Au début de l’année 2002, alors qu’une vive polémique m’opposait, à la fois, aux éditions La Découverte et au prétendu « auteur » du livre intitulé La Sale guerre, l’ex-sous-lieutenant de l’armée algérienne Habib Souaïdia, l’un de vos avocats m’avait contacté à Paris pour me demander si j’acceptais de témoigner en votre faveur dans un procès en diffamation que vous intentiez à cet « auteur ».
J’avais alors, immédiatement et spontanément, malgré mon statut de réfugié politique, choisi de vous apporter mon soutien dans cette affaire. À l’époque, deux raisons avaient motivé ma décision. Primo, j’avais compris que l’enjeu de ce procès résidait, non pas dans une banale polémique liée au droit de la presse, mais autour de la question relative à l’arrêt du processus électoral en janvier 1992. Ayant été, à l’instar d’un certain nombre de militants démocrates, de journalistes engagés et d’intellectuels et autres acteurs de la société civile, personnellement favorable à cette démarche, que je considérais comme salvatrice, il était donc normal, pour moi, d’être à la fois cohérent et honnête intellectuellement. Je vous avais d’ailleurs publiquement rendu hommage, lors de ce procès, pour avoir pris, avec vos collègues, les mesures nécessaires qui ont empêché le Front islamique du salut (FIS) d’instaurer une théocratie en Algérie tout en vous rappelant ma détermination à continuer de fustiger ce régime qui s’entête à refuser toute démocratisation du pays non sans instrumentaliser, à son tour, le fait religieux.
Secundo, ayant été le témoin direct d’une manipulation éditoriale, opérée par les éditions La Découverte, je voulais également apporter ma version des faits dans le but de contribuer à la manifestation de la vérité. C’était donc là les seules et uniques raisons qui m’avaient incité à braver les différentes pressions que j’avais subies et à m’afficher à vos côtés, bien que vous représentiez ce système que je ne cesserai de honnir. À l’époque, je vous avais dit publiquement, une première fois dans l’enceinte même du tribunal et, à une seconde reprise lors d’un face à face que nous avions eu, vous et moi, que mon témoignage en votre faveur n’était motivé ni par une adhésion à la politique suivie par le régime que vous avez servi tout au long de votre carrière ni par une démarche courtisane, attitude malheureusement répandue en Algérie, et encore moins par une volonté de me rapprocher de ce pouvoir moribond constitué, le plus souvent, de personnages œuvrant davantage pour leur destin personnel que dans l’intérêt du pays et celui des Algériens.
Ma décision était, et j’espère que vous l’avez comprise ainsi, désintéressée, nourrie par de profondes convictions démocratiques et de nature strictement politique. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, depuis ce procès, je n’ai pratiquement plus jamais cherché à vous contacter. Entre vous et moi, disons qu’il y a toujours eu un fleuve, non pas de sang, mais de différences idéologiques puisqu’à l’évidence, les valeurs que vous défendez au sein du système sont aux antipodes de ce qui a toujours motivé mes engagements. À l’époque, je m’en souviens et j’espère que vous aussi, vous m’aviez assuré que tous les chefs de l’armée algérienne étaient des républicains et qu’ils étaient innocents de tous les crimes qu’on leur imputait. Vous m’aviez également certifié que vous étiez un « légaliste » qui n’avait jamais enfreint les lois de la République algérienne. Ce fut, je le crois, l’essence des quelques échanges que nous avions eus, il y a de cela une dizaine d’années.
Monsieur Khaled Nezzar,
Lorsque vos collègues et vous-même, à l’époque ministre de la Défense, aviez pris la décision, avec le soutien de quelques démocrates et autres représentants de la société civile, d’arrêter le processus électoral, votre discours officiel prétendait que l’objectif de l’institution militaire visait à « sauver la démocratie » naissante d’un projet intégriste qui, objectivement parlant, mettait en danger la pérennité de l’État et menaçait, y compris, l’intégrité physique des citoyens.
Je suis de ceux qui se rendent compte vingt ans plus tard, qu’en réalité, vos collègues et vous-même n’étiez qu’accessoirement nourris par cette prétendue volonté de sauver la démocratie et que votre premier souci, peut-être bien le seul, consistait à aller surtout au secours d’un système de gouvernance rentier et arrogant, d’un régime autoritaire et antidémocratique. Pour ce faire, vous avez utilisé le danger islamiste, la crédulité de la société civile et la naïveté des progressistes pour fermer la parenthèse démocratique et pérenniser ce pouvoir corrompu, autocratique et falsificateur, incarné aujourd’hui par Abdelaziz Bouteflika, Ahmed Gaïd Salah et Mohamed Mediène alias Toufik, pour ne citer qu’eux. D’ailleurs, observez comment vingt ans plus tard, ce même régime, connu désormais pour son caractère inique et ses méthodes archaïques, continue d’être, à travers sa politique irresponsable, générateur d’islamistes et de terroristes. Observez comment après deux décennies de violence et 150 000 morts plus tard, ce pouvoir vieillissant s’apprête à livrer le pays aux fanatiques.
À la différence, vous y conviendrez, que ces intégristes qui vont hériter de l’Algérie sont différents des Abassi Madani et Ali Benhadj. En effet, ces islamistes dits « modérés« , partenaires privilégiés du régime et de l’institution militaire, depuis plusieurs années, sont dangereux pour le peuple, pour la société, pour les principes démocratiques, pour les progressistes et pour les féministes, mais pas pour le « système » que vous continuez à soutenir. Les Belkhadem, Soltani, Djaballah, Menasra et autres intégristes en costume, enfantés par le régime auquel vous n’avez cessé d’appartenir, ne sont dangereux ni pour vous-même ni pour vos collègues généraux et, comme vous le savez, ne remettront jamais en cause le système. C’est assurément ce qui explique votre silence à ce sujet.
Votre ancien acolyte Mohamed Mediène, vous ne l’ignorez pas, contrôle, à travers l’outil du DRS, ce champ politique qu’il tente de configurer (et aujourd’hui de reconfigurer) à sa guise avec la complicité d’un chef d’État, autocrate notoire, avide de pouvoir et désormais homme du passé et du passif. La plupart de vos collègues et vous-même n’ignorez pas non plus que les islamistes que vous avez choisi comme partenaires, je le reprécise, ne représentent aucun danger pour vos privilèges et ne vont pas contrarier la répartition de la rente puisqu’à l’évidence, ils en seront, eux aussi, des bénéficiaires.
À mes yeux, il s’agit là d’une double trahison. Celle opérée par ceux qui, comme vous, ont arrêté le processus électoral sans jamais dénoncer comme il se doit cette politique négationniste, appelée « Réconciliation nationale », entérinée par Abdelaziz Bouteflika, avec l’accord de l’armée, et qui a abouti à ce « quitus » donné à des assassins au mépris de la justice, des droits des victimes du terrorisme et de leur famille. Et celle opérée par vos successeurs visant à réhabiliter l’islam politique et à l’utiliser cyniquement tantôt comme « partenaire » tantôt comme « épouvantail » pour empêcher toute démocratisation effective du pays.
Finalement, l’islamisme a bon dos : il permet au système de se présenter comme une « alternative » à l’intégrisme aux yeux de la population algérienne et comme un « rempart » face au terrorisme devant les partenaires étrangers. C’est dire que cet islamisme que vous prétendez honnir, tout comme beaucoup de vos collègues généraux, est devenu, de fait, votre meilleur allié, votre alibi par excellence et votre sauf-conduit. Décidemment, le pouvoir algérien ne sait pas, ne veut pas tirer les enseignements de ses erreurs. Pire, celles-ci représentent en fait sa stratégie. N’ayant aucune légitimité démocratique ce système, reposant sur une police politique que vous n’avez jamais dénoncé, continue d’alimenter l’islamisme qui, en définitive, constitue sa seule légitimité.
Monsieur Khaled Nezzar,
Il y a quatre ans, exaspéré par la dérive tranquille entamée par le pouvoir d’Abdelaziz Bouteflika, toujours avec la complicité de cette fameuse police politique, dirigée par votre ancien acolyte, le général Mohamed Mediène, j’ai décidé de mener une investigation journalistique afin d’essayer de comprendre pourquoi l’Algérie, pays pourtant aux multiples atouts, n’arrivait pas à sortir de son marasme. J’ai donc réalisé de longs entretiens à la fois avec des responsables algériens et des observateurs occidentaux, j’ai questionné certains de vos anciens collaborateurs, quelques-uns des caciques du régime, des fonctionnaires, des militaires, certains à la retraite, d’autres, toujours en activité, bref, j’ai réalisé, à partir de Paris, le travail qu’on ne peut pas faire lorsqu’on vit en Algérie. J’entends d’ici déjà, les cris d’orfraies lancés par vos amis et autres courtisans qui vont probablement crier au « complot franco-sionisto-impérialiste » en usant de tout le barnum langagier, devenu tradition des hommes du sérail et de leurs larbins, pour tenter de diaboliser les voix discordantes, mais n’ayez crainte, dites-leur que l’homme qui avait témoigné en votre faveur n’avait alors obéi qu’à sa conscience et qu’il en fait autant aujourd’hui.
Ce long travail de recherches, ponctué par une série d’ouvrages, le premier étant Bouteflika, ses parrains et ses larbins, le second, Histoire secrète de l’Algérie indépendante, l’Etat DRS (les autres seront publiés ultérieurement), ce travail, dis-je, m’a permis de comprendre le rôle joué par un certain nombre de responsables, civils et militaires, dans le drame qui continue de bouleverser l’Algérie. Mais ce travail m’a permis également de me rendre compte que vous n’êtes pas, je le dis clairement, exempt de reproches et, pour aller plus loin, que vous m’avez tout simplement menti, comme vous avez induit en erreur une partie de l’opinion publique et particulièrement les démocrates.
Je passerai sur votre rôle lors des événements d’octobre 1988. J’occulterai également, dans cette lettre, votre passivité devant la légalisation du FIS et sa montée en puissance. Je tairai votre non-adhésion aux principes démocratiques pour me concentrer uniquement sur le rôle que vous avez joué (ou pas ?) dans l’assassinat du président Mohamed Boudiaf, l’homme qui, en quelques semaines, avait réussi à redonner espoir aux Algériens avant que le « système » auquel vous n’avez cessé d’appartenir et la Sécurité militaire que vous n’avez eu de cesse de dédouaner ne décident son élimination.
En effet, des témoignages précis et circonstanciés, recueillis auprès, non pas de félons ou de dissidents de l’armée algérienne, mais d’officiers que je qualifie d’honnêtes et de crédibles, ulcérés par les choix du haut commandement, me révèlent que vous savez beaucoup de choses que, probablement avez-vous également des choses, sinon à vous reprocher, à dire à propos de l’assassinat de l’ancien président. Avec du recul d’ailleurs, je me demande pourquoi ni vous, à l’époque ministre de la Défense nationale et membre du Haut Comité d’État (HCE) ni Mohamed Mediène, le patron du DRS (organe qui commande l’unité d’où est issue l’assassin présumé du président Boudiaf) ni son adjoint d’alors Smaïn Lamari ni le ministre de l’Intérieur Larbi Belkheïr n’avez eu, à tout le moins, l’élégance de démissionner. Pire, ni vous ni les responsables cités ni ceux qui viendront plus tard n’ont fait ce qu’il fallait pour que la vérité – toute la vérité – soit connue à propos de la mort d’un chef d’État. Le régime a, au contraire, tout mis en œuvre pour que le nom de Mohamed Boudiaf soit effacé des mémoires. On a baptisé des stades et des aéroports à son nom, mais le régime n’a jamais voulu lui rendre justice. En Algérie, un président a été assassiné en juin 1992. Officiellement par un officier subalterne des services de sécurité. Malgré cela, aucun haut responsable n’a eu de comptes à rendre comme si, en définitive, la mort de Mohamed Boudiaf n’était qu’un fait banal, un coup du sort ou un accident de l’histoire.
Certains de vos collègues et quelques-uns de vos anciens amis que j’ai interviewés, vous accusent, aujourd’hui, vous, ainsi que Mohamed Mediène et les deux officiers, aujourd’hui décédés, Smaïl Lamari et Larbi Belkheïr, d’être impliqués, à des degrés divers, dans la mort de Mohamed Boudiaf. Ils vous accusent, à tout le moins, de ne pas avoir fait le nécessaire, alors que vous étiez l’un des hommes forts du régime, pour que la lumière soit faite sur ce crime. Je suis aujourd’hui convaincu, au regard des nouveaux éléments que j’ai pu obtenir, qu’à tout le moins, votre responsabilité morale est engagée.
Le président Mohamed Boudiaf représentait, en réalité, et l’actualité nous le prouve tous les jours, une alternative sérieuse et crédible au système que vous n’avez eu de cesse d’entretenir et d’encourager, malgré les quelques « coups de gueule » que vous lancez, de temps à autre, pour fustiger untel responsable ou tel autre dirigeant, dans le cadre des guerres claniques qui secouent régulièrement ce régime putride que vous connaissez fort bien de l’intérieur. Par conséquent, si vous voulez libérer votre conscience, si vous souhaitez rendre justice à un illustre militant de la cause nationale, si vous voulez vraiment saluer la mémoire du grand patriote qu’était Mohamed Boudiaf, dites aux Algériens et au monde ce que vous savez. Dites-nous la vérité, M. Nezzar !
Monsieur Khaled Nezzar,
Récemment, la justice suisse vous a auditionné à la suite de poursuites engagées par l’ONG Trial. Le « légaliste » que vous prétendez être aurait dû savoir que cette justice de la Confédération helvétique, qui est beaucoup plus indépendante – et de loin – que celle qui a jugé Lambarek Boumaarafi, l’assassin présumé de Mohamed Boudiaf, cette justice, dis-je, ne va probablement pas vous infliger une quelconque condamnation s’il s’avère que vous êtes injustement poursuivi.
Mais voilà que je découvre l’indécence. Voilà que je découvre l’ignominie. Voilà que je m’aperçois que deux de vos lieutenants, l’avocat Ali Haroun et votre ami Mohamed Maarfia, pour ne citer qu’eux, tentent de remuer, ciel et terre, appelant à une mobilisation en votre faveur et suppliant les « pouvoirs publics algériens » d’intercéder auprès des autorités suisses en vue de mettre un terme à la procédure engagée. Ils représentent la cheville ouvrière d’une « pétition » (que je ne signerai évidemment pas) tendant à vous dédouaner de votre gestion des affaires militaires et politiques de l’Algérie de 1988 à juillet 1993. Ils osent faire appel « aux responsables de l’État algérien pour prendre les mesures dictées par les circonstances et prier le gouvernement de la Confédération helvétique d’agir dans les délais opportuns, afin de mettre un terme à une procédure que ne justifient ni la réalité des faits invoqués, ni les principes du droit international ». Quelle indécence !
Monsieur Khaled Nezzar,
Vous vous décriviez devant moi comme un « légaliste« . Rappelez-vous ! Alors dites à vos amis de se taire. Dites-leur de ressentir cette honte qui doit normalement envahir ceux qui veulent se soustraire ou faire soustraire un homme à une justice indépendante. J’aurais souhaité voir vos amis et vos soutiens – et notamment Ali Haroun, celui qui se disait l’ »ami » de feu Mohamed Boudiaf – déployer la même énergie, prendre leur belle plume et écrire des textes, signer des pétitions pour que toute la lumière soit faite sur l’assassinat de ce président poignardé dans le dos dans ce pays auquel il avait donné sa jeunesse et les meilleurs années de sa vie. J’aurais préféré voir Ali Haroun, cet avocat, ancien ministre des droits de l’Homme, constituer des commissions d’enquête et organiser des manifestations pour que les Algériens puissent enfin savoir qui a décidé, autorisé, encouragé, en somme voulu l’élimination du président Mohamed Boudiaf. Vous savez au fond de vous-même que la thèse de l’acte isolé ne tient plus.
Monsieur Khaled Nezzar,
Je fais partie de ces Algériens qui n’ont plus aucune confiance dans les institutions de leur pays. Par conséquent, si, comme vous le dites, vous êtes un homme d’honneur, laissez la justice helvétique, qui n’est dirigée ni par le procureur Abdelmalek Sayah ni par Abdelaziz Bouteflika ni par le général Toufik, ni par une main hostile à l’Algérie ou à vous-même, laissez la justice helvétique, dis-je, faire son travail. Car, sachez-le, si vous et vos collègues êtes au-dessus des lois algériennes, vous n’êtes certainement pas au-dessus de la justice internationale. Comportez-vous en officier digne, et faites cesser cette mascarade qui rappelle ces appels à « la mobilisation » et au « patriotisme » à la Kadhafi ou à la Ben Ali.
Vous êtes un justiciable, comme tous les justiciables ! Répondez donc aux convocations de la justice helvétique sans ruer dans les brancards ni crier éternellement à l’injustice ou au complot et sans vous poser en victime et ce, avant même qu’un avis judiciaire ne soit rendu. Sachez que si des Algériens vous poursuivent à l’étranger, c’est en raison de l’absence de justice dans leur pays. Cette Algérie est dirigée, vous ne l’ignorez guère, par des responsables ayant érigé l’injustice et l’impunité en dogmes officiels du régime. Un pouvoir ayant trahi la déclaration du 1er novembre 1954, les résolutions du congrès de la Soummam et le peuple algérien ne peut être crédible.
Vous avez soutenu et servi un régime qui a instauré, en Algérie, une justice à deux vitesses où des puissants comme vous ne sont jamais inquiétés sauf lorsqu’ils sont lâchés par leurs pairs. Vous avez participé et soutenu un système qui a poussé des Algériens comme moi à l’exil. Il fallait, par conséquent, vous attendre à l’effet boomerang et d’ailleurs vos collègues, je parle de ceux qui ont des choses à se reprocher, devraient avoir les mêmes inquiétudes.
Je fais partie, dis-je, en effet, de ces Algériens qui n’ont aucune confiance dans les institutions de leur pays ni dans cette justice instrumentalisée tantôt par les hommes de Bouteflika tantôt par ceux du DRS, utilisée uniquement comme levier de pression pour récompenser les uns et sanctionner les autres ou pour s’abattre sur la petite délinquance, les sans grades, et les lampistes. Cette justice algérienne qui relaxe le terroriste et qui condamne le journaliste, cette même justice qui poursuit les seconds couteaux et oublie consciemment les grands corrompus n’étant plus crédible, les Algériens sont obligés, en effet, de se tourner vers les juridictions internationales afin de demander réparation devant les graves préjudices qu’ils ne cessent de subir.
Mohamed Sifaoui





Tôt ou tard il sera rattrapé par le T.P.I. pour les crimes d'octobre 1988 et le reste.
Il apparait clairement que Sifaoui prend des racourcis non pas pour apporter la contradiction mais pour dérouter le lecteur. Pour beaucoup Sifaoui est un agent double qui agit pour le service secret algérien. Il a, entre autres, témoigné à Paris pour le général algérien Khaled Nezzar qui était le ministre de la Défense de l'Algérie et qui exerçait le pouvoir indirectement.Il le reconnaît lui même dans cet écrit.
Si vous voulez régler votre compte avec Khaled Nezzar, faites le. mais laissez la mémoire de Mohamed Boudiaf tranquille.
Tous les Algériens qui se respectent n"ont plus confiance dans les institutions de leur pays. Personnellement je ne peux pas avoir confiance en quelqu'un qui retourne sa veste au gré des circonstances. Alors arrête de te plaindre et de gémir. Nous ne nous sommes pas dupes.
Bonjour
excusez moi Monsieur Sifaoui, vos sorties commencent à ressembler carrément au show business, après les fiascos de pas mal des tes écrits et tes interventions entre autres celle de la confrontation avec Monsieur Ramadan, là vous prouvez directement que vous êtes au service des services bien sûr mais pas ceux de l'Algérie mais probablement celle du pays où vous vivez, critiquer un patriote comme Nezzar que nous les habitants de la région de Batna connaissons sa famille et la misère dont elle vit contrairement aux maestros qui possèdent des chateaux sur le dos des Algériens, on a remarqué que dans vos sorties vous parlez de propositions de X et de Y, comme si vous êtes le moelle épinière de ce qui se passe en Algérie. Rassurez-vous, vous ne représentez que votre personne car les Algériens ne tolèrent pas quelqu'un qui passe la journée sur facebook à les critiquer et les insulter pour faire plaisir à Fafa et avoir ces papiers de la honte, rentrez en Algérie y a personne qui va vous prêter attention comme vous le prétendiez ; je te jure qu'il n'existe même pas 2% qui savent que Mohamed Sifaoui existe donc si tu crains que tu sois arrêté je te confirme que non, ceux qui ont fait les combats et les révolutions on en ont marre ils vous laissent maintenant la place pour faire des révolutions virtuelles et gagner de l'argent sur le dos d'une tragédie qui a décimé un peuple qui est supposément le tien, continue à faire plaisir à Sarko tu es sur le point de chanter la Marseillaise et avoir enfin ta carte bleu blanc rouge
Monsieur Sifaoui moi personnellement j’ai vu vos émissions de télévision et vos livres je ne vous fais pas confiance, même si vous avez raison cette fois-ci car vous avez seulement retourné la veste et vous allez la mettre à l'endroit la prochaine fois, de toutes façons vous êtes cuit avec le peuple algérien et avec le pouvoir… Vous êtes tous seul. Bye.
La DRS va lâcher ses c… sur les forums contre Mohamed Sifaoui.
Personnellement, j'ai toute confiance en lui et je vois que certains sont incapables d'avoir une lecture politique des positions exprimées. Les vrais Algériens sont ceux qui dénoncent l'intolérance, la haine et les dictateurs pas ceux qui ont comme modèle Tariq Ramadan ou Khaled Nezzar qu'on tente de nous présenter comme un petit malheureux victime d'(une grande injustice.
Continuez M. Sifaoui, les démocrates vous soutiennent et laissez les chiens aboyer. Chacun reconnaîtra les siens.
N'en déplaise a ses détracteurs, K. Nezar a eu le courage d'agir a découvert, pour mettre fin àune élection qui n'était ni propre ni honnête, avec bien sûr l'aval de l'armée et des responsables politiques de l'époque, afin d'éviter un chaos, suivi d'une guerre civile car le peuple algérien fier d'avoir arraché sa liberté par la lutte, ne se laissera jamais mener à la" baguette " devant les prêches enflammés, les menaces sur la société civile et sur tous ceux qui ne partagent pas les idées des fanatiques comme Ali Belhadj, les Algériens, musulmans pacifiques, ne pouvaient leur faire confiance. Quant a la Suisse, bien que ce soit un pays neutre et démilitarisé pour étre crédible , elle doit d'abord établir un listing des comptes appartenant, non seulement aux Algériens mais a des dépotes africains, européens, américains, coupables de la fuite des capitaux, acquis par des moyens illégaux (détournement, corruption, blanchiment d'argent, vol etc..)
Il y a quelque part une satisfaction à constater que les gens commencent à comprendre l'équation : Etat algérien, (celui qui compte, pas ce rideau usé qui ne cache rien, à savoir le gouvernement civil) = géniteur et protecteur de l'intégrisme et, par extension manipulateur du terrorisme. Partant de là, il ne peut venir à un esprit sain l'idée que cet régime puisse lutter contre le terrorisme. Pour ceux qui ont vécu ou vu comment les démocrates et autres patriotes ont subi les terribles répréssions des années 80, tout en voyant la bienveillance avec laquelle les intégristes étaient cocoonés, la chose était entendu il y a donc trente ans.
Lorsque l'on voit le cirque des troupes de l'armée, enfants du petit peuple envoyés au casse-pipe dans les maquis tout en entretenant un système scolaire consacré à l'islamisme et au jihadisme, lorque l'on voit les média officiels se consacrer entièrement à la propagande et à l'apologie de l'obscurantisme, lorsque je vois que nos repère identitaires pervertis, etc…, je me demande comment a-t on put croire un jour que l'état algérien puisse lutter contre l'intégrisme.
Lorsque en 1991 on organise des élections où la seule opposition qui a eu plus de 10 ans de structuration, (les brigades qui ont formé le FIS), on ne peut pas douter un instant qie ce pouvoir là va lutter contre l'intégrisme et le terrorisme.
Voila donc, Monsieur Sifaoui, par contre, il y a quelques questions simplettes qui me taraudent :
Comment pouviez-vous être mené en bateau à ce point, aussi longtemps, jusqu'en 2001 au minimum ?
Comment pouvez-vous dédouaner les services de leur responsabilité vis à vis du massacre qui se commet dans l'école algérienne, et celle-ci de l'intégrisme qui s'installe en Algérie ?
Ma der : comment faites-vous pour rester indéfférent à l'enterrement de notre identité par Ben Bella par son Algérie trois fois arabe et pourfendre en même temps le terrorisme intégriste ?
Mesmar Djeha
Bravo M. Sifaoui, vous avez "commis" là un brillant réquisitoire. Je ne sais rien du général Khaled Nezzar pour oser la contradiction bien que, je l'avoue, je lui reconnais un certain courage et que je partage (comme vous) certaines de ses prises de position. Mais "sauter" de Khaled Nezzar au système dont il a fait partie et sur lequel je partage beaucoup de vos griefs, à l'assassinat de Si Tayeb El Watani et utiliser cette ignominie pour "surfer" sur l'actualité nationale et véhiculer un message abscons de très haute voltige, j'avoue que je ne comprends pas, ou plutôt, que j'ai peur de comprendre. Alors édifiez-moi.
Je fais partie de ces Algériens qui n’ont plus aucune confiance dans les institutions de leur pays.Moi Mr Sifaoui je ne rentrerai jamais ar-thmourth sauf apres consultation d un avocat s il n y a pas de risque de rentrer avec mon nouveau passeport americain. j ai une petite question Mr sifaoui et repondez nous sur facebook : pourquoi quand vous parlez de bouteflika vous dite :"…..et désormais homme du passé et du passif" le mot passif m intrigue. Mais quand vous l employez avec le generale khaled nezzar vous dites :"….J’occulterai également, dans cette lettre, votre passivité…" vous parlez de passvivite. y a t il Mr sifaoui une forme de respect pour le general quand vous employez le mot passivite et sans aucun respect pour bouteflika quand vous le qualifiez du mot passif ? y a t il un lien avec la maison close d oujda ? Vous m intriguez vraiment et vos mots sont bien choisi je pense. RQ : je suis pas du tout un prof de francais..
ranaferhanine bezafbezaf, rassure toi avec ton passeport yankee, personne ne va t'adresser la parole tu seras accueilli les bras ouverts. Qui va oser braver oncle Obama ?
Habbib Boucetta, excat j'ai connu ses frères et ses neveux et ils ont toujours vécu simplement et humblement à Seriana. Ils n'ont jamais fait commerce de leur nom. Et de plus la blague en vogue était " si tu as besoin de rien vas voir Khaled".
Bravo M. Sifaoui vous avez tout dit, ce que vous pensez, c'est tout le peuple algérien qui le pense, vous n'êtes pas tout seul, que Dieu vous protège, de ces criminels qui nous gouvernent qui sont les alliés naturels de l'islamisme un koctail islamo-militaro-mafieux-conservateur, qui ont pour mission d' étouffer tout espoir de démocratie en Algérie et surtout pour pérenniser le régime islamo militaro mafieux au mépris du choix démocratique du peuple. L'islamisme arrange bien les affaires du régime, il s'en sert comme un épouvantail pour taire toute contestation démocratique et brimer par la violence toute liberté, tuer l'espoir qui était incarné par le grand Boudiaf, la mort de ce grand chahid Mohamed Boudiaf sera vengée tout ou tard, nous savons qui sont ses assassins vous les avez bien cités sur votre lettre, soyez assurés qu' ils sont déjà jugés par le peuple et par l'histoire. Cette mafia qui nous gouverne ne veut pas lâcher le pouvoir, pour empêcher l'Algérie de se libérer et vivre en toute liberté, et surtout pour se propulser vers l'avenir , de vivre son indépendance, la vraie, pas celle qu'elle nous a confisquée en 1962. La justice des hommes de ce bas monde ne pourra jamais rendre totalement justice aux victimes de ce régime, ou d'ailleurs dans le monde, parce qu'il est de notoriété que cette justice qu'elle soit helvétique ou autre n'est pas compétente pour rendre une vraie justice au peuple algérien et au grand Boudiaf, parce que de grands criminels à l'image de Bush, des criminels sionistes entre autre, courent toujours ils ne sont nullement inquiétés d'être rattrapés un jour par une justice internationale qui pratique une justice de deux poids et deux mesures, nous ne pouvons lui faire confiance, la seule justice qui est implacable est celle des peuples, et de l'histoire qui juge déjà tous les torts incommensurables que cette mafia au pouvoir et son allié l'islamisme ont causé au peuple algérien et à l'Algérie d'immenses dommages qui marqueront, au fer rouge, encore plusieurs générations d'algériens. Les islamistes et les gens du régime sont la même face d'une même médaille, un islamisme que le régime a fabriqué dans les écoles, dans les mosquées pour maintenir l'Algérie dans le sous développement total, ce régime n'a fait que continuer la politique colonialiste qui a jeté des générations d'algériens dans les bras des fanatiques islamistes au lieu des écoles du savoir, le régime n'a fait que perpétuer la politique de l'ancien colonisateur qui avait interdit l'école aux algériens pour les jeter dans les bras des fanatiques religieux des mederssa. Heureusement M. Sifaoui qu'il y a encore en Algérie des vrais hommes comme vous qui dénoncent à visage découvert, l'hydre monstrueux qui a pris le pouvoir en Algérie contre notre volonté, depuis1962, la justice divine aussi, après celle des peuple et de l'histoire se fera pour condamner le régime et son grand allié l'islamisme, qui sont responsables de tous les malheurs du peuple algérien.
Contrairement à d'autres qui ont affiché la couleur dés le début soit opposants ou soit courtisans affichés), vous semblez ( Mohamed Sifaoui) avoir l'air d’être cette courtisane qui après avoir usé de tous les artifices pour plaire au sultan et déçue de ne pas avoir réussi à être sa favorite. Khaled Nezzar est ce qu'il est mais au moins il a le courage de ses opinions, ne s'est jamais débiné et surtout a horreur des courtisans . Les seuls torts qu'il aurais pu avoir c'est de :
1°) en 1992 de ne pas avoir eu le courage de s'affirmer et de prendre les rênes du pays pour le remettre sur les rails .
2°) en 1999 de ne pas avoir persisté à s'opposer à l'arrivée de Boutef au pouvoir
M. Sifaoui faisait partie d’une groupe qui se comptait sur les doigts et qui se disait progressiste, société civile, féministe, démocrate.. qui s’érigeait en tuteur du peuple algérien qu’ils ont considéré comme immature et encore inapte à jouer à la démocratie.
Ça a pris 20 ans à M. Sifaoui pour se rendre compte qu’il s’est trompé. Il oublie qu’on cautionnant l’armée et le DRS et spécialement Nezzar il a directement été acteur et a participé à tout ce que l’Algérie a connu depuis. Dire qu’il avait cru en Nezzar & Co pour garantir la démocratie me semble de la naïveté et de l’ignorance absolue si ce n’est du mensonge.
La sortie de M. Sifaoui se veut une recherche de dédouanement de son soutien totale et indéfectible aux putschistes de 1992 et une quête de virginité au vu du bouleversement du monde arabe et du changement inévitable et inéluctable qui toucherait l’Algérie.
M. Sifaoui devrait demander pardon au peuple algérien à qui il a refusé son choix libre de 1992. Il devrait avoir du remords pour les 200 000 morts qui malgré tous sont des algériens.
Quand le peuple algérien aura son destin entre les mains, chose qui ne saura tarder, M. Sifaoui devrait alors venir expliquer et défendre ses positions..
Une petite parenthese qui ne fera pas de mal j'espère !
Atous ceux qui ont compris ce forum pour un dépotoir municipal, je pose cette question : est ce que Nazzar correspond à l'image que Sifaoui dépeint de lui ? Est-ce que les faits rapportés par le journaliste comportent-ils un vice de fond ou de forme ? Je crois que c'est l'essentiel de la discussion. Ce qu'est L Sifaoui importe peu, comme nous tous, l'histoire s'occupera de lui….elle peut l'innocenter ou l'accuser maintennat comme c'est le cas pour M. Nezzar.
J'ai essayé d'analyser le sens politique de cette lettre ouverte. Je la trouve très intéressante. Elle résume à mon humble avis la position que doivent avoir les démocrates au regard de toutes les évolutions. Nous avons été nombreux à penser comme le dit Sifaoui que l'armée allait encourager un vrai processus démocratique après 1992. Il n'en fut rien et il est vrai que les militaires et des partis dit nationalistes ont tout fait pour mettre en application une partie de la politique du FIS donc il est évident que les généraux ont trahi le peuple algérien et surtout les démocrates.
Je suis un ancien sympathisant du Pags et j'étais moi aussi favorable à l'annulation des élections. Je ne regrette pas. mais c'est clair on a été trahi, doublé, ce qu'on veut, berné….
Après il y a deux autres points abordés l'assassinat de Tayeb El Watani et la récente interpellation de Nezzar en Suisse. Je pense que nous n'avons pas fait ce qu'il fallait pour qu'une vraie enquête soit menée. Le pouvoir a utilisé le contexte des années 1990 pour noyer le poisson dans l'eau et faire de l'assassinat de Boudiaf un assassinat comme un autre. Le lot de cadavres nous a fait oublier la mort de cet homme exceptionnel. Mon avis est de constituer une commission d'enquête crédible pour enquêter sur la mort de Boudiaf, mais aussi Matoub, Merbah, Benhamouda, Liabès, Mekbel etc. Je ne suis pas pour le qui tue qui mais si on est certain que certain crimes ont été commis par le Gia, fida, AIS, gspc, …. on ne connait pas les crimes politiques commis par le pouvoir.
Enfin sur l'interpellation de Nezzar en suisse, je trouve la position de Sifaoui juste. Y en a marre de ces dirigeants qui se croient au dessus des lois. Je lui rappelle à ce général et à ses supporters que quand le diplomate Hasni a été interpellé en France, personne n'a bougé alors que tout le pouvoir et toute la société civile, les Leila Aslaoui, Haroun et les autres savaient que le diplomate était innocent. Y a eu combien de pétition dites moi ? oui il fallait qu'il s'appelle le général Hasni.
Pour terminer, je dirai à tous ceux qui veulent un changement démocratique, arrêtons de nous tirer dans les pattes et de nous diviser. Au lieu de critiquer cette lettre qui est l'avis d'un citoyen algérien qu'on produise des écrits contre le pouvoir, qu'on prenne des initiatives ! Je pense que ceux qui attaquent les gens qui critiquent le pouvoir sont des gens qui soutiennent ce pouvoir. Je dis ça parce que je vois souvent sur des forums des gens attaquer les démocrates alors que la seule cible qui doit exister aujourd'hui c'est le pouvoir. salutations
M Sifaoui continuez votre combat. Ne faites pas attention aux minables suppots du pouvoir. C'est à cause de cette plèbe que l'Algérie est ce quelle est malheureusement.
Apporter son soutien à un assassin en ayant recours à un faux témoignage c'est faire preuve d'une attitude immorale dont la teneur se situe à un niveau encore plus bas que celui de ces assassins de l'ordre et de la bête immonde qu'ils ont procréé pour détruire la sève authentique qui coule dans les veines algériennes !
Quant au reste, nous pourrions en rajouter tant de vertes et de pas mûres ! Mais bon, à quoi ça sert ?
Une belle contribution de M Sifaoui , que je l'ai lue avec admiration, il s'avère que certains internautes restent focalisés et figés sur son passé que lui-même nous décrit sans complexes.,Ce n'est pas un texte extraordinaire mais c'est un témoignage sous forme d'une lettre (au pire !!! pour son un ancien ami). Parmi les contributions, beaucoup l'accablent du malheur de l’Algérie. En analysant les faits de façon sommaire pour ce que le commun des Algériens connait sur cette période de tourmentes en Algérie " on retient :
-une forte abstention, pour le scrutin qui fait gagner le FIS,
-une forte mobilisation du FIS (enfant légitime du FLN dans le but de damer le pion à tout ce qui ressemble à un bourgeon de démocratie )
-rajouté à cela des menaces directs du FIS d'instaurer un état à l'Iranienne de Khomeiny en Algérie Souvenez-vous de l'attitude de beaucoup d'élus du FIS de cette époque …Ils nous ont promis de s'emparer à jamais du pouvoir grâce aux jeux démocratiques. Là déjà la messe est dite (sans vouloir être religieux)
L'armée intervient, il s'ensuit une situation chaotique, on fait appel à une figure historique, tout de suite on le tue en direct SVP même les TV Américaines à sensation ont été larguées, s'il y avait du You tube à l'époque il aurait été détrôné car: mes chers compatriotes, ils avaient le monopole en tout sans aucun contre poids … et ça sert pour la suite.
M. Sifaoui avait raison d'insister sur l'assassinat du feu Boudiaf, car c'est en réalité la pièce maîtresse dans l’échiquier algérien, de l'époque (vous dites ?) mais surtout de maintenant, un lion qui n'aime pas se mélanger à ce qui est sale est tué, ni enquête ni contre-enquête, ceux qui ont programmé sa mort ne pouvaient pas le rater parait-il,,, aujourd'hui on l'oublie c'est simplement et purement criminel. (Ils ont prédit qu'on l’oublierait et on l'a oublié ).
La suite est une spirale sans fin, c'est les tueries, les carnages, les disparitions, les manipulations, (des soldats Algériens en tenues différentes s’entre tuaient), un bataillon entier de paras décimé (divisés en barbus et kamis d'un côté et de l'autre des militaires officiels, beaucoup se connaissaient entre eux …je passe il y a pire et plus ) On devait rendre le pouvoir aux civils , ont l'a toujours confié aux anciens militaires car les hommes de valeurs ne voulaient pas marchander avec ces gens au pouvoir, des hommes saints je dirais, personne n'en veut à cause du marchandage de ceux qui veulent les placer, et ce n'est pas anodin que Bouteflika ne voulait pas être un 3/4 de président, sauf que lui il a une vengeance contre l'Algérie … et du coup on a oublié de rendre le pays aux siens, au peuple, aux civils car ils sont tous mauvais il n’y avait et il n'y a que Toufik qui était et est toujours bon, la preuve il est toujours en poste depuis plus de 20 ans il parait qu'il sait faire la pluie et le beau temps, un vrai magicien que l'Algérie a enfanté .
C'est pour cette raison qu'ils coalisent avec des personnes incultes oui incultes, intéressées c'est sûr, clients du système en place, ils n'ont plus besoin du peuple ils ont dressé des milliers d'Algériens avec une augmentation (double) du salaire contre le reste des Algériens contre le peuple et c'est tout .ils ont payés des algériens à intervenir dans les forums avec nous, des manipulateurs dans les quartiers, ils ont mêmes des voyous à nous sortir en cas de manifestation pour faire la contre-manifestation mais aussi identifier des algériens pour des représailles , parfois terribles car on est accusé de tout sauf de manifester .
Et Sifaoui dans cette histoire : et bien je crois qu'il a raison de nous éclairer avec sa position, J'invite Said Sadi (mouillé jusqu'à l'os avec le pouvoir au point de livrer Khalida à la République de banana) lui aussi il peut changer d’avis, ceux du côté du pouvoir de changer pour leur pays pas pour certains hommes aux commandes, ne voyez-vous pas qui sont par exemple les gens du CNT libyen aujourd'hui ? et puis à mon avis tous les Algériens ont le droit d'être différents et il faut un peu de tout pour faire un ensemble d’êtres humains pouvant cohabiter et faire sortir notre Algérie du caveau dans lequel les mauvais Algériens l'on plongé .
Ceux qui sont accrochés au pouvoir ne sont pas capables de changement c'est une belle contribution de M. Sifaoui , que je l'ai lu avec admiration, il s'avère que certains internautes restent focalisés et figés sur son passé que lui-même nous décrit sans complexes .
Ce n'est pas un texte extraordinaire mais c'est un témoignage sous forme d'une lettre (au pire !!! pour son un ancien ami) .
Parmi les contributions, beaucoup l'accablent du malheur de l’Algérie.
On devait rendre le pouvoir aux civils , ont l'a toujours confié aux anciens militaires car les hommes de valeurs ne voulaient pas marchander avec ces gens au pouvoir , des hommes saints je dirais , personne n'en veut à cause du marchandage de ceux qui veulent les placer , et ce n'est pas anodin que Bouteflika ne voulait pas être un 3/4 de président , sauf que lui il a une vengeance contre l'Algérie … et du coup on a oublié de rendre le pays au siens, au peuple , aux civils car ils sont tous mauvais il n’y avait et il n y a que Toufik qui était et est toujours bon, la preuve il est toujours en poste depuis plus de 20 ans il parait qu'il sait faire la pluie et le beau temps , un vrai magicien que l'Algérie a enfanté .
J'ai oublié d'ajouter pour ceux qui parlent de la pauvreté de la famille de Khaled Nezzar, que lorsque la juge suisse lui a demandé la raison pour laquelle il se trouvait en Suisse lors de son arrestation et audition, il avait dit qu'il allait voir son psychothérapeute suisse (son nom ne m’intéresse pas ) pour l'aider à arrêter de fumer .
Dites-moi qui est le pauvre des Algériens qui peut se permettre une aide suisse pour arrêter le tabac si ce n'est pas pour acheter les cigarettes suisses ?
Qu'on arrête ce genre de plaisanteries SVP. Faqo y a kho.
Je suis de ton avis Yazid. Les gens qui s'attaquent au journaliste au lieu de se concentrer sur l'essentiel sont les plus suspects d'entre tous. Que Sifaoui ait soutenu l'arrêt du processus électoral à mon sens il n'a jamais nié et il n'écrit pas qu'il regrette cette position. De toute façon, il n'était pas le seul journaliste, la plupart des médias, des intellectuels et des partis et associations qui se réclament du pole démocratique étaient pour l'annulation des élections.
Sifaoui pose indirectement la question en interpellant Nezzar : finalement ça a servi à quoi d'arrêter le processus électoral et à mon humble avis, ayant moi même soutenu l'annulation des élections, je me pose aussi la question. 20 après ce coup de force, on n'est pas toujours en 1992 mais en 1978. Cette régression est insupportable et je le comprends après c'est vrai que Sifaoui s'est longtemps focalisé sur les islamistes seulement sans trop attaquer le pouvoir, mais je pense qu'il a compris et qu'il a rectifié le tir. d'autres l'ont pas fait et continuent de nous faire croire que le seul danger c'est le FIS pour permettre à ce pouvoir de durer encore.
Longue vie et bonne année, à Mr Sifaoui, Mr Benchicou et à tous ceux qui refusent la soumission et qui essayent de bouger, devant cet énorme gâchis qu'est devenu l'Algérie !
@Hamid Ouazi, les arabophones disent : "Khouk, khouk, la yegherrek sahbek !".
Pour un Algérien qui serait né en 1975 ou 1970, adolescent, petit jeune, et qui n'arrive pas à lier les conséquences (intégrisme) aux causes (plans des services décideurs)) pour une raison ou une autre, tout le monde peut comprendre ce homme-là s'il soutient le processus électoral puis son interruption.
Mais excusez moi, là nous avons affaires à des professionnels de la politique, des médias, des gens qui ont roulé leur bosse et qui ont se sont mélés d'affaires de "famille de mauvaise réputation". A un moment donné, ces gens là se sont tout de même posé la question : d'où vient l'intégrisme algérien ? Qui commande en Algérie au point de pouvoir créer un tel phénomène, de clochardiser la société ? Peut-on prendre position, se ranger du côté du père contre son fils, ou du frère contre son frère, à moins d'être aveuglés par l'opportunisme ou la bétise ?
Pour ce qui est des motivations de ce crime qu'est l'introduction de l'islamisme en Algérie, la lettre de M. Sifaoui les a bien exposés : garder le pouvoir et ses privilèges.
@Arthur François . Avec un nom et prénom typiquement gaulois j'aurais espérer que tu maitrises mieux les nuances de la langue française . Je te parle de sa famille et non pas de ses moyens personnels. Juste pour te dire que chez lui contrairement à d'autres ses proches ne profitent pas du systéme, ce n'est pas la famille Dalton. As-tu demandé à tous les autres caciques, opposants et autres cocos, qui prenaient en charge leurs train de vie à Paris, Lausanne et Genéve
Il se pourrait qu'ils t'envoie leurs amis d'AQMI pour te kidnapper et exiger une rançon impossible à payer et te decouper la tête. Un sort qu'a eu à payer un proche de ma famille pour son engagement militaire. Prends garde le terrain est miné !
Pas étonnant que Sifaoui fera plaisir à des Arthur et à des Francois ; par contre il n'est pas bien vu chez les Amar, Mohamed, Rida and Moussa, Monsieur Arthur si vous avez un conseil à donner et qui sera civilisé dites à votre chère France de reconnaitre le génocide qu'elle a commis en Algérie au lieu de reconnaitre celui des Arméniens à des fins électorales, quant à Mohamed Sifaoui lui-même il sait qu'il n'est pas fiable chez lui donc parlons pendant que la parole est gratos, quand les vrais journalistes ont combattu le terrorisme les gens de la trempe de Sifaoui ont préféré la fuite, bien qu'ils restent en fuite.
Je crois que tu te trompes de cible!! Mohamed Sifaoui est un homme de conviction, c'est la rage qui le fait bondir, mon cher. Comme moi d'ailleurs, je vis à l'étranger dans le cadre de l'immigration. Sinon pourquoi serais-je parti? s'il y avait la paix, la tranquilité, etc. Pour le traiter de je ne sais quoi alors tu te trompes encore une fois !! Heureusement que nous avons des gens comme Mohamed Sifaoui, dotés d'une plume qu'on envie d'avoir. Au moins lui, il dénonce, il est trop médiatisé, je lui souhaite une très bonne continuation, nous espérons que l'Algérie sera libre des mains tachées de sang. De Ben bella à Bouteflika.
Mohamed Sifaoui, je te soutiens à coeur ouvert!!
Ps : Je suis de kouba, le frère avec qui tu étais au lycée Hamia de Kouba
Mustapha from Canada,
Je ne connais pas d'Arthur Francois qui habite à Batna pour connaitre Nezzar ; donc vos commentaires ne sont pas vraiment fiables, comme ceux de Sifaoui que tu appuies.
Non le seul danger n'est pas le FIS mais c'est le pire des dangers, moi entre les généraux et Abassi Madani je n'hésiterais pas une seconde à choisir les généraux d'ailleurs cela s'applique sur tous les islamistes hypocrites qui sont la raison d'être de ce pouvoir.
Maintenant que toi aussi tu connais la famille Nezzar, attendons à voir le compte de Sifaoui et par qui il est alimenté, moi j'ai la réponse tout de suite, une partie de Fafa et une autre des sionistes, sinon un Algérien ne pourra pas passer la journée à dénigrer ses compatriotes sur facebook avec Lisette, Margarette, Lucien, Paul et Robert, Sifaoui aime où il est à bon entendeur quant à Khaled Nezzar qu'il soit bon ou mauvais il a été la en 1992 quand les criminels du FIS ont failli assassiner l'Algérie au complet et il est encore là, en passant moi je suis pour l'arrêt salutaire des élections de 1992.
De quel droit c’est (trou du duc) représente le peuple algérien je souhaite que tous ses illettrées généraux députés qui nous ont créé ce système de corruption et de magouille. Finissent tous par être interpellés au delà de nos frontières (lors de leurs déplacements)
Pour des soins médicaux, j’espère qu’il y aura toujours des gens de bonne foi victime de la (hogra) pour les d’énoncer auprès des instances internationales.
Pour finir je tire ma révérence à la (victime) responsable de ces faits.
A titre d’exemple essayer de trouver une adresse email d’un ministère DZ. A part des champs de formulaires obligatoires l’omni-absence. Revenant à Mohamed Sifaoui souhaitons-lui long vie car s’il n’aime pas son pays il n’aurait pas agit ainsi l’injustice et la hogra est contraire à notre civilisation et ça n’a jamais était notre éducation malgré qu’il essaye de légaliser la corruption je pense que Mohamed Sifaoui a’a pas était victime du breuvage impose par le système Dieu soit louer qu’il y reste
Quelle spécimen fidèle a la tradition bonne chance monsieur…
De quel courage vous parlez messieurs ? Pourquoi apporté un quelconque soutient un membre du pouvoir pourri qui gère l'Algérie. Qu'ils aillent en enfer tous sans exception aucune. Ce sont eux le malheur de l'Algérie. Le FIS est une création du système pourri dont Boutef est un très important. Les élections de 1991 comme toute les autres posent la même problématique pour l'Algérie ou c'est nous "les pourris" ou le chaos. Ceux qui ont organisé ces élections là sont des criminels tous ceux qui vont organisé celles de 2012. Le FIS à été créé pour dans le but de nuire. Tout à été fait pour que le FIS remporte les élections puis crier aux loups et arrêter le processus. le truc c'est que ça ne marche pas comme on prévoit, il y a des aléas et il y a eu au des aléas. ce qui à conduit a toute cette violence gratuite contre les Algériens bébés enfants adolescents femmes hommes et les personnes âgées en fin de vie. le système pourri haineux et méprisant, implanté par les ennemis de l'Algérie en premier lieu la France, ne veut pas de l’émergence de ce pays l’Algérie. Le gens du système font le guet au moindre signe de possibilité émergence de l'Algérie ils agiront , ils sont capables d'exterminé tout le peuple algérien pour arriver a leur but, la raison de leur existence. ne jamais soutenir qui ce soit du système pourri même s'il lui arrive un malheur inimaginable. ils sont tous complice pour la destruction de l'Algérie, ils sont tous pourris. Et si vous êtes sincères et que l'envie d'écrire vous prend écrivez sur boudiaf un homme immense plus grand tous les gens du pouvoir. un homme honnête, dans l'assassinat est une preuve de l'immoralité de ceux qui dirigent ce pays. Boudiaf est mort pour que les Algériens soient libres et ne se soumettent ni aux faussaires et usurpateurs de l'histoire ni aux hypocrites religieux. Les Algériens seront debout contre tous ces voyous, de la mafia politico-financiére ou de la mafia religieuse. les faits des gens du pouvoir sont destructeurs pour l'Algérie.
Bonjour
Certains internautes du présent forum semblent vouloir nous expliquer que l’intègre général de bonne et pauvre famille a été un acteur de second plan dans le drame algérien. Certains d’entre eux semblent nous éclairer que c’est plutôt Sifaoui, ses semblables et ses copains qui, de part leurs passés, seraient quelques parts partie intégrante des causes de la tragédie algérienne. Ils ont, selon eux, cautionné l’horreur et défendu le diable, donc ils sont une partie du problème. Pour tout un chacun, saint de coprs et d’esprit, il n’est certainement plus nécessaire de démontrer que le mensonge, la manipulation, et l’intox ont toujours été la marque de fabrique du système d’où le général est issu. Donc la manœuvre est comprehensible. On peut aussi par conséquent imaginer le nombre impressionnant de troubadours écervelés à la solde du système qui foisonnent sur le net et qui essaient d’animer la galerie..
Mais de delà à essayer de détourner le débat concernant les actes douteux d’un DAF oportuniste devenu «général» par la perversion de l’Histoire et un concours de circonstances très particulier et inédit vers des commérages de hammams sur les opinions réelles ou avérées d’un journaliste soucieux de faire son métier relève plutôt de l’imposture.
Il faut soit être profondément naif ou malhonnête, ou éventuellement relever d’un cas de psychiatrie chronique pour croire à la sincérité et l’intégrité d’un personnage qui a aidé et cautionné des gangsters notoires dans la prise du pouvoir par la violence en 62. Un oportuniste qui a été de ceux qui ont faits et défaits les bandits de grands chemins qui se sont succédés à la barre du raffiot Algérie en détresse. Quelqu’un qui a été aux premières loges lors de la conception et de mise en œuvre du plan diabolique de 85 qui a mené au drame des années 90. Quelqu’un qui a été aux leviers de commandes d’un appareil qui a assassiné en direct à la télé un intègre révolutionnaire jaloux de sa patrie pour laquelle il a tout donné. Quelqu’un qui a participé activement au dépeçage systématique d’un pays et à l’avilissement de tout un peuple.
Donc il est bien temps pour certains de cesser de confondre la victime et le bourreau.
Sans l'ombre du moindre doute, M. Sifaoui a commis une lourde bourde de débutant, à un moment donné de sa carrière, lorsqu’il a prit le parti d’un personnage douteux appartenant à un système qui a depuis des décennies étalé au grand jour son visage d’horreur. L’a-t-il fait par naiveté, par manque de vision pragmatique et professionnelle ou par manque de maturité politique ? Là n’est pas le fond du sujet, Cela n'est qu’un détail de l’histoire sans aucune influence.
Mais delà à relativiser des actes criminels plus ou moins avérés d'un personnage douteux, des actes qu’une justice indépendante pourrait aisément démontrer et condamner, relève comme je l’ai mentionné ci-dessus, d’un cas chronique de psychiatrie.
Je félicite les gens comme M. Sifaoui, M. Benchicou etc… qui en maniant virtueusement leurs plumes essaient de contribuer à lever un coin de voile sur quelques vérités du drame qui frappe notre pays et qui a asservi notre peuple.
Au caporal devenu général sans gloire et à tout ses copains qui, directement ou indirectement et de quelque forme que ce soit, ont participé à la planification et à la mise en œuvre de la tragédie de notre pays, les 200 000 victimes de cette tragégie , leurs familles et l’ensemble des Algériens sincères et jaloux de leur pays leur souhaitent, en cette fin d’année, un très longue vie.
Une très longue vie qui augmentera sans l’ombre d’un doute la probabilité de les voir un jour répondre de leurs actes devant une justice saine et indépendance avant d’aller contempler du côté des racines les mauvaises herbes qui couvrirons leurs tombes
Benali
Monsieur Benali
Cette démagogie a mené le pays là où il est, rien qu'aujourdh'ui ; on a su que nos universités sont pires que celles de la Somalie et l'Ethiopie, arrêtez de jouer aux super Algériens justement, jaloux et tous ces moustalahate des arabo-baathistes qui ont détruit le pays avec des slogans nationalistes mais le dessous Dieu seul le sait, Monsieur Sifaoui est le sublime des controverses. Va voir l'émission sans concession ce même Sifaoui blanchit le général Toufik en disant qu'il a contacté ses proches et il demande au peuple algérien à qui il écrit supposément de lui donner des preuves pour ce que Toufik fait ou fait pas, comme par hasard il le critique dans cette lettre, a-t-il recu les preuves? Elles sont où ? Il est temps qu'on ait honte de ce qu'on est et de ce qu'on fait, nos voisins ont fait une révolution et une seule dans la vraie vie, va voir sur facebook entre autre la page de si Sifaoui, les Algériens ont fait 30 000 révolutions sur facebook, ils ont organisé 100 000 marches sur les rues de facebook, ils ont au moins 36000 000 de groupes sur facebook, Algérie Mon Amour, bladi nhabek, patati patata et ainsi de suite on est devenus dahka; la honte du Maghreb veut ou veut pas, ces gens-là qui font les révolutions sur facebook je te jure sur mon honneur qu'au 1er novembre 1994 on n'a pas réussi a trouver 4 pour aller au cimetière des martyrs comme d'habitude pourquoi? ils ont peur du FIS, le FIS que vous essayez tous de dédouaner et qui est à l'origine de la catastrophe ses éléments jusqu'à cette date arrivent en retard au travail juste pour ne pas saluer l'hymne national, Bon tu dis que le journal est libre, oui on le sait tous la preuve on est sur ces pages pour parler librement, moi en toute liberté ; Nezzar est Algérien et s'il a des comptes à rendre c'est à son pays de le faire ; sinon soyez courageux et demandez à TRIAL de juger Georges W. Bush ? Hein ? Ou vous avez tous peur à ce que le FBI débarque au douar pour vous ramasser, donc moi je m'en foi de TRIAL et entre la suiss et les fils de harkis du FIS qui sont derrière cette plainte, je dirais haut et fort vive Nezzar, vive Toufik et à bas les islamistes et leur amis occidentaux, y compris Monsieur Sifaoui qui mange de toutes les sauces et passe la journée à insulter ses compatriotes et sa culture avec des incultes sur facebook, tu appelles cela un écrivain? Le talent on en a à revendre mais pas dans la trempe de Sifaoui, je prèfere celui qui a écrit Poutakhine et qui défie le pouvoir chez lui ainsi que Monsieur Benchicou qui a dit ce qu'il fallait dire et a payé le prix fort, en 2011 c'est juste ceux qui n'ont pas payé qui parlent l'histoire se refait les oubliés de 1954 ont mis au monde les oubliés de 1992 et vice versa Franca a laissé ses enfants et ils sont fertiles 110% el fahem yefhem
@habbib boucetta,
Ben M'hidi a dit quelque chose comme : "Donnez nous vos chars, on vous donnera nos bombes". C'est en fait ce à quoi tu me fait penser en parlant de "justice de mon pays". Yerhem imawlan ik, dis moi comment comptes-tu faire valoir ta citoyenneté, tes droits de justiciables devant la "justice de mon pays", qui plus est, à l'encontre d'un requin de la mare ? Mon ami, tout le monde n'est pas adepte de la martyrologie.
Pour ce qu'est du FIS, éclaires-nous un peu d'ou viennent ses masses de sympathisants si ce n'est des bancs de l'école algérienne. A moins que tu sois jeune au point de l'ignorer.
Habib Boucetta, tu es un menteur dans le cas où tu ne serais pas un de ces relayeurs du mensonge payés par la SM. Je suis connecté sur Facebook avec Mohamed Sifaoui depuis plus d'une année et je ne l'ai jamais vu passer "la journée à insulter ses compatriotes et sa culture" comme tu l'écris. Voilà comment on cherche à salir des hommes sur le net en propageant à leur sujet de fausses informations. Je l'ai vu lancer une pétition (que j'ai signé et pas toi) contre Jean Marie Le Pen quand ce dernier a insulté le drapeau national, je l'ai vu poursuivre Jean Marie Le Pen et son FN en justice avec SOS racisme. Je l'ai entendu critiquer les amis français de tes maîtres (Sarkozy, Guéant, Hortefeux…) J'ai lu qu'il critiquait les intégristes et j'ai vu qu'il critiquait tes Nezzar et tes Toufik et tes Bouteflika. Alors garde tes mensonges pour des milieux incultes que tu peux manipuler. Ici sur le site du Matin y a beaucoup de démocrates et d'anciens du Pags rompus aux techniques de manipulation du pouvoir que tu défends parce qu'ils ont eux mêmes souffert de ça. Et arrête avec tes tentatives ridicules de division entre MM Benchicou et Sifaoui. Pour moi l'un et l'autre sont des journalistes honnêtes et courageux, des plumes de talent même s'ils appartiennent à deux générations différentes. Tu peux dire que tu préfères Madjer à Betrouni et vice et versa mais n'oublie pas que tous les deux ont défendu les couleurs nationales à deux périodes différentes. Alors aide nous avec ton silence si tu peux sinon parle nous de football. Tu seras peut-être plus crédible
Si Boucetta prétend connaître la graine des vrais Algériens. Regarde la bonne graine ce qu'elle donne et regarde les noms cités dans ce témoignage de Monsieur Brahim Chergui un ancien résistant (un vrai). Il parle de l'assassinat de Si Larbi Ben M'hidi. Regarde bien les noms de famille qui sont cités et il n'y pas de hasard.
Sifaoui vient de la bonne graine et en plus il n'en fait jamais état parce qu'il n'est pas du genre "Ma famille "était…" et j'appartiens à la famille révolutionnaire et tout le reste comme ceux qui utilisent même les symboles de la nation pour se remplir les poches. Moi même originaire d'Alger, je peux te certifier que ce témoignage est vrai. On parle je ne suis plus sur de son père à Mohamed Sifaoui ou de son oncle et du cousin de M. Benchicou
Lis après tourne ta langue sept fois avant d'écrire des idioties. Et tu sauras si Wled França sont les DAF comme Nezzar ou les journalistes comme Benchicou et Sifaoui
Les Sifaoui ya Si Boucetta étaient dans les réseaux de Larbi Ben M'hidi et c'est une famille qui comptent de nombreux chahids. tes insinuations qui laissent entendre des énormités ne peuvent tromper wled el houma (les anciens du quartiers). On connaît les gens t'inquiète pas et je t'ai déjà dit que tu n'arriveras pas à nous tromper avec tes mensonges ou ton ignorance.
Voilà l'extrait
Ce que je sais en revanche, c’est que moins de trois heures après qu’il eut été extirpé de sa cellule, le lieutenant Allaire a fait irruption dans la mienne. Une cellule que je partage avec mes frères Abdelmadjid Benchicou, Omar Sifaoui et Nour-Eddine Skandar. J’ai été stupéfié par l’intrusion d’Allaire. Il m’a demandé si je connaissais Ben M’hidi. «Non», ai-je répondu sans hésitation. Il a reposé la même question sur le ton de l’insistance. «Il est possible que nos chemins se soient croisés en 1944 dans un camp scout à Tlemcen», ai-je ajouté. «Bon!, bon!, bon!, je n’ai pas à rentrer dans ces considérations, a dit Allaire. Ben M’hidi m’a chargé de te remettre cette montre».
Q.O.: Quelle a été votre réaction ?
B.C.: Je lui ai demandé pourquoi il m’a remis la montre alors que je ne connaissais pas Ben M’hidi. Réponse aussi instantanée que froide du lieutenant Allaire: «il paraît que ça lui sert à plus rien». Sur ce, il s’est assis à même le sol, visiblement ému et consterné. Comme s’il avait quelque chose à se reprocher. Connaissant les codes en usage chez les militants, j’ai tout de suite compris le sens de l’envoi de la montre. Allaire reparti, j’ai dit à Benchicou, Sifaoui et Skandar en pleurant: Ben M’hidi a été exécuté. Deux jours après, Allaire revient pour m’interroger sur des documents.
Et voilà le lien de cette interview sans sa totalité, quotidien d'oran en 2007
http://www.algeria-watch.org/fr/article/hist/1954-1962/chergui_ben_mhidi.htm
Bonne année à tous.
A Mr Boucetta
Tout d’abord je vous souhaite bonne et heureuse année 2012.
Que cette année nouvelle vous apporte paix, santé et sérénité.
Apparement Sifaoui et ses semblables ne sont pas votre tasse de thé. Vous semblez plutôt être heureux et satisfait des généraux et du système qu’ils incarnent.
C’est un choix très respectable mais que je ne puisse hélas partager avec vous.
Dans mon commentaire premier j’ai essayé, selon mes connaissances, de résumer très brièvement mon avis sur les «formidables prouesses» que le généralissisme que vous semblez vénérer et idolatrer a apporter au «formidale épanouissement» du pays.
J’ai juste souhaité rappeler «l’œuvre constructive» du personnage durant les 50 dernières années de son honnête activité dans le merveilleux système de gouvernance. Et mettre en valeur son formidable génie libérateur dont il a fait preuve durant les années 80 – 90 pour la sauvegarde du pays et la protection de son peuple.
Aussi, j’ai souhaité donner un avis sur «la facheuse avanture» que le caporal / général a vécu lors de sa dernière éscapade «médicale» au pays des coffres forts.
Voir dans celà de la démagogie et du nationalisme arabo bahthiste relève soit d’un déficite de realisme, de pragmatisme et de bons sens. Ou bien c’est la manifestation d’un acte de mauvaise foi et de malhonnêteté intellectuelle caractérisés.
Pour votre gouverne, mes deux parents n’ont baraguiné aucun mot de ce que vous appelez communément la langue arabe. Ils se sont exprimés dans la langue de leurs ancêtres (Le kabyle) et celle forgée par des siècles de brassages culturels intenses qu’à connu notre pays et qu’on qualifie de «Dardja».
De cette langue appelée arabe, je ne maitrise que les rudiments de données primaires d’un universitaire qui a eu la chance d’échapper à l’apocalypse de l’école fondamentale Algérienne. Lorsque Boum boum a tiré sa révérence après 13 années de dictature arabo-bahthiste, j’avais terminé mes études et avais 01 année de vie active au compteur. Donc l’arabo bahthisme que vous évoquez est diamétralement opposé à mes convictions.
Aussi, vous semblez vouloir expliquer que le dépessage économique et culturel du pays, la talibanisation de sa population et la boucherie de la tragégie des années 90 / 2000 était l’œuvre exclusive des fous de dieu incarnés par le FIS et consort. C’est aussi un avis respectable qui n’engage que vous.
Tout un chacun disposant d’un capital minimal de neuronnes en bonne santé comprendrait que ces
«barbus fous de dieu» ne sont pas apparus du néant comme par enchantement. Mais que c’est plutôt l’œuvre d’apprentis sorciers genre de votre caporal / général qui semble vous enchanter tellement et qui depuis 1962 ont pris en otage le pays et son contenu et perverti des pans entier d'un peuple autrefois fier et généreux..
Quand aux démélées du caporal/général avec la justice du pays des coffres forts, tant que le peuple est soumis à la justice du «ELA3AB H’MIDA OU ERRACHAMM H’MIDA» en vigueur dans le pays des généraux, le recours à une justice tièrce renommée équitable et indépendante n’est que naturelle et de bonne guerre.
Par contre comparer un Nazzar à un Bush est un peu plus laborieux et complexe pour quelqu’un qui a des difficultés d’apprécier des logiques plus simplistes.
Le premier a durant 50 ans œuvré dans un système qui, par le mensonge, la tricherie et la cupidité a maintenu un pays dans un sous développement profond et talibaniser ses propres concitoyens. Un personnage appartenant à une caste prète à éliminer une partie considérable d’un peuple pour juste demeurer au pouvoir et sauvegarder ses intérêts personnels. Un personnage qui a élevé et manipulé les diables enturbannés fous de dieu juste pour maintenir en laisse son propre peuple.
Le second a, au défit de toutes les lois universelles des hommes, défendu le beeftseak de son pays et sauvegarder les intérêts de son clan et ceux de sa famille.
Bush n’a pas ordonné de tirer sur ses compatriotes ou les laisser se faire massacrer à la machette. Il n’a pas cautionné la torture de ses propres concitoyens. Il a ordonné sa pratique sur ceux qu’il considère comme ennemis. Bush ne se précipite pas chez ses «ennemis» à chaque fois qu’il souhaite compter ses sous, qu’il a mal au c…. ou qu’il souhaite arréter de fumer.
Pour s’enrichir etenrichir son entourage, Bush n’a pas comploté dans son propre pays et martirisé son propre peuple. Il a plutôt envahi et occupé un pays regorgeant de pétrole, coupé le zizi à Saddam et provoqué à l’époque une diahrée chronique chez Ghaddafou et les bedouins en robe blanche qui ont baissé culotte pour lui permettre de mieux siphoner leur pétrole.
Voilà en gros quelques différences entre un Nazzar et un Bush.
Si par contre lsi es peuples Irakiens et Aghans décident de trainer le cowboy de Bush devant les tribunaux ,je suis parmis ceux qui les soutiendront de toutes ses forces. Pour l'instant il peut être plus urgent qu'il puissent s'entendre entre eux et régler leurs problèmes internes avant de songer à une telle action.
Pour ceux qui évitent d’entendre l’hymne national chaque matin avant d’aller travailler, il est peut temps de leur apprendre à faire de la gymnastique le matin pour qu'ils soient en forme et commencent réelement à travailler. Il faut surtout leurs expliquer que leur pays n’est pas le nombril du monde, qu'ils ne sont pas le peuple élu et que leur fièté à 2 sous n’impressionne plus un chat.
Pour ce qui est des martyres, il est temps aussi de les laisser se reposer en paix car ils sont certainement las de vous entendre les évoquer à toutes les sauces. Ils doivent d'ailleurs tourmer comme des ventilateurs dans leurs tombes sachant de ce qu'est devenu le pays et les principes pour lesquels ils se sont sacrifiés.
In fini, il est donc temps de comprendre que dans ce cas précis, le problème c’est le caporal/général et non pas le journaliste qui le taquine.
Encore une fois bonne année
Benali
Merci Si Rabah Benali. Permettez-moi cher compatriote de co-signer le texte que vous adressez à notre ami Si Boucetta. Je crois que nous appartenons à la même génération. L'année de la mort de "Boum Boum", j'achevais mes études universitaires.
Notre ami imprégné du culte de la personnalité, ardent défenseur des anciens caporaux devenus généraux au détriment de nombreux universitaires envoyés à la retraite quasiment à cinquante ans, appartient à une génération endoctrinée par l'arabo-islamo-baathisme. Il nous faut l'inviter à prendre un café et le soumettre à des séances de désenvoûtement de façon démocratique et civilisée. Le pire, c'est ce que je crois déceler, c'est que notre ami est formé en Algérie, mais réside dans le pays de Molière. Voilà l'exemple type de beaucoup de nos jeunes, souvent schizophrènes. Le pouvoir de Nezzar and co a enfanté une génération qui déteste toutes les valeurs universelles, qui se dit nationaliste, mais qui ne rêve que d'une chose, allez vivre chez nos amis les gwars. Y a du travail. Je me joins à vous néanmoins pour lui transmettre à mon tour ainsi qu'à vous même et à tous les lecteurs de ce magnifique journal électronique mes meilleurs vœux pour l'année 2012.
@ Mr Hamid Ouazi bonsoir
Je suis honnoré de vous savoir partager mon humble avis sur cette rocombolesque «Histoire Nezzar». «Histoire» qui participe certe à la levée d’un coin de voile sur les réalités du drame algérien mais aussi qui, exploitée par des «mains expertes», peut servir à animer la galerie, détourner de l’essentiel et perpétuer la confusion. Ces mains expertes qui pronnent souvent le faux pour avoir le vrai sont généralement des khobsistes zélés plus ou moins doués de l’école fondamentale de boum boum. Ils se fondent sur les forums de la toile parmis les internautes honnêtes et sincères pour amuser la galerie.
Vous pouvez vous soûler avec eux au café ou même au chivas si cela vous chante. Effacer ou même réparer un peu soit-il le software qui leur a été implanté durant de longues années d’élevage à l’école fondamentale algérienne relève tout simplement de l’utopie.
Ils sont programmés pour vivre dans la médiocrité et la pauvreté intellectuelle la plus absolue. Capacités intellectuelles juste suffisantes pour distiller la bétise et idôlatrer les conquistadors organisés en bandes de malfaiteurs et installés à la barre du rafiot Algérie depuis 1962.
Pour ce faire, ils excellent dans le discours contradictoire les plus simpliste et le plus incohérent et incompréhensible possible. Ils sont experts dans le dosage de la martyro-mania, du nationalisto mania, du niffou mania (le fameux NIFF si cher cher nous) et de la fièrté mania.
Si nécessaire et si cela peut servir la cause, ils n’hésitent guerre de saupoudrer le tout de quelque islamo mania. cette dernière mania étant facultatif elle est réservée comme arme ultime de défense.
C’est pour ces raisons que lorsque le temps le permet, je n’hésite pas, comme pour le présent article, d’exprimer mon désaroi et ma colère à certains de ces khobsistes écervelés qui souhaitent nous expliquer que le général est plus blanc que neige. Que le problème c’est plutôt le journaliste qui le taquine
En attendant de se retrouver sur d’autres débats, je vous salue cordialement.
Benali
Nous sommes toujours d'accord cher M. Benali.
Le problème de notre jeunesse et d'une partie de notre peuple vient de l'école. En revanche, je pense qu'il ne faut pas déresponsabiliser ce même peuple qui a appris la facilité et qui refuse le moindre sacrifice. Il a goûté a la parabole, au Danone, à l'argent facile, à la fainéantise et principalement à la fainéantise intellectuelle. C'est un peuple qui ne lis pas, qui ne réfléchis plus, qui ne s'indigne de rien. Ces jeunes qui sont prêts à partir en guerre pour un match de football, on se souvient Oum Dourman contre l'Egypte, et refuse de se mobiliser pacifiquement pour son avenir et l'avenir de ses enfants montre des signes évidents de léthargie. Ce même peuple va ensuite vous cracher sa haine contre tout et tout le monde. Victime prétendu au autoproclamé d'un complot international, il se plaît à se bercer d'illusions au moment où l'Algérie, son peuple et surtout ses dirigeants sont devenus la risée de toute la planète du Brésil à l'Inde en passant par Tunis. Je vous salue cordialement car échanger avec des gens comme vous me remonte le moral