Je vous interpelle aujourd’hui parce que vos noms ont figuré sur l’auguste liste des signataires d’une pétition contre « l’ingérence », à la suite de la présentation du général Khaled Nezzar devant la justice suisse.
Votre attitude est louable mais tout le peuple algérien s’oppose à l’ingérence dans ses affaires intérieures. Cependant, cette pétition a été concoctée non pas tant pour protéger le pays de l’ingérence mais pour soulager celui qu’elle est supposée soutenir ; et cela dénote très bien le malaise dans lequel vit, ces jours-ci, la personne intéressée.
En ce qui me concerne, je vous interpelle parce que vous avez été très proches de Mohamed Boudiaf ; M. Haroun pour avoir été le chercher de son paisible exil, et M. Djebbar, pour avoir été membre de son Cabinet quand il était Président du Haut Comité d’Etat, puis « récupéré » comme ministre pour cautionner la mascarade de « l’acte isolé ».
Messieurs Haroun et Djebbar, combien de fois vous ai-je appelés, interpelés, et même cités dans mon récent livre : Boudiaf, l’Algérie avant tout pour vous sensibiliser à entreprendre une démarche, quelle qu’elle soit, pour revendiquer la vérité sur le lâche assassinat de celui qui a été, pour un laps de temps, le chef de l’Etat algérien et qui a marqué, par son honnêteté, plusieurs générations.
Votre participation à la pétition ne me laisse pas de choix. Soit, je me tais pour tromper ma conscience, je me renie pour survivre, je privilégie l’illusion à la vérité, comme vous le faites actuellement, soit je continue mon combat, celui de défendre l’âme de mon père.
Si vous avez inscrit votre démarche dans le noble objectif de prémunir le pays contre « l’ingérence« , continuez dans votre logique pour revendiquer la vérité sur l’assassinat du chef de l’Etat, notamment parce que la personne que vous soutenez dans votre pétition était ministre de la Défense et membre du Haut Comité d’Etat, au moment où « l’acte isolé » a été perpétré contre la dignité de tout le peuple algérien. Organisez une pétition demandant la vérité et vous verrez l’engouement que vous initierez auprès de milliers d’Algériens avides de vérité.
Je persiste à vous sensibiliser sur une réalité simple : la vérité, soit vous contribuez à la faire émerger, soit « l’ingérence » vous l’imposera. A vous de choisir. L’O.N.U. s’est bien dessaisie de l’assassinat d’un chef de gouvernement. Pourquoi, ce « deux poids-deux mesures » de l’O.N.U. en ce qui concerne l’assassinat en direct à la télévision du chef de l’Etat algérien ?
Le sang de Boudiaf est trop cher pour être vite oublié. Les idées pour lesquelles on meurt, ne meurent pas. Son vœu de réconcilier le peuple algérien avec sa véritable histoire a été empêché d’être réalisé et la vérité sur son assassinat sera une partie fondamentale de l’Algérie qui se prépare.
M. Haroun, vous qui avez été ministre des Droits de l’Homme, n’êtes-vous pas encore convaincu que la Vérité est un Droit fondamental des Droits de l’homme. M. Djebbar, vous qui êtes professeur « émérite« , n’êtes-vous pas encore convaincu que les civilisations ne peuvent jamais être bâties contre la vérité ? A vos consciences d’apprécier.
Je vous rappelle à toutes fins utiles un passage de la lettre que j’ai adressée le 23 août 2001, au haut responsable que vous tentez de défendre par votre pétition :
« ….Ce silence ne fait que me conforter dans ma résolution d’aller auprès d’une juridiction internationale… Devant cette juridiction, il faudra répondre à une question simple. Est-ce un acte isolé ou un complot ? L’acte isolé voudrait qu’en plus de l’assassin présumé, des sanctions administratives et politiques touchent la plus haute hiérarchie des services de sécurité qui, en cette grave situation, avaient fait preuve d’une incompétence jamais égalée sauf peut-être par l’impunité. Quant à la thèse du complot, je vous laisse le soin de songer ses à conséquences.«
Cette lettre a été reprise comme annexe dans mon livre cité supra. Monsieur Nezzar n’a jamais daigné me répondre.
La vérité éclatera avec vous, sans vous et même avec les « singes de la Chiffa » comme le disait Mohamed Boudiaf.
Nacer Boudiaf




Bravo Nacer ! L'argent et les passe-droits ont eu raison de leur honneur.
Ali Haroun ,"la moumoute"ou "el'perruqua" a ramené le "sacrifié" et incorruptible Boudiaf, comme un"bélier" d'aïd pour ces sacrificateurs autoproclamés maîtres de l'Algérie dont il fait partie en expert larbin, bien servi, ès-intrigues et ce depuis plus de 50 ans. Ali haroun doit libérer sa conscience s'il lui reste un peu de dignité.
Nacer Boudiaf, nous avons beaucoup de respect pour votre père. Mais, pour sa mémoire vous aurez dû refuser de "bouffer" à la soupe servie par l'ex criminel numéro 2 du DRS (service de répression du peuple algérien), l'ex-Harrachi Smain Lamari, qui éructait qu'il avait droit de vie et de mort sur tout Algérien menaçant "leur ripoublik"que lui et ses amis autoproclamés généraux ont privatisé l'Algérie.
L'honneur et la dignité, en mémoire de votre père assassiné, auraient dû vous empêcher d'accepter le poste de contractuel au consulat d'Algérie en Allemagne… Même si votre épouse travaillait, effectivement là, comme agent consulaire…
Nacer Boudiaf, vous savez très bien, et vous ne pouvez l'ignorer que c'est le DRS et son chef Mohamed Lamine Médiene qui sont les consuls en chefs de toutes ces officines diplomatiques à Paris, Bruxelles, Berlin, Madrid, Geneve, Montréal…..
Je crois que les signataires de la pétition en faveur de M. Nezzar ne s'attendaient absolument pas à cette réaction de la société algérienne ….celle dont la blessure ne s'est jamais cicatrisée. L'initiative de ces personnalités est en train de jouer le rôle du chainon manquant qui empêchait le pays de s'ouvrir à l'ivresse de la liberté et des floraisons revolutionnaires du Printemps arabe .
Une dynamique contraire aux attentes de Nezzar et ceux qui le soutiennent est en train de prendre naissance : la lettre de M. Boudiaf fils en est l'exemple éclatant : d'autres Algériens, qui ont beaucoup dans le coeur parce qu'ils avaient beaucoup enduré, vont suivre pour pourchasser chacun de ces signataires dans les sentiers de son histoire politique, de sa profession et de ses qualités humaines pour lui demander de redevenir l'homme(ou la femme) droit, l'homme de droit, le temoin de l'histoire, le receleur des verités, etc pour démontrer que ce n'est pas le Nezzar général puissant et faiseur de carrières qu'il était qu'ils défendent mais plutôt le citoyen algérien persécuté qu'ils soutiennent.
Sous peine de forfaiture et de complicité avec le régime algérien, ce que font les signataires pour le citoyen Nezzar, ils devront le faire, aussi, pour les autres Algériens … Si la tâche s'avère facile pour ces illustres personnes vis à vis du procès en Suisse … Je crois que, pour soutenir le peuple algérien, ils devront signifier leur colère et leur rejet au régime algérien.
S'ils le font , le chainon manquant pour la (re) liberation de l'Algerie est trouvé …..le Printemps pourra alors regner .
Ne dit-on pas que le ridicule ne tue pas ? Boudiaf, que Dieu ait son âme, a été appâté par ce Monsieur de la fédération de France, en l'occurence, Ali Haroun. de par la confiance que Mohamed Boudiaf vouait à ce dernier, et sentant une Algérie au bout du gouffre, Boudiaf, par instinct patriotique, a répondu favorablement à la sollicitation de ce larbin envoyé par Nezzar et Larbi Belkhir. Boudiaf, n'étant pas homme à soudoyer ou à se faire dicter des politiques mafieuses par des criminels notoires, a été assassiné froidement par ceux-là même qui l'ont appelé, c'est aussi simple que cela, et il n'est pas nécessaire d'être Colombo pour élucider ce crime.
M. Nacer, vous ne pensez tout de même pas que ce filou de Haroun témoignera pour un acte criminel commis par ses chefs !! vous n'êtes pas aussi naïf à ce point je pense ?
La pièce était jouée, les conclusions établies, les larbins récompensés, et je ne pense pas qu'il y ait une vérité sur la mort d'un des plus illustres et patriotes fils de l'Algérie avant la chute totale de ce système, ce dont je doute fortement vu l'état métastatique de l'Algérie actuelle.
Elvez elbaz, on ne peut être plus clair que cela. Accepter de représenter un gouvernement maffieux et voyous à l'extérieur n'est ni plus ni moins que de cautionner (je m'excuse de cette froideur) les gens ayant assassiné votre père. Ce sont ceux-là même qui vous ont posté comme consul qui ont planifié et assassiné feu Boudiaf. Et pour moi, vous avez goutté à leur beurre, nonobstant le crime horrible qu'ils ont commis sur la personne de votre paternel que sur l'Algérie entière. Vous avez un certain moment répondu aux chants des sirènes par cupidité et soif du pouvoir.
Il ne faut pas rêver Monsieur Mstfa Yazid, si vous vous attendez à ce que ces caméléons votent pour la fin d'un régime qui constitue leur mamelle, cela risque de se passer le jour où le soleil se lèvera à l'Ouest et se couchera à l'Est.
Lorsqu'on porte le nom de Boudiaf, on ne prend pas le train en marche, loin de là. Vous n'avez pas été à la hauteur ya si Nacer, ils vous ont eu avec presque rien. Jamais votre pere n'aurait accepté un tel marché. On lui avait proposé un Etat au Chateau d'Aulnoy et il renvoyé le larbin qui lui a été envoyé comme un vulgaire facteur, celui qui attend des funérailles nationales à sa mort, comme chef d'Etat. Vous prenez un train en marche, alors que vous aurez pu être la locomotive pour demander que la vraie justice fasse son travail, pour éclairer l'opinion nationale et internationale, des commanditaires. Oui opinion internationale aussi, car votre pere rabi yarahmou été assassiné en direct et le film de l'exécution a circulé dans le monde entier. Vous aurez pu avoir de la compassion pour que le sang de votre père ne soit pas sous les feux de la rampe. A ya si Nacer vous risquiez quoi, avec la mort de votre père, qu'on vous assassine a votre tour… Rappelez vous l'assassinat de Ahmed Asselah dans son bureau, son fils a couru à son secours et il n'a pas pensé s'il allait être exécuté à son tour. Lala ya Nacer, vous auriez pu saisir la justice internationale si la justice de ton pays a fait défaut au lieu d'accepter un poste comme agent consulaire, lala ya Nacer (la minuscule est à sa place, comprenait la raison) vous auriez pu attirer les télévisions et les opinions internationales sur cette parodie de la justice qui n'a de justice que le nom. Lala ya Nacer, maintenant que les opinions nationales se mêlent de cette mascarade de pétition, et après quelques jours, pour monter sur la barriquade et dire, j'ai ecrit un livre… C'est en écrivant un livre et quel livre que vous allez faire peur au régime, et laver le sang de votre père? Ya hassra, Vous avez été moins chevaleresque que Mme Boudiaf, qui elle au moins a tenté de faire la lumiere et qui a refusé cette parodie. Je suis révolté à votre place de cette inaction, je suis révolté que vous ayez accepté de vous taire et d'ecrire quelques articles dans une presse complice, je suis révolté pour cet homme qui ne sait pas que son sang a séché sur une table et que on ne savait même pas où était l'hôpital d'Annaba, C'est la montagne qui a accouché d'une souris. Alors taisez-vous et regardez le train passer.
Monsieur Boudiaf, je vous salue pour cette lettre, vous êtes bien le fils de votre père. Heureusement qu'il n'est plus là pour voir où va l’Algérie, entre quelles griffes se trouve son cher pays. Avec tout le fric qu'ils ont bouffé, les privilèges où ils baignent, ils ont l'air si misérables si cons. Ils n'auront jamais le visage illuminé de votre père, son regard innocent et surtout l'amour de tout un peuple.Kayane Rabi pour le venger et nous venger.
Boudiaf que Dieu ait son âme a commis un grave erreur en acceptant d’être parachuté pour sauver, non pas, le peuple Algérien, mais le régime incapable de résoudre la crise qu'il a lui même fomenté, car en démocrate qu'il était il aurait dû refuser de servir de cobaye. Quant à l'affaire Khaled Nezzar, si certains internautes sont sincères dans leurs interventions, pour dénoncer le système qui nous a mis dans cette situation, d'autres par contre se font les avocats des intégristes pour se venger sur Khaled Nezar, lequel n'a pourtant pas agit seul dans l 'arrêt du processus électoral, tout le monde était d'accord. Enfin, la justice internationale ne s'intéresse qu'aux pays africains pour interroger des responsables civils ou militaires , alors que Bigeard ancien tortionnaire ou des militaires occidentaux coupables de crimes ou de torture ne sont pas inquiétés. Il faut arrêter de faire appel aux puissances étrangères pour juger nos responsables, si nous ne somme pas capables de porter plainte à l'encontre des accusés de crimes de viols ou de corruption . A ce train, l’Algérie deviendra un protectorat, sans aucune souveraineté.
Mais M Boufiaf, Ali Haroun est de la pire espèce d'opportunistes qui puisse exister dans notre pays, il est comme Bouteflika, derrière tous les coups foireux de notre pauvre pays. Ali Haroun a vendu son âme aux pourrisseurs de notre pays, il mange dans tous les rateliers, DRS, clan d'Oujda tout y passe, pourquoi la guerre n'a pas emporté tous ces pourris ?
Pourquoi la France ne parle pas de tous ces agissements, par ce que les Daf sont à leur solde, ainsi que le clan d'Oujda à leur tête le petit roitelet mégalo…. Le père Boudiaf ne doit pas partir comme ça pour rien, nous devons libérer ce pays et juger ces assassins qui ont tué Boudiaf, Krim, Khider, Abane,etc… La liste est longue, mais nous connaissons et savons qui a fait ou executé tous ces valeureux Algériens, pour qu'à la fin on se paye des moins que rien aux commandes de la destinée de notre Algérie.
Peuple algérien réveilles toi, unis-toi afin de mettre fin à cette mascarade franco-harkistes, les vrais pas ceux qu'ils ont poussé à l'exil.
Il n'y a pas que l'assassinat de feu Boudiaf qu'il faudrait mettre en lumière mais aussi ceux de Matoub, de Mecili, de Tahar Djaout, de Mekbel, et de bien d'autres…. Nous voulons que l'éclairage soit fait car sans tous ceux-ci nous ne serons jamais jamais libres de système macabre.
Mustapha from Canada.
Boudiaf est revenu en Algérie sans condition aucune, ni devenir chef des forces armées, ni être seul maitre à bord ni être chef à 100 ou 1000%. il est né pour servir sa patrie et il est mort au service de sa patrie. pour celui qui a exigé que des conditions optimales soient réunies pour accéder a la fonction suprême, il est clair qu'il ne peut se sacrifier pour sa patrie car il n'est pas né pour cela. Boudiaf est un militant du PPA, le parti du nationalisme algérien. Et le PPA est interdit dans cette Algérie libre et indépendante dirigé par des singes venus d'ailleurs pas de la Chiffa. Les singes de la Chiffa sont plus nationalistes que certains. Pourquoi Boudiaf n'a pas posé de conditions en 1992, alors qu'une année après un certain Boutef a refusé de servir (sa patrie) sans que ses propres conditions ne soient satisfaites?.
Monsieur Boudiaf je ne sais quel âge vous avez ! Mais vous avez toutes les grandeurs et le grand nationalisme de cette haute personnalité (victime d’un traquenard) diligente par ses amis Ali Haroun et ses acolytes ; ils feront les morts à tous courriers
La seule solution c’est le TPI ils doivent être interpellés lors de leurs déplacements pour des soins médicaux. En 50 ans de pouvoir ils ont fait la chasse aux intellectuels. Que Dieu vous vienne en aide.
En lisant cet article et les commentaires acerbes mais justes: je me dis : tant qu'il y aura des individus dont la seule vocation est de s'assurer les miettes tombées volontairement ou involontairement des becs des rapaces, et tant qu'il y aura des personnes prêtes à accepter l'inacceptable pour une misérable bouchée de pain, l'avenir de l'Algérie restera sombre.
Feu le Président Boudiaf avait une idée de l'Algérie pour laquelle il a combattu et, dont il a été chassé en 1963. Il est mort sans réaliser son rêve et le rêve des Algériens : redonner la confiance et l'espoir, restaurer la rectitude et le droit ! A ce sacrifice qu'a été la réponse des Algériens : rien. Les ramasseurs de miettes continuent à vivre, les faux frères continuent à pulluler et les combattants du 19 mars 1962 dirigent toujours en accaparant et en salissant le sigle fédérateur de la lutte du peuple.
Vous comprenez pourquoi un lâche, connu et reconnu, l'autoproclamé général Mohamed Lamine Médinne,avant que le cardinal luciférien Belkheir (que le déshonneur soit sur sa mémoire ) ne l'adoube chevalier de l'apocalypse", est devenu le décideur qui a droit de vie et de mort sur tout Algérien!!
Et Belkheir, en cardinal de l'apocalypse, a compris qu'un autre lâche, Bouteflika était celui qui était tout indiqué à parachever son oeuvre de sape de l'Algérie algérienne, aux côtés du chevalier de l'apocalypse, Toufik.
L'apocalyse que promettait de faire régner la vermine islamiste Belhaj et Madani, a été du pain béni pour le cardinal Belkheir.Il a eu en train ses mains "ce prétexte "qui fera de lui et de ses "protégés" les maîtres des richesses de leur ripoublik algérienne.
Pour que le DRS de Médiene réussisse, il fallait juste de la lâcheté et du défaitisme des Algériens.Ils en ont eu plus qu'il ne fallait pour ce faire…et on connait comment à ce jour le DRS opère.
Oui Monsieur Lyazid Amiri, Nacer Boudiaf a failli……!
Tous les gens qui sont dans le système sont complices de ce meurtre.
A cause de ces miettes tombées,comme vous le dites si justement,monsieur Feknous, des becs de ces rapaces et que des oesophagiens; ingurgitent, toute honte bue, cela conduit certains à un grave patricide de la mémoire.
30 ans après avoir sacrifié les hommes du GPRA , les bourreaux algériens ont sacrifié l'Homme du HCE : fhem yal fahem