« Que sert d’interdire ce qu’on ne peut pas empêcher ». André Gide
Aucune loi n’interdit de boire d’alcool en Algérie, ni de le commercialiser, ni de le produire ! Mais qu’en est-il sur le terrain ? « Plus aucun bar n’existe à Constantine. Ni à Chlef, Tlemcen, Batna ou Boumerdès. A Sétif, il n’en reste plus que deux. A Alger, réputée autrefois pour ses nombreux bistrots, une quinzaine seulement subsistent. Le 23 janvier, deux des plus vieux estaminets bien connus dans la capitale algérienne, la Butte et la Toison d’or, ont baissé leur rideau« . Les uns après les autres, les bars ferment en cédant la place aux bars informels, qui commercialisent sans aucun respect des passants, ni pour la nature, en jetant les cannettes et bouteilles de verre dans les espaces publics, aucune hygiène pour les consommateurs. Ainsi cette situation contredit la volonté du ministère du Commerce (2006), qui a mis une « note » pour imposer aux débits de boisson de se mettre en conformité avec les règles de sécurité et de renouveler chaque année leur inscription sur le registre du commerce. Six ans après, que se passe-t-il ? Nombreux sont les propriétaires de bars, qui ont perdu leur agrément, sans espoir de le récupérer. Beaucoup, parmi eux, ont préféré se transformer en fast-food. En plus, des pétitions populaires de résidents protestant contre les nuisances que généreraient les bars, appuyées par la médiatisation de certains titres de presse connus par leur ligne éditoriale. Cependant, la violence et l’insécurité se sont multipliées et elles se sont étendues à d’autres espaces, jusque-là épargnés.
L’Algérie se glisse-t-elle vers la prohibition ?
En moyenne, selon l’APAB, les Algériens consomment 1,1 million d’hectolitres de bière par an, 500?000 hectolitres de vin, et 80?000 à 100?000 hectolitres de spiritueux. L’Algérie a produit 400 000 hectolitres en 2007, et en 2012, selon Euromonitor International, La production de vin en Algérie a connu une augmentation de l’ordre de 3% en 2011. L’Algérie était le premier exportateur au monde et le quatrième plus gros producteur de vin, il y a 50 ans, avec un volume de 18 millions d’hectolitres, cette production apporte des sommes considérables en devises qui entraient(ent) dans les caisses de l’Etat, après l’or noir. Malgré la fermeture des bars, la production de vin n’a pas été affectée ; au contraire, selon le leader mondial dans la recherche stratégique pour les marchés de consommation, celle-ci a progressé. Comment explique-t-on cette antinomie ? Plusieurs facteurs qui peuvent expliquer ce phénomène, d’une part le problème est idéologique au niveau individuel (la morale religieuse) et d’autre part le changement générationnel, qui est en forte corrélation avec le premier facteur, mais également en lien avec le savoir-faire dans le domaine. Cependant, l’idée répondue dans notre société est que boire l’alcool pour oublier quelques instants ses problèmes et ce n’est pas une question gastronomique. Ainsi, l’augmentation de la consommation est plus en lien aux malaises et les évolutions multidimensionnelles (culturel, social, économique, etc.) qui secouent la société algérienne. Autrement dit, l’alcool est devenu une issue pour alléger les souffrances et les frustrations quotidiennes. L’alcool et le cannabis sont devenus des consommations qui traduisent le mal-être de l’Algérien. Des études sociologiques pourraient nous éclairer sur ce phénomène.
Pour répondre à la question si l’Algérie glisse vers la prohibition, la réponse est oui et non. Car sur le plan législatif rien ne l’interdit, mais sur le plan social, effectivement avec l’arrivée d’une nouvelle génération qui n’a pas vécu la différence ni dans l’espace privé, ni dans l’espace public, la société se glisse vers des comportements hypocrites, c’est-à-dire, d’un côté une consommation clandestine, d’ailleurs comme la question de la prostitution et la consommation du cannabis, pour alléger leur mal-être et de l’autre côté une moralisation religieuse pour satisfaire sa culpabilité de « pécheur« .
Morale religieuse et valeurs républicaines
Effectivement, le wali d’Alger, lors d’une conférence en octobre dernier et qui a expliqué qu’il n’y a aucune politique du gouvernement ni des autorités locales visant l’éradication du commerce des boissons alcoolisées et spiritueux. Jusque-là rien de bien extraordinaire, avant d’ajouter : « Seul Dieu, qu’il me pardonne d’ailleurs, sait le nombre de licences que j’ai délivrées personnellement pour l’ouverture de nouveaux restaurants commercialisant des boissons alcoolisées.« . Un autre exemple d’une juge à Alger, rapporté par un chroniqueur judiciaire, en s’adressant à deux jeunes ivrognes pris la veille de l’Aïd El Kebir à El-Biar, elle leur a dit : « Ecoutez, en qualité de juge chargée d’appliquer la loi, je peux passer à la répression et vous infliger une lourde peine d’emprisonnement ferme qui s’achèvera bien un jour. Par contre, ce qui vous attend, c’est la punition qu’Allah vous réserve. D’ailleurs Il n’a pas attendu: vous étiez ivres le jour d’Arafat, soit la veille du 10 Dou El Hidjaie les dix jours sacrés où l’interdit et le péché ne doivent pas avoir de place. Vous aviez raté la prière de l’Aïd, la cérémonie du Sacrifice des moutons que vous gardiez quelques heures auparavant et vous n’avez reçu aucun vœu de vos parents ni présenté les vôtres aux proches, sans compter que vous aviez passé la fête aux «Quatre-Ha d’El Harrach« .
Les deux exemples montrent l’évolution de la moralisation religieuse dans notre société. La morale religieuse n’est plus astreinte au niveau individuel et cultuel dans la société algérienne, elle est devenue l’essence de la gestion de la cité et des rapports sociaux, ceci explique le recul des partis politiques de tendance religieuse dans les deux dernières élections. Car leur projet de société n’est plus exclusivement à eux, mais désormais il s’est popularisé. Autrement dit, le projet d’une société religieuse s’est étendu aux partis populaires et nationalistes. La religion s’est politisée, elle est omniprésente dans l’espace politique. Travailler la sécularisation des institutions de la république reste une lettre morte.
L’alcool et la violence
« Le nombre de crimes ne cesse d’augmenter, les bagarres sont de plus en plus nombreuses entre consommateurs d’alcools et habitants honnêtes des quartiers (…) En hausse, le nombre des personnes atteintes de diabète trouve son origine dans la prolifération des magasins de vente de vins et liqueurs », écrivent Abdelfatah Zeraoui Hamadache et El Hachemi Sahnouni, dans un communiqué commun rendu public mardi 4 octobre 2011. Réduire le phénomène de la violence en Algérie à la consommation d’alcool me semble être une réflexion simplifiée et simpliste, elle ne prend guère en compte l’ensemble des facteurs qui engendrent la violence, dont la décennie noire ! Ainsi, les causes de la violence en Algérie sont multiples du politique à l’historique, en passant par le dogmatique et l’évolution sociale ! La violence n’est pas une malédiction divine, elle est le produit de l’homme ! Un petit rappel historique s’impose, dans des années soixante jusqu’aux années quatre-vingt dix, les boissons alcoolisées se vendaient dans les « souk el fellah » sans poser aucun problème aux algériens. Les bars et les terrasses étaient grandes ouvertes, sans aucun débordement. Comment explique-t-on la baisse du crime et de la violence à cette époque ? Y a-t-il quelque chose qui a changé ? Oui le nombre de bars s’est réduit et les espaces de vente se sont centralisés dans certaines villes uniquement.
Cependant, contrairement à ce que les autorités prétendent, la violence a augmenté. La solution ne se trouve pas dans l’interdiction, ni dans la fermeture des bars, mais au contraire, à mon avis, il faut multiplier les point de vente pour mieux les maitriser sur tous les plans, écologique, sécuritaires, sanitaire et enfin au niveau fiscal. Car, c’est bien d’être idéaliste, de penser que la politique répressive pourrait donner des résultats, au contraire, la répression peut augmenter la consommation, l’interdiction augmente la clandestinité et redouble le désir, comme dit G. Bataille. La voie répressive suivie jusqu’à maintenant dans plusieurs domaines, l’exemple de la loi des harraga, la consommation d’alcool, la sécurité routière, etc., n’ont pas réussi à faire baisser les phénomènes interdits, au contraire, elle les a fait augmenter, sans oublier que le sentiment d’injustice s’amplifie. Réfléchir à associer l’université par des études sociologiques avant d’entamer un projet de loi, ou un décret ou une note ministérielle, quand il s’agit d’un phénomène social me semble plus judicieux et plus porteur à long terme, car avancer d’un seul point de vue mène souvent à l’échec !
Yazid Haddar
Neuropsychologue et auteur





Les fléaux qui sévissent en Algérie dépassent largement ceux qui existent dans tous les pays du monde,sauf que chez nous,tout est tabou et l'hypocrisie des algériens n'est plus à démontrer; a titre d'exemple, prostitution bat son plein,la consommation de la drogue,il y a même l'inceste,qui est le grand tabou,l'alcool coule à flot partout en Algérie,de la bière en passant par le vin rouge et finir par le spiritueux,se référant aux statistiques ;les Algériens consomment 1,1 million d’hectolitres de bière par an, 500?000? hectolitres de vin, et 80?000 à 100?000 hectolitres de spiritueux. Elle a produit 400 000 hectolitres en 2007, et en 2012, selon Euromonitor International, La production de vin en Algérie a connu une augmentation avec un volume de 18 millions d'hectolitres, cette production apporte des sommes considérables en devises qui entraient(ent) dans les caisses de l’Etat, après l’or noire. Malgré la fermeture des bars, la production de vin n’a pas été affectée ; au contraire, selon le leader mondial dans la recherche stratégie pour les marchés de consommation, celle-ci a progressé. Comment explique-t-on cette antinomie ? Plusieurs facteurs qui peuvent expliquer ce phénomène, d’une part le problème est idéologique au niveau individuel (la morale religieuse) et d’autre part le changement générationnel, qui est en forte corrélation avec le premier facteur, mais également en lien avec le savoir-faire dans le domaine. Pour nos apprentis sorciers de gouvernants qui veulent moraliser la société,on connait bien le train de vie qu'ils mènent avec leur progéniture,il y a eu des exemples ,des images qui traînent sur plusieurs réseaux internet;ou l'on voit des fils de la nomenclature,parfois avec leurs parents,avec dans une main un verre et d'une autre en lassant tantôt de jolies blondes, tantôt nos vedettes actrices et chanteuses bien de chez nous, parfois des libanaises, marocaines ,tunisiennes et même des slaves,quant aux fils du petit peuple,on les dope avec des fatwas homéopathiques de religion,quand ils mourront ,ils trouveront dans l’au delà des rivières de vin , de bière et des dizaines de vierges,c'est pour cela d’ailleurs que nos jeunes kamikazes sont pressés de mourir,en se faisant exploser avec de la dynamite ,dans l'espoir de satisfaire leur libido au paradis!Pauvre Algérie de charlatant,d'hypocrites ,d'aliénés!Pauvre peuple qui est devenu la risée de la planète!
Cela est une bonne nouvelle..Plus de bar du tout serait trés bien.
Avez vous déjà eu à faire avec un Ivrogne Algérien???Faites en l'expérience…
Nous sommes un pays Musulman cela est tout a fait normal.
Il faut laisser ce secteur aux seuls hôtels. Là ils savent gérer les lècheurs de bouchons qui deviennent subitement des hommes.
L'Islamisme a envahi les points névralgiques de la société et il est très difficile de l'y déloger. Le premier secteur à être envahi c'est l'éducation où à partir de l'Académie on vous distille un certain discours arabo islamiste que vous vous croyez vivre en Arabie Saoudite. Le second secteur est celui de la justice où des magistrats illuminés appliquent à leur manière certains préceptes de la Charia tout en laissant les lois de la République Algérienne Démocratique et Populaire. Si vous êtes accusé vous n'avez pas le droit de vous défendre dans une autre langue que l'Arabe………..si je suis seulement Berberophone je suis cuis.
Même les cours dispensés aux seins de certains établissements sortent du cadre fixé par l'éducation nationale et obéissent à une vision rétrograde et passéiste.
Je veux que mon pays soit une puissance dans tous les domaines et si cela doit l'être c'est certainement pas comme cela mais il y a lieu de repartir à zéro……Le chemin sera long mais certain.
– Le mois de ramadan est le mois le plus violent de l'année et pourtant il n'y a pas d'alcool.
– Entre 1975 et 1981, des centaines de jeunes kabyles sont mort dans des accidents sur la route d'Alger a cause de la prohibition qui sévissait a l'époque.
– l'Algérie sera bientôt complètement sous l'emprise de la charia, comme en Iran et l'Arabie Saoudite.
– La juge dont vous parlez ne sais pas ce que c'est faire appliquer la loi. Elle applique la justice en fonction de ses sentiments et de ses croyances. Drole de justice.
Entre temps, je vais tout de suite boire une bière a votre santé.
J'ai bu, je bois et je boirais tant que c'est réprimé je continuerais de boire. Pourquoi tu m'interdis de boire ? serais-tu le substitut de Dieu ? Tu es corrompu, voleur, violeur, détourneur, tu te nourris de la chair humaine et tu t'abreuves de sang humain.
Il n'y a pas de plus nuisible que d'imposer par des mesures administratives portant atteinte à la l;iberté du citoyen, tant celui-ci ne se manifeste pas pâr des actes qui touchent à la liberté d'autrui.
Ne confondons délit et pêché.
Pour le tabou, ce n'en est plus un , pour l'hypocrisie le faux (intime) a-t-il jamais reflété le réel , si ce n'est par les apparences et les apparences sont souvent trompeuses . Le tabac, qui est cultivé
lé-ga-le-ment provoque la mort de milliers de personnes, est toléré à des conditions comme l'impression sur tout paquet de cigarettes que "le tabac tue" . Pourtant chaque jour des millions de fumeurs se tuent en se consumant à petit feu . Pour les boissons alcoolisées , les considérations sont plus stigmatisées , en raison de sa nature même de ce fléau dans la mesure où son emprise sur le cerveau qui est le siège du discernement est indéniable . Combien de crimes ont été commis à cause d'une simple prise de bec ? Combien d'accidents de la route et de vies emportées , ont été causés par l'ivresse au volant ? Depuis des temps immémoriaux , l'alcool est mis au banc des accusés . Entre autre , l'évocation dans le Coran (capitre de la vache) des 2 anges HAROUTE et MAROUTE qui ont été "descedus" sur terre (dans la région de babylone) sous la forme d'humains pour subir les effets de la tentation . C'est ainsi qu'ils connurent une très belle femme du nom de Zahra (la fleur) qui les a séduits à tel point qu'ils voulaient abuser d'elle . Pas avant que vous ne prononciez un blasphème, ce qu'ils rejetèrent . Ils revinrent à la charge quand ils la rencontrèrent avec un nourrison . Pas avant que vous ne tuez cet enfant . Nous ne pouvons tuer une âme argumentèrent-ils . Une autre fois , voilà que Zahra qui transportait un bac de vin les trouvèrent sur son chemin . Je ne satisferais votre demande que lorsque vous aurez bu de cette liqueur . Aux 2 anges , le vin était pour eux en apparence sans inconvénient . Mais lorsqu'ils burent , ils devinrent soûls et exigèrent une relation comme convenue . Pas avant que vous ne tuez le bambin . Ils l'exécutèrent . A ce moment leur esprit leur revint mais c'était trop tard .
En conclusion , quoique ces deux fléaux portent des atteintes à la notoriété de l'individu , à sa santé, a ses dépenses , la vie est ainsi faite . Satan est toujours là sous la cape de Bacchus
Un vrai casse tête, ce phénomène qui n'était pas si important que cela est devenu un sujet capital.
C'est un problème de notre société qui ne cesse de régresser et céder des espaces aux intégristes religieux, (faut-il interdire pour que tout soit beau ou au moins appliqué ?) à mon humble avis non.
Avec ces interdits on produit des sujets tabous et aggraver la situation sociale, marginaliser les plus fragiles et pousser l'injustice jusqu'au bout, appréciez ce que cela donne par exemple en Algérie:
-On a fermé les maisons closes au lieu de les maîtriser , pourtant on a pas éradiquer la prostitution , au contraire on a fabriqué un facteur de dissémination du virus du SIDA sans parler de l'hygiène , des autres maladies vénériennes , des grossesses et procréation hors cadre familial et toutes les conséquences sociales qui s'en suivent , les agressions , le viol , l’inceste et je passe .
-On a récemment pratiqué la répression sur les routes, à l’origine la mesure est bonne, certes les routes Algériennes sont devenus des cimetières à ciel ouvert mais en réalité et en fait : on puni les petits , les gros casseurs les pistonnés les sans permis ne sont rarement inquiétés sachant que le problème ne vient pas de là ; il vient du fait que le parc automobile Algérien ou des voitures de 40 ans et plus continuent à peupler les routes , il vient des routes elles mêmes en état de délabrement continue , chaque responsable creuse un trou là ou ça lui tente sans vouloir le combler, on empêche les gens d'importer des voitures pour leur vendre des maroti svp ( des pots de yaourt ) une vraie anarchie décisionnelle sans aucune mesure punitive et c'est toujours le peuple qui paye de sa vie.
-On a voulu imposer la religion au peuple qui a toujours été musulman modéré et on emprisonne les non jeûneurs pendant le ramadan, les saouls sur la voie publique et à pied SVP , on a ainsi permis au christianisme de s'épanouir , les gens trouve clémence dans une autre religion juste en revenant à leur anciennes coutumes ,on a donc sorti du cercle de tolérance les moins pratiquants. C’est vous les gens de l'état et qui décidez qui les avez poussés dans les bras de Jésus, grâce à votre comportement hautin.
-On ferme les bars, on interdit indirectement la boisson alcoolisée pour en fabriquer des ivrognes, en fait on permet aux gens de se déplacer sur de grandes distances pour aller étancher leur soifs là ou ils ne sont pas les bienvenus, c'est sidérant de telles conduites d'interdiction religieuses quand on sait qu'il n'y a pas une seule sourate coranique ou l'interdiction de l’alcool est explicite, cela rajoute de l'anarchie à l'anarchie un vrai bordel quoi !
Je ne cite que les plus grandes aberrations qui font encore beaucoup de mal à notre société à causes des décisions irréfléchies c’est donc normal quand vous êtes commandés par des gens qui s'enfichent du peuple (en tout cas eux …) c’est une preuve directe et indirecte que le régime Algérien impose à son peuple une mentalité d’un autre âge, tout ça pour se maintenir au pouvoir mais jusqu’à quand ?
Des bars ferment au moment ou des hôtels de luxe poussent comme des champignons à travers tout le territoire "musulman" algérien. Alors une devinette? que vont servir tous ces hôtels 5 étoiles? Rien que du l ben du raib et de l'eau?. bande d'hypocrites vous êtes tous des anciens soulards de boutef au dernier reconverti à l'islam de 2012. le vin la bière et toutes les liqueurs se vendent et se consomment en cachette. la plupart de ces consommateurs font la prière du vendredi et la majorité des vendeurs officiel ou informel sont des hadji récidivistes. alors pour ceux qui veulent que les bars ferment, essayez de fermer un seul hôtel 5 étoile?. Vous vous attaquez aux faibles, c'est votre nature. Vous avez déjà entendu un imam déclaré ouvertement que le hashish ou lest haram comme le vin? ce que veulent tous ces hypocrites c'est que le haram se passe loin des yeux,pour faire croire que l’Algérie est un pays peuplé de sains. Au lieu de s'attaquer aux bars
Boumed a arraché les vignobles. et qui en a été le bénéficiaire? la France évidement. la qualité du vin algérien était de renommée internationale ( grâce aux pieds noirs). il n' y a pas que le vin qui est illicite. il y aussi, la dictature, l'injustice, la corruption, le mensonge d’état, la gabegie etc. tant que boutef et ses acolytes sont au pouvoir, les algériens continueront a se souler et a se droguer pour supporter le Tmen yik Taa boutef oua jmaatou (hypocrites islamistes et non islamistes), et qui dure depuis 50 ans.
Satan peut être là sous la cape de Bacchus comme il peut être là sous la soutane d'un Tartufe . "Il est l'heure de s'enivrer ! enivrez-vous , enivrez-vous sans cesse " Charles Baudelaire . Et bonne santé ! s'exclamait de guerre lasse le Wali de Béjaia .On ne peut pas empêcher les gens de faire la fête ni d'exprimer leur joie en buvant . Le vin est l'aliment le plus sain dans la nature selon Pasteur , si en plus il offre toutes les joies pour faire la fête pourquoi s'en priver . Il faut se dire que le breuvage le plus consommé dans le monde après l'eau c'est la bière , c'est pas Hamoud Boualem , alors buvons tous à notre santé! , pour que nous vivions longtemps et pour que nos femmes ne soient pas veuves , pour que la vie soit toujours plus belle , pour vaincre les forces de la tristesse et les préjugés stigmatisants des tartufes-donneurs de leçons .
Ce que le jour doit à la nuit – Yasmina Khadra :
«- Lorsque j'ai vu les feux au loin, cette nuit-là, j'ai compris qu'un pauvre diable retournais en enfer, sauf que j'étais loin de me douter qu'il s'agissait de toi.
– C'est la volonté du Seigneur, fit mon père.
– C'est faux, et tu le sais. Là où sévissent les hommes, le Seigneur est disqualifié. Ce n'est pas juste de l'accabler des méfaits que nous sommes les seuls à rendre possibles. Qui pouvais t'en vouloir au point de brûler tes récoltes, Issa, mon brave ?
– Dieu décide de ce qui nous frappe, dis mon père.
Le marchand haussa les épaules :
– Les hommes n'ont invité Dieu que pour distraire leurs démons. »
eux ils vont s'éclater à l’étranger ou dans des sous sols de luxe comme les saoudiens
Laid Baiid, avec tout le respect que j'ai pour mes amis lecteurs de ce canard, en lisant votre commentaire je ne peux m'empêcher de vous dire que vous êtes pathétique, "nous sommes un pays musulman", franchement vous êtres nul, si je pouvais me permettre mais je ne peux pas je dirais que vous êtes à chier ! Vous, vous ne buvez peut-être pas d'alcool mais les autres, vous en faites quoi ? Ceux qui déjeunent ou dinent avec un, deux ou voire une bouteille de bon vin et qui ont l'excellente manie de l'accompagner avec de la charcuterie porcine et un bon fromage ? Ils sont obligés de faire comme vous sous peine d'essuyer le courroux de Mahomet ? Le ver est dans le fruit Laid Baiid et c'est à cause de gens comme vous qu'il n'est pas prêt d'être ôté ! "Pays musulman ? Je suis Algérien Catholique et j'adore le vin et le porc, on fait comment ?
Bravo Karim !
Il y a une dialectique qui confirme que presque toute la vie n´est que paradoxes.
Selon mes observations; plus on parle de morale et moins on en a! Moins on l´invoque et plus on en a!
Au Bled on cite allegrement et á chaque occasion les codes et la morale de la religion, des traditions, des ancetres, des moeurs, de la pureté, de "jadis", de la solidarite et de n´importe quoi.
Cependant la realité est presque l´opposé!
L´epicier convoite la veuve et sa fille de 14 ans qui ne peuvent plus payer leur "carnet", la sexualité est une catastrophe, les Bordels clandestins pulullent, nos prisons sont des ANIMALERIES et des Zoos non domestiqués. Quant á l´alcool, vous le decrivez heureusement…enfin!
A la fin, tout le monde est joli, tout le monde est mignon, tous sages, nous sentons tous l´encens et tout le monde se retrouve aux premieres loges de la Salat du Vendredi devant le Seigneur et l´Imam lequel vante Bouteflika, la Police, critique les femmes, disserte du "Temps des Califes" et de la grandeur d´antan.
st si souvent
Plus o
Je ne suis pas d'accord avec vous cher ami .En ce qui me concerne je fais le chox d'un bon vin du genre bordeaux Saint Emilion ou un bourgueil et une bonne chifonnade de Parme ou d'Aoste . N'en déplaise aux amateurs de HB (Limonade bien de chez nous ).Comme disait un insttituteur de mon village (Qu'il repose en paix) Si vous prenez deux seaus l'un rempli d'eau et l'autre de vin et que vous les donniez à un âne………..qu'en fera t'il ? ( l'âne) Il boiera dans le saut d'eau répond le questionné.Eh bien cher ami figurez vous je ne suis pas un âne .
S'agissant de l'aspect religieux de la chose et sa "haramification", il est peut-être utile de rappeler ici ce qu'écrivait à ce propos l'un des plus grands poètes médiévaux arabo-persans (sous l'aire islamique d'ailleurs).
Abu Nawas, pour ne pas le nommer, écrivait entre autres:
Verse à boire !
Dis-moi : « voilà du vin ! », en me versant à boire.
Mais surtout, que ce soit en public et notoire.
Ce n’est qu’à jeun que je sens que j’ai tort.
Je n’ai gagné qu’en étant ivre-mort.
Proclame haut le nom de celui que tu aimes,
car il n’est rien de bon dans les plaisirs cachés.
Et, pour les arabisants, ceci équivaut (à peu près) à ce qui suit:
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Donc, "larkoul" a été, de tous temps, une source d'inspiration, un carburant dans de nombreuses ouevres créatrices. Charles Baudelaire en sait quelque chose, Kateb Yacine également.
Aujourd'hui que sa consommation est quelque peu "démocratisée", l'alcool est associé aux lieux mal famés et de débauche dont regorge l'Algérie d'après-décenie noire.
L'alcoolisme est aussi (malheureusement) un mal qui touche de plus en plus de jeunes désabusés alors qu'il fut jusque-là le propre de marginaux comme on les appellent ou d'accidentés de la vie dont font partie les divorcé(e)s et autres chômeurs.
Dommage que le débat tourne exclusivement autour des aspects licite et illicite de la chose.
Le thème aurait mérité des contributions d'un autre genre, mais bon …
EXACT ! Comme les séoudiens au Maroc ! qu'elle hypocrisie !
Je ne vous dis pas ! Moi je suis athée encore pire ! Allez pendez moi haut et court ! Mais avant servez moi un whisky je sentirais moins la corde qui m’étranglera. Ah l’hypocrisie ! Musulmane
La question des alcools dechaine des passions, et de veritables cris du coeur…Ah, si mes concitoyens étaient aussi prolixes et engagés dans des problémes de leur honneur de leur dignité et de leur pays. Je n'ai rien contre une bonne biére? ou un bon rosé bien frais, mais j'avoue que j'ai été touché par les nombreuses réactions