Le dernier message adressé par le président Abdelaziz Bouteflika, mardi 13 juillet, à son homologue Nicolas Sarkozy à l’occasion de la fête nationale française illustre à lui seul le charivari algérien qui tient lieu de diplomatie et qui, s’appliquant aux rapports avec la France, alterne entre chahut, tapage, roucoulade, tumulte, agitation, puis roucoulade de nouveau, avant un autre vacarme, le tout au gré des calculs personnels du chef de l’Etat algérien. Alors que le pouvoir algérien a braqué l’opinion sur ce projet d’une loi criminalisant le colonialisme, que les hommes de Bouteflika n’avaient pas de mots assez durs pour vilipender les officiels français, voilà le chef de l’Etat algérien qui s’engage, dans son message du 13 juillet, « à œuvrer à l’approfondissement de notre dialogue politique et à la poursuite de l’œuvre d’édification d’un partenariat d’exception et mutuellement bénéfique pour nos deux pays et nos deux peuples »
L’ambassadeur de France à Alger a une formule pour ça et parle de « tendances haussières et parfois baissières comme à la Bourse de Paris… » Vraiment ? Mais alors, comment appelle-t-on en Bourse ce passage brusque d’une menace de divorce à cette déclaration d’amour du 13 juillet ? Une éruption volcanique ? Et quel est l’indice boursier en fonction duquel se mesurerait la hausse comme la baisse ? La vérité est que l’Algérie de Bouteflika n’a pas de position standard envers l’ancienne puissance colonisatrice. C’est le tempérament du moment qui tient lieu de ligne de conduite. Bouteflika a agité la proposition de loi incriminant le colonialisme français par « dépit amoureux » envers l’Elysée qui avait montré moins d’empressement à le soutenir.
Seules les âmes candides qui continuent de prêter au président Bouteflika quelque scrupule politique en sont à croire qu’il agit par souci de défendre la mémoire.
Il y a bien longtemps de la mémoire ne relève plus, pour Bouteflika, du différend historique mais du cabotinage conjugal, cette pratique un peu malsaine qui consiste à rappeler au conjoint un antécédent fâcheux chaque fois qu’on éprouve le besoin de lui extorquer une nouvelle déclaration d’amour.
La méthode est classique : Bouteflika fait provoquer, en sous-main, un début d’incendie par des pyromanes qualifiés et se donne ensuite le loisir d’intervenir en pompier, prestation qu’il monnayera alors au plus haut prix.
Selon les réponses qu’il reçoit de la France, le président algérien peut ainsi passer de la plus grande « indignation » envers le préjudice colonial à la plus béate des indulgences.
Or, pour revenir à cette « loi » criminalisant le colonialisme, rien ne se serait produit s’il n’y avait eu, au printemps dernier, cette décision française que Bouteflika considère comme un camouflet : le report, voire l’annulation de cette visite d’Etat qu’il devait effectuer en juin à Paris et que l’Elysée a jugé embarrassante car trop « proche » du scrutin bokassien du 9 avril à l’issue duquel le chef de l’Etat algérien avait été réélu avec plus de 90 % des suffrages, réélection alors qualifiée en France de « pharaonique ». L’Elysée (si on en croit le Parisien), redoutant que cette encombrante victoire ne soit évoquée par l’opposition et par les médias, avait décidé de la repousser à la fin de l’année, ce qui a fortement froissé Bouteflika, furieux d’être assimilé à un vulgaire dictateur infréquentable.
Toujours est-il que, depuis, les représailles algériennes se sont multipliées à l’encontre de la France : difficultés aux entreprises françaises exerçant en Algérie, refus de recevoir des ministres de Sarkozy et … l’annonce de cette « loi algérienne criminalisant la colonisation ».
Bouteflika entendait entretenir la pression jusqu’à être reçu par l’Elysée et briser ainsi sa soudaine « infréquentabilité »
A ces représailles a répondu une surenchère parisienne (débat sur l’identité nationale, liste des pays à risque, propos de Kouchner…).
Bouteflika a-t-il obtenu des « concessions » de l’Elysée qui expliquerait ce message du 13 juillet ?
Dans le fonds, non. L’Etat français vient de répéter son soutien à la thèse marocaine à propos du Sahara Occidental ; sur les grands dossiers – Circulation des personnes, repentance, investissements…-, d’importantes divergences persistent entre les deux pays.
Mais voilà que l’ambassadeur français parle, au Quotidien d’Oran, d’un « nouveau processus qui, nous l’espérons, pourrait être conclu par une visite du Président Bouteflika en France… »
On y est !
Une visite à Paris.
La crise avec la France n’a plus de raisons d’être.
LE MATIN




Ils "nos gouvernants coopérants étrangers"ne portent nullement l’ALGERIE" dans leur coeur, et dés qu’ils ne sont plus aux postes, ils le quittent pour s’installer à l’étranger.
Au pauvre populace "LA HARGA"à eux "LA HARBA"
nicolas sarkosy est aux "urgences". la france a besoin d’urgence même de ses ennemis. non!non! et non! il faut les traiter comme ils nous traitent !
Aux petits Charivaris ponctuels et insignifiants, les grands Charivaris permanents et dévastateurs : Les Sciences…Islamiques au secours du Bac 2010 : Une Shoah intellectuelle multipliée par dix !
Fellag le formulait si bien, et à juste titre, dans un de ses sketches :"Quand on atteint le fond, le bon sens voudrait que l’on remonte, mais en Algérie on creuse !".
Benbouzid continue de creuser sans relâche, avec l’aide des sbires du FLN, depuis 20 ans, la fosse commune dans laquelle on précipite notre jeunesse, donnant, à ceux qui refusent l’implant de barreaux dans le cerveau, une issue unique: celle de la Harga, au prix de leur vie. Comment diable se fait-il qu’un père de famille qui se vante du multilinguisme de ses enfants ose faire part d’un satisfecit quelconque à des résultats aussi ridicules du Bac 2010?
Jugez-en, par vous mêmes, avec -ce titre dithyrambique de la presse qui annonce: 61, 23% de réussite au bac. Un taux exceptionnel !* -Et l’analyse dans le détail qui révèle que moins de 5% des élèves ont pu avoir la moyenne dans les langues étrangères que sont le français et l’anglais ; et que 90% des candidats ont obtenu une note supérieure à 10 en sciences (?) islamiques **.
N’y a t-il donc plus aucune autre alternative à la formation de notre jeunesse que celle du choix entre le diplôme de Bachelier de l’Islam et celui de Chevalier du Coran, deux parcours distincts pour une même cause ?
Et, paradoxe des paradoxes : Même en langue Arabe (l’unique langue étrangère, en fait, au sens nucléaire du terme, mais néanmoins langue de Dieu, n’est ce pas ?), seuls 30% des candidats ont obtenus la moyenne, alors que, il faut insister sur ce résultat, 90% ont cartonné en Sciences (?) Islamiques. Cherchez l’erreur !
Ces résultats relèvent d’une opération de génocide intellectuel unique dans les annales de l’évolution des sociétés. Même l’Arabie Saoudite, source originelle d’un certain message, ne s’adonne pas à de telles opérations ethnocides d’envergure.
Comment peut-on continuer à fermer les yeux et laisser ces mercenaires du pouvoir transformer ainsi nos enfants en FIERS Chevaliers du Coran et FIERS Bacheliers de l’Islam, et qu’en parallèle nous osions nous étonner d’êtres classés derniers à des Olympiades de Mathématiques ?
Si le département de Benbouzid pousse le ridicule jusqu’à afficher un satisfecit imbécile à de tels résultats, n’y a-t-il pas là, pour nos enseignants, une occasion unique de rendre le tablier et refuser ce rôle d’acteurs complices de cet holocauste intellectuel ravageur, au lieu de borner la récurrence de leurs combats à de simples revendications salariales et de logements ?
A moins que les résultats du Bac ne soient représentatifs de l’état du corps enseignant, et qu’il faille, de ce fait, en conclure que seuls 5% maitrisent encore le message universel de savoir et, qu’à concurrence de 95%, la majorité écrasante vibre aussi aux rythmes de "Kalhou oua ellahou ahadou ouellahou" que les imbéciles du pouvoir distillent en permanence sur nos ondes radios et télés ?
Non Boudiaf, l’école Algérienne n’est pas sinistrée! Car ne peut prétendre au statut de sinistré, avec le corollaire d’indemnisation et d’efforts de sauvetage qui en découle, que ce qui existe déjà.
L’école algérienne n’existe même plus ! Mutée au fil des ans en école coranique par ces mercenaires au pouvoir, pendant que leurs enfants fréquentent, avec les bourses du pétrole, des écoles prestigieuses du monde, pour revenir perpétuer ces métiers de fossoyeurs du peuple que la petite famille de "chouakers" se transmet de père en fils depuis 1962. Le cas de Haroubia, que son oncle (mon Général !) a envoyé faire une thèse minable (j’aimerais tant, à ces dires, voir un désaveu apporté) juste pour revenir occuper les postes de Recteur et de Ministre de l’enseignement supérieur, est l’exemple le plus probant du partage du butin de guerre entre les membres exclusifs d’une certaine petite famille.
Barakat ! Barakat ! Barakat !
Allez-vous-en sinistres Ministres ! Et laissez nous donner du savoir à tous nos enfants !
Mais avant de partir, n’oubliez surtout pas, pour votre salut éternel; d’amarrer à vos charrues toutes les tentacules de la bête immonde que vous avez procréée et qui infecte l’Algérie, notre unique paradis !
Kacem Madani
* El-Watan du 07-07-2010 : 61, 23% de réussite au bac. Un taux exceptionnel !
** El-Watan du 07-07-2010 : Interview de Iddir Achour, porte parole du CLA.
Merci Monsieur l’Ambassadeur, vous faites éviter une crise de folie à notre nain. Comme dirait l’autre : "tout ça pour ça"…Heureux nos chouhada qui n’ont pas vu qui gouverne le bateau Algerie.
Aux petits Charivaris ponctuels et insignifiants du nain de la politique, les grands Charivaris permanents et dévastateurs du "géant" de la formation: Les Sciences…Islamiques au secours du Bac 2010 : Une Shoah intellectuelle multipliée par dix !
Fellag le formulait si bien, et à juste titre, dans un de ses sketches :"Quand on atteint le fond, le bon sens voudrait que l’on remonte, mais en Algérie on creuse !".
Benbouzid continue de creuser sans relâche, avec l’aide des sbires du FLN, depuis 20 ans, la fosse commune dans laquelle on précipite notre jeunesse, donnant, à ceux qui refusent l’implant de barreaux dans le cerveau, une issue unique: celle de la Harga, au prix de leur vie. Comment diable se fait-il qu’un père de famille qui se vante du multilinguisme de ses enfants ose faire part d’un satisfecit quelconque à des résultats aussi ridicules du Bac 2010?
Jugez-en, par vous mêmes, avec -ce titre dithyrambique de la presse qui annonce: 61, 23% de réussite au bac. Un taux exceptionnel !* -Et l’analyse dans le détail qui révèle que moins de 5% des élèves ont pu avoir la moyenne dans les langues étrangères que sont le français et l’anglais ; et que 90% des candidats ont obtenu une note supérieure à 10 en sciences (?) islamiques **.
N’y a t-il donc plus aucune autre alternative à la formation de notre jeunesse que celle du choix entre le diplôme de Bachelier de l’Islam et celui de Chevalier du Coran, deux parcours distincts pour une même cause ?
Et, paradoxe des paradoxes : Même en langue Arabe (l’unique langue étrangère, en fait, au sens nucléaire du terme, mais néanmoins langue de Dieu, n’est ce pas ?), seuls 30% des candidats ont obtenus la moyenne, alors que, il faut insister sur ce résultat, 90% ont cartonné en Sciences (?) Islamiques. Cherchez l’erreur !
Ces résultats relèvent d’une opération de génocide intellectuel unique dans les annales de l’évolution des sociétés. Même l’Arabie Saoudite, source originelle d’un certain message, ne s’adonne pas à de telles opérations ethnocides d’envergure.
Comment peut-on continuer à fermer les yeux et laisser ces mercenaires du pouvoir transformer ainsi nos enfants en FIERS Chevaliers du Coran et FIERS Bacheliers de l’Islam, et qu’en parallèle nous osions nous étonner d’êtres classés derniers à des Olympiades de Mathématiques ?
Si le département de Benbouzid pousse le ridicule jusqu’à afficher un satisfecit imbécile à de tels résultats, n’y a-t-il pas là, pour nos enseignants, une occasion unique de rendre le tablier et refuser ce rôle d’acteurs complices de cet holocauste intellectuel ravageur, au lieu de borner la récurrence de leurs combats à de simples revendications salariales et de logements ?
A moins que les résultats du Bac ne soient représentatifs de l’état du corps enseignant, et qu’il faille, de ce fait, en conclure que seuls 5% maitrisent encore le message universel de savoir et, qu’à concurrence de 95%, la majorité écrasante vibre aussi aux rythmes de "Kalhou oua ellahou ahadou ouellahou" que les imbéciles du pouvoir distillent en permanence sur nos ondes radios et télés ?
Non Boudiaf, l’école Algérienne n’est pas sinistrée! Car ne peut prétendre au statut de sinistré, avec le corollaire d’indemnisation et d’efforts de sauvetage qui en découle, que ce qui existe déjà.
L’école algérienne n’existe même plus ! Mutée au fil des ans en école coranique par ces mercenaires au pouvoir, pendant que leurs enfants fréquentent, avec les bourses du pétrole, des écoles prestigieuses du monde, pour revenir perpétuer ces métiers de fossoyeurs du peuple que la petite famille de "chouakers" se transmet de père en fils depuis 1962. Le cas de Haroubia, que son oncle (mon Général !) a envoyé faire une thèse minable (j’aimerais tant, à ces dires, voir un désaveu apporté) juste pour revenir occuper les postes de Recteur et de Ministre de l’enseignement supérieur, est l’exemple le plus probant du partage du butin de guerre entre les membres exclusifs d’une certaine petite famille.
Barakat ! Barakat ! Barakat !
Allez-vous-en sinistres Ministres ! Et laissez nous donner du savoir à tous nos enfants !
Mais avant de partir, n’oubliez surtout pas, pour votre salut éternel; d’amarrer à vos charrues toutes les tentacules de la bête immonde que vous avez procréée et qui infecte l’Algérie, notre unique paradis !
Kacem Madani
* El-Watan du 07-07-2010 : 61, 23% de réussite au bac. Un taux exceptionnel !
** El-Watan du 07-07-2010 : Interview de Iddir Achour, porte parole du CLA.
Mr Bouteflika, vous étiez absent au défile du 14 juillet a cote des spahis? On m’informe que vous avez transmis une lettre d’excuse pour Mr Sarkozy dans laquelle vous exprimez votre douleur de ne pas pouvoir partager ce moment historique que vous partagez avec la France, mais l’objectif du 4ème mandat vous impose des restrictions douleureuses.
Vous voulez vraiment partir en France Mr Bouteflika? Avez vous un problème de Visa ? Je pourrai intervenir pour vous si vous le souhaitez! Je connais le chauffeur de son excellence l’ambassadeur de France a alger, je pourrai vous avoir un Visa a vie du moins pour ce qui vous reste a vivre. J’interviendrai pour vous, pas pour vous rendre un service mais c’est plutôt pour rendre un grand service a mon peuple et libérer mon pays de la tyranie.
Mr Boutef! Arrêter de courtiser la France, Mr moubarek avait plus de considération que vous aux yeux de Mr Sarkozy.
Dommage pour notre pays, nous sommes au sommet de la prostitution politique.
Comment appelle t-on le passage brusque d’une menace de divorce a cette declaration d’amour du 13 juillet???????????????????????? Et bien c’est de la pure et simple humiliation……………..
D’un coté des representants d’un parti politique Algerien parlaient de loi criminalisant le colonialisme et de l’autre un president du meme parti se rachete en oeuvrant a l’approfodissement du dialogue politique, et a la poursuite de l’oeuvre d’edification d’un partenariat d’exception et mutuellement benefique pour les deux pays et les deux peuples. Du coté Francais, par leur ambassadeur au quotidien d’oran, ce dernier parle d’un nouveau processus, alors qu’aux yeux de la France l’Algerie figure dans la liste des pays a risque. Cela prouve une chose c’est que nos hommes politique (Gouvernament, partis d’opposition, les cadres du secteures economique) ne peuvent pas et n’ont pas interets a perdre la France, car c’est des prostituées de l’occidents avec qui ils magouillent beaucoups. Alors que la France cette vieille vipere, restera toujours le pire des pays hypocrite.
Par cette lettre adressé au president Sarkozy le pouvoir Algerien prouve encore qu’il excelle dans la politique de deux poids deux mesures et dans l’hypocrisie.
Gloire et pardon a nos martyres
Apres la France, est-ce que le ridicule du pouvoir va lancer d’autres propagandes contre la Turquie (Empire ottoman), la Grece (Byzantins), Suede (Vandales), Arabie Seoudite (les arabes), Italie (les Romains) et le Liban( pheniciens) pour tous les crimes commis contre le peuple amazigh autochtone d’Afrique du Nord?
Je ne veux pas revacer a leur place!
L’Algerie avec sa liberte serait une France, et la France sans sa liberte serait une Algerie! La France doit cesser de soutenir la tyrannie arabe qui martyrise l’Algerie amazighe!
De Gaulle avait raison lorsqu’il avait predit que les anegeriens ne sauraient quoi faire de l’independance de leur pays et qu’ils finiraient par supplier la france de les laisser venir y vivre. Sitôt dit sitôt fait… 48 ans de regne sans partage des arabo-islamoides ont fait de l’algerie un enfer. les autres 48 annees a venir ne presagent rien de beau sinon l’enfer rien que l’enfer, et quand on regarde la tete du morpion et minable ministir de lidoucatione, la talibanisation de l’algerie est bel et bien marche…
La scène internationale est une arène de gladiateurs, appelés "Etats", qui s’entretuent en permanence pour assurer leur survie ou pérénniser leurs intérêts, leur croissance et leur opulence, forcément au détriment de ceux des autres. Les Etats faibles, qui souffrent de carences, de tares ou de lacunes structurelles ou conjoncturelles diverses sont pressés, occupés, exploités ou dépecés pour profiter de leurs ressources naturelles, de la position géo-stratégique de leurs territoires ou pour soumettre et dominer leurs populations divisées. La France et les autres puissances ne font que profiter de la mauvaise gouvernance qui règne en Algérie depuis 1999. C’est de bonne guerre, il ne faut pas leur en vouloir à elles mais plutôt à ceux qui ont mis l’Algérie dans cette situation de faiblesse, de précarité et de vulnérabilité chronique extrême, à l’image de ses dirigeants autoproclamés.La "Diplomatie du yo-yo" de Bouteflika, que l’ambassadeur de France en Algérie qualifie de "boursière" est très bien décrite dans les articles : -"Improvisation vs Stratégie" et "Les échecs diplomatiques de Bouteflika" qu’Amine Benrabah a publiés dans son blog :
http://cestleclandoujdaquimatuer.centerblog.net
L’école des pauvres indigènes qui n’a rien à voir bien sur avec l’école des riches néocolonialistes..
C’est l’histoire qui continue..
l’école algérienne, c’est une école de l’abrutissement et non de l’intelligence et du savoir.
nous aimerions tous en tant que personnes sensées que nos enfants aient accès à un école de savoir qui éveille qui aiguise la curiosité et l’esprit de contradiction, mais, c’est non compter sur les esprits maléfiques qui ne lorgnes que tu côté pouvoir et comment garder les richesses entre leurs mains pour le passées ensuite entre celles de leurs héritiers au détriment de tout un peuple. Même satan n’est pas capable de faire de tels calculs diaboliques ils ont au summum de la bêtise nos illuminés dépravés..
L’autre jour je discuter avec ma nièce bachelière qui m’a confié être était nulle en math .Elle ne sait même pas résoudre un problème de niveau de CE1.
l’école de benbouzid et ses baathistes sont étudiées pour programmer des analphabètes malgré eux.Comment ne serai-il pas ainsi quand un enfant en préscolaire déjà commence à apprendre les sourates pour mieux l’aliéné au lieu de lui dispensés des programmes d’éveils comme dans les pays modernes?Chez boutef on fait l’inverse pour leur plomber le cerveau pendant que sa familles et ses affidés vont à l"école des riches..
La religion leur prend une très grande partie de leur temps surtout quand ils sont au collège, des heures quotidiennes leurs sont consacrées à l’apprentissage de cette matière de sciences islamiques pour un mal unique avec de très long écrits.
Tout est étudié pour leur charger les programmes pour afin qu’il ne maitrise aucun domaine.Que de temps de perdu pour rien.
les profs font tout pour que ces élèves soient conditionnés par la religion allant jusqu’à faire pression sur eux .Une fois que vous avez votre "bac à sable"adieux l’arabe et les sciences islamiques, maintenant il faut vous consacrez à une autre langue étrangère..E o voit que cette école est faite pour empêcher d’acquérir un savoir scientifique mais de devenir un être sans conscience et malléable à volonté. En
voilà en gros l’école de bouzid l’indécrottable qui se flatte d’un vrai faux taux de 61% de réussite au bac d’un niveau en dessous des pays sous développes.On peut leur faire confiance quant aux manipulations des chiffres.
je pleins toutes ses personnes sacrifiées sur l’autel de boutef le gnome.
A quand de vrais programmes dignes des pays avancés pour nos enfants?
oui hacene….tu as oublié dans ton constat la solidarité des occidentaux avec les gouvernants du sud .Ces deux partenaires se mettent d’accord pour traquer les citoyens normaux en leur otant le droit de circulation contenu dans les droits de l’homme.les uns les condamnant parcequ’ils sont harraguas -voyez l’algerie-les autres leur refusant le droit d’entrée en rejetant les demandes de visa adressés par le commun des mortels.les occidentaux n’apprécient que les puissants gouvernants et leur progéniture….civilisés dites-vous?
La photo de l’article illustre merveilleusement la relation entre la France et l’Algérie. Une relation entre Père et fils, grand frère et petit frère, entre une femme et son tuteur… A vous de comprendre le reste
apres un drible pur Zizou maintenant c’est Ronaldo qu’on vois a l’œuvre
" Aux petits charivaris ponctuels et insignifiants.. Les grands charivaris permanents et dévastateurs !". "Et la Messe est dite ", Cher Kacem!!! Rien a y ajouter, à part que pour "l’apothéose" ils gavent l’Esprit des Enfants avec la crainte des "interdits" que EUX se permettent, la crainte de la Mort et de l’au delà, alors qu’ils ne les ont même pas laissés respirer l’air de la ….VIE!!
Cher internaute @Kacem Madani, suite à la lecture de ton post, je ne peux m’empêcher de te faire part du post que je viens de proposer à Matin DZ sur un autre article. Le voici. On dirais qu’on a communiqué par télépathie. Voici mon post textuellement en m’adressant à un professeur d’université:
« Le triomphe de la médiocrité et de l’incurie sur les compétences vraies ». C’est là le titre d’un article (sur un journal online algérien) intéressant d’un certain Ahmed ROUADJIA, professeur d’université. Je fais le lien avec l’article « Bakchich et « Notre ami Bouteflika « Algérie, Absurdistan… ». Des problèmes importants sont soulevés par Ahmed ROUADJIA dans cet article sauf un seul : la question de l’extrême pauvreté de la langue arabe. D’emblée, et avant que les arabisants me sautent au cou, je mets dans la même boîte la langue amazigh qui est encore beaucoup plus en retard que l’arabe … mais qui, en sus, rencontre des problèmes politiques qui l’empêche de s’épanouir. Mais l’une et l’autre sont des langues « en retard ». On tourne toujours autour du pot mais personne ne veut admettre que la langue arabe ne peut rien apporter à notre pays même à moyen et long terme (25 à 50 ans voire un siècle) si on ne commence pas dès aujourd’hui à la moderniser, à la dé-politiser, à la « dé-islamiser », …. bref à « dé-idéologiser » la langue arabe. Tant que l’arabe reste à son niveau de langue de l’islam et de la poésie, l’Algérie (et le monde arabe par extension) restera ce qu’elle est : un pays sous-développé, en retard scientifique et culturel. C’est pour cela, qu’il faut en attendant que la langue arabe évolue faire en sorte d’encourager dans les écoles primaires, secondaires et le supérieur les langues étrangères évoluées que sont le français (butin de guerre, même si cela ne plaît pas à certain) et l’anglais, par exemple. Il faut se rendre à l’évidence que sans les langues des « kofars » on ne pourra pas avancer vite. Il ne faut pas ignorer que ceux qui ont fait en sorte que l’Algérie ne tombe pas dans l’abîme après l’indépendance, ce sont les « francisants » ou les bilingues arabe-français. La double culture (ou même le multiculturalisme) est celle qui permettra à nos enfants algériens de s’ouvrir au monde et de progresser. Chers algériens n’écoutez pas vos gouvernants, via le FLN le RND, le MSP et l’UGTA, car ILS VEULENT VOUS FAIRE CROIRE que c’est seulement l’arabisation totale de l’enseignement et l’islam vous sortiront des « ténèbres ». N’oubliez pas que leurs progénitures à eux ne sont pas à « la même enseigne » que les vôtres et qu’ils sont en sécurité « culturelle » à l’étranger. Cher professeur Ahmed ROUADJIA, vous êtes perspicaces mais pas jusqu’au bout. Avez-vous peur de la vérité ???? Que pensez-vous de la langue arabe ?? ? Pourquoi contournez- vous le vrai problème ??? C’est vrai que le mode de gouvernance et l‘attitude suicidaire envers l’enseignement et la recherche scientifique sont des causes de la fuite des cerveaux algériens mais il y surtout le problème de l’environnement culturel imposée par la pensée UNIQUE FLNiste, le problème de l’absence de liberté et surtout le problème de L’ARABISATION FORCENEE qui explique la régression catastrophique du niveau culturel et scientifique du pays. Ya bou rab, même Tamazight leur fait peur à ces prédateurs, n’est-ce pas Professeur Ahmed ROUADJIA??? ……. Il faut appeler un « chat », un chat.
Sarkozy est loin dans tout çà, à mon avis. Merci d’avoir pris le temps de me lire et à bientôt mon frère.
A Rafik, je dirais mille fois merci pour votre article.Vous avez tout dit sur ce que tout le monde pense mais ne le dit pas en Algérie.En effet, nous avons un pouvoir machiavélique qui nous rabache à longueur de journées que notre avenir est relié à la langue arabe, alors que leurs progénitures à eux sont envoyés avec des bourses d’état d’ailleurs non méritées faire des études dans les meilleures universités occidentales.Que dites vous s’un pays du golfe qui veut transposer la Sorbonne dans son pays?
Moi, je le dis et redis, la langue arabe qu’on le veuille ou non disparaitra un jour ou l’autren, car les arabes eux-mêmes ne font font rien piur cette langue.
@rafik, il faudrait peut-etre ajouter ceci:
-en didcatique des langue etrangere il y a ce qu’on appelle le degré de xénité, autrement dit il y a des langues plus ou moins etrangeres que d’autres: le francais a ce titre n’est pas et dans le contexte sociolinguistique algerien, une lange etrangere comme l’anglais par exmple; son statut dans la gestion des langues etrangeres dans le systeme educatif algerien dependra de plusieurs facteurs tels que l’histoire, la proximite geographique, le degre d’interaction et d’echange entre les 2 communautes, les besoins linguistqiues, la presence du francais dans le pysage sociolinguistique algerien(usage prive comme le code switching ou public), les medias, etc. se sont tous ces facteurs et bien d’autres qu’il conviendrait d’etudier afin de fixer le statut du francais dans le syteme educatif algerien pour ensuite metre en place methodologie (methodes d’enseignement, formation des enseignants, volume horarire, etc.)
Malheureusement, au lieu de ca, le seul statut reconnu au francais c’est celui de langue du colon… idem pour l’arabe, considere comme langue du coran et le kabyle… langue de subversion. Avec ca ON NE PEUT PRETENDRE ALLER LOIN ET ON EST PAS ALLE LOIN EFECTIVEMENT…
bonjour j arrive pas a comprendre pourquoi pour vous la france est le repere, l exemple ideal de gouvernance qu il faut copier, des etres superieur de la nature.vous etes tous des complexés, vous n arrivez meme pas a pensés et raisonner juste vous etes comme un bebe qui ne c pas manger et qui attend la cuillere dans sa bouche.quelle mediocrité pauvre algerie et @athee pur sucre.comment tes athee et tu crois a l enfer .alahou akbar mon ami c un bon signe.
Vous pensez vraiment que l’annulation de la visite d’état de bouteflika à Paris par l’Elysée est due au scrutin bokassien et ses 90 % des suffrages. Et vous croyez aussi que l’Elysée serait capable de redouter que cette ‘’encombrante victoire’’ ne soit évoquée par l’opposition et par les médias. Et en plus j’aime bien le terme évoqué employé dans cet article. C’est-à-dire qu’il suffit juste que la presse et l’opposition disent (avec l’accent Parisien bien sûr): ‘’ La France terre des droits de l’homme qui accueille officiellement un président élu à 90 % des suffrages, c’est un scandale’’. Mais c’est connu que sarko n’en a rien à foutre de la presse et de l’opposition. L’épisode Kadhafi doit bien être médité par les Algériens. La visite de Kadhafi à Paris est restée gravée dans les mémoires, non pas à cause de la guitoune qu’il a planté dans la cour de l’Elysée ni à cause de son mépris de bédouin qu’il a craché sur la démocratie Française au cours d’une conférence de presse dans cette même guitoune mais à cause du tollé général soulevé par l’opposition (de l’extrême gauche jusqu’à l’extrême droite) et la presse toutes tendances confondues. Même dans son propre camp, Sarko a essuyé des critiques. Les arguments des opposants à la visite du guide libyen tournaient autour de la dictature et l’absence de liberté d’expression. Sarkozy a reçu Kadhafi en visite officielle au mépris de tous ces défenseurs de la démocratie du dimanche, tous ces hypocrites qui en veulent à Kadhafi beaucoup plus parce qu’il les nargue en osant pisser publiquement sur leur démocratie qu’autre chose. Et en plus, face à la presseet à ses détracteurs, Sarko a opposé des arguments qui tiennent la route : ‘’les intérêts Français avant tout et le souci d’amener Kadhafi à évoluer en lui concédant un minimum de fréquentabilité’’. Il a donné de lui l’image d’un responsable pragmatique dont le souci permanent pour faire avancer la France est de casser tous les tabous. Mais face à boutef, c’est différend, sarko n’est plus le même. Sarko n’est pas le même car toute la classe politique Française est pareille face à l’Algérie. Rien de mieux pour entretenir l’hypocrisie légendaire et revancharde de la classe politique Française que le fiasco Algérien. En effet, quand on a soumis des peuples pendant des siècles, forcément que ça laisse des traces et pas nécessairement uniquement du côté du dominé qui contrairement au dominant, avait obligation de vivre dans sa conscience la perversité de la situation. Pour l’identifier et s’en libérer certainement. Mais, aujourd’hui, les choses étant ce qu’elles sont, nul ne peut contester que le meilleur allié du côté négatif de l’indépendance, c’est assurément le côté négatif de la colonisation. Vis-à-vis de l’Afrique en général et de l’Algérie en particulier, la France continue de tanguer entre le côté positif et le côté négatif de la colonisation. Le désastre Algérien entretient et la vraisemblance d’un côté positif et la condescendance qui sied à la réalité. Si les Algériens se plaignent de la nature du pouvoir qui perpétue une forme de domination qu’ils nomment nouvelle colonisation, la France continue de voir dans la société Algérienne une entité mineure et dans les dirigeants Algériens, les continuateurs des bachaghas. Le laxisme et la complicité de la société politique Française vis-à-vis du pouvoir corrompu de boutef qui s’apparente à un remord dû au passé colonial n’est en réalité dicté comme par le passé que par l’éventualité de piller. Lors de la réelection de bouteflika en 2004, l’opposition et la presse Française n’ont soufflé mot sur le trafique à ciel ouvert que tout le monde savait. Chirac, une semaine aprés s’est déplacé à Alger même pour féliciter le fou d’Alger. Personne en France n’a trouvé à redire. Après le troisième mandat le boycott massif est passé par là. Le boycott a fait le tour de la planète. Il ne pouvait pas passer inaperçu en France. c’est le boycott national qui a mis en relief le résultat de 90 %. Oui, le boycott que tout le monde a oublié aujourd’hui. Le seul problème qui s’est posé c’est qu’il n’yavait pas d’organisations et des personnalités capables de capitaliser et faire fructifier cet engagement des Algériens auprés des institutions internationales pour isoler définitivement ce régime et aller vers une situation nouvelle positive. Si jamais bouteflika fait une visite officielle en France, une action des Algériens dans ce pays pour dénoncer le dénoncer aura un impact inoui. Il ne faut pas se leurrer c’est l’action solitaire de tous les jours des Algériens qui continue d’isoler le clan d’oujda. Les Français le savent. Anerez ouala neknou.
@Rafik: Merci d’avoir pris la peine d’insérer votre commentaire, que je trouve effectivement bien en phase avec le mien. Je crois qu’il est inutile de développer d’avantage le fait que cette connotation entre une langue et une religion est à l’origine de bien des amalgames qui empêchent de faire rayonner la langue Arabe. La langue Arabe, en tant que telle, est belle et riche ! Mais l’islam lui a joué un sacré mauvais tour, l’empêchant de progresser à cause de cette référence stupide au message de la grotte d’il y a 14 siècles ! Comment voulez vous qu’une langue puisse rayonner quand on fait de l’islam son unique point attracteur, au sens spatio-temporellement géométrique du terme, et que cet attracteur se situe en l’an 622 ? Il eut été bien plus intelligent, chez nous (sans nous préoccuper de ce qui se passe chez les autres), de continuer à enseigner l’Arabe en tant que matière linguistique au lieu de chercher à tout prix à l’utiliser comme vecteur de connaissances que le Coran ne connaît pas : les Sciences exactes (d’ailleurs, quelle bouffonnerie que de coller l’étiquette "sciences Islamiques" à l’apprentissage de versets débiles ! Plus ‘temiskhar" que ça, tu meurs !). L’entêtement des "Islamisants" (que l’on me permette d’inventer ce mot pour le remplacer par le mot arabisant, qui ne veut strictement rien dire, car au vu des résultats du Bac, on a Islamisé bien plus que l’on a Arabisé) à s’accrocher mordicus à l’équation: Islam=Arabe=Langue de Dieu=Tout, tout, tout, et le reste (Sciences, Économie, Société, Progrès etc..) ont entraîné notre pays dans une dérive que seul un Attaturk éclairé pourrait freiner pour le réorienter vers le monde moderne du Savoir. De ce fait, le seul combat qui vaille la peine chez nous est celui de la Laïcité, et il serait temps que politiques, journalistes, hommes et femmes publics, patriotes, militaires modernistes le comprennent, si tant est que notre but est de construire une Algérie résolument tournée vers l’avenir du monde dont nous faisons partie. Et pour cela, il faudrait, avec un CHARIVARI collectif Gargantuesque, conjuguer toutes nos énergies afin de faire effectuer un angle de 180 degrés à toute la société. Malheureusement, L’intelligence de ces Algériens lucides et capables de le faire (Benchicou, Saadi, Rahabi, Aït-Ahmed, et bien d’autres) est gaspillée dans de petites chamailleries enfantines qui font que dès lors que l’avis de X diverge de celui de Y, Y devient l’ennemi de X, et comme ni X ni Y ne cherchent à trouver des petites lucarnes de remise en question de leur égo (à croire que personne n’a lu Platon), tous ces combats dispersés donnent l’impression d’opérations commerciales individuelles, bigrement égoïstes. Quant au principal concerné, le peuple, il peut bien attendre l’an 6220, date anniversaire de l’homme de la Grotte. Désolé pour ce schéma pessimiste, mais après tout, tout cela ne représente que ma petite lecture de l’état des lieux, tout en la dégageant de toute prétention absolue d’origine "Grotesque" ou Gabriélisque". Cordialement, K.M.
Juste pour rectifier une petite erreur, que le bouillonnement des tripes, unique réaction à notre impuissance de pouvoir changer les choses, nous fait faire à tous: lire"….d’inventer ce mot pour remplacer le mot arabisant, …"
@mich, l’enfer ici-bas, c’est bien l’islam…pour le reste, personne n’est en mesure de le dire tant que les morts ne sont pas encore revenus pour nous relater leur experience… bien à toi.
qui a déroulé le tapis rouge à chirak, eh bien c’est votre fakhamatou, qui s »est empressé de courir dernièrement en france (sommet de nice) pour aller courber l’échine à sarkozy, c’est votre fakhamatou et qui a écrit cette lettre de bassesse à son maître sarkozy, c’est toujours votre fakhamatou et avec tout ça vous osez dénigrer ferhat en le traitant de pro français (ce qui n’est pas une tare quand on l’est objectivement).
gloire aux martyrs d’oran et consorts.
Un satelite algerien est mis sur orbite a partir de l’inde, par des algériens de nationalité indienne, le monument du soldat inconnu est mis sur pied par des algeriens de nationalité canadienne, un million de logements sont réalises par des algériens de nationalité chinoise, le palais d-el mouradia est habite par Bouteflika de nationalité baathiste.
Un étranger qui s’accapare d’une nation, qui défigure son image, qui falsifie son histoire, qui pille sa rechesse, qui transforme la république a un royaume, qui fait taire un parlement, qui met a sa disposition un sénat, qui manipule la justice au gré de ses humeurs, qui réprime un peuple selon ses jouissances et ses convenances.
Par qu’elle mensonge allez vous nous présenter votre candidature pour un quatrième mandat? Vous allez manipuler qui? Les généraux a qui vous venez de remettre de titre? Nous avons une centaine de généraux, des milliers de ministres, nous sommes au royaume d’ali Boutef et les quarante voleurs, nous sommes au palais de Bou-tef-kassa, le mangeur de bebes, l’Afrique en marche……..
Mr Boutef! Vous ne pensez pas qu’il est temps de partir?
Vous attendez quoi? Vous ne pensez pas que vous vous êtes assez vanger de l’algerie et des algériens?
SVP Mr le président partez, laisser nous en paix.
SVP Mr le président partez, partez SVP et Merci.
@Frère ou Soeur Demos. Vous avez entièrement raison. En raison de sa grave maladie physiquement et mentalement invalidante, de son régionalisme incurable, qu’il vient de réaffirmer en nommant un autre marocain à la tête de la DGSN et de la coruption qu’il a généralisée depuis 1999 pour acheter le silence honteux de toutes les institutions de la République sur les abus, méfaits et forfaits de son clan, Bouteflika est auhourd’hui le problème n°1 de l’Algérie, qu’il faut d’urgence résoudre, d’une manière ou d’une autre, sinon le pays sera ruiné et divisé au départ de cette calamité à deux pattes.
Une visite en France, pourquoi faire ? Lui dire certainement de nous aider à n’importe quel prix parceque nous n’avons pas été à la hauteur pout relever les défis de ce monde moderne, et que même si nous avons le pétrole, ce n’est pas tout, nous manquons cruellement d’idées pour faire de notre pays, un pays moderne, développé et attractif. C’est pour aller pleurnicher encore une fois sur le parvis du palais de l’Elysées et quémander quelques enseignments et de l’assistance technologique que nos idiots de Mamamouchis attitrés payeront rubis sur l’ongle. Pourquoi faire une visite en France si l’essentiel de nos importations en produits de consommation vient de ce pays-là ? Pourquoi essuyer un autre déshonneur si c’est uniquement pour passer commande et confirmer des avenants de contrats d’ équipements et d’installations technoloqiques made in France pour nous demander par la suite d’y accoler le drapeau Algérien pour sauver la face et cacher la honte de ce qu’on a pas pu construire et réaliser soi-même ? D’ailleurs, le fait d’exporter des immams en France, c’est peut-être aussi une façon de lui dire : Merci la France ! Dieu vous le rendra! quand on n’a pas pu faire plus que prier et mendier le savoir et les idées des Autres depuis des années.
je veut vous dire une chose a tous les commentaires wallah j’ai envie de rigoler en lisant ces commentaire
tous le mal de l’Algérie c’est boutef et les généraux qui l’en fait je ne les défend pas mais dite moi demain en va dire j ai le cancer allah eyafina a accuse de boutef et les généraux je vend la drogue a cause de boutef et les généraux je me soul du matin au soir et je raquette et je dile et attaque les pauvre gens a cause de boutef et les généraux je suis corrompu a cause de boutef et les généraux je suis sale a cause de boutef et les généraux j ai pas de chance a cause de boutef et les généraux je suis malade a cause d’eux aussi….ect
EHHHH!! réveillez vous les gars vous oubliez une chose en éduque plus nos enfants et en est devenu comme eux en cherche le facile en jettent tous les mots de la terre sur les autres je vous donne un exemple d’autres peuples qui sont aussi mahgourine que nous mais que c’est un plaisir de les côtoyé et de faire leurs connaissance
regarde la Jordanie la Syrie quelle culture quelle ihtirame envers son prochain et quelle hospitalité envers l étranger qu’elle culture et quelle éducation en revanche nous c’est les gros mots devant n’importe qui que vous soyez avec votre père ou votre mère ou vos enfants les vols a la sauvette et la drogue qui tue nos enfants qu’est ce que en a comme société? elle est a notre image a nous et pas a l’image du gouvernement allah yehdina a voir le vrais problème de l Algérie maintenant si nous en répare nos erreurs en vers nos procheS et nos enfants les reste changera parce-que celui qui sortira dans la rue pour dire non a la hogra c’est un algerien qui a des valeurs et des principes irréprochable
allah yestarna … je ne perd pas espoirs il y a encore dans ce pays des gens bien el hamdoullah !!
@al-hore. Mais Monsieur vous étiez certainement en Jordanie ou en Syrie lorsque deux millions d’Algériens sont descendus des montagnes kabyles pour venir crier la hogra à Alger. Qu’aviez-vous fait ce jour-là, Monsieur? Dîtes-le nous s’il vous plait. Avez-vous caillassé ces héroïques kabyles venus "casser la capitale des algérois" Dixit ce cher policier ami Ahmed. Ou bien vous vous êtes rangé du côté des mahgourines ?.—–Je crois que la décence aurait été de signaler cet unique et grandiose événement et de tirer les conclusions qui s’imposent. Comme vous devez refaire votre approche ou lecture des causes qui font que l’Algérien soit absent dans les civismes quotidiens du pays. Le peuple s’éduque, Monsieur, et cela se fait sur le long terme. Et cette éducation commence à l’école. Et vous savez certainement que l’école algérienne n’a jamais travaillé pour éduquer mais, malheureusement, elle n’a activé que pour l’endoctrinement et l’abrutissement de la société.—–Je vous concède néanmoins que la solution salutaire au pays ne peut venir que des simples citoyens. Et pour cela le MAK/GPK donne la solution pour réveiller le patriotisme dans le cœur des Algériens. Bien à vous.
Un 14 juillet sur les hauteurs d’Alger:
Prise de la Bastille, Fête de la Fédération, le 14 juillet reste une date dont la célébration revêt une importance particulière pour la République française. Vue d’Alger, cette fête est aussi porteuse de certaines valeurs.
Comme toutes les représentations diplomatiques de France, l’ambassade à Alger a organisé le 14 juillet une réception à l’occasion de la commémoration de la prise de la Bastille, en 1789. Les tensions politiques entre les deux pays et les récentes restrictions budgétaires décidées par le Quai d’Orsay n’ont pas amoindri l’intérêt suscité par cette soirée mondaine.
L’hymne national algérien, Qassaman, a résonné après La Marseillaise dans les jardins de la résidence de l’ambassadeur, à El Biar, sur les hauteurs d’Alger. Le gouvernement algérien y était représenté par Karim Djoudi, ministre des Finances ainsi qu’Amar Tou, son collègue des Transports. Le choix des deux hommes décidé par Abdelaziz Bouteflika, semble-t-il, n’est pas fortuit. Le premier est une étoile montante de l’équipe d’Ahmed Ouyahia, et le second s’occupe d’un secteur où le partenariat avec les entreprises françaises est très dense : 14 projets de tramway, des milliers de kilomètres de rail, métro d’Alger, etc.
La coopération militaire entre les deux pays se porte plutôt bien. Parmi les nombreux officiers supérieurs présents, un haut gradé au nom familier : le général-major Mohamed Zerhouni, cousin de Yazid et conseiller spécial du ministre de la Défense, autrement dit d’Abdelaziz Bouteflika.
Un hommage apprécié au père de la nation
Bien que la représentation du pouvoir était conséquente, l’ambassadeur de France n’a pas pour autant oublié l’opposition et la société civile. Saïd Saadi (Rassemblement pour la culture et la démocratie, RCD) et Louisa Hanoune (Parti des travailleurs) ont honoré l’invitation, tout comme Mustapha Bouchachi, le président de la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme (LADDH). Autre présence remarquable, celle de Maître Ali Yahia Abdennour, infatigable défenseur des droits de l’homme et membre fondateur de la LADDH. Quelques anciens combattants ont été conviés pour fêter l’alignement de leurs pensions de retraite sur celles de leurs compagnons d’armes français.
Les quelques 600 convives ont écouté avec attention l’adresse de leur hôte Xavier Driencourt. Le diplomate a habilement placé les festivités sous le sceau du 150e anniversaire du sauvetage, en juillet 1860, de milliers de chrétiens promis à l’extermination par des extrémistes druzes par l’émir Abd el-kader à Damas. L’émir Abd el-kader étant considéré comme le père de la nation, l’assistance a particulièrement apprécié. Par Cherif Ouazani (Source: http://www.jeuneafrique.com)