Le gouvernement algérien a opté, contre toute attente, pour le pourrissement de la situation. M. Benbouzid, ministre de l’Education, a décidé par l’intermédiaire des représentants de l’académie d’Alger de licencier les enseignants contractuels et d’opérer des ponctions de six jours sur les salaires des protestataires. Pourtant, la loi est claire à ce sujet. L’ordonnance n°06-03 du 15 juillet 2006 stipule dans son article 13 que dans le cadre de la législation et de la réglementation en vigueur, les agents soumis au régime de la contractualisation ont droit, entre autres, à l’exercice du droit syndical et de grève ainsi qu’à la protection contre les menaces, outrages, injures diffamations ou attaques de quelque nature que ce soit, dont ils peuvent être l’objet, dans ou à l’occasion de l’exercice de leur activité. « Les hauts responsables de ce pays n’ont aucun respect pour la Constitution de notre pays et, à travers ces mesures de sanctions, ils bafouent encore une fois les lois de la République », a accusé M. Mériane lors d’une conférence de presse animée hier à Alger pour évaluer la grève à laquelle a appelé la coordination nationale composée de douze syndicats autonomes, soutenue par l’organisation des paramédicaux et du CLA. Que va-t-il se passer ? Le recours à la justice et les ponctions sur salaires ne semblent pas avoir découragé les syndicalistes. Forts de la mobilisation des fonctionnaires de tous les secteurs, ils ne comptent pas s’arrêter en si bon chemin. Après consultation de leurs bases respectives, les syndicats affiliés à la coordination pourraient choisir l’option de la grève ouverte ou plutôt cyclique. Ce qui est certain, c’est que la contestation sera encore au rendez-vous dans les semaines à venir. Mieux encore, il n’est pas exclu que l’ensemble des syndicats autonomes unissent leurs efforts. Les membres de la coordination parlent d’avancées considérables dans ce sens. Les syndicats autonomes, jusque-là organisés en coordination et en intersyndicale, pourraient laisser de côté leurs différends pour mener des actions en commun. «Des ponts sont établis, l’espoir est permis», a commenté Meziane Meriane, porte-parole de la coordination. Animant une conférence de presse pour évaluer la grève, ce dernier a indiqué que le taux de suivi à l’échelle nationale tous secteurs confondus était estimé à 87,21%. «Au-delà de ce chiffre, c’est la réaction du gouvernement et la panique provoquée par la grève qui révèlent que les syndicats autonomes dérangent».
Gouvernement-syndicats : vers le pourrissement





Bravo au Synd. et au Gouvernement. maintenant voyons la solidarité, la vraie, elle se trouve dans quel camps. le Gouvernenment a déja montré la sienne. et le Syndicat ??? Apres on en discutera.
A y voir de plus près, ce mouvement est en train de réediter ce qu’a fait Solidarnosc. Derriere les revendications ouvrieres se profile de plus en plus une impulsion sociale de lutte contre le régime. L’etat algérien est en train de faire les mêmes erreurs d’appreciation que Jarujelsky. Gageons que le prochaine étape sera celle d’une repression aveugle, puis d’une flambée de violence sociale. De toutes façons, ce mouvement est parti pour devenir une vraie alternative. Esperons seulement que les islamistes, avec l’opportunisme politique qu’on leur connait, ne vont pas prendre le train en marche. A moins que des froces democratiques issues des elites algeriennes ne montent au creneau.
et ben ça demontre qu’on est bel et bien dans un etat policier .il n’y a pas de place pour le savoir dans ce foutu pays .seule la mediocrité doit primer et sevir comme ça les affaires de corruption et le gaspillage de la rente petroliere ne se tariront jamais .c ‘est pourquoi ce systeme brisera tous les syndicats autonomes et que, pour lui faire face il faut se battre dans l’union.alors de grace assemblez vos forces ( CNAPEST /SNAPEST, CNES COORDINATION DES SECTIONS CNES surtout) et que la gestion democratique doit primer pour ne pas laisser la breche aux semeurs de troubles et de scission.
La fonction publique, ce qu’on appelle l’administration, donc ses agents, les fonctionnaires ont tellement fait dans l’anti-citoyen, à force de bureaucratie, de morgue et de corruption en tous genres a fini par ne plus tourner que pour elle-même au grand dame des autres habitants de Algérie qui ont fini de l’identifier à la source de tous leurs maux. Cela, les employeurs de ces fonctionnaires le savent. Par conséquent l’issue de cette escarmouche de complices est inéluctable. Ils reviendront bras dessus dessous à leurs petites amours…
Lorsqu’on soustrait six zero d’un zero on a toujours zero !.Si on en arrive à faire la grève c’est que le salaire est tellement derisoir qu’on a même plus peur de serrer un peu plus la ceinture, on est habitué, par contre Mr Benbouzid ne peut pas savoir ce que c’est que de vivre avec des clopinettes par mois.
A Mr Ali Loudini, vous comparez l’Algerie à la Pologne, oui en tant que pays, je suis d’accord mais les peuples NON, l’AlgeRIEN accepte tout, demain il va sortir dans la rue pour crier haut et fort son soutien a la décision HISTORIQUE de ses gouvernants contre les réactionnaires. Nous avons ce que nous meritons c tt. et demain on va regretter aujourd’hui. et l’histoire ns le rappelera
c’est connu, les tenants du pouvoir ne savent que réprimer, terroriser et diviser. Les syndicats autonomes, qui ont pris naissance en réaction à la précarité, sont bien partis. Mais le temps joue contre eux et c’est pour ça qu’il faut faire vite. Le pouvoir posséde l’art et les moyens de les infiltrer, donc de les réduire. Voir les détruire. Comment faire quand il n’y a pas d’état ? Quand le peuple est aveuglé et drogué par l’inculture ? Quand le nbre de rentiers augmentent proportionnellement à l’augmentation du prix du baril de pétrole ? Le clan de Oujda est bien assis et il faut des sacrifices pour arriver à le chasser.
si je dérange donc j’existe .Je vous encourage vivement .
Vous existez et ça preuve que votre action est juste et noble .Cependant la vigilence s’impose avec cette mafia capable
d’infiltrer le mouvement .Les responsables USA au temps des révoltes des hippies avait fait infiltré des agents secrets avec le meme look que les hippies pour destabiliser et dérouter la révendication pour leur coller l’etiquette de voyous ces agents faisaient des scenes anarchiques et agressives afin que l’opinion voit en ce mvt l’anarchie !!çA C’ETAIT aux USA ;en ALGERIE IL FAUT S’attendre au pire …Vigilance et union
Curieux!! je me souviens d’un monsieur assis juste devant moi(soirée du 27/02) qui s’était mis protester car le film ne parlait pas de « Kabyles »!!!En fait c’était cela dont il s’agit.
Il a fallu que je lui rappelle « pourquoi pas les Chaouis, les mozabites et les touaregs ».
A la fin de son intervention un peu anarchique, ce monsieur criait à qui voulait l’entendre que dans sa région, il n y avait pas eu d’incidents avec les européens.A ce moment là, on ne savait pas qu’il était cinéaste, on aurait pu lui demander de bien vérifier « où » avait été tirée la première balle, le 1er Novembre 1954.
Le film en lui même dérange c’est certain, mais il ne peut lui être reproché à son auteur un oubli de ce genre.
C’est un pan de l’histoire, des evenements, des réalités qu’il faut assumer des deux cotés .