encadrer, qui va et comment participer, ce n'est pas juste le role du manuel et de l'instituteur il y a aussi les parents à impliquer, le reste de societé. comme l'a dit Mme Clinton il faut un Village pour éduquer un enfant. dans notre cas il ou et c'est qui le village? ( les parents, les voisins, le policier, le pompier , le dentiste, le chauffeur, le facteur, l'infirmier, l'instituteur, l'épicier, le médecin, le fermier, l'éboueur, le juge, l'entraîneur, le journaliste, le maire, l'acteur, le chanteur, le menuisier,….la liste est longue), mais la question est ce que ces gens qui font partie de notre vie de tout les jours contribuent a l éducation de nos enfants? je ne parle pas juste de l'argent, mais de la morale, des valeurs humaines, du respect de l'environement, de l'amour. peut être? il faut donner la possibilité à nos enfants d'avoir un rêve. sans le rêve il n y a rien qui pourra se réaliser. quand pourrons nous reformer??? demain?

  4. Faut-il réformer l'école algérienne ? Je trouve cette question incongrue, tellement l'évidence coule de source ! Si nous avions une école conforme aux exigences d'un pays qui veut construire sa nation, son développement et sa société, ceux qui ont les moyens n'enverraient pas leurs progénitures s'instruire et se former dans les écoles et université, anglaises, françaises ou américaines ! Ce sujet est très intéressant qui nécessite une réflexion de la part de spécialistes, pédagogues, sociologues et autres élites avérées.

  5. Les personnes de 18 ou 21 ans ou moins sont comme les enfants – sous tutelle – c.a.d. presque comme des propriete's prive'es et partout dans le monde, SAUF AUX USA, ou ils sont la Propriete' de leur parents. C'est leur devoir et privilege d'elever et eduquer leurs enfants, comme bon leur semblent. En ALgerie et dans le reste du monde, l'etat a travers le gouvernement, s'offre ce privilege au detriment des citoyens que sont les parents. C'est une ATTEINTE DIRECTE et un ABUS aux/des clauses constitutionnelles et imperatives de PROTECTION DES PERSONNES ET DES BIENS. Autrefois, on enlevait ce privilege meme aux nouveaux marie's (hommes), avec un pape-emperor qui s'en chargeait pour infuser la saintete' dans la marie'e et le marriage. Cette vue de la souverenete' de l'etat, comme une volonte' divine, continue de nourir les philosophies politiciennes… Sauf dans certains pays qui ont a confronter cette saloperie impose'e par dictateurs et captive'e dans l'expression: PAR LE PEUPLE ET POUR LE PEUPLE. C'est le moto Americain, et ce fut celui de l'Algerie aussi. C'aura dure' 2 ans (1963-1965) et en Kabylie seulement – Ailleurs Ali Baba n'est pas une alegorie, mais une realite'. En quelques generations, c'est devenu PAR LE PEUPLE et POUR L'ETAT. La preuve de cela est dans le texte de votre article-meme… Vous parlez de votre etat, institutions, etc.

    Le probleme que vous soulevez est reel, certes et cette realite' est percevable a traversles symptomes. La question est QUOI TRAITER LES SYMPTOMES OU LEUR(s) CAUSE(s) ?

    La reponse est: Les causes, biensur.

    La cause comme etablie au debut dans la SOUVERENETE': Celle de l'etat par rapport a celle du Citoyen.

    Sans aller trop dans le detail, Il y a lieu de detroner l'Etat, c.a.d. de lui soustraire toute legitimite' et souverenete' et les remplacer par celles que lui accordent les Citoyens – Mais il faudrait au prealable que ceux-ci et celles-ci en possede. Dans le domaine de l'education des enfants, que cette education sous directement sous le controle et tutelle des parents – par vertue de leur privileges restitue's ou plutot REPRIS.

    Maintenant, dansl'exercise de pouvoirs du Citoyen sursa progeniture, ses decisions et volonte's seront inevitablement dilue's dans celles de la communaute'/societe'.

    A la maison, une bonne partie de cette volonte' est reduite ou cede'e a l'autre parent.
    Dans la classe elle sera cede'e aux autres parents.
    Dans le quartier/village elle le sera aux autres familles
    Dans la commune a tous ce monde et d'autres ecoles…
    Ainsi de suite….

    Tel que c'est en ce moment, il n'enreste rien, meme a la maison la television prend sa part des parents et de la societe' immediate ou au large.

    Il est clair qu'il s'agisse d'un denominateur a controller, plus le controle de la classe est eloigne' des parents, plus le droit et privileges des parents est dilue'. Il y a lieu de controller ce denominateur/diviseur – Ce qui revient a etablir la relation entre le citoyen et les institutions a differents niveaux qui interviennent dans des tels domaines qu'est l'education, la sante', etc.
    Il est doncquestion de retirer l'autorite' au gouvernement central vers le citoyen, c.a.d. ses institutions IMMEDIATES, ou son OPINION ET VOLONTE' sont PLUS EFFICACES dans les decisions d'une aussi grande importance que l'education des enfants.

    On parle bien de DECENTRALISATION et de Federalisme !

    Dans un tel context (federal), le role du ministre de l'education est celui d'un centre de recherche, sur un tas de sujets relatifs a l'education – Pour proposer des approches nouvelles et la mise a jour de contenu, non pas obligatoirement, mais en les financant et aux systemes scolaires locaux de adopter ou pas. Ainsi, meme les charge's regionaux a l'APN seront guide's par la volont'es des electeurs regionaux et sur des sujets bien specifiques.

    Ceci biensur assume le controle total des elections et tout le processu electoral au niveau local.

    C'est ainsi que dans certaines regions ce seront les institeurs et medecins qui recolteront d'une NOToRIETE' Sociale et Publique, et dans d'autres les charlatants, de tout bord.

  6. Il est difficile de répondre à votre question Monsieur Chekri , bien votre texte soit brillant rempli des réalités carrement amères à l'image du quotidien du commun des Algériens , il est brillant , comment je vais m'exprimer c'est dur ! car il ne s'agit pas comme en informatique de restaurer un système mais même si vous formater le disque cela ne marchera pas , il est vieux , usé , mort , hors du temps , de l'espace , de la réalité , il est à jeter , la mémoire défaillante , ah je déserpère carrement , on a tout fait de l'ecole algérienne sauf fabriquer des intellectuels ,alors je dirais qu' il faut formater les formateurs .

  7. bonjour,je pense d abord qu'il faut reformer le systeme politique et les gouvernants du pays.ceux qui ont proceder a la destruction de notre systeme educatif hier,veulent aujord hui encore revenir a l'empirire de plus.je m adresse au nom des 1milion et demi de martyrs(heureux les martyrs qui n'ont rien vues)et au nom de la societe des parents d eleves,a nos gouvernants et a ceux qui detient le destin de ce pays de cesser la denaturalisation de l algerianisation.(1_ on 'est pas forcement arabe ou etre de force arabes)nous voulons JUSTE ETRE A LA HAUTEUR DE NOS AINES QUI ONT LAISSER LES MEILLEURS NATIONS DU MONDE EN PERPLEXE AVEC LEURS NIVEAU DE MAJOR DE PROMOS A OXFORD ET LA SORBONE.DONC REVENNONS AUX SYSTEME BILINGUISME AVEC UNE EVOLUTION,(ANCIEN systeme°).REOUVERTURES DES ECOLES MORNALES, regional et national,(L EDUCATION DE L ENSEIGNANT AVANT TOUS)PUIS REINSTAURER UNE DICIPLINE DANS LES DIRECTIONS D EDUCATION (CAR aujord hui sont devenus des meilleurs chantiers de CORUPTION)interdire aux enseignants du secteur publique de proceder a l enseignement en dehors de ça structure(cours payant).Car c est la la veritable coruption et enigme ,ils reclame la surcharge,alors leurs week end et les soirees enseignent avec l argent.c est quoi ça?)durant leurs greves ils desertent l 'ecoles pour aller faires leurs commerceset autre,.revennons a la realite des choses, l etat doit en finir avec ce systeme dilatoire verreux corompus ext……….:!DONC DES ECOLES A 25 ELEVES AVEC 2 ENSEIGNANT,ALLEGER LEURS TROUSSES, prevoir un casier pour les livcres et cahiers de classe,REVOIR LES HORRAIRES COMME LE PASSE ( hivers 8H DU MATIN) apartir du mois d e MARS 07h du matin.alors pour le primaire ils faut des enseignants responsable d eux meme.

  8. Algérien que je suis, je pari que cette histoire cache des salaires, à savoir créer des grilles de salaires en fonction des diplômes, or un diplôme ne sous entend pas la compétence, encore moins l'expérience, l'expérience du terrain et de loin meilleur que celle de la théorie de l'école, j'ai fréquenter une école doctorale à Paris pendant la décennie écoulée (2000-2010), plusieurs Algériens ont obtenus des bourses de l'état pour faire un doctorat en France, premier constat amère, les heureux élus sont tous des vieux, la cinquante entamée, or ailleurs on forme des jeunes, second constat, la plupart ne viennent pas pour se former, mais plutôt pour le business, ils se font délivrer la carte consulaire que moi je ne connaissais pas l'existence or je suis présent en France depuis 1995 à l'âge de 20 ans, ils cherchent les moyens pour obtenir la carte de 10 ans, certains carrément la nationalité Française, avec les 1400 euros net par mois ils achètent des véhicules à importer au pays via la fameuse carte consulaire, toute la journée devant les ordinateurs dans les salles de calculs à aller sur les sites business, tout le temps au téléphone, ils ne respectent pas le calme des lieux, une fois j'ai causer avec une femme de 49 ans, j'ai poser la question, elle répond froidement, bientôt je part en retraite, avec mon magister j'aurai une maigre retraite, je ferais trois années ici je termine mon doctorat un an plus tard je part avec une retraite bien méritée, dans ma tête je me dis bon Dieu, pour quoi dépenser de l'argent pour former quelqu'un à envoyer quelqu'un mois plus tard en retraite ?, Mr Chekri, merci pour votre texte, il est sublime, nous renvoi à l'amertume de notre situation, nos enfants se tapent la médiocrité arabo-ba3tiste, les leurs fréquentent l'école de l'occident, une fois ils ont posés la question à Hadjar, de pour quoi imposé la langue Arabe au peuple or ses enfants sont scolarisés ailleurs ? Il a dit l'arabe c'est pour le peuple, nos hôpitaux sont vidés de la crème et ils sont réduit comme peau de chagrin, quand eux se soignent à Val de Grace et le lac Léman en Suisse, bien d'autre sujets, comme disait Lounes allah yarham, les meilleurs sont vaincus et les médiocre ont pris les allures d'astres scintillant, hélas ce régime ne va pas s'en aller dans la paix, ça va être un immense bain de sang, nous sommes toujours colonisé.

  9. Mon cher, vous persistez a defendre un systeme defaillant dans sa nature-meme. Vous n'allez tout de meme pas forcer un Kabyle a enseigner a ses enfants ce qu'enseigne un Arabe d'ailleurs, tout de meme? et vis-versa dirai-je ! La competition marche a merveille… En ce qui me concerne, mon fils se suffit avec le Kabyle pour moi, l'allemand pour sa mere et l'anglais pour son savoir. Le reste est une perte de temps, il a besoin de maitriser la methode scientifique de raisonner et etre competitif dans un domaine specifique. Le reste est une perte de temps.

  10. C'est de la réforme et si j'ai compris le sens ou le but de "réforme" c'est bien d'améliorer. alors pourquoi critiquer l'incritiquable ?!

  11. En Algérie y avait une école plus maintenant depuis la khrabisation…….

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