Par la bénédiction de Yahvé

Yahvé aura dit à Moïse, le veau d’or vous a été prescrit comme récompense en guise de reconnaissance pour votre obéissance et votre persévérance dans la prière pour l’absent.

Moïse craignait que son peuple soit pervers, alors ! il lui transmit le message de travers, pour que celui-ci l’appliquera à l’endroit. Et tout ce que Yahvé dira à Moïse, celui-ci le transmettra de travers pour que son peuple l’appliquera à l’endroit.

Prenant le serment à la lettre, lui préférant le paradoxe du menteur crétois au pervers de Judée, son peuple partira à la conquête du monde, muni de ces prescriptions perverses sous le regard éternel de Moïse, perdu entre l’endroit et l’envers, dupé par sa ruse de voir son peuple se délectant de la perversion du monde, de sa misère et de la corruption de l’humanité, perdue et hagarde, impuissante à agir, ensorcelée par la magie de cette cabale pervertie.

Tu commerceras des armes et par les armes, tu régneras sur le monde. Tu corrompras les hommes politiques. Tu sèmeras la zizanie entre les peuples. Tu attiseras la haine entre les Nations et tu leur insuffleras la volonté de la guerre et de l’anéantissement.

Tu corrompras leurs institutions et tu feras de leur ONU machin un outil de domination. Tu créeras ton État avant la Nation et tu t’implanteras sur la terre des Philistins. Tu les dépouilleras de leurs biens et tu les chasseras sur la terre de l’apartheid de Gaza. Tu détruiras leurs traces archéologiques jusqu’à l’ethnocide, les bras des enfants, tu casseras, les puits d’eau, tu pollueras, et avec les bombes au phosphore, tu bombarderas et tu te vautreras sur les cadavres calcinés de leurs enfants, prenant à témoin les hommes politiques que tu as corrompus, affirmant que cette terre appartient à Moïse que Yahvé lui a réservé par la prescription du Grand Israël à l’extension illimitée.

Tu frapperas et tu pleureras. Sous le masque du Golem, tu nuiras, puis tu le chasseras par les arts et la littérature. Tu feras de la Shoah une monnaie d’échange pour que tu neutraliseras tous les médias et tu contrôleras la déontologie de la presse pour tes seuls services. Quiconque transgressera tu le priveras des fruits de l’empire et tu le chasseras et le persécuteras jusqu’à sa décrédibilisation et sa néantisation. Tu feras de même pour ceux qui sont issus de ta cabale, refusant de boire la honte à propos de ta perversion, que tu considères ! ayant trahi le serment. De la liberté d’expression, tu feras ta chasse gardée exclusivement et tu blasphémeras contre Mohamed et Yahvé te récompensera pour avoir dénoncé son imposture.

Tu planteras tes ogives à destruction massive importées d’Occident sur le territoire mal acquis des Philistins et tu empêcheras tous tes voisins de prospérer et de s’armer pour te contrer. Tu seras mon représentant élu sur terre et tu m’obéiras, en récompense, je t’offrirai le rôle de Yahvé sur terre et toute l’humanité, tu soumettras et par ma cabale, elle t’obéira. Qui a dit… et sous prétexte de dénoncer la barbarie israélienne, tu répandras tous les poncifs éculés de l’antisémitisme afin de permettre aux Israéliens de montrer que celui-ci se porte comme un charme, ceci justifiant cela.

Pauvre petit sadique ! t’en veux du spectacle du sang d’enfants, tu en auras pour ta cotisation à la redevance, cela fera de toi un bon voyeuriste et te donnera le sentiment d’appartenir à la civilisation des puissants, qui se délectent du sang d’enfants innocents et sans défense. Pauvre de toi petit pervers, autant être exposé à la calomnie de l’antisémite, qu’a celui du lâche allié de la barbarie… pauvre de toi petit égaré…

Youcef Benzatat

42 commentaires

  1. Israélite et israélien ,tu ne confondras pas.
    Et le français ,tu apprendras.

  2. Cet article, -comme du reste toutes vos contributions-, gagnerait en clarté et en profondeur s'il était mieux écrit. C'est dommage car il vous arrive parfois d'être inspiré.

  3. Même la Kabylie joue le jeu des arabisants: Le sang des habitants de Ghaza est plus noble de celui des peuples qui souffrent de 11 guerres civiles actuellement en Afrique.

  4. D'une vingtaine de pays tu disposeras,
    De plus de la moitié des richesses souterraines mondiales tu jouiras,
    Tes peuples (et d'autres) tu damneras,
    De ta religion tu te serviras,
    Une grande gu…le tu auras
    Contre ton frère tu comploteras,
    Afrique du nord tu t'approprieras,
    Palestine tu céderas,
    "Haramification" des joies de la vie pour tes peuples tu dicteras,
    "Halalisation" des mêmes joies pour toi tu décideras,
    Et, enfin, échine devant Israël tu courberas.
    Telles furent les prescriptions d'une force (nommez-la comme vous le souhaitez) au frère "arabe" du pauvre Palestinien.

  5. Donc, c'est bien toi les deux autres! J'ai compris maintenant. Mais une question me turlupine l'esprit. Et toi, as-tu fini ton apprentissage du français? De toutes les façons, tu trouveras toujours le moyen de confondre délibérément pensée à panse même quand il est inspiré.

  6. C'est pas croyable ce que les gens sont prolixes, dés qu'il s'agit des causes lointaines !! A voir la situation actuelle des berbères, sur la terre de leur ancêtres, je trouve que s'occuper du problème israélo palestinien c'est tout simplement de l'inconscience !! Je voudrai bien avoir un gouvernement, comme celui d'Israel, qui donne des droits aux arabes israéliens que n'ont évidement pas les berbères chez eux !!

  7. Il nous habitué à mieux Youcef Benzatat.
    Article antisémite à outrance, biaisé et franchement mensonger.
    C'est du pur instinct de Pavlov qu'on découvre chez les journalistes algériens dés qu'il s'agit de "leurs frères palestiniens".
    Bien que ça soit difficile à digérer pour les inconditionnels de la cause falestinoche et du HAMAS, la réalité est trop têtue pour être vulgairement balayée par un Youcef Benzatat.
    http://www.youtube.com/watch?v=ejMbd1MX3AA

  8. Bonsoir Atahualpa !
    Y a un truc qui me turlupine -l'esprit, forcément !- As tu entravé quelque chose au galimatias de
    Hamid Farid Alias Preuve ? J'ai compris pour ma part qu'il ne faut surtout pas "toucher" à l'icone
    Benzetat ; même quand ce dernier se fend de contributions frisant l'abjection. Pour le reste, que
    rétorquer à quelqu'un qui confond STYLE et PENSEE -sans A !- Bien à toi !
    PS : Jusqu'à plus informé, les cafés littéraires de Béjaia ne sont pas "sponsorisés" par "Madame
    la France" Pan dans le bec comme on dit au Canard Enchainé ! Et quand bien même ça le serait ?
    Ce déloyal coup de pied de l'âne (tiens!) est indigne de quelqu'un qui, de par le passé, nous a fourni de
    bien meilleures "Preuves"…

  9. Immoral comme commentaire. Vous accusez l'auteur d'antisémite avec des arguments islamophobes ! et vous attribuez a des enfants innocents une idéologie dont vous transférez celle des parents sur l'auteur ! Pavlov s'est trompé d'adresse je crois ?

  10. L'inconscience c'est d'être autiste devant la souffrance d'enfants innocents, qu'ils soient proches ou lointains. Quant aux Arabes israeliens ils subissent une discrimination pire que celle des Kabyles en Algérie, informez vous avant de vous jetez dans des invectives inconscientes.

  11. Il suffit de relire le texte et vous verrez que leur imposture a été signalée à la place et au lieu de Mohamed l'imposteur.

  12. Mon cher Charles, O combien votre intelligence est productive lorsque vous êtes de bonne "foi"et bien cette force est bien mentionnée dans le texte à sa juste place.

  13. J'estime que cela est une dérive trés grave, car il n'y a aucun sang qui puisse être moins noble qu'un autre, y compris le sang des Israeliens.

  14. Bonjour mon cher Hamid, quelle est dure la frustration ! que la cabale israelite puisse leur venir en aide et leur permettre de s'élever vers plus d'humilité et de dignité…

  15. La branche armée du Hamas et autres terroristes, tirent leurs roquettes et missiles du coeur même des quartiers populaires de Gaza occupés par la population civile.
    Ces Djihadistes au nom d’Allah se servent des civils femmes, enfants, et vieillards comme d'un bouclier humain. La lâcheté et l'ignominie sont de leur côté. Dans les pays arabes entre autre la Syrie il y aurait déjà des milliers de civils, enfants compris, massacrés par Al-Assad dans des conditions atroces.

    Déclaration de Mme Radhika Coomaraswamy représentante spéciale de l'ONU pour les enfants dans les conflits armés.

    "J'ai rarement vu autant de brutalités contre les enfants qu'en Syrie, où les filles et les garçons sont emprisonnés, torturés, exécutés et utilisés comme boucliers humains.

    Ou encore : Malala Youzafzai, cette gamine Pakistanaise.

    "Shariah4Pakistan", un nouveau groupe d'extrémistes basés en Grande-Bretagne a de nouveau lancé une fatwa contre elle. Cette fois, il s'agit de la "punir" pour son soutien aux troupes américaines qui occupent l'Afghanistan ».

    Permettez moi donc Monsieur Benzetat de m'approprier une partie de votre conclusion pour clore mon commentaire.

    "Pauvre petit sadique ! T’en veux du spectacle du sang d'enfants, tu en auras pour ta cotisation à la redevance."

  16. "Confondre délibérément pensée A (1) panse" (sic !) Fallait y penser !! Mais, j'y … pense : ni moi ni atahualpa n'avons pourtant actionné la moindre sonnette. Etrange… vous avez dit étrange ?.. Comme c'est bizarre… Comme quoi, il y en a qui ont toujours une pensée de travers… Allez, sans rancune et que le bon dieu "il" vous l'allonge ! -faites gaffe au rabbin tout de même- Signé : FNM
    (1) Pauvre Voltaire…
    PS : En ces temps incertains, l'humour est, hélas, la chose au monde la moins bien partagée. Mais,
    ne désespérant pas de tout, je vous invite à méditer ces sentences -qui n’ont rien de sentencieux- de la plus belle eau qui se puisse concevoir :- "l'humour cette insoutenable légèreté des lettres"
    – "l'humour cette révolte supérieure de l'esprit"
    – "l'humour cette politesse du désespoir"
    Faites en bon usage. Et, please, soyez classe, évitez les insultes et le tutoiement intempestif…
    PS 2 : pour répondre au petit soldat de plomb qu' est Benzetat, je lui conseille d"aller au bout de ses obssessions, de lever une armée, et de s'en aller guerroyer dans quelque improbable Golan. Pour le "armons nous et partez", les Palestiniens dont déjà donné…

  17. Justement à propos des enfants instrumentalisés par les lanceurs de rockets sur un pays capable de rayer Gaza de la carte. Quand on utilise des enfants comme boucliers humains pour pouvoir exhiber leurs corps à la presse relève à mes yeux des pires crimes et de l'immoralité absolue. Je n'ai pas combattu l'islamisme chez moi pour le soutenir ailleurs.

    http://www.youtube.com/watch?v=ejMbd1MX3AA

    Israël possède la bombe atomique. Je me demande quel usage ils en auraient fait vos frères du Hamas si elle était en leur possession.

  18. @ Notproud,
    Tout d’abord, je vous remercie des informations que vous venez de verser dans le débat, vous et Enigma Stanford, sur l’exploitation des enfants dans les conflits armés. Cela vient sans doute enrichir le lecteur et rehausser le niveau du débat, tout en rendant ce site plus utile et plus attrayant. Ce qui vient nous changer de l’état d’esprit engendré par certains commentateurs, qui nous ont habitués à la médiocrité, par le caractère grossier et impertinent de leurs commentaires. J’ai moi-même en premier trouvé matière à enrichissement dans vos contributions. Merci pour votre générosité.
    Reste le plus important, qui est de savoir quoi faire avec une information. Comment l’exploiter, et comment l’utiliser pour éclairer un sujet particulier. Le sujet dans notre cas, à ce que je sache ! était l’impunité des crimes commis par Israël contre un peuple qu’il colonise par la force des armes, et parmi ses victimes se trouve des enfants innocents, qui sont dépourvus de capacités d’entendement, dû à leur jeune âge, pour mettre des mots sur les raisons de cette barbarie qui s’abat sur eux et sur leurs parents et leur pays. Doublement victimes donc. D’abord de leurs parents, dans leur utilisation comme boucliers humains, ensuite par une répression aveugle et barbare de la part du colonisateur, qui n’hésite pas à les cibler sans retenue, pour en tuer le maximum. Car cela l’arrange au point que ça lui permet d’affecter la croissance démographique de ce peuple, volontairement ou non ? je me pose bien la question. Il ne faut pas l’oublier, car cela est une préoccupation majeure chez le colonisateur, le déséquilibre démographique entre Israéliens et Palestiniens. C’est tiré par les cheveux, me diriez-vous, mais c’est une donnée réelle avec laquelle il faut composer. Que certaines personnes usent de ce stratagème odieux, d’utiliser des enfants comme boucliers humains, ne doit pas nous faire oublier la nature du conflit, l’agresseur et ses complices, qu’il faut à mon avis dénoncer sans langue de bois, sinon on se retrouve à jouer le jeu de la propagande israélienne, pour détourner l’opinion de la vraie nature de cette escroquerie internationale que l’on essaye de réduire à un conflit où l’agressé est réduit à un terroriste.
    Mais là ! n’était pas le sujet de l’article. Il aurait été utile que vous écriviez vous-même un article et d’orienter la problématique en fonction du sujet que vous aurez voulu traiter. De mon point de vue, je considère que c’est la barbarie de Tsahal et des motivations qui la pousse à agir inhumainement contre ce peuple qui a permis que l’Hamas existe et que des enfants innocents puissent être pris en tenaille entre deux belligérants qui se font la guerre, l’un pour s’accaparer les terres d’autrui et l’autre pour résister aux convoitises d’un colonisateur, soutenu lâchement par une complicité internationale immorale, y compris par la démission et l’abandon de la part des Arabes ou des musulmans, qui se considèrent partie intégrante de ce peuple meurtri et privé de sa terre par la force et donc partie prenante du conflit.
    Le sujet est, certes, très compliqué et recèle plusieurs facettes. Seulement, pour ma part, j’ai ciblé un sujet, restreint à la dimension d’impunité de ce crime colonial. Je n’ai traité ni de la démission des Arabes devant ce conflit, ni du problème interne au peuple Palestinien et encore moins de l’instrumentalisation des enfants dans ce conflit. Il faudra écrire tout un essai pour pouvoir répondre à toutes ces interrogations, qui ne peuvent être traitées dans un modeste article de presse. Voilà où était mon ambition. Merci de m’avoir permis de m’expliquer.

  19. Le conflit israélo-palestinien va bientôt fêter ces cent ans, ce qui’ il faut craindre le plus, c’est sa dimension eschatologique Attendons nous au pire ! À moins d’une invasion extraterrestre. Si vous avez mieux a proposé Monsieur Benzetat…Je suis tout ouïe.
    Merci de vous être penché sur mon commentaire.

  20. Bonjour Youcef. Je pense que c'est juste un petit complexe d'affirmation!

  21. Benzetat,
    Au lieu de vous répandre en imprécations et de crier au loup
    chaque fois que votre égo surdimensionné de petit bourgeois
    coincé est écorné, ayez le courage, à l'instar des brigades
    internationales qui ont fait le coup de feu dans l'Espagne de
    Franco, d'aller guerroyer en Palestine. Comme je le disais
    tantôt la fumisterie qui consiste à dire ;"armons NOUS et PARTEZ"
    ne prend plus.Les Palestiniens n'ont pas besoin d'illuminés dans
    votre genre "to know which way the wind -of freedom- blows". A bien
    des égards, vous me rappelez ces fils de bourgeois français, rêves en
    bandoulière, qui s'en vont "s'encanailler" auprés de la "classe ouvrière" dans
    l'espoir d'une hypothétique rédemption -c'était en mai 68…- Ils avaient
    le mérite du romantisme, vous n'avez même pas le mérite de bien écrire.
    Tant qu'à nous asséner vos élucubrations, faites le au moins avec style et
    panache ! Au plaisir de ne plus vous lire.

  22. Bonjour à Hamid et bien le bonjour à Nachab Madih s’il est également connecté
    Oui, le constat du besoin d’affirmation de soi pour le cas de Mohand Aghedu est juste, mais comment comprendre cette pathologie qui est assez récurrente chez les intervenants Algériens dans les réseaux sociaux ?
    Généralement on qualifie cela de « Trôle » ( une attitude de vagabondage), mais ce phénomène est étroitement lié à l’environnement culturel à partir duquel il s’exprime.
    Chez nous, il me semble que c’est effectivement un besoin d’affirmation de soi, qui est lié à une frustration existentielle, engendrée par le sentiment de « Hogra » que fait peser le pouvoir sur les indus du système. A y regarder de près, on constate que les trôleurs algériens sont généralement des indus citoyens ayant bénéficié d’un certain niveau d’instruction et qui sont animés d’ambitions démesurées, qui sont le plus souvent légitimes et qui sont frustrés de ne pas la faire valoir dans un circuit institutionnel pouvant leur apporter la reconnaissance et la gratification tellement désirée.
    On voit les symptômes dans leurs commentaires, qui sont principalement orientés sur leur ego narcissique, en surinvestissant intempestivement les contours d’un moi surdéterminé par des valeurs fantasmées, en délaissant indifféremment l’objet de la communication, devenu prétexte, qui a motivé leur intrusion dans le débat. Le symptôme, ce traître, qui vous donne en pâture dans l’agora et que Jacques Lacan disait de lui, qu’il était le « Saint tonne », tout un programme inconscient. L’inconscient structuré comme un langage disait-il. Alors, on évoque intempestivement le café « lis tor tor » ( pour paraphraser l’élaboration inconsciente de la trame de son moi), se croyant dériver sur « le bateau ivre » d’Arthur et à son réveil, il prend soudain conscience qu’il n’est que cet équidé que vous avez si bien décrit à sa libération du long enferment qui l’a tant frustré, pour venir se rouler sur la place publique. Se rouler, … invectiver pour dire le moi, s’affirmer à l’échelle supérieure du visible, inscrit dans le reflet du miroir au stade du « je ». Qui vient tout autant contraster avec le Jeu. Celui-là même que le commun du peuple a su modestement avec humilité et avec le génie populaire que l’on connaît à l’Algérien, transcender par sa résistance au destin dans lequel le pouvoir l’a confiné dans le statut de « Mahgour », par l’invention du mot « Normal », sa façon de neutraliser la perversion diabolique de son bourreau et le néantiser. Une façon de lui dire, le statut de « Hagar » te va très bien, pauvre petit pervers de ‘Askri… et pauvre petit égaré de Amar echkara sans dignité…
    Laissant le trôle dériver… il lui faudra parcourir des espaces… le voyage forme les jeunes dit l’adage. A moins qu’il travail dans le bureau des services… Eh bien ! dans ce cas-là, on aura au moins une fenêtre ouverte sur leur monde occulte, à travers la lucarne de ses élucubrations de petit mouchard… Moi je penche pour cette deuxième hypothèse, sinon, son attitude ne peut être considérée, autrement que, comme une obsession tragiquement pathologique, caractéristique de la paranoïa du président Schreber décrite par Freud. Le comble des symptômes, c’est qu’il ne cesse pas de nous faire le coups de « je suis venu vous dire que je m’en vais », mais il est toujours là !?…

  23. Ainsi la dignité et l'humilité consistent à boire les "saintes" paroles du démiurge
    Benzetat ? Palsembleu ! Vite le divan du psychanalyste !

  24. Aprés le complexe d'Oedipe, le complexe d'affirmation !! Et sur la toile ! Où va donc se nicher
    la connerrie humaine ?! Et "PREUVE" à l'appui, oserais-je dire ?…
    Ah," l'humur tujurs" dirait Johnny !

  25. Permettez moi de renchérir Monsieur Benzatat !

    Je trouve que vous allez trop loin en besogne ce n’est pas juste ! Quand même !
    De simples critiques et vous voila parti dans des théories Freudiennes qui non rien avoir avec le conflit israélo Palestinien.

    Comme je l’ai dit plus bas, c’est un sujet centenaire et très complexe. La légèreté avec laquelle vous avez rédigé cet article est aussi insoutenable que les photos publiées d’enfants agonisants, d’où certaines réactions.

    C’est vrai, que vous nous avez habitué à mieux ! Un coup de fatigue un coup de blues ! Ou les raisons du cœur ! Que sais-je encore ! Ça arrive ! Ce n’est pas grave ! Personnellement j’aurais toujours du plaisir de vous lire.

    Par contre, Je me pose la question suivante. Mais Pourquoi de simples objections à propos d’un sujet aussi dramatique prennent-elles des proportions aussi démesurées. ??
    N’avons-nous pas, nous simples commentateurs le droit d’avoir un point de vu différent du votre ? sinon pourquoi nous permettre de poster des commentaires ? Dans ce cas là autant lire la Pravda.

    En finalité je trouve cela très positif cela prouve aussi qu’on n’est pas un peuple mort intellectuellement, si les critiques sont fondées, autant en tirer profit c’est tout !
    Et si vous devez me répondre Monsieur Benzatat épargner moi s’il vous plait le côté Freudien de la chose. Sans rancune franchement.

    Allez au plaisir de vous lire.

  26. Benzetat,
    En sous- entendant, d'une manière toute
    subliminale, certes, que vous étiez atteint de
    paranoia aigue, j'étais à mille lieux de me douter de
    la gravité de votre cas. Mais tout ceci ne serait pas
    bien grave si nous ne martyrisiez pas la langue Française.
    On peut être torturé du bulbe et génial. Vous n'êtes, au bout
    du compte, qu'un tâcheron de la plume
    mal élevé et, au fond, tellement vulnérable (1), que vous en devenez pathétique..
    (1) Puisqu'aussi bien une simple critique suffit à jeter le trouble en vous…
    PS : puisque tout ceci n'est que fadaises virtuelles, je vous fais un petit présent
    -que vous êtes libre de conjuguer à tous les temps et sur tous les tons- : "Vous
    êtes le phénix des hôtes de ce site". Vous avez eu votre quolifichet ? Faites en bon
    usage. Salut !

  27. Une dernière pour la route, mr Benzetat/Staline,
    Inutile de battre le rappel des Madih/Molotov et Farid Hamid/Béria, l'Histoire, qui ne ressert pas les plats, vous a irrémédiablement condamnés. Reveillez vous et admettez une fois pour toutes que nous ne sommes plus régentés
    par " Big Brother".

  28. @mohand aghdu

    S'Il y a une chose juste que le FFS a dit depuis sa Compromission avec le systeme mafieux, criminel et corrompu qui vous emploi, c'est que "nous resterons debout jusqu'a ce que ce systeme tombe". Sachez que vos insultes chroniques et votre strategie de vouloir systematiquement diminuer nos contributions, qui sont systematiques et qui se repetent a l'identique, n'aurons aucun impact sur notre engagement et notre conviction. Notre determination est a la mesure du cynisme et de la terreur avec laquelle vos employeurs ont confisque les libertes des algeriens pour s'emparer lachement de leurs richesses… '

  29. "FFS", "EMPLOYEURS", "TERREUR"… Bigre, ne sont-ce point là, Mr Benzetat, des ingrédients qui
    vous rendraient ent justiciable de la camisole de force ?.. Mon pauvre ami, qu'allez
    vous donc chercher en convoquant un parti -le ffs- auquel dans le même
    mouvement d'incohérence, vous décochez la flèche du Parthe? Mais, enfin, mes philippiques auront au moins servi à débusquer le stalinien qui sommeille en vous.
    Comme, à l'évidence, nous n'évoluons pas dans le même univers mental,
    à quoi bon perdre mon temps à m'entêter à vouloir sauver le soldat -de plomb-
    Benzetat. Mais, grand prince, je vous rassure quand même : "Bien que n'ayant
    pas la prétention -comme vous- de changer le monde", je balaie quand même
    devant ma porte . Et, si j'émarge à un budget, moi qui vis de ma pension de retraite,
    ce n'est certainement pas (à) celui auquel, dans votre délire vous faites perfidement
    allusion…
    PS ! Complexe d'affirmation (??) dites-vous ? La belle affaire et la belle jambe que cela
    me fait ! Il eût fallu, pour cela, que je déclinât – à vos souhaits ! – ma véritable identité et que je connaisse la vôtre et celle de vos deux sbires ; ou que j’évolue dans l’univers cliniquement freudien qui est le vôtre… Décidément, il est temps que vous sortiez
    de votre bunker.

  30. Vos méthodes peuvent terroriser ou acheter des hommes qui vous résistent parmi ce peuple, mais vous ne pourriez pas tous les terroriser ou les acheter, beaucoups demeurent et demeurerons debout jusqu'a votre chute. Quant à vous ,un nègre de service, vous ne devriez pas vous sentir digne, à ramener à manger à votre femme et à vos enfants avec un argent gagné en faisant le mouchard et le larbin chez vos maitres. Bon courage, pauvre petit égaré…

  31. @ mohand aghdu

    Vous ne pouvez pas casser un homme libre, car la liberté n'est pas un membre, c'est un sentiment, vous pouvez casser un bras, une cote, c'est tout. Vous pourriez peut-être influencer des lecteurs vulnérables, mais vous ne pouvez pas influencer le cours de l'histoire, regardez autour de vous, le peuple vous vomi. Le processus de conscience politique des Algériens est irréversible, votre système criminel, mafieux et corrompu est très usé et il est épuisé.

    Vous pourriez venir a chaque fois que je publie une contribution inonder le champs des commentaires par vos injures et votre stratégie de discrédit, pour humilier le contributeur et minorer la radicalité de son opposition, cela ne fait que nous renforcer dans nos convictions.

    Votre méthode, si semblable à celle de la cellule psychologique du DRS, qui consiste à interpeller tout citoyen qui résiste au système de pouvoir mafieux, criminel et corrompu, arbitrairement, pour le casser, en l'humiliant avec les mêmes méthodes que vous déployer sur ce site : injures répétées indéfiniment a l'identique, violences obscènes, torture, etc… ne vous seront d'aucune efficacité devant notre détermination. Votre langage ordurier ne fait que renforcer notre mépris pour votre opportunisme et votre lâcheté.

  32. @ mohand aghdu
    Vous croyez contrôler le cours de l’histoire avec vos méthodes abjects, vous ne faites que la précipiter dans le sens qui mène droit à votre éviction.
    Partout, là où apparaît un rapport de force, qui se conclut en détermination d’un champ sémantique entre dominants et dominés, émerge inévitablement une rhétorique cynique de minoration du vaincu, ouvrant la voie à des formes d’humiliations indéfinies.
    Lorsque les armées coloniales ont envahi des territoires et soumis des peuples, pour s’emparer de leurs richesses et les priver de souveraineté, ils ont avancé l’argument civilisateur comme justification à leur tyrannie. C’était leur façon d’exprimer leur cynisme pour des peuples démunis de moyens de défense. C’est dans ce sens que les armées de libération nationales, qui ont affranchi leurs peuples de la domination coloniale, les trouvaient à leur tour immature pour la démocratie et qu’il fallait exercer un ascendant « protecteur » sur eux par toutes sortes de moyens de manipulations et de répressions, en substituant à l’ordre colonial le système despotique. C’était leur façon d’exprimer leur cynisme à leur tour envers leurs propres peuples, pour s’emparer de leurs richesses et les priver de souveraineté.
    Après que l’empire colonial ait disposé des Algériens d’une manière absolue, dans une prison à ciel ouvert, qu'il confina dans le statu d’indigène, le pouvoir despotique algérien, en dispose à son tour en les confinant dans le statut de « Ghachi» (multitude indifférenciée). Si le colon les priva de leurs terres en les transformant en vagabonds errant sur les routes, où l’on s’habitua progressivement à ramasser dans l’indifférence leurs cadavres jonchés sur les bords, meurtris par la faim et les épidémies, le despotisme algérien, fera main basse sur leurs richesses en les confinant à son tour dans des cités bidonvilisées, inondées d’ordures et vaillamment gardées par les hordes des services de sécurité. Densément tassés dans des logements exigus, pour les plus chanceux, d’autres se contentant de logements de fortune et certains parmi eux ne trouvant que les alentours des grandes décharges publiques comme refuge pour se loger et se nourrir. Survivants sans perspectives, ni avenir, accrochés à l’espoir de la « Harga » (traversée clandestine de la Méditerranée sur des embarcations de fortune) pour la plupart des jeunes, à la recherche de conditions meilleures, dont les vagues s’occuperont à ramener les cadavres raidis et déshydratés sur les deux rives de la Méditerranée, à défaut de venir gonfler le nombre de sans papiers errant dans les métropoles européennes.
    Comme pour la résistance à la domination coloniale, les Algériens, qui osèrent défier le système de pouvoir despotique, ayant pris le relais de la barbarie coloniale, subirent à leur tour toutes sortes d’humiliations, de tortures, d’exécutions sommaires, de crimes de masse, de viols, etc. C’est ainsi, que lors de la répression des résistants à son système despotique depuis l’indépendance, les services de sécurité n’ont pas seulement imité les sévices coloniaux, mais les ont perfectionnés et augmentés en cruauté à certains égards. Les services chargés de cette odieuse besogne ne cessèrent à leur tour de perfectionner leurs méthodes de torture et d’humiliations, et d’en arriver obsessionnellement à dépouiller leurs victimes jusque dans leur humanité.
    Depuis la confiscation de l'indépendance du pays et des libertés du peuple algérien en 1962, la torture sera appliquée systématiquement aux opposants politiques. À partir de janvier 1992, les Algériens subiront cette odieuse pratique à une très grande échelle dans pratiquement tous les lieux de détention. Certains y laisseront la vie, beaucoup garderont des séquelles physiques et psychologiques permanentes. Toute la population sera concernée, même les enfants, les femmes ou les vieillards. Cette pratique institutionnalisée par le régime et exécutée par des tortionnaires sous les effets de l’Artane, «balle bleue », comme le surnommèrent les tortionnaires eux-mêmes, qui est un médicament prescrit généralement pour la maladie de Parkinson, avait pour but : d’extorquer des aveux, punir et terroriser. À cela, il faut ajouter les arrestations arbitraires, le kidnapping de nuit dans leurs domiciles d'innocents citoyens, par des militaires. Qui seront victimes d’exécutions sommaires, de véritables boucheries collectives. Des cadavres jonchant les rues et les places publiques un peu partout dans les villes. Près de 200 000 morts, des milliers de disparus et autant de mutilés dans le corps et dans l'esprit seront concernés.
    Les techniques de torture sont nombreuses et variées et sont aussi douloureuses les unes que les autres, souvent le supplicié en meurt ou garde des séquelles physiques ou psychologiques à vie. On distingue parmi elles : les bastonnades et la flagellation ; la technique dite du chiffon ; la suspension au plafond, par les poignets, par les pieds, par le sexe, la suspension en sac ; la gégène ; la matraque électrique ; le stylo électrique ; les aiguilles électriques. Les brûlures : par mégots de cigarettes, par l'essence, le chalumeau, le fer à souder. L'épreuve de l'échelle ; les tenailles ; la lame de rasoir et la baïonnette. Les tortures sexuelles : mutilation de la verge, la sodomisation. Les moyens de torture psychologique : simulacre d'exécution, insomnies et état de psychose, menaces de ramener l'épouse, la mère ou la sœur et de la violer devant le supplicié ; de nombreux cas se sont produits et des femmes ont été violées devant leurs parents par des hordes de tortionnaires obsédés. Autres méthodes : la perceuse électrique. L’énumération de toute cette panoplie démoniaque de procédés de torture suffit pour montrer l’ampleur du caractère barbare de cette pratique. À titre d’exemple, la posture de la nudité sera augmentée de la sodomie par un objet, et elle est souvent pratiquée directement par le tortionnaire. Un capitaine, tristement célèbre, pédophile notoire, violait systématiquement, tous les appelés incorporés dans sa compagnie stationnée en garde-frontière, qu’il désirait, dont les parents croyaient les avoir envoyés accomplir leur devoir patriotique au service national. Dans sa perversion abominable, ce capitaine allait jusqu'à instaurer un rituel de danse, imposé à ses victimes, qu’il habillait en femme pour les faire danser avant d’abuser d’eux. La destruction de l’estime de soi est irréversible pour le supplicié dans ce cas, pour peu que l’on sache ce que ces supplices représentent culturellement pour un Algérien. Par ailleurs, après avoir affamé un supplicié, on l’invitait à manger les excréments de son tortionnaire. C’est plus que de disposer d’un peuple, l’avilir, l’humilier. C’est seulement le dépouiller de son humanité.
    Les services algériens vont se distinguer par l’invention d’un procédé tellement « fouillé et ingénieusement mis au point », qu’il dissuadera quiconque voudrait s’aventurer à recommencer à défier le pouvoir algérien une deuxième fois après l’avoir subi. On connaissait la posture de la nudité et la moquerie visant le sexe du supplicié en présence d’un chien menaçant. En plus de cette humiliation, les services algériens allongeront sur un sommier métallique le supplicié sur le dos, les membres écartés et menottés, puis ligoteront ses testicules à la base, à l’aide d’un fil, pour ensuite le donner en pâture à un chien, qui lui léchera son sexe jusqu'à ce qu’une douleur intense se manifeste au niveau des reins, qui va en s’intensifiant indéfiniment jusqu'à ce que le supplicié perde connaissance. Répétée autant de fois, jusqu'à ce que le supplicié ressente le besoin d’être achevé, plutôt que d’avoir à subir le supplice encore une fois.
    Le comble de l'horreur sera atteint avec une idée diabolique, qui consistait à déporter des dizaines de milliers de citoyens à Reggane aux confins du Sahara dans un lieu caractérisé par la nuisance de la radioactivité, dues aux explosions nucléaires effectués à l’occasion de tirs expérimentaux par l'armée coloniale. Les corps des déportés seront profanés durablement par la radioactivité.

    Avant vous ! le système colonial a fait de même, ils sont partis la valise dans la main.
    Lors de la pénétration coloniale en Afrique et particulièrement en Algérie, l’armée coloniale française dut recourir à toutes sortes de crimes contre l’humanité : crimes de masse, exécutions sommaires, torture, bannissement, déportation, viol, etc.
    Tout le long de sa domination coloniale, l’armée?française n’a cessé de perfectionner et de rationaliser ses méthodes de torture et d’humiliation, jusqu'à en faire école. Au point que, lors de la guerre du pétrole contre l’Irak, les tortionnaires français, passés maîtres en la matière, furent sollicités, en la personne d’Aussaresses, – une monstruosité, qui s’était distingué par sa cruauté dans l’art de torturer pendant la guerre de libération nationale algérienne contre l’empire colonial français – pour enseigner ces méthodes barbares à des soldats américains dans le but de les appliquer aux Irakiens. Dont l’objectif premier était de terroriser les résistants à l’appétit des lobbys pétroliers, assoiffés du sang noir qui coule dans les entrailles de la terre, et pour y accéder, il fallait soumettre les hommes qui résistaient autour des ces réserves. Le deuxième objectif non avoué était la vengeance contre des musulmans, des attaques terroristes d’autres musulmans contre l’Amérique. La barbarie s’institutionnalise dès lors par l’instruction.
    On connaissait la pudeur des colonisés algériens devant la nudité et tout ce qui se rapportait au sexe et à leur répulsion à tout contact avec les chiens, par les résultats des recherches menées par des scientifiques qui accompagnèrent la colonisation. L’armée française en fera le centre d’intérêt de ses méthodes de torture.
    Après instruction, les Américains les transférèrent sur la population irakienne dans l’épisode tristement célèbre des tortures commises à la prison d’Abou Ghraib sur des prisonniers irakiens, dont les caractéristiques culturelles liées à la nudité et au sexe sont identiques à celles des Algériens et généralement à tous les musulmans. Les Américains ne se contentèrent pas de torturer des Irakiens, ils généralisèrent son effet humiliateur à toute la société musulmane par l’exploitation des nouvelles technologies d’information et de communication, par la médiatisation massive des images de ce spectacle abject. La barbarie se mondialise et s’universalise à tout le groupe auquel on appartient. C’est l’humiliation de masse, dans une dimension généralisée à tout le monde musulman.
    Dans un premier temps, l’armée coloniale française dans sa conquête de l’Algérie s’est particulièrement distinguée par l’invention de ce qui va préfigurer les chambres à gaz nazies utilisées pendant la Seconde Guerre mondiale. Des tribus entières, qui refusaient de se soumettre à l’ordre colonial au XIXe siècle, furent conduites dans des grottes, ensuite on entassa des buissons aux entrées et on y mit le feu. La tribu sera anéantie dans son intégralité par asphyxie, due aux émanations des gaz de combustion. Après la fin de la combustion des buissons ayant servi de brasier, on retrouva les cadavres calcinés, entassés sur les parois de l’entrée de la grotte, vraisemblablement, les suppliciés se précipitèrent à cet endroit par instinct de survie, espérant trouver de l’oxygène à respirer pour survivre. Exactement comme dans les images rapportées par les premiers soldats américains ayant ouvert en premier les chambres à gaz nazies, où l’on put voir les cadavres raidis des gazés entassés aux alentours des portes et des fenêtres lorsqu’il y en avait. On passa alors, de l’art de donner la mort en masse contre les sans défense, d’un procédé instrumental à celui technologique.
    Pendant la guerre de libération nationale, que mena le peuple algérien contre l’Empire colonial français, les recettes récurrentes se focalisaient sur l’humiliation de la victime exposée nue, dont le sexe, souvent pointé du doigt, ou d’un bâton, était objet de moqueries sous la menace d’un chien qui venait se jeter sur la victime, plus pour l’effrayer, que pour mordre. Cette posture plongeait le supplicié dans la pire des humiliations qu’il n’ait jamais éprouvées auparavant. Le paroxysme était atteint lorsqu’on l’obligea à commettre l’inceste avec sa fille, sa sœur, des fois âgée à peine de 10 ans ou sa mère, etc. Personne n’est revenu de cette épreuve. On plonge dans un état apathique. On ne réagit plus à la douleur. Le monde s’effondre tout à coup autour de soi. On n’est plus utile au tortionnaire pour avouer quoi que ce soit, dont c’était l’objectif recherché par ce procédé abject. On vous achève, puis on vous jette dans une fosse commune.
    L’autre recette, qui fera école, fut la gégène. Toujours, le supplicié était disposé dans la posture de nudité. On tournait la manivelle pour produire l’électricité, qui allait cheminer dans le corps du supplicié à travers deux électrodes, que l’on avait préalablement fixées à son corps. Toujours, le sexe était convoqué pour démultiplier l’humiliation. On attachait une électrode à l’oreille et l’autre au sexe et l’on faisait tourner la manivelle, jusqu'à épuisement du supplicié. Jusqu'à sa déshydratation extrême, on lui urinait dans la bouche juste à ce moment-là. Il buvait sans trop prêter attention à la substance qu’il ingurgitait, vu l’état de déshydratation avancé qui le plongait dans une souffrance insupportable. Il n’y prête plus attention à l’estime de soi, il est avili, prêt à n’importe quoi. Il parle. S’il ne parle pas, on lui rajoute une couche de brûlure de son corps par le chalumeau. Arrivé à ce stade du supplice, s’il n’a pas parlé, il ne parlera plus. Il n’a plus les moyens de se souvenir. La mémoire fond, comme du reste le monde autour de lui. Il est anéanti. Son destin sera la fosse commune. On passe alors au suivant.
    Toujours, en quête du paroxysme dans la pratique sadique de la torture, l’armée coloniale française porta la souffrance du supplicié jusqu’à la terreur qu’engendre la sensation que procure le seuil extrême de l’angoisse. Le balancement dans le vide et l’étouffoir. Le supplicié est promené dans un hélicoptère, avant d’être balancé dans le vide, s’il refuse de parler. Ou alors, il est tassé dans un trou creusé dans une paroi en terre, dont le volume est plus petit que le volume de son corps, où il meurt par étouffement, s’il refuse de parler, ou s’il n’a rien à dire. Souvent, même s’il a parlé, il est indifféremment achevé.
    On dénombra 584 centres de torture sur le vaste territoire algérien où se déroulera l’un des plus grands crimes de masse que l’humanité a connue dans l’époque contemporaine, d’où sortiront mutilés à vie des dizaines de milliers, voire des centaines de milliers d’Algériens, dans leur corps et dans leur esprit, ceux ayant échappé aux fosses communes.
    Youcef Benzatat

  33. Personnellement je n'ai rien a ciré de vos soit disant freres arabes de la falistine!!!!
    127 kabyles tués par les balles explosives et plus de 6000 personnes handicapees a vie,qui en parle!!? surtout pas les arabo-muzmuz
    Alors moi j'ai le droit absolu d'etre plus proche des juifs un peuple qui defend son pays et son honneur!!
    Enfin pour les pro falistiniens au lieu de blablater ils n'ont qu'a les rejoindre a gaza !!
    mais comme dit l'adage'' "rebbi aaziz levsal qarih""
    vivement l'independance de notre kabylie eternel !!

  34. Benzetat,
    A ce rhytme là, vous risquez d'accoucher d'une somme. Ce qui, au fond, ne serait pas une si mauvaise chose, si cela devait finir par vous valoir un…prix. Pourquoi pas ? En tous les cas, le décor est planté :
    une imagination débordante, une plume inlassable et prolifique et, cerise sur le gâteau, une Muse – en la personne de Bibi- Il ne vous restera plus qu'à travailler et retravailler -ainsi que le ferait un ébéniste ou un orfèvre- votre période (votre phrase) pour nous donner enfin à lire le joyau tant espéré. C’est en tout ca tout le mal que je vous souhaite car vous me paraissez enfin être un type bien bien que coincé aux entournures.
    A la faveur de ce qui précède, sont-ce toujours là les propos d'un agent du drs comme vous dites ?.. N'avez vous pas compris, bougre de couillon, que vous avez à faire à un dilettante qui, par ennui , vous a élu comme tête de turc ? Et vous, perdant tout sens de la mesure, vous foncez tête baissée dans le piège jubilatoire qui vous est tendu ?.. Ah… Vous feriez un excellent convive dans un diner de cons…Qu'ajouter de plus pour finir de vous rassurer ? Qu'en plus de la musique andalouse je suis féru de jazz et de musique classique (si Bach n'existait pas il aurait fallu l'inventer-) Que ma
    « chanson de chevet » est "supplique pour être enterré à la plage de Sète" de l'immense Brassens ? Que je relis inlassablement "l'automne à Pékin" de Boris Vian ?.. J'espère que ces confidences (*) auront fini de vous convaincre que le seul budget auquel j'émarge est celui de la Caisse Nationale des Retraites. Après cet "effeuillage" aurais-je enfin, à vos yeux, apparence humaine ?.. Salut !
    (*) pour le « complexe d’affirmation » inventé par Hamid farid –en même temps, je présume, que
    L’eau chaude et le fil à couper le beurre- il va falloir repasser car le brevet a déjà été attribué.

  35. La palestine,la religion,dieu,mahomet,la haine des non musulmans en general et celle des juifs en particuliers,le paradis,l'enfer…! on en a marre de vos conneries,de vos bourrage de crane,de votre fanatisme,vous etes les ennemis de la vie,les ennemis du savoir!
    votre seule culture c'est celle de la haine,celle du crime votre vie n'est pas interessante et elle est depourvue de sens!
    allez je vous souhaite bien d'aller griller en enfer puisque vous aimez bien en parler!!

  36. « On dénombra 584 centres de torture sur le vaste territoire algérien où se déroulera l’un des plus grands crimes de masse que l’humanité a connue dans l’époque contemporaine,….. »

  37. Il ne vous a pas donné toute l'importance que vous croyez mériter. Voilà ce qui explique tout le feu que vous mettez dans vos mots. Vous avez comme un besoin vital de vous exprimer, quasi morbide, et vous redoublez d'agressivité quand on vous ignore, on vous néglige, on ne vous comprend pas! Pauvre Aghedu! Je te savais déjà provocateur sous FNM, maintenant susceptible sous Atuelpa et vengeur sous Aghedu. Un trio schizophrénique miné d'un complexe d'affirmation pensant élever de votre (vos) personnalité(s) en rabaissant celles des autres. Tout ce déchaînement parce qu'il vous a confondu? Vous ne faites aucune concession allant vers l'apaisement. Vous vous sentez gravement blessé. Voilà pourquoi vous ne lâchez pas prise malgré votre promesse répétée de quitter carrément ce site, du moins sous Aghedu, malgré votre petite culture que par excès de frustration camouflée de narcissisme vous ne manquez pas d'étaler mais qui ne vous a servi, au fond, qu'à exceller dans l'art du mépris. Quand vous donnez votre parole, il faut tenir la promesse même si votre interlocuteur est votre pire ennemi. C'est cela qu'on appelle être un homme! Merci pour Béria!

  38. Ce qui est curieux c'est que vous feignez vouloir acquérir de l'estime de la part de quelqu'un dont vous rabaissez le travail et dont vous vous moquez et que vous vous acharnez à dénigrer … c'est pas cohérent… construisez votre réflexion de manière autonome et laissez aux lecteurs de vous juger, je suis sûre que la rédaction du Matin sera bien disposée à faire de la place à vos écrits sur les pages du journal, si cela concerne l'émancipation sociale et l'intérêt commun, surtout si votre source d'inspiration est la littérature désacralisante que vous citez, il y a bien du travail à faire de ce côté là, en Algérie. On attend de vous lire. Bon courage.

  39. Merci Matin.DZ d’avoir tronquez mon commentaire, vous m’épargnez ainsi les dérives verbales de certains esprits vindicatifs. Que je sois d'accord ou non avec l'angle choisi par certains journalistes j'ai aussi mes exigences en tant que lecteur.

  40. La fameuse phrase de Robert Capa: "si la photo n'est pas bonne, c'est que tu n'étais pas assez près"

  41. @ Maria Cristina Feruglio / Y.Benzetat / M.Aghedu

    Mon commentaire s'adresse en premier lieu à Maria Cristina Feruglio, et accessoirement à Y.Benzetat et M.Aghedu. Je ne vois vraiment pas ce qu'il y a de "curieux", de "feint" et de "moqueur" qui puisse susciter votre commentaire sous forme de rappel à l'ordre à l'endroit de M.Aghedu.
    Bien au contraire, je trouve que cette joute verbale et la liberté de publier laissée par les modérateurs du Matin Dz est tout à fait à l'honneur des uns et des autres. Cela aura le mérite de révéler les "talents" pamphlétaires des uns et le souci de la précision et du détail des autres.

    A bien des égards, cela pourrait même servir de matière pour des chercheurs algériens en sociologie, sociolinguistique …
    En revanche, si les consensus mous à la "tout le monde il est joli, tout le monde il est gentil" devaient être LA REGLE des échanges sur ce petit espace de liberté qu'offre le Matin Dz, il n'y aura de liberté que le signifiant …quant au signifié ….on pourra toujours chercher.
    Ces échanges "musclés" à coup d'analyses de discours, de mises en perspective, d'emprunts à de grands Noms de la littérature et d'autres disciplines …ne peuvent tirer QUE vers le haut, contrairement à votre prévision.
    Pour terminer (et non clore), je me permets de vous citer dans cette phrase que je trouve révélatrice d'une certaine façon d'être et de penser typiquement de chez nous " …je suis sûre que la rédaction du Matin sera bien disposée à faire de la place à vos écrits sur les pages du journal, si cela concerne …".
    Vous rendez-vous compte? Vous vous autoproclamez censeur en chef du Matin Dz, et vous conditionnez même la publication (ou non) d'éventuels commentaires d'Aghedu à l'orientation de ceux-ci etc.
    Donc, de grâce, laissez les plumes maculer les pages du Matin Dz de bons et beaux mots que seule la poussée dans ses derniers retranchements d'un contributeur ou d'un commentateur pourrait faire jaillir !
    En espérant ne pas avoir ouvert de nouvelles brèches.

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