Boumediene : politicien, homme d’Etat ou capo mafioso ?

Houari Boumediene
Houari Boumediene

A l’orée d’un demi-siècle de dictature en Algérie, je voudrais comme l’annonce le titre, avec le lecteur, me poser quelques questions sur son père fondateur, Houari Boumediene :

Houari Boumediene politicien ?

La politique renvoie dans son sens le plus large à trois notions : celui de civilité, de Constitution donc au mode de fonctionnement (méthodique, théorique et pratique) d'une communauté, d'une société ou d'un groupe social, enfin, dans une acception beaucoup plus restreinte, la politique, au sens de Politikè, ou d'art politique se réfère à la pratique du pouvoir, soit donc aux luttes de pouvoir et de représentativité entre des hommes et femmes de pouvoir, et aux différents partis politiques auxquels ils peuvent appartenir, tout comme à la gestion de ce même pouvoir. Ces trois notions ont-elles existé du temps de l’exercice du pouvoir de Houari Boumediene, laissons le lecteur lui-même répondre à la question.

Boumediene homme d’Etat ?

Un homme d’état est une personne qui exerce une responsabilité politique au sein du pouvoir exécutif. Boumediene exerçait-il une responsabilité politique ? Non, il ne rendait compte à personne ! Il exerçait sans contrôle tout les pouvoirs : législatif, exécutif, judiciaire. Il nommait à tous les postes. Il n’y avait pas d’élection ou bien celles-ci était truquées, tous même ses proches le reconnaissent aujourd’hui. Il n’y avait aucun contrôle des finances publiques, ni cour des comptes, ni inspection, ni loi de finances, il n’avait rien de politique, pas d’Etat, il était le chef et c’est tout.

Passons maintenant au concept de maffia. Tous en parlent ne rares sont ceux qui connaissent sa véritable définition. C’est devenu actuellement un nom commun.

"Une mafia (ou maffia) est une organisation criminelle dont les activités sont soumises à une direction collégiale occulte et qui repose sur une stratégie d’infiltration de la société civile et des institutions et qui utilise la violence pour accéder à des richesses et pour protéger l'organisation par l'intimidation"

Direction collégiale, occulte, qui repose sur une stratégie d’infiltration de la société civile et des institutions.

Cela ne vous rappelle rien ?

On parle également de système mafieux. Les membres sont appelés "mafieux" (sans distinction de nombre), ou parfois "mafiosi", d’après le nom italien (au singulier : "mafioso"). Le capo mafioso ou parrain est le chef d’une association secrète de malfaiteurs ou d’un groupe de personnes défendant des intérêts communs.

Laissons le lecteur faire son choix maintenant !

Abdelhak Hamidi

Plus d'articles de : Opinion

Commentaires (9) | Réagir ?

avatar
Aksil ilunisen

Boukherrouba; un renard ratrappé par sa queue!

O! Combine d'innocents ALGERIENS morts par la main de cette morbide vermine antinationaliste.

Nationalisation des Hycrocarbues: une arnque chronique de nos hydrocarbures par les multinationales

- Terre a celui qui la travaille - deviant terre a celui qui a les epaules larges

- Medecine gratuite = Hopitaux ou cimetieres pre-ambulants

- Alphabelisation = BETISATION des Algeriens, un niveau scolaire digne de l'escalve affranchi.

_________________________________________________

Voila donc ce qu'a fait l'Armée des frontieres de l'Algeire independante! Faire de l'algerien un esclave dependant de son maître FAFA et des autres colons.

Qui dit mieux?

avatar
Fathi ZERARI

Messieurs,

Le Grand Moudjahid, BOUMEDIENNE HOUARI, que Dieu ait pitié de son âme et l'accueille dans son vaste paradis, Le chahid (martyr) boumediene dont vous parlez, a fait pour l'algérie plus que n'importe qui a fait. Ce qu'il a réalisé parle pour lui.

Toute nation respecte ses héros, ses symboles, ses inspirateurs, alors que certains attendent, non seulement que l'homme soit mort pour tenter de le médire, mais que les vrais hommes aussi soient morts eux aussi pour qu'il ouvrent leurs gueules; les vrais moudjahidines sont presque tous morts, sinon nul n'aurait pu toucher à une icône de l'Algérie, le père fondateur d'une Algérie pérenne par ses institutions qui ont resistés jusqu'à présent à toutes les formes de terrorisme, y compris celle pratiquée contre le défunt Boumediene.

visualisation: 2 / 8