Histoire et Identité : Les Arabes ont-ils conquis l’Algérie?

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Le débat secouant la société algérienne sur la question cruciale de l’identité arabe ou berbère de l’Algérie nécessite un retour à la source de ce clivage. L’origine en est, bien entendu, l’expansion arabe en Afrique du nord. Certains affirment que les Arabes n’ont jamais conquis l’Algérie, d’autres se revendiquent une origine arabe justifiant ainsi l’identité arabe de l’Algérie. Qu’en est-il en réalité? Afin de répondre à cette question, deux périodes, marquées par deux mouvements d’expansion majeurs, doivent être prises en considération : La période de la première expansion et celle ayant trait à la seconde, celle les Béni-hillals

Première vague: Période 700-973

Les Arabes, après avoir imposé leur dominations sur La Tripolitaine (Libye) et l’Ifrikiya (Tunisie) s’imposeront face aux Berbères (698) dirigés par Tarik Ibn-Ziad, les intègrent à leur armée et continuent leur expansion vers l’Ouest en suivant l’axe Biskra-Tlemcen et Tanger pour finalement conquérir l’Andalousie (711). Dans le cadre algérien, seul le Constantinois fera l’objet, de leur part d’une présence de type militaire, caractérisée, par ailleurs, par une forte méfiance vis-à-vis des populations locales. En effet, la région voit l’installation, sur son sol, de forteresses dans le Hodna et le Mzab qui montaient la garde face à l’Aurès et d’autres dans la région de Annaba contre la Kabylie, renforçant par là même l’enracinement des populations berbères dans les montagnes. Les Arabes établiront avec les Berbères des relations distantes, marquées surtout par le désir de soumettre les habitants au payement de l’impôt (villes) ou du tribut (campagnes). Cette politique déclenchera de la part des communautés Berbères de nombreuses insurrections qui s’étaleront durant tout le 8ème siècle et créeront un contexte approprié à la naissance d’un mouvement d’opposition non- arabe: il s’agit du kharidjisme (700-799), qui est le premier mouvement de remise en cause de la présence ethno-arabe en Afrique du nord. Les révoltés berbères adhèrent, en effet, à ce mouvement, de type islamique, et l’utilisent comme idéologie de contestation et de mobilisation face au pouvoir arabe. Il se localisera dans le Mzab, et mènera, sous la direction de Ibn Rustum, émir de Tahart, la guerre contre les troupes arabes mais il ne réussira pas à s’étendre en dehors des régions sahariennes. Les troupes arabes, dirigées par le gouverneur du Mzab, Aghlab vaincront les Kharidjites, et les obligeront à s’engager à vivre dans leurs cités du Mzab. Les Aghlab bénéficient, pour cette victoire du pouvoir au Maghreb. En effet en 800, le premier Aghlab obtient le titre Émir et il le lèguera à ses héritiers. La dynastie aghlabide règnera sur le Maghreb pendant tout le 9ème siècle (800-900). Elle concentra ses actions sur la Tunisie et le Maroc, régions riches et prospères et sources d’impôts et de tribut. Les Aghalabides ne s’intéressèrent pas au territoire proprement algérien car celui-ci n’offrait aucun intérêt économique. Même le Constantinois, proche du centre du pouvoir (Kairouan) est ignoré, car il brille, comparativement à la Tunisie, par sa pauvreté. Pauvre, la région est délaissée à elle-même, de sorte que les Aghlabides n’entreprirent aucune campagne pouvant aboutir à l’installation d’une population arabe dans cette contrée. Plus encore, ils établirent avec les populations un rapport basé sur la force et la distance, rapport symbolisé par les forteresses, comme mentionnées ci-haut. Cette marginalisation, dont étaient victimes les Berbères, en fera un terrain fertile pour les ennemis des Aghlabides, à savoir, Les Fatimides. Alliés du mouvement abbaside, les aghlabides vont, en effet, être la cible d’un deuxième mouvement de remise en cause de leur présence en Afrique du nord, entre 900 et 976. Il s’agit du chiisme. Adeptes de l’imam Ali, les chiites ou Fatimides, se posèrent en adversaires des Abbassides au pouvoir en Orient et au Maghreb. La contreverse portait sur la succession du prophète de l’Islam. Une guerre entre les deux camps s’en suivit et le conflit se transposa au Maghreb. Les dirigeants arabes du mouvement, réussirent à convaincre certaines tribus berbères du Sud-constantinois de se joindre à leur lutte. Ces Berbères vont constituer la force de frappe de l’armée fatimide et participer aux assauts contre le pouvoir arabe en Afrique du nord. La guerre entre les deux tendances (Abbassides et Fatimides) s’est étalée de 902 à 946 pour finalement se conclure par la victoire des fatimides. Ce mouvement, dirigé par des Arabes avec des groupes berbères, comme supports, qui a eu comme champs d’action l’axe Tunisie-Sahara-Maroc mais non pas l’Algérie-nord (constantinois, Kabylie, Algérois, Oranie), n’eût pratiquement aucun impact sur la composition ethno-berbère de la population algérienne. Bien plus encore, sa victoire sur les Aghlabides donna lieu à un événement majeur qui allait faire chuter la présence arabe en Algérie au point zéro. Il s’agit de la décision du calife fatimide Al-Mu’izz, dernier suzerain arabe au Maghreb (Tunisie), de conquérir l’Égypte. Cette action entreprise, avec l’aide d’une armée composée de 100 000 cavaliers Berbères (Kotamas,Sanhadjas), originaires en majorité du sud-constantinois, vit le départ des populations arabes d’Afrique du nord et la transmission du pouvoir à des Berbères islamisés(Zirides). Cette évolution aboutit à une disparition totale de l’élément arabe en Algérie de sorte qu’on peut dire que la première vague arabe ayant établi sa domination sur l’Afrique du nord, ne fut pas, dans l’espace algérien, une colonisation de peuplement. La présence arabe se localisa, en effet, en Tunisie, au Maroc et en Andalousie, en raison de leur potentiel dans les domaines agricole et abricole. L’Algérie fut essentiellement une zone de passage suivant l’axe Sud-constantinois-Biskra-Tahert-Tlemcen. Qu’en sera-t-il avec la deuxième vague, celle des Béni-hillal (1051) ? Sera-t-elle une colonisation de peuplement, ou bien un mouvement passager sans aucun effet sur le caractère berbère de l’Algérie ?

Seconde Vague : Les Béni-hillals (1051-1163)

Ces tribus arabes, ont migré en Afrique du nord en 1051. Leurs mouvements se sont inscrits par rapport à trois axes. En premier la Tunisie. Les tribus arabes renversent le pouvoir central des Zirides et imposent leur domination. Chaque chef de tribu accapare une principauté, impose son autorité, soumet les habitants des villes à payer une redevance et les cultivateurs et arboriculteurs à donner une partie de leurs récoltes de blé, de dattes, et d’olive (un tribut), se charge du commerce ou bien le contrôle. En deuxième, le Maroc. Leur avancée, dans un premier temps vers l’Ouest est stoppée nette par des tribus berbères (Zénètes), fidèles au pouvoir marocain, de sorte qu’ils ne conquérront pas le Maroc. Ils rebrousseront chemin vers la Tunisie, ou bien s’adonneront à la razzia, soit des villes limitrophes des hauts plateaux, provoquant ainsi la ruine de Tahert, soit à l’encontre des caravanes commerciales allant de l’Est à l’ouest entraînant ainsi un déplacement des routes commerciales traditionnelles vers l’intérieur du Sahara. En troisième lieu, le Sahara:Une partie des tribus se retrouvent intégrées avec le temps dans le commerce transaharien sillonnant les régions sahariennes. Un commerce surtout autour de Sidjilmassa, zone ou les nomades allaient échanger la poudre d’or contre le sel, pour passer ensuite par vingt quatre oasis-escales, lieu de chargement des dattes et finalement pour se diriger vers l’Orient, l’Andalousie ou bien, le Maroc ou la Tunisie, une région qui par ailleurs a reçu le plus grand nombre de nomades arabes. Qu’en est-il, sur ce point de l’Algérie, en d’autres mots, les nomades arabes se sont-ils établis dans l’espace formant aujourd’hui l’Algérie ? Quatre zones, pouvant permettre de répondre à cette question, sont à distinguer : Le Constantinois, la Kabylie/Aurès, l’Algérois et l’Oranie. S’agissant du Constantinois, exposé à la Tunisie, il est marqué par une paix relative entre Arabes et Berbères pendant les cinquante premières années. Néanmoins, par la suite les Arabes poussèrent leurs incursions et les razzias vers cette région restée sous l’autorité des Hammadides, dynastie berbère. L’émir An-nasir, chef de cette dynastie, ébranlé par les attaques arabes évacua la région et reflua vers l’ouest, au-delà des montagnes de la petite Kabylie. Il fonda An-nasiriya (bédjaia), un lieu choisit car les montagnes, inaccessibles aux chameaux, moyen de déplacement des nomades, offraient une protection certaine contre les attaques arabes. L évacuation par l’émir du constantinois créa un champ libre pour les troupes arabes. Vont-elles l’occuper comme dans le cas de la Tunisie ? Le Constantinois qui donnait sur la Tunisie se composait, schématiquement, de trois régions: a)- la plaine d’Annaba qui n’offrait pas de point d’ancrage, c'est-à-dire une économie agricole, en d’autres mots une paysannerie pouvant, comme dans le cas de la Tunisie, fournir un tribut ou un impôt. C’est une région parcourue par des éleveurs de moutons, vivant à la limite de la survie, refusant de payer des impôts ou un tribut. Les montagnes environnantes constituaient pour eux un refuge sûr face aux incursions arabes. De fait, la plaine d’Annaba ne constituait pas un fort attrait pour les nomades arabes. Ces derniers ne s’établirent pas dans cette région. b)- Axe plaine d’Annaba-Sud constantinois. Cette zone qui allait de la plaine d’Annaba au sud-constantinois était une région boisée parcourue aussi par des éleveurs berbères, relativement pauvres, et qui, en cas d'attaques nomades, se réfugiaient dans les montagnes. Ils le firent d’ailleurs, fuyant les razzias arabes, donnant lieu ainsi à la naissance de villages encore présents aujourd’hui. Comme dans le cas précédent, les Arabes, impuissants à obliger les Berbères de cette région à leur fournir des moyens de subsistance, ne s’y établirent pas. c)- La troisième région est le sud de Constantine, une région marquée par deux éléments ayant suscités la convoitise des tribus arabes (Athbej) : une activité agricole autour de la production de céréales qui soumit les paysans au harcèlement et aux razzias ainsi qu’une route empruntée par des caravanes venant du Sahara et se dirigeant vers le port de Bédjaia ou la Tunisie. Cette région qui était sous contrôle des hammadites devint le théâtre de batailles fréquentes entre les nomades arabes qui contrôlaient une bonne partie de la Tunisie et les Berbères. Les nomades cherchaient à imposer leur domination aux paysans ainsi que leur contrôle sur cette nouvelle route caravanière allant du Sahara à Bédjaia, devenue port d’exportation. L’issue du conflit entre les deux groupes semblait incertaine quand une élément extérieur à la région allait précipiter les événements : La montée en puissance des Mouahidines (Almohades) au Maroc. Abdelmoumem, l’émir de cette dynastie, décida, en effet, d’organiser une expédition militaire afin d’imposer son autorité sur l’Ifrikiya ou les Hillaliens disposaient du pouvoir. Une bataille qui dura quatre jours eût lieu en 1151 à Sétif. L’armée almohade fit face aux Hillaliens, les écrasa et les entraîna à fuir la région vers le désert tunisien et libyen. Les troupes almohades poursuivirent leur déploiement vers la Tunisie, dans le but de mettre fin définitivement au pouvoir des Béni-hillals : Début 1159, Tunis fut conquise, Mahdiya prise, ainsi que Sfax, Sousse, Gabès et Tripoli. Défaits et définitivement terrassés, les Arabes disparaîtront totalement comme pouvoir de l’ensemble de l’Afrique du nord. Ils se disperseront au point ou peut-être beaucoup d’entre eux retourneront vers l’Orient. On n’entendra parler d’eux par la suite, dans les écrits de Ibn-khaldoun, que comme individus enrôlés comme soldats-mercenaires dans les armées marocaines. En ce qui a trait à l’Algérie, la plus grande des conséquences de cette victoire fût la disparition de l’ethnie arabe du Constantinois. Une disparition qui évita à cette région la même évolution que la Tunisie. Une situation que la Kabylie et les Aurès ont pu aussi éviter en raison de la topographie. Les montagnes furent en effet, une forteresse à laquelle les Arabes évitèrent de s’attaquer. En effet, ils n’y mirent jamais les pieds. Et pour cause, les nomades, ne sont à l’aise que dans le désert ou bien dans les plaines. Des régions qui ne les attirent que dans un cas: la présence d’une paysannerie qu’ils peuvent soumettre et exploiter à outrance. Une situation qui n’existe, par ailleurs, ni dans l’Algérois, ni dans l’Oranie et qui explique que ces deux régions n’aient pas été investi par les nomades arabes, n’aient pas connu de présence ou de conquête arabe. L’Algérois, région boisée, ne fut pas aussi une zone attractive. Les plaines de l’Algérois étaient, en effet, boisées, non cultivées, relativement désertes. Il n’existait pas dans cette région, comme dans le cas de la Tunisie, une paysannerie pouvant susciter la convoitise des Arabes. L’Oranie offrait le même visage que l’Algérois. Plus encore, elle était non seulement boisée mais aussi couverte de marécages. Cela dit, si pour la Kabylie et les Aurès, le désintérêt des Arabes pour ces régions est évident du fait de leur inaccessibilité aux chameaux, leur principal moyen de déplacement, dont ils ne se séparent jamais, s’agissant de l’Algérois et de l’Oranie, les nomades auraient pu, dirait-on, occuper le sol et travailler la terre ou bien devenir éleveurs de bétails. La réponse est non car une telle situation est inimaginable et impossible et elle s’explique par la sociologie des nomades. En effet les nomades ne se voient que dans le nomadisme qu’il pratique dans le désert à travers le convoyage des caravanes, le transport des marchandises, les razzias et l’élevage des chameaux. Activité noble par excellence. En dessous, vient la catégorie élevant le mouton, une situation dégradante. En dessous de ce dernier, l’éleveur de bœufs ou de buffles relève de la dernière catégorie, celle des affreux sédentaires. Le travail de la terre est étranger à la vie du nomade, une activité méprisante et dégradante, car le nomade rejette la sédentarisation. Il est toujours en mouvement. Le seul compromis pour lui de se stabiliser dans un environnement précis est la possibilité, comme dans le cas de la Tunisie, de soumettre au servage une population paysanne, population qu’il exploite à fonds, poussant, par inconscience, les paysans à la ruine et à la fuite. Une situation, le ramenant à la vie d’éleveur et de nouveau au départ vers d’autres cieux. Un cycle signalé par Abdellah Laroui, dans son livre, Histoire du Maghreb. Une telle situation ne pouvait se réaliser dans l’Algérois et dans l’Oranie étant donné l’absence d’une économie agricole et arboricole (arbres fruitiers). Un cas de figure qui explique pourquoi les tribus arabes n’ont pas imposé leur domination sur l’Algérie. La présence arabe a été restreinte dans l’espace algérien, au Sahara (Mzab) t elle finira aussi par disparaître. En effet, le déclin du commerce transaharien autour de l’or de sidjilmassa, voies détournées par les Portugais arrivés par l'Océan, mettra fin à leur présence dans cette région. Tous ces faits expliquent pourquoi le phénomène de la migration des tribus arabes en Afrique du nord n’a pas abouti à leur installation dans l’espace algérien. L’analyse de cet aspect sous l’aspect de la sociologie des nomades et de leur philosophie de la vie (nomadisme et mépris de la sédentarisation), la topographie algérienne (montagnes-forteresses), l’économie pratiquée (éleveurs de bétails dans le constantinois, absence de paysans), la géographie (plaines marécageuses et boisées), l’attrait du Maroc et la Tunisie, régions très prospères sur le plan économique et dirigées par des pouvoirs, notamment le Maroc, grands recruteurs, après 1151 (bataille de Sétif) de Hilaliens, comme mercenaires, permet de comprendre pourquoi l’Algérie n’a pas subi de conquête ou de colonie de peuplement arabe, et que, les Algériens, même ceux parlant l’arabe algérien ( en réalité un mélange de l’arabe classique et du berbère), sont dans leur totalité des Berbères.

ARISTOTE, (Y.S)

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Aristote20hotmail.com10@ 29/10/2010 02:14:59
28 octobre 2010-NOUVEAUX TEXTES sur mon site:aristote2010@hotmail.com
L'évolutiion des tribus arabes Banu-Hillal par rapport aux régions
Texte 10:Le Constantinois
Texte 11:La kabylie
Texte 12:L'Algérois
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Petit Omar 13/07/2011 15:13:17
(Identité nationale) : Lire le complément de cet article publié dans le Matindz, ''Les Arabes n'ont pas envahi l'Algérie. Ils ont même été défaits'' sur le site:aristote-algeria.com (texte 19)...
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Aristote(ys) 28/08/2010 17:56:11
Nouvelle étude sur mon site-(texte 9):émigration des nomades, disparition des derniers groupements arabes de l'Algérie(Période 1921-1954)
site:aristote-algeria.com
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Aristote(ys) 13/08/2010 13:14:35
Site:aristote-algeria.com:liste des textes publiés
Texte 8(récent):L’ÉMIGRATION DES ALGÉRIENS VERS LES PAYS MUSULMANS(1830-1921) :FIN DE LA PRÉSENCE ARABE EN ALGÉRIE
TEXTE 7(PARTIE 2)-UN FAIT MÉCONNU:LA MIGRATION DES TRIBUS ARABES DU MAGHREB VERS L'ÉGYPTE(fin 18ème siècle-19ème siècle)
TEXTE 6 (PARTIE 1)-UN FAIT MÉCONNU:LA MIGRATION DES TRIBUS ARABES DU MAGHREB VERS L'ÉGYPTE(18ème-19ème siècle)
ÉTUDE 2: PRÉSENTATION GÉNÉRALE -Un fait méconnu:la migration des tribus arabes du Maghreb vers l'Égypte:(fin du 18ème siècle-19ème siècle)
TEXTE 5:L'Europe à l'école de l'Afrique du nord et de l'Andalousie
TEXTE 4:LES INVASIONS SE SONT CONCENTRÉES SUR LA TUNISIE ET LE MAROC, MAIS PAS SUR L'ALGÉRIE
TEXTE 3:PÉRIODE ALMOHADE:ASCENSION DES BERBÈRES ET FIN DE LA PRÉSENCE ARABE EN ALGÉRIE
TEXTE 2:PÉRIODE ALMORAVIDE:LES NOMADES ARABES AURAIENT-ILS PU CONQUÉRIR L'ALGÉRIE-CENTRALE?
TEXTE 1:LES ARABES ONT-ILS CONQUIS L'ALGÉRIE?
ÉTUDE 1-PRÉSENTATION GÉNÉRALE:les arabes ont-ils conquis l'Algérie?
***émail:aristote2010@hotmail.com***Aristotys
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Aristot.ys 25/07/2010 15:07:30
Zsahara;Ce qu vous dites est vrai.Les pays d'afrique du nord sont divisés, alors qu'à la base ils forment un peuple de même origine, berbère.Et comme vous le mentionnez, il y'a une division interne dans chaque pays. Dans mon article ci-dessus, je me suis intéressé à la division interne existant en Algérie (Berbères-Arabes)et comme je l'ai dit, elle n'a pas lieu d'être car les Arabes n'ont jamais conquis l'Algérie .Ainsi, les Algériens, arabophones et berbérophones, ont une origine commune à savoir amazighe.***(voir mon Site:Aristote-algeria.com)
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Arisstotys 13/07/2010 00:29:44
A Zsahara:vous avez raison.L'Afrique du nord a été unie dans le passé.Durant la lutte pour la libération du Maroc, de l'Algérie et de la Tunisie un des objectfs après la libération des trois pays était de reconstruire l'unité, comme ce fut le cas dans le passé, notamment à l'époque almohade(voir mon texte texte 2 sur mon site:aristote-algeria.com).La division est contraire à la logique car nous formons un peuple aux origines communes:une origine berbère.Les gouvernements se doivent traduire cette réalité dans les faits, en donnant à la langue berbère la place qui lui revient dans les institutions(députés bilingues, président bilingue, enseignement du berbère dans les écoles arabophones) et surtout d'arrêter d'enseigner aux enfants une Histoire qui leur fait croire qu'ils sont des Arabes alors qu'ils sont des Berbères car comme vous le dites, si justement, ''ce n'est pas logique ni sérieux de changer l'histoire des peuples pour se satisfaire psychiquement''.***Salutations***
Aristote.ys***
Site:aristote-algera.com
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zsahara 12/07/2010 19:37:46
Tout le monde est conscient que l'union fait la force.
Les pays de l'Afrique du Nord sont les pays plus divisés sans cause géographique ni historique car dans cette région la population est unie.
Et après la division des pays et la fermeture des frontières qui ont joué un rôle déterminant pour l'indépendance.
Les individualistes induisent des idées pour diviser la population d'un pays unique.
donc prendre l'exemple de Moulouk ettaoiif qui ont diviser l'Andalous et non du Tarik Ibn Ziad qui a unifié les Arabes et les bérbères.
Ce n'est pas logique n'est sérieux de changer l'histoire des peuples pendant 14Sc pour se satisfaire psychiquement.
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Aristote.ys 14/06/2010 23:19:13
Andaloussi:Pourquoi point final.Point et à la ligne...On continue à réfléchir sur ce qu'on est, d'ou on vient, ou on va, etc.étudiez notre histoire et nos origines est une chose naturelle, un signe de vitalité.C'est ce que j'ai fait dans mon article et les articles parus dans mon blog:aristote-algeria.com
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andaloussi 12/06/2010 14:00:08
salam alikom, message pour le peuple magrebain ont es un peuple musulmant qui dit achhadou ana la ilaha ila lah wa achadou ana mohammadan rassolo lah, la hawla wala kuwata ila bi llah, vous pneser que vous etes superieure, je trouve la montalite algerienne bien raciste que c`elle des juif juste entre nous, nous somme des algerien musulamnt piont final, pour l`origine chqu`1 viens d`une partie du monde et ont a former n`autre algerie je suis maurisque ( andaloussi algerien) ma mere et berber ont es arabaser par n`autre religion (islam) wa el hamdoulillah .
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Aristote(Y.S) 07/06/2010 10:03:19
Salam Sheick.Merci d'avoir lu mon étude.votre message n'apporte aucun démemti à ma thèse:1)-les Arabes n'ont jamais conquis l'Algérie.2)-Vous avez raison:les Arabes ont foulé le sol algérien, pacifiquement, mais, étant des nomades, toujours en mouvement, ils sont repartis du territoire algérien(Lisez, sur ce point, mes nouvelles études:Textes 6 et 7, sur mon blog:aristote-algeria.com
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Aristote(y.s) 06/06/2010 23:57:22
A Sheik:merci d'avoir lu mon article.1)-Les Arabes n'ont pas conquis l'Algérie come je le dis dans mon article etj'explique pourquoi.2)-Vous avez raison:quelques groupements d'Arabes ont foulé l'Algérie mais sont repartis pour les raisons que donnent Ibn-Khaldoun dans son livre l'histoire des Berbères, Tome 1 ainsi que Abdellah Laroui, et que je reprends dans mon étude dans le texte 6(voir mon blog:aristote-algeria.com).Je vous invite à consulter mon blog et à lire mes études.Bonne lecture.cela dit, ceux qui sont majoritaires en Algérie sont, c'est vrai, les Arabophones, mais ceux sont des Berbères arabisés.
blog;aristote-algeria.com
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Sheikh 06/06/2010 12:03:22
Salam alikoum, je suis  Arabe algerien je trouve mes origines d'une des plus grande tribu de la peninsule arabique les "Quraychites" sa  vous etonne !?franchement pour poste un article de cette connerie ces incroyable ! M aristote derriére se pseudonyme je vois la haine du berbere de detourné l'histoire de l'algerie il y'a eu plusieurs tribu arabes il yen n'aura toujours oui les arabe on foulé le sol de l'algerie et se sont instalé que sa te plaise ou NON !!  Nous somme majoritaire ! Donc un n'article d'une merditude pareil on pouré sans passer a Effacé !!!.      
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Aristote(YS) 04/06/2010 07:08:07
Correction-site:
aristote-algeria.com
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Aristote-ys 03/06/2010 18:48:41
Nouvelle étude:LA MIGRATION DES TRIBUS ARABES DU MAGHREB VERS L'EGYPTE(18ème-19ème siècle)
Consulez mon blog:
www.aristote-algeris.com
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ARISTOTE 27/01/2010 15:30:35
AUX INTERNAUTES:Merci pout tous ces échanges de haut niveau pendant plus d'un mois.Pour les personnes(étudiants, chercheurs et autres) qui voudraient creuser la question, continuer à travailler dans la voie que trace mon article et souhaiteraient mon aide ou mon point de vue, voici mon émail:aristote2010@hotmail.com
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Shemsy-Madrid 22/01/2010 17:56:54
@Amzal.Je vais essaier de repondre a ta question concernant le geste de se tenir le menton avec le pouce et l'index pour dire a quelqu'un je t'aurais. Ce geste a ete fait par Koceila a Okba Inb-Nafaa, lorsque ce dernier lui donne l'ordre sous la menace de son epee d'egorge un Bouc, comment les berberes avaient une coutume qui veut que seul les esclaves qui abbataient les animaux pour les mangers, Koceila leva les yeux vers Okba Ibn-Nafaa et lui fait le geste du pouce et de l'index sur le menton, pour lui signfie qu'il se souviendrait le moment voulu. Effectiivement, il a fini par le tuer. Cette tradition ancestrale existe jusqu'a present dans certains village kabyle, ou ce sont les noirs qui vivent en kabyles qui egorgent le betails et qui excercent le metier de Boucher. Quand aux tatouages que portent jusqu'a present certains vieux hommes et certaines vieilles femmes, ils l'ont herites du temps de Dihiya (Kahina), qui a donnee l'ordre a son peuple de se tatouer afin de se differencier de l'envahisseur arabe. Pour ce qui concerne ta derniere question sur la pratique de porter le bebe sur le dos, elle existe dans bcps de pays, parxemple chez les indiens Kitchwa, Amaral et au Tibet.
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ARISTOTE 22/01/2010 17:56:54
A MOKDAD:A ta question d'ou vient l'arabe qu'on parle:1)-Il ne vient pas des deux vagues d'expansion arabe que j'ai développées dans mon texte.Avant la colonisation, 1830, il semble qu'on parlait plus berbère en Algérie que l'Arabe algérien(en fait un mélange d'arabe clasique et berbère).2)-Samir Chaker a fait beaucoup d'études sur cette question de la langue.(voir google).Je te suggére de lire ces textes. il apportera des réponsess à tes questions.En bref, l'arabisation s'est accentuée, semble-t-il sous la période coloniale et bien sûr après 1962, du fait de la migration des populations berbérophones vers les villes et les plaines.
ARISTOTE
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Amzal 21/01/2010 21:09:25
salut à tous ! puisque vous êtes encore là, j'ose quelques questions. quelle est la sigification du geste qu'on fait de porter sur le front puis sur la bouche un morceau de pain qu'on ramasse de terre. le geste de se tenir le menton avec le pouce et l'index pour dire à quelqu'un, je t'aurai. est ce que seule les femmes d'afrique du nord se tatouent. quelle estl'origine de ces tatouages. est ce une pratique typiquement berbère. pour finir, la pratique de porter le bébé sur le dos, existe t-elle au moyen orient. merci d'avance
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farouk bougandoura 21/01/2010 09:06:05
à @shemsy-madrid@ ok ! l'essentiel c'est que, de tous les plats que vous citez, y en aucun qui soit arabe.Merci pour les précisions.
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ARISTOTE 21/01/2010 09:02:36
A HAMID:merci de mots gentils(...fier...).A BOUGANDOURA:SHEMSY-MADRID-TAGINE:Je m'instruis de vos échanges, dans le domaine culinaire.N'oubliez-pas entre autres, de consulter mon article suivant:L'Europe à l'école de l'Afrique du nord et de l'Andalousie:Le soleil berbère brille sur l'Europe''.Je l'ai envoyé en ''Post commentaire'' mais l'équipe du Matindz l'a publié en article.(11 JANVIER 2010).iL y'a entre les internautes un débat-choc sur l'histoire et sur la civilisation.Tous les lecteurs sont invités à y'participer.Salutations.ARISTOTE
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Tagine 19/01/2010 18:40:45
@....a mokdak
Je suis d' accords avec bou gandoura et pourtant je ne partage pas souvant son opignon rustre et anti arabe!
Mais concernant la cuisine il a raison, les arabes n'ont même pas apportés leurs fourchettes.
Nos plats sont des plats algériens, il y a une cuisine algérienne! Je suis de tlemcen et je peux te dire que nos plats se raproche de la cuisine marocaine mais cela reste une cuisine d'origine berbère. Les arabes ont apporté l'Islam et c'est déjà pas mal!
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Shemsy-Madrid 19/01/2010 18:40:45
Farouk Bougandoura. Je ne suis pas d'accord lorsque vous dites que touts les plats traditionnels, sont des plats typiquement locaux, il y a que le couscous qui est berbere, Tchekhtchouka c'est un plat Turc, dolma est un plat chypriote-grec, les pays slave l'appel SARMALI, la fameuse Chorba on l'appel ainsi en roumanie qui l'on herite des Turcs, El-RACHTA c'est plat tradionnel en mongolie et en Azerabidjan. Les gateaux parexemple, Baklava(BAKLAWA) elle est Armenienne, Tcherek c'est turc etc...
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farouk bougandoura 19/01/2010 00:32:14
pour @mokdad@ je n'ai malheureusement pas de temps pour te répondre sur toutes tes questions. je le ferai plus tard .... tu parles de cuisine arabe ?!?!?!?! mais de quelle cuisine tu parles ??????? tous nos plats traditionnels que ce soit de l'ouest, de l'est, du nord ou du sud, sont des plats typiquement locaux, algériens c'est à dire berberes. prenons le plat national par excellence pour ne pas trop nous étaler : LE COUSCOUS ou la BERBOUCHA c'est arabe ça ? j'ajoute mardoud, terghouda, berkoukes, osbane, douara, kesra, kesra ou dchicha, tchekhtchoukha, tchektchouka etc... etc... montre moi donc un seul plat cuisiné en algérie et dont on retrouve l'équivalent en orient ou en arabie !
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Hamid 19/01/2010 00:23:45
Tant mieux qu'il n' y est pas d' arabe !
On n'a plus d' alibi pour cacher la médiocrité des berbères en Algérie ! Je suis fier de vous mr aristode.
Votre sujet remet les pendules a l'heure des arabophones et des berbérophones. Les uns se prennent tous pour des ibn saoud et les autres les seuls dépositaires de la marque
"berbère" ! Hamid - Paris
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ARISTOTE-( 17 janvier 209). 17/01/2010 18:30:56
AUX Lecteurs:tous mes messages du 15 janvier, je les ai envoyés bien mais pour des raisons techniques, ils ne sont pas passés.je pense que c'est le cas des messages des autres internautes.Cela dit, je continue à consulter régulièrement les post commentaires et je me ferai un plaisir de répondre à vos question reliés à mon article.Salutations et au plaisir de vous retrouver certainement à l'occasion de ma prochaine étude:L'islamisation de l'Algérie.Sujet choc, bien sûr.
Salutations
ARISTOTE
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Tag 15/01/2010 21:25:38
Pour mieux connaître les arabes il suffit de regarder les commentateurs sur la chaîne d'Jazeera Sport pour s'en apercevoir de leur haine. Ces derniers, bien sûr les bons derniers, de l'humanité distillent des propos racistes contre les équipes non arabes. Il existe 16 équipes différentes à ces joutes continentales sans plus. Et que le meilleur gagne. Quand l'Algérie perd c'est le silence radio - pardon silence télé. L'Algérie devient arabe quand elle gagne. Vraiment ils sont dans la préhistoire ou quoi ces ignorants ? L'Algérie restera toujours algérienne et ne sera jamais arabe.
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Mokdad 15/01/2010 18:57:13
@Aristote - Ou veux-tu en venir avec ton "Etude". Ou est ta bibliographie. Peux-tu, s'il te plait nous expliquer comment parle-t-on Arabe en Algérie. Peux-tu nous dire aussi, pourquoi on est si ressemblant aux autres pays arabes, peux-tu nous dire comment des regions entières ne parlent plus bèrbere. Et finalement comment, soudainement un pays (Le Maghreb central) peut changer de Religion, Culture, Langue, Habitude, Gouvernance, en si peu de temps, ou en une seule campagne? d'ou vient notre culture arabe, notre cuisine arabe, l'avons-nous inventé? Je te repose la question, ou veux-tu en venir, qu'essais-tu de prouver, ou sont tes preuves matériels, tes références, tes recherches, tes chiffres, ou c'est juste des conclusions que tu trouves logiques ou probables. Prouve nous que tu n'ai pas la à purement spéculer, pour aboutir a une conclusion sur l'origine Raciale qui veut dissocier l'Algérie du monde auquel elle appartient qui est le monde Arabe. Pour qui tu roules ... ?
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Mokdad 15/01/2010 18:37:32
Je trouve tolèrent le nationalisme, le chauvinisme (modéré), mais je ne peux pas accepter des propos haineux ou dénigrant. L'Algérie n'a jamais eu une seule composante de son identité, contrairement aux autres régions ou il ne s'est jamais rien passé. Vous avez beau publier tous les articles et pseudo-analyses, sur des origines, avec des théories "abracadabrantes" vous ne pourrez jamais ôter l'arabité de notre société.
Liberté et Le Matin et les autres journaux "Progresistes", ont tous profité de la pseudo crise entre l'Algérie et l'Egypte, pour remettre en question cette composante. Comme pour apporter la preuve irréfutable de notre identité. Faut pas se leurrer, nos ennemis sont ailleurs ... nos ennemis au tour de nous. Comment peut-on prétendre l'indépendance quand nous maitrisons même pas notre propre langue, que ce soit l'arabe ou le berbere. Comment peut-on prétendre l'indépendance quand tout ce que notre gouvernement demande c'est plus de VISA de nos anciens maitres.
Comment peut-on prétendre independant quand notre ministre de L'INTERIEURE ne sait parler qu'en Francais.
Il est surtout honteux pour moi d'écrire ces lignes. Notre intégration ne peut se faire que dans un seule sens, c'est celui du Panarabisme, n'en déplaise aux enfants de la Franc-Maçonnerie. La solution ne se trouve ni dans UPM ni dans les accords Nord-Sud. La solution est chez nous.
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Mokdad 15/01/2010 17:02:44
Quand les Arabes etait a leur apogée, le monde entier se sentait Arabe, et toute l'afrique du nord s'appelait Mohamed, Ibrahim, Tarek, Omar, etc ..., maintenant que nous subissons le temps, ces gens s'appellent Katia, Sara, Francoise, etc ... qui sait, peut être un jour ils s'appelleront Xing et Chong. C'est ainsi que le monde est fait, il y a ceux qui battissent et il y a ceux qui spéculent ... http://mak.makabylie.info
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Mokdad 15/01/2010 15:10:31
@desanges - Je te remercie pour ta réponse, je conviens que tu ne donnes aucun crédit a notre civilisation, ni de respect je présume. C'est ton droit. Permets moi de te renvoyer vers ce lien: http://fr.wikipedia.org/wiki/Sciences_et_techniques_islamiques qui donne un petit aperçu de ce que tu dénigres. Par ailleurs, que tu le veuilles ou pas, le monde doit beaucoup a notre civilisation. La preuve notre religion est bien plus répandue que n'importe quelle autre et qui véhicule notre civilisation, philosophie, culture, science, etc ...
Et pour te répondre, Si tu considères l'histoire fantasme, moi par contre, je considère l'ignorance mère de tous les fantasmes. Et finalement, tu n'as pas besoin de demander pardon, car tes commentaires, sur notre civilisation et notre prophète ou tout les autres dénigrements dont tu as fait preuve ne me touche pas car je sais ce que notre civilisation vaut.
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ARISTOTE 15/01/2010 11:26:04
AUX internautes:Un autre élément permettant de clarifier la question est d'avoir une photographie globale de la situation:Afrique du nord.Après l'idépendance du Maroc et de la Tunisie, Mehdi Benbarka, le révolutionnaire marocain avait dit:Un oiseau ne peut pas voler si son corps est malade, même si ses deux ailes sont en santé.On a compris que l'oiseau, c'est l'Afrique du nord(le corps est l'Algérie, qui n'était pas encore indépendante, et les ailes sont le Maroc et la Tunisie).Toute l'histoire des invasions de l'Afrique du nord(phénicienne, romaine, vandales, byzantine) s'est concentré sur les ailes:Tunisie et Maroc, mais pas l'Algérie.La question est de savoir pourquoi.Pour une raison simple:Ces deux régions étaient extrêmement riches.Les Arabes ont suivi la même voie.Ils ont imposé leur domination sur ces deux régions.Voici le tableau tel que décrit dans le livre de Abdellah Laroui(p.136):Une description de la situation économique sur la TUNISIE donnée par AlYakoubi, voyageur à l'époque des Zirides(11ème siècle, à la veille de l'invasion hillalienne): en entrant dans ce pays, on est marqué par l'aspect verdoyant du pays.Il décrit les vergers qui longent la mer sur 150 km.Les oliveraies du Sahel, les vignobles du Cap Bon.Les vergers de Gafsa, les palmeraies de Jarid, .La production créalière dans la plaine de Kairouan, mais surtout autour de Béja.Mines d'argent, de l'antimoine, de fer et de plomb à al Ma'adin.Ces métaux servaient aux chantiers navals de Sousse.ACTIVITÉS ARTISANALES dans les villes:fabrication de tapis, céramique, poterie, verrerie, Ateliers pour le tissage d'étoffes de luxe.Les routes sont fréquentées et bien tenues et convergeant vers kairouan.
p.136: Une situation marquée par une grande prospérité du pays:Blé olive (huiles)et dattes sont récoltés en grande abondance.Béja est le grand marché des céréales, de la même manière que Sfax est au centre d'une véritable forêt d'oliviers qui arrive jusqu'aux portes de Kairouan et alimente de florissantes huileries.Tozeur est le grand marché de dattes.Dans la partie nord, autour de Tunis et Carthage, s'étendent de vastes vergers ou poussent des orangers, des figuiers et des bananiers.Le voyageur note aussi de la canne à sucre du coton autour de carthage.L'industrie textile est fortement développée à Gabes, Sousse et Sfax ou l'on confectionne des draps meilleurs que ceux d'Alexandrie.Kairouan abrite un artisant de cuivre, Tunis de la céramique.De Sabra, partent des routes vers la Qal'a, sidjilmassa, vers Tripoli et vers le port de Sfax qui reliait l'Ifrikiya à l'Andalousie, la Sicile et l'Égypte.
MAroc(p.134-135), description d'Al Bakri, en 1091.La région du Nord marocain autour de Fès est très animée et desservie par plusieurs ports:Ceuta, Tanger, Badis, Mellila, Nakkur.Les arbres fruitiers y'abondent:poiriers, grenadiers, vignes.De Tétuans à Fès, c'est une succession de grasses prairies, et autour de Basra, il signale la culture de coton.La région est renommée pour son élevage de chevaux.Le sud est une région de villages et de vergers.L'arganier dont on extrait une huile domine au nord de l'Atlantique.On trouve aussi dans cette région de la canne à sucre.A l'ouest du grand Atlas, poussent une grande quantité d'arbres fruitiers et surtout des pommiers.A l'est la région de Sidjilmassa, riche en minerais, est aussi le pays des palmiers-dattiers.Les routes sont nombreuses et fréquentées.Fès est reliée à l'espagne par Tanger et Ceuta au Maghreb central par Oujda, au Sahara par Aghmat et Sidjilamassa, etc...Le commerce, surtout avec l'Espagne porte sur le blé, le miel, le sucre et les peaux du sud...
ESPACE ALGÉRIEN(Constantinois):En entrant dans le Constantinois le voyageur note que le paysage change :le pays quoique boisé, était alors moins urbanisé.il s'agit de villages bien plus que de villes, extrêmement difficiles à localiser et n'entretenant pas de relations avec une métropole.Les groupes berbères cultivateurs et éleveurs de bétails, semblent avoir été indépendants, ne payant d'impôts à personne(Ces lignes sont les seules que l'auteur consacre au Constantinois).
Cela dit, ce qui est important c'est de distinguer l'espace et les populations:
-S'agissant de l'espace, la tunisie et le Maroc furent les pôles d'attraction que les envahisseurs ont occupé, jusqu, aux Béni-hillals qui ont réussi en Tunisie mais pas au Maroc.(et évidemment en Algérie, pour les raisons développées dans notre texte).
-S'Agissant des populations:le Maroc et la Tunisie furent des pôles d'attraction aussi bien pour les étrangers, Hillals entre autres, mais aussi pour les Bèrebères eux-mêmes, entre autres ceux du centre(Algérie):Ibn-khaldoun a signalé les mouvements de Kotamas et Sanhajas vers la Tunisie, et les mouvements de Zénatas(Aurès, Oranie) vers le Maroc et l'Andalousie.Le Maroc reçut aussi des Hillals, comme soldats mercenaires dans les armées de l'émir.
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