Mehri, Hamrouche et Aït Ahmed se posent en alternative

Le trio composé de Mehri, de Hamrouche et d’Aït Ahmed va se redéployer sur le champ politique national, par le biais de sorties publiques annoncées dans les tous prochains jours. L’initiative prônée par les trois personnalités consistera, selon Karim Tabbou, à lancer un appel en direction du peuple et du pouvoir dans le domaine de la «construction du pouvoir» sur de nouvelles bases. Mais sans pour autant expliquer la stratégie politique qui s’apparente au contrat de Rome de 1994 et qui sera entamée, vraisemblablement, dès le retour d’Aït Ahmed en Algérie. Le premier secrétaire du FFS citera les exemples de l’échec du gouvernement Sifi basé sur la technocratie, de Benbitour et de Smaïl Hamdani qui ont préconisé les approches économiques administratives. «Il n’y a pas de possibilité de réformer le système de l’intérieur», s’est exclamé Karim Tabbou. «Pour cela, a-t-il dit, il faut mobiliser les syndicats, les partis et les journalistes dans le domaine des nouveaux choix politiques.»

L’objectif de la campagne politique initiée par le FFS serait, selon Tabou, d’amener la masse de la population silencieuse, évaluée selon le porte-parole du FFS, à 70% à voter, car le reste constitué des 30% votants «permanents» est attribué aux rentiers du système, «ceux qui alimentent la circulation tard dans la soirée à Alger», une expression qui traduit l’ironie et l’humour qui n’ont, d’ailleurs, pas manqué d’animer le discours du représentant du FFS.

(Source : La Tribune)

23 commentaires

  1. Avec ce trio c’est le retour à la situation de 1962 tandis que Bouteflika il lui faut le troisième mandat pour un retour
    officiel à la situation d’avant Octobre 88.

  2. Encore les mêmes qui viennent nous convaincre de perdre notre temps pour pérenniser le mensonge, le neo colonialisme, la corruption, la décadence, la mort et l’éxil. Il faut une conférence nationale pouvoir-tous les partis politiques pour un premier temps, ensuite, une autre conférence nationale entre le pouvoir et les acteur de la société civile, les deux conférences avec la participation de l’ONU, Bush, Angela Merkel et Sarkozy, et ce pour essayer de trouver des arrangements aux dépends de l’Algérie.

  3. Une belle initiative mais il en faut plus pour atteindre l’objectif prévu !
    Les trois hommes ont certes un poids politique avec leur parcourt mais ils ne représentent pas toute la scène politique.
    Il faut que Mr Ait Ahmed, essaie de convaincre d’autres partis de se joindre à lui et qui représentent aussi des parties de la population.
    Un conseil si je peux me le permettre pour que Mr Aït Ahmed trouve de l’écho et arrive à atteindre la population algérienne, il faudrait qu’il cesse de critiquer le passé et de présenter quelque chose de crédible pour avancer !
    Il faut être un démagogue avant d’être le pro-politicien !

  4. Ait-Ahmed veut consommer une vengeance personnelle avant que le tout-puissant ne le rappelle à lui. Pour aboutir il est prêt à s’allier avec le diable (y compris le F.I.S).Abdelhamid Mehri est le pionnier du panarabisme en Algérie. Quand il avait le pouvoir (tous les pouvoirs en qualité de secrétaire général du parti-état le F.L.N) l’algérie vivait sous une chappe de plomb.Quant à Mouloud Hamrouche, si quelque part, il se sent démocrate, il n’a rien à faire avec ces deux individus.

  5. Le débat politique national a besoin de beaucoup d’initiatives. Surtout quand cela vient de responsables ayant eu à assumer de hautes responsabilités e par le passé. Le peuple algérien a besoin d’être appaisé par l’ensemble de sa classe politique en engrangeant un débat politique sain, pluriel, loin de toute surenchère réductrice. Quand l’insulte et l’invective sont évacuées le peuple écoute et s’accroche. Aujourd’hui nul ne détient toute la vérité ou la solution miracle pour l’Algérie. Nul ne peut se targuer de sa capacité de rassembler tous les algériens et représenter le consensus. Les institutions algériennes dans leur ensemble ont besoin de se réformer et d’injection de sang neuf et d’une nouvelle génération qui ne demande qu’à être responsabilisée et mise à l’épreuve. Le subjectivisme et la suspicion reculent devant le débat direct et responsable. Nos partenaires dans le monde nous regardent et ricanent sous cape quand nous traitons de tous les noms d’oiseaux. La jeunesse algérienne qui constitue 70% de la population s’est désintéressé de sa propre classe politique qui n’a pas su lui parler de ses propres préoccupations. Les seuls moments ou un semblant de débat (agrémenté d’insultes et d’invectives) c’est au moment des échéances électorales. Mais ils restent insuffisants parce qu’ils sont vite engloutis dans les retournements de vestes des élus à tous les niveaux. Ajouter à cela les scandales d’élaboration des candidatures cela donne des guerres tribalistes et claniques loin de tout débat politique. J’espère donc que d’autres groupes d’hommes politiques représentant des options sérieuses pour notre pays s’engagent sur le terrain et disent leur avis pour être écouter par les citoyens. MM. Benbitour, Sifi, Zeroual, Youcef El-Khatib, Ghozali, Ahmed Taleb Ibrahimi, Benflis, Rahabi, Benyounes, Nezzar, Bendjedid et tous les autres doivent dire ce qu’ils pensent de la situation politique, économique, sécuritaire, sociale, du foctionnement des institutions, de la révision de la constitution, des réformes dans tous les secteurs, du découpage administratif, de la manne financière, des réformes de Temmar, de la situation au sud algérien, du terrorisme…etc. Ils doivent parler maintenant parce qu’ils ont la responsabilité de parler sans détour et sans suspicion. Ils doivent parler maintenant parce qu’il est temps: Sinon ils doivent se taire à jamais et ne plus alimenter les chroniques des canards avides de sensationnel. L’objectif est de renouer avec la confiance des citoyens et rassurer l’opinion nationale qui ne doit pas douter de ses propres leaders politiques qui perdent la voix juste après chaque échéance électorale. Notre pays a besoin d’un véritable sursaut national mais animé par tous ses enfants quelue soient leur divergence. Le peuple choisira ensuite en toute souvraineté et se mettra de la partie! Cordialement !

  6. De qui se moque-t-on? Voilà que de vieux canassons de la polique en grande partie responsables de la déchéance de l’Algérie se présentent comme une alternative pour la "construction du pouvoir sur de nouvelles bases" selon M. Tabou. Comment peut-on construire du nouveau avec du vieux? N’est-ce pas ce que l’on a toujours fait depuis l’indépendance? Le résultat, on le connait et on le vit. Alors de grâce, Messieurs les nouveaux-anciens sauveurs, épargnez-nous votre sacrifice et profitez pleinement de votre retraite ici ou ailleurs. Trêve de raccommodages. L’heure est à l’édification d’une Algérie démocratique avec du neuf et du propre, avec un personnel politique qui ne traine pas de casseroles. L’Algérie mérite mieux que ce trio. Amicalement

  7. Ces trois personnes, aux destins si différents, ne peuvent en aucun cas proposer un projet commun. C’est contre – nature ! De plus, leur passé n’a pas été aussi brillant qu’on veut nous le faire croire. Les deux premiers sont de purs produits du système et le troisième arrive tjrs en retard dans ses entreprises. Leur sortie ne peut être dictée que par un seul PGDM (la vengeance). De quoi ? Certainement de visées non atteintes. Aujourd’hui, ils se dirigent encore une fois droit au mur car ils n’ont aucun ancrage sérieux.

  8. Je ne suis pas d’accord avec vous Mr Messaouda quand vous traitez ces politiciens de vieux. Se sont des politiciens qui ont eu chacun un parcourt marquant (Avec un mélange de réussite et d’échec).
    J’ai appris dans la vie de ne sous-estimer personne, je critique certes mais je ne dénigre jamais. A titre d’exemple Khomeini qui a renversé le Shah à ses 77 ans.
    Je ne suis pas d’accord avec Mr Aït Ahmed sur certains points dans sa politique néanmoins, je reconnais en lui le pionnier de l’indépendance, un algérien qui aime l’Algérie avant tout. Il a déçu les algériens dans la dernière décennie en prônant les ambitions personnelles (Mais c’est dans la nature humaine) d’ailleurs ce qui lui a coûté cher.
    Maintenant, il a pris sur sa responsabilité une mission que tout le monde revendique mais, n’ose pas la crier à haute voix.
    Il essaie de réunir tous les algériens, donc on ne peut que saluer son initiative.
    Et on espère que d’autres s’adhérent.
    Cordialement

  9. Pourquoi faudrait-il que ceux qui sont éloignés ne se rapproche jamais? A croire qu’elle arrange bien du monde ici, la dispersion des forces de progrès, certes plus ou moins avérées, plus ou moins aguerries, plus ou moins grandes, dans le sens de la démocratie en Algérie. Il y en a dont la raison d’exister, consiste à mettre systématiquement en exergue, plus ce qui divise que ce qui unit. C’est de l’intox en bonne et due forme, un travail de sape qui ne profite qu’à ceux que va arranger l’enracinement définitif de la dictature en Algérie. Appelons à l’union des intérêts démocratiques, ne serait ce que le temps d’une fin de mandature si dure qui voudrait en core perdurer contre nous autres malheureux qui respirons à peine clandestinement.

  10. Et dire qu’il n’existe aucune relève de l’élite politique, mis à part ceux qui font encore l’actualité et qui la feront encore pour trés longtemps. Un retard que le pays continue et continuera à payer chèrement à la vue de ceux qui pensent avoir été mis sur orbite pour décider de notre destin, à l’image des vieux chevaux de retour qui auront auparavant béni les futurs décideurs, à l’image de Belkhadem, Ouyahia, Ziari, Bensalah, et autres Bounedjma, El Houari, Benbraham, Boukerzaza, Chorfi, Soltani, et j’en oublie. Pour ces gens là, le peuple est frappé d’incapacité, d’imbécilité pour pouvoir prétendre à ne placer qu’un seul mot alors qu’il est le premier concerné. Les années 90 rappellent amèrement que tout peut se produire chez nous. Pour caricaturer un peu, un voisin et ami m’a parlé d’une sorte de GODZILLA en gestation (sous terre) en Algérie : lors de la réalisation de sa phase terminale, ce monstre sortira et fera des siennes dans notre pays. A partir de ce moment SAUVE QUI PEUT.

  11. Epargniez-nous votre sarcasme et votre pessimisme à la noix Mr benidir!
    Les interventions doivent montrer une certaine maturité dans les propos, Soit avec cette démarche soit contre ?
    Si vous êtes contre cette démarche, expliquez le pourquoi ?
    Et des suggestions pour avancer ?
    Arrêtez d’endosser le rôle de la femme qui se lamente sur son sors ??? Et c’est valable pour tout formiste qui veut intervenir juste pour dénigrer ou invoquer le passé !

  12. Bonjour,
    On est en 2008 et l’exercice de la politique dans notre pays n’a pas encore atteint son chemin
    Qu’il faut. Je crois qu’il est temps que la politique reprend sa finalité au détriment de la violence, car nous aimons notre pays et nous aspirons tous à vivre en paix. La seule solution possible et la réhabilitation de l’exercice politique comme seul moyen d’accéder au pouvoir
    Démocratiquement, c’est-à-dire par le choix exclusif du peuple de ses gouvernants de la commune a la présidence.
    Je trouve l’initiative des trois personnalités porteuse de changement et d’espoir pour le peuple, quelque soit leur ages c’est l’esprit du projet qui mérite d’être pris en considération.
    Il est primordial pour les forces qui veulent un changement radicale de l’exercice du pouvoir dans notre chère algerie, de se regrouper dans un seul pole afin d’imposer le changement,
    Qui sera basé sur l’égalité des chances a tous .a ce moment la jaillira une compétition politique saine entre les différents courants existant et le peuple restera le seul arbitre.
    C’est pour toutes ces raisons que j’adhère complètement à la naissance de la 2eme république
    Qui placera definitevement l’algerie sur de solide base pour un avenir meilleur a tous et surtout a ceux qui travaille le plus.

  13. Mr MAHAU me reproche beaucoup de choses dont l’invocation du passé. Dans le même temps, ce même "débatteur" fait l’apologie du passé avec fermeté lorqu’il répond à Mr MESSAOUADA. Donc avant de prétendre donner des leçons, faire de l’esprit !!!!!!!!!!
    A travers ma précédente intervention les choses étaient claires : je suis contre cette démarche des éternels et stériles vieillards qui veulent rebondir à chaque occasion d’autant plus que ces "historiques" doivent rentrés aux vestiaires et libre à MAHAUT d’être le fervent partisan du Génevois AIT AHMED qui ne reprend pied dans les affaires algériennes qu’à l’orée de certaines échéances.De là, à appliquer le fameux dicton :faites ce que je dis et ne …….., le pas a été allègrement franchi par Mr MAHAU.

  14. Le problème ne réside pas tant dans l’âge ou le passé de ces trois personnalités, mais dans les insuffisances de l’initiative elle-même. Toute intitiative politique n’est crédible que si elle repose sur une méthode et des moyens à même de la faire aboutir. Or c’est justement là que le bât blesse. L’appel en lui-même n’a aucune portée pratique. D’ailleurs, il est resté sans écho. Il aurait fallu que l’appel soit accompagné de modalités opératoires pour le faire passer dans l’opinion publique et l’utiliser pour une mobilisation des citoyens (pétition, conférences publiques…). Or, il n’en a rien été. Mais était-ce là l’objectif des initiateurs ? Nul ne le sait. Ou alors l’appel était-il plutôt destiné aux décideurs ? Dans ce cas, cela relève de la naïveté que de croire qu’il suffit d’un simple appel émanant de personnalités, aussi illustres soient-elles, pour convaincre les décideurs d’accepter une ouverture politique sans contrepartie. A moins que des contacts secrets aient été déjà pris avec le pouvoir et qu’un accord de principes a été conclu (ce même pouvoir a bien négocié avec l’AIS en 1998 !). Mystère ! Si cette hypothèse ne relève pas de la pure spéculation, cela signifierait qu’une éventuelle candidature de Hamrouche, appuyée par Aït Ahmed et Mehri, aurait la faveur d’un clan du système, opposé au troisième mandat de Bouteflika. Mais le charisme indiscutable de Mehri et Aït Ahmed suffirait-il à crédibiliser cette option ? Sur quelles forces pourrait-elle s’appuyer ? Là, on touche du doigt le point le plus faible de l’initiative : celui des moyens. Ni Mehri, ni Hamrouche ne contrôlent le FLN même s’ils y ont gardé quelques sympathies. Quant à Aït Ahmed, son parti n’est plus que l’ombre de ce qu’il fût. Le FFS a essuyé un échec cuisant aux dernières élections locales et même la commune de naissance d’Aït Ahmed a été perdue par le FFS. Aussi, cet appel, s’il a une chance de se concrétiser, ne pourrait déboucher au mieux que sur un arrangement d’appareil, dans lequel Hamrouche pourrait tenter une nouvelle expérience de transition démocratique … sous contrôle. J’avoue que ça ne me paraît pas du tout crédible, au vu des fondamentaux de la situation actuelle.

  15. L’éxtreme legéreté avec laquelle le pouvoir militaire a géré le destin du pays depuis 1962, ne pouvait avoir pour resultat que cette pronfonde déconposition de la societé, que cette pronfonde décomposition des institutions de la republique.Le pouvoir militaire pour se maintenir en place, a laissé depuis 1962 murir un systéme barbare et inhumain.Du coup, toutes les valeurs universelles, toutes les valeurs humaines brandies par la proclamation du 1er novembre 1954 et reaffirmées deux années plus tard par la charte de la Soummam, ont été denaturées.Si bien qu’aujourdhui aucune autorité, meme la plus crainte, ne semble inspirer confiance aux citoyens, notamment les plus jeunes.Le manque d’intelligence et de maturite humaine du militaire qui a confisqué par la force et l’intrigue la souveraineté du peuple, a compromis la cohésion de l’Etat et les liens qui ont toujours uni les algeriennes et les algeriens.Aujourdhui, le phénoméne des harraguas, le gout grandissant de la jeunesse à la mort et au suicide, lapparition des kamikases, la précarité, le chomage, lzs inégalités, les depassements, la paupérisation des élites, la perte des repéres identitaire et culturel et l’incertitude du lendemain à l’origine de la prolifération alarmente des maladies du diabéte et du cancer, sont là pour nous rappeler l’incapacité à faire face aux defis de la mondialisation et surtout à quel point l’image de marque de l’algerie est souillée à l’étranger.Faut-il pour autant baisser les bras et laisser l’empire dominer la republique et l’ignorance persecuter l’art, le talent et le savoir?J’éstime pour ma part, non. Si l’initiative du trio Ait Ahmed, Hamrouche et Mehri s’élargit à d’autres acteurs politiques et qu’elle éxpurge les élites de leur méfiance et de leur caractére populiste herité du mouvement nationaliste, les heures du systeme qui nous a conduit à cette impasse seront desormais comptées.

  16. Pour ma part, j’entrevois ici la confirmation de l’idée qui dit que "l’histoire est un eternel recommencement" et si tel est le cas, je suis bien désolé de le dire, l’algérien est candamné à subir l’injustice et l’intrigue pour l’eternité.

    C’étaient ces gens là qui avait été les piliers de la dictature de boumédienne, puis celle de Chadli pour les uns et qui a avalé sa langue depuis qu’on lui avait organisé son auto-exil d’oré en Suisse à partir de la prison d’el harrach jusqu’en 1985 où il retrouve l’usage de sa langue dans une première alliance contre-nature avec son ancien géolier Benbella, puisque des alliances contre-natures, il en collectionnera depuis pour atteindre le sommum à Rome lorsque, autour d’une même table, un contrat honteux était co-signé avec des terroristes (Heddam, Kebir…) des islamistes notoires (Djaballah…) et des dinausaures du Pouvoir qui avait ruiné le pays (Mehri…)

    Pour rappelle, l’article 06 du contrat de rome stipulait rien moins que ceci: "Primauté de la loi légitime" ( et "retour au processus électoral avorté en 1991 qui avait déjà vu l’algérie mettre un pied dans le Moyen Âge…

    Une rencontre qui s’était soldée par le fameux contrat de la honte qui avait signé la capitulation devant l’horreur des égorgeurs des fous de Dieu puisque les principaux engagements du dit contrat se résumaient à ceci :

    Retour au processus électorale avorté en janvier 92 et aller directement au 2ème tour des législatives qui avaient vu le FIS majoritaire déjà au 1er Tour et en ballottage dans la quasi totalité des circonscriptions au 2ème tour, ceci avec des procédés frauduleux et de terreur que même les criminels au Pouvoir n’avaient jamais atteint. L’Algérie était mise dans un linceul islamiste pour des siècles de régression et d’obscurantisme. Abdelkader Hachani avait déjà annoncé la couleur entre les deux tour puisque dans un meeting au stade d’El Harrach, celui-ci avait tout bonnement recommandé aux algériens, je cite : " de se préparer à changer leur habitudes vestimentaires et alimentaires" et de menacer juste après en lançant ceci : "Nous mènerons des foutouhates islamiques en Kabylie même si cela nécessitera de sacrifier les 2/3 de sa population"

    Deuxième importante résolution, le fameux article 06 du dit contrat de Rome qui stipulait ceci : "La Primauté de la loi Légitime"

    "Loi Légitime" (terme religieux) se traduisant en arabe par "qanoun ’echar’âi" qui signifie "la loi conforme à la charia islamique". Remarquez que les signataires auraient tout bonnement pu utiliser des termes moins ambigus comme "Primauté de la constitution", "Primauté des lois républicaines" ou tout simplement "Respect du socle démocratique et républicain de l’Etat"… ce qui auraient disqualifié les islamistes et leur projet d’instaurer leur théocratie moyenâgeuse… mais cela n’était pas l’objectif de St’Egidio.

    Alors, peut-on vraiment rompre avec ce genre de compromissions et le sous-développement en mettant notre destin entre les mains des gens qui ont contribué de diverses manières au marasme que nous subissons aujourd’hui ? Peut-on créer du nouveau avec du vieux ? Un pays dont la population est composé de plus de 70% de jeunes, n’a-t-elle plus de relève pour ne pas confier les destinées de ce pays à la génration post-indépendance qui n’ont jamais été dans le sérail ? Si tel est le cas, Dieu m’en préserve, le pays est voué encore à des siècles de misères.

  17. De la rhétorique pour la rhétorique Mr Benidir !
    Je pense que vous ne lisez pas bien les interventions sur ce forum ! Ce que j’ai reproché à Mr Messaouda, c’est la légèreté par laquelle, il a jugé la démarche des trios.
    Et vous Mr Benidir, votre sarcasme ! Les choses sont bien différentes.
    Je pense que vos propos sont clairs et sans ambiguïté ! Vous êtes contre la démarche des trios et donc vous êtes avec un changement de la constitution et l’établissement d’une monarchie en Algérie ?
    Ou je me trompe ???
    Ou vous êtes juste contre le fait qu’elle est prise par ces trois hommes politiques ?
    Qu’est ce que vous dérange le plus ? La démarche elle-même ? Ou Ces hommes politiques ?
    Cordialement

  18. pour moi ait ahmed s’est disqualifié définitivement en alant à rome en cie de qui on sait pour assister et signer le torchon de san egidio. il n’est pas le seul d’ailleurs, mehri est juste à coté, et puis y a louisa assise avec celui qui a revendiqué l’attentat du bld amirouche. le seul qui a été logique avec lui meme c’était djabalah. les algériens ont la mémoire qui n’est pas courte, les algériens pardonnent beaucoup mais n’oublient pas. un conseil y a si zaim da l’hocine, laissez donc tomber toute activité politique, si vous etes croyant alez à la mecque ( omra ou pelerinage ) quitter la suisse et installez vous en kabylie où vous aurez beaucoup de visites de jeunes kabyles à qui vous prodiguerez conseils et enseignement, alors là vous devienndrez vraiment un AMGHAR vénéré non pas pour ses positions politiques mais pour son apport à la société kabyle.

  19. A Mayssoune Mahaut
    Ainsi donc j’ai fait preuve de "légéreté" dans mon appréciation de l’initiative du trio parce que j’ai osé dire qu’on ne fait pas du neuf avec du vieux. Si vous relisiez attentivement mon post, vous constaterez que j’ai bien pris soin de parler de vieux canassons de la "politique" qui ont marqué depuis des décennies la scène politique algérienne, que ce soit à l’intérieur du système ou dans l’opposition. Vous me permettrez, j’espère, à la lumière du parcours de ces trois personnages et des enseignements que j’en ai tirés, de penser qu’ils ne peuvent pas constituer une alternative pour le renouveau de l’Algérie, qu’ils aient 50, 60 ou 80 ans.
    Libre à vous de penser le contraire et je respecte votre opinion. Cependant, j’aimerais bien que vous évitiez d’invectiver les internautes, les espaces de liberté sont si rares qu’il serait dommage de transformer celui-ci en terrain hostile où les propos agressifs l’emportent sur les débats et la convivialité. Je suis en effet assez choquée par votre manière de distribuer des bons et des mauvais points et par le véritable interrogatoire que vous avez fait subir à M. Benidir. Amicalement et sans rancune.

  20. Certains parlent pour ne rien dire.D’autres font semblant d’ignorer la nature de la crise algerienne.Au fait, depuis l’assassinat de abane ramdane, il n’y a eu a ce jour qu’un seul pouvoir et meme pouvoir en algerie;c’est le pouvoir de l’armée des frontieres dont les principaux animateurs sont des daf.Ni hocine ait ahmed, ni mouloud hamrouche, ni abdelhamid mehri et moins celles et ceux qui reclament le retablissement de l’ordre intellectuel et civil n’ont été associés a la decision politique.Seuls les militaires ont cette prérogative.Alors pourquoi accuser aujourdhui ait ahmed, louiza hanoune, mouloud hamrouche, said saadi, mehri, brerhi, hadjres…?Au lieu de cultiver le monsenge et l’anatheme pour faire plaisir aux militaires seuls responsables des malheurs du peuple algerien, le temps n’est-il pas venu maintenant pour faire preuve de civisme, de citoyenneté, de probité et d’agir en citoyen affranchi et non en vulgaire caniche pour sauver ce qui reste a sauver pour le bien etre des générations futures?

  21. Ainsi donc Mr Messaouda de mes propos émanent de l’agressivité !
    Certes que j’ai une démarche directe, je ne vais pas par 36 milles chemins pour exprimer mon opinion dans un sujet donné.
    Ce qui m’exaspère parfois dans ce forum ainsi que d’autres algériens. C’est qu’à chaque sujet invoqué, les intervenants déviaient du fond et commencent à invoquer le passé. Pour finalement, n’aboutir à rien (juste à une perte de temps colossale).
    Je peux comprendre votre méfiance ou réticence, si ces trios se sont réunis pour élire le nouveau président, ou donner leur opinion pour la politique à adopter pour les prochaines années, ou proposer une politique économique.
    Mais, jusqu’à maintenant, ils ont juste invoqué leurs volonté d’appuyer une démarche démocratique (que tout le monde souhaite, enfin je crois)
    Désolé de froisser certains gens dans ce forum par mes interventions

  22. Purquoi cette censure? Hachani ne vaut-il pas Mohammed said?Ce n’etaient que des precisions et cela sert à se faire une idée .

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