Ils sont frères par la religion ou par le clan tribal. Ils sont islamistes ou militaires. Ils ont en commun la haine du démocrate et les droits des peuples qui vont avec.
De palabres en palabres, de Saint Egidio à la démocratie islamique, les faux dévots brandissent cet oxymore aux fausses vertus ennemies des droits et des libertés des peuples, quitte à devenir leurs fervents complices. De Rabat au Caire, ces faux dévots en conciliabule négocient leur survie et tolèrent l’intolérance des frères ennemis pour le sauvetage de leur déchéance.
Autant être frères des frères ennemis et palabrer sur le « qui tu qui ? », pour se frayer un chemin dans l’arène des vainqueurs et éviter ainsi leurs balles assassines. Autant être les frères des frères ennemis et solidaires contre ce dangereux concurrent pour le pouvoir, qu’il faut abattre sans scrupule au firmament de sa lutte.
Pendant que les amis des droits des peuples gémissent sous la répression aveugle des clans et des balles assassines des bigots. Pendant que les amis des peuples subissent la répression féroce des services et les balles assassines de l’intolérance des obscurantistes.
Tué Tahar Djaout. Tué Ali Mécili. Voilà venu le temps de la mort chez nos amis ; tué aussi Chokri Belaïd, lâchement anéanti, lui et ses rêves de démocratie. Tués les rêves de liberté pour son peuple avili. Tuée la vie qui a jailli de la mort de Bouazizi. Tuée la liberté, poignardée dans le dos de l’effervescence de sa Constituante.
Autant est meurtri le corps de l’ami des peuples, autant c’est peine perdue les frères ennemis, car de la mort du martyr jaillit la vie des hommes libres. De la mort de tous les martyrs que vous causez, ces combattants de la liberté, jaillit le discrédit de votre idéologie. Ni vos frères ennemis, ni vos amis d’un jour, ces faux dévots arrimés à vos victoires illusoires ne vous seront d’aucune utilité ni secours.
Vos meurtres sont l’expression de vos défaites à venir et le bannissement inéluctable de votre alibi qu’est l’islam politique et votre béquille, la religion, à jamais, du champ politique.
Youcef Benzatat





Justement l'autre exaction de ce système pervers qui cherche à brouiller les cartes pour se maintenir au pouvoir coûte que coûte est contenue dans la devise biscornue suivante : "C'est dans les moments difficiles que l'on reconnait ses ennemis ( pas ses amis ) " Une logique à l'envers que seuls les judas assoiffés de pouvoir savent en fabriquer par intelligence et complotage avec l'ennemi , celui qu'ils n'ont cessés de combattre. "Ils ont choisi le deshonneur pour avoir la paix , ils ont eu et la guerre et le déshonneur" W. Ch.
Merci pour ce cri du cœur qui a atterri en plein dans le mille du mien!
les peuples sont soumis en même en temps aux islamistes qui ne sont rien d'autre que le revers des politico-militaires qui squattent les etats à l'aide de leurs faire-valoir pseudo démocratqiue de saint égidio, de la concorde civile ou des négociateurs des archs de 2001. Toute cette grande khalota macabre qui s'est soldée par des centaines de milliers de victimes en plus d'avoir écrémée l'élite de ces peuples, a en plus lsur la tête les apettits gargantuesques de l'occident dont la panse ne cesse de s'élargir !!!
Y.Benzatat a pris l'excellente initiative de faire un texte court….
J'espère que tu parles uniquement pour toi. Les autres n'ont pas tous la même démarche d'escargot quand ils lisent de beau textes longs!
Sans doute cher ami, sans doute. Gageons, tout de même, que, fort de cette saine résolution, l'ami Benzetat nous donnera enfin à lire des textes écrits en français. C'est tout le mal que nous lui souhaitons . A lui et à nous, pauvres lecteurs, qui nous escrimons à déchiffrer une pensée coulée dans le béton armé.
ps : avant de nous vouer aux gémonies cher Benzetat,rappelez vous la réponse -alambiquée- que vous fîtes à un blogueur français qui vous fît le même reproche sur "Média Part"…
Wharf ! wharf ! revoilà, revoilou le toutou qui sort de sa niche en fretillant de la queue. Pas la peine d'aboyer, t'auras ton nonoss à ronger pour sévices rendus. Na ! Ne te disais-je point, mon cher Atahualpa, que ces débiles sont beaucoup plus prompts à manier l'insulte qu'à reconnaitre leurs tares ?..
PS (qui a beaucoup, beaucoup à voir) Oyez, oyez, braves gens. l'enragé cerbère, préposé à la claque, et critique littéraire à ses heures perdues (vraiment perdues, pour le coup !) trouve des qualités stylistiques à la phrase surréalistement bancale de Ben… Décidément, il y a quelque chose d'irrémédiablement pourri au Royaume de Danemark comme dirait Henry Jeanson…
Pauvre Atuelpa! Il ne te suffit pas d'avoir cinq personnalités aussi distinctes et éloignées les unes des autres que sont les soeurs siamoises qu'il t'est si pénible encore de différencier Henri (avec i et non y) Jeanson de William Shakespeare! Encore un autre indice de ton ignorance que tu caches mal avec le style de légume aghedu. Parcontre, j'ai deux citations d'Henri Jeanson que je te dédie car embrassant ta personnalité dans ses moindres fluctuations:
1-"Je n'ai qu'un conseil à vous donner: devenez quelqu'un. Seulement voilà. Qui?"
2-"Quand on fait l'andouille, on finit toujours par être mangé…"
Tu comprends maintenant quand je dis à M. Benzatat que tu n'es motivé que juste par un petit complexe d'affirmation? Tu as besoin de parler. Alors, parle et je te soignerai au fur et à mesure.
@ Farid Hamid
Sur ce coup-là, la sagesse de Nachab Madih a parlé. Un chien qui a été dressé pour aboyer, même son maître ne pourra pas le faire taire, quand l'heure de la programmation de l'aboiement arrive. Il doit s'en acquitter avant de rejoindre sa case et mordre son os. J'estime que de ce côté-là ! il n'y a rien à déplorer, car le chien qui aboye n'ira pas loin plus que ça. Tout au plus, il ne pourra que mordre sa propre queue, pour se tromper lui-même et se donner un semblant d'être un chien de garde plus que fidèle à son dressage. Les hommes qui sont morts, les armes à la main, pour libérer notre patrie de l'occupation coloniale n'ont jamais regardé derrière eux, encore moins vers un chien de cette race.
Pauvre diable… En être réduit à faire la chasse aux coquilles et autres fautes de frappe… Mais bien sûr que Henri Jeanson -"Soixante dix ans d'adolescence"- s'écrit sans y. Je bats ma coulpe d'autant plus volontiers que je vous soupçonne d'avoir consulté internet pour me faire la pige -toujours cet hommage inconscient du vice à la vertu…- Car à lire vos gribouillis insanes, l’on se rend vite compte que vous n'avez strictement rien à partager avec ce GRAND PRIX DE L'HUMOUR qu'est l'iconoclaste Henri Jeanson (1)
Incapable de me repondre sur le fond – l'incapacité pour votre idole de produire un texte qui ait du sens- vous revenez, tel le chien de la bible, à votre vomi : ces fameux pseudo dont vous vous repaissez sans vergogne .Pour vous guérir de cette manie-obsession, je vous apprend que "Mouloud Karim- Mohand Aghedu-Fluctuat Nec Mergitur-Long John Sylver sont une seule et même personne. Au reste, je vous ai fourni suffisamment d'indices pour vous permettre de me retrouver au cas où il vous viendrait l'idée de monter une expédition punitive contre moi. S'agissant de "Athualpa Yupanqui" que vous dire ? Si vous n'étiez pas aussi pataud et haineux vous vous rendriez vite compte que nous n' écrivons pas de la même manière. A lui -donc à Atha- le style clair, direct et fougueux ; à mézigue, la phrase ondoyante et labyrintique. Au bout du compte, à quoi sert de vous expliquer des choses qui dépassent votre entendement. Faites donc une cure de phosphore -la sardine de Bougie en contient beaucoup…- peut être vous rendrez vous compte, enfin, que votre totem est un piètre écrivant qui s'évertue à jouer dans la cour des grand. En attendant, continuez à faire la claque et d’aboyer ; vous avez de réelles aptitudes pour cette indigne besogne.
(1) J'ai lu cet auteur à une époque (-en 1973-) où vous, morveux, deviez vous torcher le c… "su mejuq n’u kermuss"
Benzetat, faux derche !
En plus d'être un piètre écrivant, vous êtes un lâche. En effet, pourquoi n'avoir pas eu le courage
d'opposer les mêmes réponses au blogueur français qui vous fit les mêmes reproches que moi ?..
Indigne comme vos chiens de garde, vous vous êtes fendu d'un lamentable "je suis arabisant et la langue française n'est pas ma langue"… Fort bien, mais alors écrivez donc dans votre langue ! (1)C'est le cerbère qui appréciera… – encore que, comme dirait l'autre, Paris vaut bien une messe …
(1) Ou bien alors, acceptez les critiques -surtout quand, dans mon cas, elles sont vraiment fondées !!- et départissez vous du recours au bavardage et à l'insulte. Vous y gagnerez en crédibilité et finirez par gagner vos galons d'apprenti journaliste.
Errare humanum est : il fallait écrire" labyrinthique" au lieu de "labyrintique"
Dont acte, donc ! (le H est déterré hugh !)
PS : à relire votre galimatias — une simple lecture au premier degré suffit, considérant
la pauvreté de votre vocabulaire — j'en déduis que vous vous foutez comme d'une guigne
de Ben… Seul vous intéresse votre égo surdimensionné que vous tentez de valoriser en
vous vous "frottant" à BiBI
J'avais trop présumé de vos capacités déductives et d'un sens du second degré que vous ne possédez manifestement pas. Sinon, j'aurais dû préciser que c'était une citation de Shakespeare
reprise par H. Jeanson. Le même Shakespeare qui a dit, songeant sûrement aux primates de votre espèce:"il y a peu de choix parmi les pommes pourries". Il est dit, décidément, que vous
demeurerez toujours un disciplus simplex. Encore un effort, je finirai bien, par le jeu du mimétisme, par vous sortir de votre condition d'attardé mental. Quant à cette pure merveille : "cinq personnalités aussi distinctes et éloignées les unes des autres que sont les soeurs siamoises"(sic), je la reprend pour épater mes copains. Juré, promis.
@ Au multiple pseudos
Le plus dur à supporter en vous lisant, c’est de découvrir l’étendue des dégâts qu’a causé la déliquescence de ce système de pouvoir mafieux qui prend en otage notre État. Vous êtes le reflet intégral de tous ceux qui n’avez pas su résister intérieurement à ses méfaits. Des charognards en puissance, dépouillés de toute dignité, d’humilité et de clairvoyance. Vous êtes dépouillés de toute conscience politique et de volonté à résister à votre avilissement. C’est pour remédier à ce carnage que l’on s’acharne à contribuer à médiatiser notre sens de la révolte et de la dignité pour aider au recouvrement de la souveraineté de notre peuple. Vous êtes l’expression du pire que ce pouvoir a causé. Il vous a dépouillé jusqu'à votre personnalité, faisant de vous un schizophrène, à l’image du Président Schréber décrit par Freud, une médiocre personnalité vaniteuse se prenant pour un Président. Venant de la part d’un Français, cela ne m’étonne point, car ce sont les séquelles de la décolonisation qui animent leur nostalgie haineuse envers tous ceux qui leur rappellent leurs méfaits passés et présents, dans leur propre langue de plus ! éveillant en eux leurs démons, qui logent à la même enseigne que vos bourreaux, ces nouveaux colons de leur propre peuple. Mais que dire pour votre cas, plutôt que faire. Monsieur Farid Hamid, bien plus placé que moi en sagesse, de qui j’apprends énormément, vous a répondu avec sa grande sagesse et sa clairvoyance, nous vous aiderons à vous soigner et nous serons à vos côtés jusqu'au rétablissement de votre équilibre et à la restitution de votre souveraineté.
Merci d'avoir reconnu tes multiples facettes fictives. Tu as eu du mal à le faire, mais, je te rassure que le fait le patient le reconnaisse est considéré par les psys comme un cape vital pour ta thérapie, ta guérison, ton salut. Il te reste maintenant le deuxième cape qu'est celui du premier rôle que tu joues sous le personnage d'Atuelpa. Lui aussi, je te rappelle, n'est qu'un personnage de fiction. Il ne faut pas (te) le croire et le prendre pour réel. Il n'est, lui aussi, que virtuel, tout droit sorti de ton délire. Le propre de cette maladie est de te pousser à te confondre à l'être imaginaire préféré, fabriqué de toutes émotions, de longue date, trop intime, confondu au réel, doué de force, beau et auquel tu prêtes trop de pouvoir protectionniste, mais qui peut se révéler, au final, d'une extrême dangerosité pour ta santé mentale. Il te fait épouser même des personnages humiliants tel que Haw haw( c'est en kabyle) que tu viens de faire d'une façon on ne peut plus inimitable pour un être du réel. " Wharf ! wharf ! " dis-tu. Je te rappelle que l'espèce qui aboie de cette manière n'est pas de race. Elle est dites bâtarde. Il faut donc apprendre à te défaire du dangereux rôle fictif d'Atuelpa pour cause de risque d'empoisonnement psychologique très élevé. C'est carrément de l'Ebola, c'est le niveau quatre, le plus élevé sur l'échelle des risques! Mon dieu, "Il y a, comme dirait William Shakespeare et non Henri Jeanson (avec un i) , quelque chose de pourri au royaume du Danemark!" .
@ aux pseudos multiples…Aghdu
PS. Quant à la lâcheté : nous avons goûté à la paillasse et aux coups de vos maîtres, après avoir refusé les privilèges pour nous vendre à votre image, et nous sommes toujours debout, sans avoir courbé le moindre centimètre de notre échine, que cela vous serve d’exemple et vous aidera peut-être, vous et les soumis de votre espèce de lâches à vous relever et vous recouvrir d’un peu de dignité.
Je dédie ce petit échange thérapeutique à Mouloud Karim.
Farid: Tu permets que je te fasse une petite interview?
Atuelpa: Merci pour l’intérêt que vous portez à mon vaste savoir!
Farid: J'ai remarqué que tu aimes beaucoup éructer en utilisant tout particulièrement le vocable "khra" et en déformant avec une vulgarité bestiale le pseudonyme des innocents. Alors, ma question: pourriez-vous, Monsieur l‘intellectuel, spécialiste des connotations du bas ventre, nous citer en français tous les autres synonymes de ce mot et, notamment, dans quels contextes les utilise-t-on?
Mouloud Karim: pour une fois que quelqueun me poses une vraie question qui relève de mon domaine intellectuel propre et où j'excelle à merveille! Je ne te remercierai jamais assez de m'offrir cette opportunité qui me permettra d'étaler tout mon savoir concernant la science de "khra-khroto". Au fait, le dictionnaire m'offre la possibilité d'utiliser un nombre incroyable de mots inhérent à la symbolique du postérieur. D'abord, il y a les excréments des humains que j'aimes beaucoup prendre le temps de dégager dans mes toilettes en lisant des livres qui traitent de la haine et de xénophobie divers. L'odeur de mes excréments m'aident tout particulièrement à approfondir mes réflexions personnelles avant de venir les étaler sur le net. Ensuite, il y a les crottes des âne (imuzuren en kabyle) que j'aime utiliser pour attaquer les intellectuels laïcs. Il faut quand même préciser qu'il n'est pas facile d'utiliser ce mot. C'est tout un art et gymnastique Monsieur! Il n'est pas sans vous rappeler que lorsque l'on emploie le mot "imuzuren", il faut immédiatement porter son visage au ciel en ouvrant grand sa gueule avec des lèvres de préférence charnues. C'est la seule façon de ressentir le besoin de pisser. Il y a aussi les crottes de chiens et de chats que j'adore tendre comme pièges sur les chemins empruntés par mes ennemis pour m'esclaffer à en crever de pets quand ils les écrasent de leurs pieds. Que vous dire encore de la fiente des poules Monsieur! Ah la bonne vieille fiente de la basse cours de ma mère! Petit, j'aimais bien les imiter quand elles cherchaient de leur griffes de petits vers dans leur propre fiente entassée. J'ai tout un souvenir bien ancré de la culture des poules et des coqs. Pour ce qui est de la bouse de vache que ma grand mère ramassait et projetait à mains nues et à même le mur extérieur de notre maison aujourd'hui disparu, et restait ainsi collée jusqu'en hivers, et bien, il m'arrivait déjà tout petit de la décrocher toute sèche du mur pour l'utiliser comme meilleure des combustibles au "kanoun" pour me réchauffer dans mes toutes premières réflexions sur la science des "izane" qui détermineront par la suite ma vocation existentielle. Je peux encore vous réciter un nombre incroyable de mots à même de vous aider à donner un sens à votre vie.
Farid: impressionnant mon frère, vraiment impressionnant! Je suis subjugué par ton savoir! Il n' y a rien d'autre à dire! Ah si je t'avais rencontré plus tôt, mon frère, ta science m'aurait sauver de celle des autres! Encore merci mon "frère". Franchement.
Bonjour Youcef.
Je sais qu'on aura peut être du pain sur la planche, mais, je crois qu'on peut réussir à le guérir! J'aime bien prendre le mal des patients en patience. La prochaine séance de thérapie, que je lui réserve gratuitement, sera encore plus tranchante en reflet d'images réelles de sa véritable nature de cas pathologique qu'il ne cesse de refouler depuis des décennies. Voyez le résultat: pathétique. Acculé, il se met même maintenant à imiter le langage canin. Je n'ai jamais imaginé un seul instant toute l'ampleur diabolique que peut avoir la suggestion répétée sur l'être humain. Une véritable poupée russe! Quel dégât, mon Dieu!
Si vous vouliez dire ,retrouver un peu de dignité,dans ce cas le verbe" recouvrer" était plus indiqué… Par contre vous ne ratez pas une occasion pour vous (re)couvrir de….ridicule,monsieur le revolutionnaire de pacotille….
Mais arrêtez donc de vous répandre en imprécations, Benzetat . Vous frisez le ridicule. Et admettez, enfin, que la problématique n’est au fond réductible qu’à ce qui suit :
" Un quidam, vous en l'occurrence, écrit – très mal ; mais alors, pour coup, vraiment
très mal- des articles dégoulinants de bons sentiments. Un autre quidam – votre serviteur- et c'est son droit le plus absolu, les trouve illisibles et le fait savoir en forçant le trait, il est vrai. Jusqu'ici, rien que de très normal. Mais voilà que, au lieu de m'apporter la contradiction, Benzetat/Staline, suivant une technique éprouvée –aidé en cela par le faussaire Farid Hamid/Béria qui fait diversion– m'intente un procès en sorcellerie et focalise sur des phénomènes qui n'ont aucun rapport avec le sujet qui nous concerne. Enveloppé par un nuage de fumée, je suis, tour à tour, «agent du drs", "suppôt de l'impérialisme" "fou"(!) Etc, etc, etc…Bref, il ne reste plus qu'à m'affubler de toutes les plaies d'Egypte -heureusement qu'il n'y a pas de match de foot en perspective…- Messieurs Benzetat et Hamid Farid -mais au fait, la panthère rose, de quoi je m'emmêle ?- vous êtes de beaux spécimens de faussaires et la malhonnêteté intellectuelle est, à l’évidence, votre marque de fabrique.
PS : Hamid machin, vous qui tenez du rat, fouillez bien dans mon texte, peut- être y trouverez vous – les accents circonflexes et autre coquilles- matière à constituer votre misérable pitance.
PS 2 : Benzetat, je continuerai à brocarder inlassablement votre non-style.
PS 3 : Benzetat peut se mousser en citant les œuvres et les auteurs qu’il n’a pas lus – son style biscornu, faisant foi- le cerbère, son congénère, se garde bien de lui en faire reproche, selon le sacro saint principe de : «l’âne frotte l’âne », « asinus asinum fricat » « aghyul itshuku iweghyul »
Au lieu d'assumer, tu persiste dans le mensonge. Tu es pris en flagrant fait de dégénérescence mentale assidue et très avancée qui te fait transposer même une citation vieille de plus de quatre siècle en la collant à Henri Jeanson. Décidément, avec toi, de nouvelles poupées russes n'en finissent pas d’apparaître avec un nombre cliniquement jamais vu! Et ben! On n'en finit jamais avec toi.
Cher ami,
nous avons à faire à des chiens enragés ; Impolis, incultes, sectaires comme tous les révolutionnaires de super marché. Ne t'avais-je point dit que je ferais sortir le cerbère de son
antre ? Il est là, tel qu'en lui même, bavassant, lippe retroussée, crocs acérés, hurlant à la mort.
Maintenant que nous avons dressé le profil psychologique du cerbère, laissons le macérer
dans ses miasmes. Nous avons mieux à faire qu'à nous colleter avec un fou haineux.Tellement fou et hargneux qu'il en est arrivé à nous confondre -bonjour la finesse !-
Epater tes copains? A part tes copains pseudonymes fictifs qui sont aussi nombreux et si piteusement différents que peuvent l'être des soeurs siamoises, je n'en vois aucun de réel qui vienne se bousculer au Matin pour te tirer de tes confusions et enchevêtrements littéraire retraité invalide . Encore un autre délire. Décidément, avec toi, Fadhma reconnaît bien son mari!
Wharf ! wharf ! " dis-tu. Je te rappelle que l'espèce qui aboie de cette manière n'est pas de race. Elle est dites batarde (sic)
JE NE VOUS LE FAIT PAS DIRE, GROS BETA !! Vous me faites penser à un tonneau débondé. (illaq akner thadhimt !) Continuez donc à vous couvrir de ridicule, toto !
Tu as dit: "…dans ce cas le verbe" recouvrer" était plus indiqué… "
Faux. Il aurait été plus juste de dire "…dans ce cas, le verbe "recouvrer" aurait été plus indiqué…". C'est le conditionnel passé première forme au lieu de l'imparfait. Tu aurais du conjuguer l'auxiliaire au présent. Auquel cas, ta phrase aurait été juste. De plus, tu as sans doute remarqué que j'ai mis une virgule après le connecteur logique "dans ce cas". Tu n'es donc pas mieux placé pour des cours de langue!
Vous vous enfoncez dans l'innommable. ( le recours à la vulgate scato
jette un éclairage saisissant sur votre trouble personnalité ).
PS : la jalousie vous rend fou, pauvre hère…Dussiez vous trouver la paix
de l'âme…
dans ce cas là ! on est près de 35 millions à être des révolutionnaires de pacotilles… mais nous, nous mangeons pas dans les fonds de casseroles de vos maîtres : les révolutionnaires usurpateurs des frontières, pendant que nos parents tombaient au champs d'honneur les armes à la main, pour laisser le passage à vos maîtres, pour pénéter sans honneur sur la terre qu'ils ont libéré et qu'ils ne cessent de souiller depuis ce jour. Tfouh…
@ Bonjour Hamid
Je continu à croire qu'il fait bien partie de ces ensengnants légumes que le DRS recrute pendant leur exercice ou après la retraite pour parasiter les débats dans les réseaux sociaux, les mouvements associatifs et même dans les partis politiques d'opposition pour les imploser. Mais vous me posez une serieuse colle en attirant l'attention sur sa soudaine métamorphose à basculer brutalement et avec aisance en parfait immitateur canin, il y de fortes raisons effectivement que cela puisse relèver plutôt d'une pathologie trés grave !!! car, même dans l'histoire du théatre on n'a pas vu ça.
Il n'y a pas à dire, vous êtes un malade mental. Que dis-je ? Un fou dangereux atteint de coprophilie . Mais soulagez vous donc cher patient, soulagez vous… Si remuer les excréments et
les sentir opère chez vous comme une catharsis, pourquoi pas aprés, tout. Qu'importe le flacon, pourvu qu'on ait l'ivresse
-la guérison en l'occurrence.
Salut Atahualpa, mon alter égo (1)
Nous assistons, sur la toile, à un phénomène unique dans les annales de
l'évolution des espèces : le mariage de la carpe et du lapin. Gageons que
cette union, quoique de raison, entre un illettré fou et un intellectuel dément
dure et se traduise par la naissance de rejetons que les triturations génétiques
n'ont pas réussi à nous donner, jusqu'ici. – Que ne ferait t-on pas pour la science !
(1) Ainsi l'a voulu le cerbère coprophage : tu n'existes pas !
Bentoztoz,
Aprés avoir déversé votre fiel sur cet hypothétique français, vous aurez encore
le cran et l'impudence d'aller reprendre votre rôle d' arabe de service chez
Edwy Plenel.?.. Rien ne m'étonne de votre part, bel hypocrite !
PS : Tu t'imagines, cher Atahualpa, le spectacle grandiose de 35 millions de
révolutionnaires de pacotille reprenant en coeur L'Internationale ? Avec
dans le rôle du Coryphée l'inénarrable Bentoztoz ? Avec cet olibrius
ce n'est plus la lutte mais la chute finale !
Bien à toi Mouloud Karim sous réserve de l’avis de M. Benzatat.
Farid: Pourquoi trop d’onomatopées, particulièrement animales comme Wharf, Wharf, dans tes phrases?
FNM: C’est pour attirer l‘attention de ceux face auxquels je développe des complexes. Il y a un message dans ce langage canin que M. Benzatat n’a pas bien su décodé. Cela m’énerve et me rends triste à la fois!
Farid: Un message?
Atuelpa: Oui pardi! Un peu d’attention, ce n’est pas trop demandé quand même. Je demande qu’il m’encourage moi aussi et qu’il me dise bravo mon légume Aghedu! Je trouve que M. Benzatat est trop radin. Même pas un petit os de temps à autre! J’ai de ces envies de le mordre dès fois!
Farid: A ce point?
Mohand Aghedu: Tu sais? Je suis, moi aussi, un être fait de sentiments malgré mon animosité apparente. J’avoue que ma susceptibilité me perd trop souvent notamment face à l’indifférence d’une autorité trop supérieure à moi comme celle de M. Benzatat. Cela me rend nerveux et me crée même des confusions mnémoniques. Je vais mal, tellement mal que j’étais même réduit à prendre Henri Jeanson pour William Shakespeare. Un déphasage de quatre siècles. Tu t’imagines? Benzatat est trop méchant avec moi. C’est très dure de lui arracher un petit compliment même si je ne le mérite pas, juste pour calmer ma peine!
Farid: En effet, je pense que c’est trop délicat comme ambiguïté psychologique! A mon avis, cela remonte à ton enfance. Tu ne trouves pas?
Mouloud Karim: C’est vrai, tu as raison, quand on passe toute son enfance et une partie de sa jeunesse à tout refouler, par trop d’oppression paternelle, il vient un jour où l’on finit par tout dégueuler d’un seul trait. Ma rencontre avec Benzatat est un pur hasard. De toutes les façons, si ce ne tombe pas sur lui, ce sera sur un autre. C’est inévitable et même fatale. Je ne comprends pas pourquoi personne ne daigne se pencher sur ma souffrance. C’est trop dure à supporter!
Farid: Ne désespère pas mon « frère » de la vieille ville.
Brahim: S’il te plaît, ne me rappelle pas mes origines. C’est en partie à cause de cela que je ne sais plus qui je suis vraiment. Je suis le fruit jamais mûr d’une crise identitaire déchirée entre islamité, arabité et berbérité. Une espèce nouvelle d’homo algérianus toujours belliqueuse avec un penchant de nature conflictuelle et guerrière. Je pense que je suis condamné à ne jamais voir le bout du tunnel.
Farid: Mais non, mais non. C’est vrai que ton cas est très difficile, mais pas irrécupérable. Moi, je ne crois pas au hasard mais au Mektoub qui a fait que nous nous rencontrions au Matin. Je pense que nous pouvons faire beaucoup pour toi. Mais, tu dois nous promettre de ne jamais faire aqjun de beau Matin déjà. Je serai toujours là pour te rattraper dans tes chutes psychologique. Parole de Farid Hamid. A bientôt Muhand.
Les bons esprits se rencontrent dit-on… Surtout quand ils ont en partage l'indécence
et une tendance à la folie furieuse .
No comment. J'ai atteint mon but : dévoiler votre véritable nature.
PS : au fait, "ughaled ghe lle3qlik," au lieu de ferrailler avec des moulins à vent. Nous sommes
toujours dans l'univers virtuel, ne l'oubliez pas ; sinin, gare la camisole !
@ Pseudos multiples…
Si vous n’êtes pas payé pour venir parasiter les débats sur ce site, j’estime que cela est très grave pour votre santé mentale, Monsieur ! comme l’a fait remarquer M. Farid Hamid, qui trouve que vous êtes atteint d’une pathologie morbide. Je peux le comprendre, en vous attribuant effectivement toute la pathologie relative au rapport au père, caractéristique des sociétés patriarcales, dont la nôtre est profondément marqué. Je dirai même que cela relève d’un problème de société, aggravé par le problème schizophrénique, conséquent à la privation du sujet de la jouissance identitaire et ses rapports à la personnalité, liée à la confiscation par le pouvoir de la véritable dimension culturelle de la société. Si on doit rajouter encore la privation des libertés fondamentales, qui devraient faire de vous un citoyen à part entière, souverain et libre, cela fait beaucoup pour un sujet qui n’a pas suffisamment les moyens intellectuels adéquats, ou tout simplement d’avoir une certaine modestie et humilité capables de freiner les ardeurs de toute puissance ou de surhomme, prétentieux et vaniteux qui caractérise les hommes pressés de paraître avant d’être. Pourtant, vous aviez de bons rapports de communication entre vous et M. Farid Hamid par le passé et dont vous étiez quelqu’un de très lucide et cohérent, à ce que je crois ! Avez-vous été acheté ou seulement, c’est votre pathologie qui s’est manifestée tardivement ?
Votre problème aujourd’hui, Monsieur, c’est que lors de votre rencontre avec les contingences du réel, vous vous trouvez dépourvu de moyens pour l’affronter. Au moindre obstacle, c’est toute la morbidité de votre pathologie qui fait surface et gicle, si j’ose dire, sur votre vis-à-vis. Voilà comment je peux comprendre la résolution indulgente de M. Farid Hamid à votre égard. Sinon ! comment expliquer votre tendance à recourir systématiquement à l’insulte et à l’anathème dans vos commentaires. À y regarder de près, leur contenu est dominé par un langage obscène, qui ne laisse place à aucune autre considération. Le problème s’aggrave encore de plus en plus au fur et à mesure de l’insatisfaction due au fait que votre pulsion n’a pas atteint son but, parce que le retour du vis-à-vis a été trop cruel pour vous, et cela entraîne chez vous un refoulement systématique de tout signe extérieur, qui conduira en dernier recourt votre retranchement à l’extrême et votre pathologie en autisme.
À partir de là ! vos commentaires se transforment en délires paranoïaques. Répétitifs à l’identique. Depuis maintenant plusieurs mois vous ne cesser de répéter la même formule. Vous avez tous les droits de critiquer et ne pas être d’accord avec les textes que vous lisez. Mais vous n’avez aucun droit à l’insulte. Celle-ci ne peut pas être interprétée autrement que par la marque de l’inscription, ou si vous voulez, le symptôme de votre délabrement mental avancé. Du contenu ! vous ne dîtes rien. Ce qui apparaît récurrent, en revanche, dans tous vos commentaires, c’est une certaine obsession du style. Cela aussi est très symptomatique de votre pathologie. Car, on ne peut pas se permettre de juger le style de quelqu’un. Le style, me semble-t-il, c’est ce qui nous différentie les uns des autres et c’est ce qui fait de nous des êtres libres, autonomes et indépendants, que l’on soit des individus, des groupes ou relatifs à une époque. Faire un exercice de style, dit-on. S’exercer à la liberté d’expression. Autrement, chercher en soi la manière d’être la plus satisfaisante existentiellement, pouvant nous procurer autant de satisfactions. Le style, c’est notre manière d’être, notre manière d’appréhender le réel. Vous confondez peut-être la forme et le style. Peut-être même style et esthétique. Si l’esthétique, c’est la perception du réel dans toutes ses dimensions : politiques essentiellement avec toutes les autres apparences du réel, le style est en revanche la particularité de la façon de l’exprimer. Le style se manifeste dans la façon que l’on prend librement à l’agencement de la forme et du contenu pour produire de l’effet, pour ne pas dire du sens, car l’art, ne produit pas nécessairement du sens. À ce sujet, l’art expérimental et technologique, par opposition à l’art instrumental et traditionnel, se préoccupe plutôt de façonner de la prothèse, où, l’affecte est remplacé par la cinesthésie (au cinéma). C’est donc, dans la formulation du contenu que le style se manifeste. Mais alors ! comment pouvez-vous, vous permettre de juger le style de quelqu’un, en faisant une totale abstraction de son contenu ? Voilà, où le symptôme de votre pathologie se manifeste et qui justifie votre recourt intempestif à l’invective. Du style de quelqu’un, avec qui l’on n’est pas d’accord, on le qualifie de mauvais style. C’est une marque d’intolérance vis-à-vis de son opinion avec laquelle on n’est pas d’accord. On peut ne pas être d’accord avec l’opinion de quelqu’un, mais on n’a pas le droit de lui manifester une marque de non-respect pour ce désaccord. Son style, c’est la particularité avec laquelle il présente son opinion. Transférer le désaccord de l’opinion sur le style, c’est une marque de non-respect pour le sujet qu’il définit. Dans le cas où l’on confond le style avec les autres catégories de l’art et l’on manifeste de l’aversion pour celui-ci, cela ne peut se traduire que par une volonté de nuisance inconsciente. Et c’est là que je rejoins M. Farid Hamid dans l’indulgence qu’il vous manifeste. Parce que vous êtes un homme malade, Monsieur. Vous êtes tout simplement irresponsable de vos actes. Heureusement, pour nous, que notre conflit se déroule dans un espace virtuel, ce qui nous épargne les désagréments de votre potentielle violence physique.
" "ughaled ghe lle3qlik," , c'est à dire, en français, tu as repris tes esprits.
Enfin! Mais il nous a fallu du temps quand même. Je l'avoue, cela n'a pas été de tout repos, pour moi, d'arriver à te dresser, tout en gardant l'oeil, toutefois, à tes brusques élans de violence potentiels, à l'avenir. Sait-on jamais avec toi.
Et Tahar Djaout dans tous cela !
Ces échanges sont dignes du scénario du film « Vol au Dessus d’un Nid de Coucou » ! je n’y comprend plus grand-chose, faut verrouiller Messieurs les Modérateurs….ces échanges sont Toxiques, j’ai bien peur que ce ciberjournal n'en prenne un coup ! Quand on pense que la moyenne d’âge des intervenants est de 55 ans !
Tahar faut zapper ! Ça ne s’arrange pas !
Bonsoir,
Si ces deux hurluberlus s'étaient contentés de m'apporter une saine contradiction sur le strict plan stylistique, au lieu de délirer, on n'en serait pas arrivés là.
Pour le reste, je crois que le regretté Tahar Djaout n'aurait pas beaucoup apprécié que sa photo illustre un texte aussi mal torché. Bien à vous.
Franchement mon cher ami j'evitais de te repondre histoire de donner à Bougredane et Bougredandouille quelques raisons de speculer.j'aime bien le spectacle qu'ils donnent.Surtout Benzoate dont les coups de sang sont l'occasion de d'incomparables perles…Si le quidam chante comme il ecrit ,je ne donne pas cher de l'international…Quant à notre Sherlock des cîmes ,il est insignifiant.Le mepris dans lequel il tient son propre âne est eloquent.Ce n'est plus un paysan et ce n'est pas un citadfin…Il vegete dans l'approximation et le prejugé…
Rebonsoir notproud ,
Vous avez parfaitement raison, ces échanges sont en train de prendre une tournure
franchement kafkaienne . Comme je vous le disais tantôt, j'ai été contraint de rétorquer
dés lors que ces deux hurluberlus ont eu recours à l'insulte au lieu de m'opposer des
arguments. Quand on sait qu'ils ont été jusqu'à me confondre avec "Atahualpa Yupanqui" -qui est certes un ami- qui a "commis" le crime de lèse majesté de leur opposer deux petits courriels…
Pour faire la part des choses, il est vrai que j'ai un peu forcé le trait en les poussant dans leurs derniers retranchements. Mais il n'y a tout de même pas mort d'homme.
Cela dit, le jour où les "vieux chevaux de retour" déserteront ce site -c'est ce que je m'apprête
à faire- il ne restera plus qu'à arabiser le Matin et à museler définitivement Mr Benchicou. Bien à vous.
Voilà qui est dit mon cher Atahualpa. Quoique je doute de l'efficacité de cette mise au point ; IDEFIX ayant décidé que tu n’existais pas !
J’avais posté un courriel définitif que le modérateur à omis de publier. Le voici in extenso, mon
cher Yupanqui : Le moment est venu, je crois, de mettre un terme à cette foire d’empoigne, car je suis (tu ne m'en voudras pas de tirer la couverture à moi puisque, de toutes les façons, et en vertu d'un décret, que dis-je, d'un OUKASE "hamidien", tu n'existes pas ! ) persuadé que j'ai à faire à des excités au demeurant tout à fait inoffensifs – n’oublions que nous évoluons dans un monde virtuel –. Comme tous les attardés mentaux ces deux ersatz de Big Brother ont une vision binaire du monde -prend la peine de déconstruire leur prose, tu y découvriras des choses assez édifiantes… Je disais donc que ces excités voient les choses en blanc -EUX : les bons, les gentils révolutionnaires et en noir, NOUS : "suppôts de l'impérialisme", "agents du drs","tigres en papier", "faux kabyles", » prof de lettres à la retraite »-toujours ce récurrent hommage du vice à la vertu…- et autres gracieusetés.
NOUS, qui avons fait le choix de l'inconfort intellectuel et qui ne croyons pas que l'univers soit réductible -par paresse intellectuelle- à cette dichotomie totalitaire et totalisante : le BLANC et le NOIR –l'intégrisme religieux, leur pendant, n'est pas très loin qui pointe son nez…
Rien d'étonnant, de ce fait, à ce que l’incohérent et intempérant Benz état, analphabète et lesté d'une culture levantine qui en fait l'allié objectif -quoi qu'il puisse en dire et pérorer par ailleurs- de l'intégrisme religieux, se comporte comme il le fait et se rêve à la tête de 35 millions de révolutionnaires prêts à en découdre et à mourir pour lui.
Rien d'étonnant aussi à ce que ce même Benz état nous ressert l'antienne -que dis-je,
la scie !- de ce Drs( ?) qui s'acharnerait à le pister…Et à essayer de nous fourguer la fable de ces geôles qu'il n'a connues que dans l’univers fantasmatique dans lequel il évolue, pauvre hère.
S'agissant du spécialiste es-aboiements -aux dires de c e bonimenteur, les chiens de race font HAW HAW tandis que les bâtards ne font que WARF WARF !!! (Inscrivez greffier ! Et gravez sur la le marbre, à l'usage des générations futures, ces indépassables sentences qui lui vaudront à coup sûr l'honneur des gazettes – je lui recommande de lâcher, toutes affaires cessantes son nonos et de s'appliquer à de plus sérieuses occupations. Lire par exemple les "écrits didactiques" de l'immense Mostefa Lacheraf. Il y trouvera, pour sa plus grande édification, des choses fort intéressantes sur la ville, la campagne et… la rurbanisation. Fort de cet enseignement, il apprendra à ne pas tutoyer intempestivement les gens. Il en déduira, sans
doute que cette Kabylie dont il se prétend le représentant n'est pas réductible au frétillement « bwamass , iw meqful, ith bakhsissine, iw mettur »… et au folklore qui la ravalent au rang de triviale curiosité régionale. Il y découvrira, d'une façon toute subliminale, sans doute, que l'on peut être urbain, raffiné et porter tamazight sur les fonts baptismaux
PS : Mon cher Atahualpa, je me perds en conjectures. Se peut-il qu’un type aussi lourdaud que ce marchand forain ait été sensible à l’humour et au rire dévastateurs d’Henri Jeanson ? Bizarre, bizarre… tu as dis Bizarre ? Comme c’est étrange…
PS : As- tu remarqué, aussi, combien ces gauchistes immatures ont l’humour et le rire en détestation ?
Salut !
J'ait crû comprandre qu'il s'agissé de Tahar Djaout et d'assassinat(s) d'intellectuel(le)s, mais qu'elle ne fut grende ma déception en suivant le phil des èchenge !
Vous en vouliez de la faute d'orthographe? Eh bien, vous allez être servis avec ce qui précède!
Allez, à vos plumes! Et surtout, n'oubliez pas d'entonner, à chaque fois, le fameux " Miroir, ô mon beau miroir, dis-moi que je suis la plus belle ! "
Nighawéne à yathmathéne, yéfghikoun lâ3kél !
Vous avez bien raison de dire que beaucoup parasitent ce sites sous divers pseudos, j'ai moi-même dénoncé ce fait très grave et suggérer au Matin de faire le nettoyage de son site pour l'assainir de tous les éléments parasitaires il y a beaucoup de marocains, de sionistes, de revanchards qui squattent nos sites sous une fausse identité algérienne, et entrave le débat algéro algérien. Bon courage, il me fait toujours plaisir de lire vos articles. Merci