Les incroyables reliques de Nazca

Les incroyables reliques de Nazca

"Cette incroyable histoire des momies humanoïdes, trouvées dans le désert côtier de Nazca au Pérou, met la science officielle face à grand défi. Démontrer que c’est le Fake du siècle ou par contre, déclarer que c’est bel et bien la découverte de tous les temps qui vont bouleverser le cours de l’histoire de la présence humaine sur Terre".

Située au Sud du Pérou, Nazca est une ville de la région d'Ica. Elle compte quelque 35.000 habitants. Plus connue par ses géoglyphes, ces lignes et dessins animaliers s’étalent sur des centaines de mètres et elles ne peuvent être bien discernées que du ciel. En 300 avant J-C., Nazca a vu naître une civilisation mystérieuse, celle de Nazca -Paracas qui porte désormais son nom.

Tout a commencé en 2015. Des "huaqueros", des pilleurs de tombes ont découvert un site souterrain, vraisemblablement une nécropole qu’ils tiennent secrete. Elle se situerait à quelques centaines de mètres des fameuse lignes géoglyphes de Nazca. Les lieux semblent soumis à un champ électromagnétique qui aurait perturbé les appareils électroniques et fait tomber en panne leurs téléphones portables. Parmi la découverte : un ensemble de momies humanoïdes, placées dans des sarcophages en pierres, en présence de momies humaines, des artefacts en pierres sculptées très bizarres. Des plaques très minces en métal étincelant de lumière bleuâtre dans l’obscurité et tenez-vous bien, avec mémoire de forme, c’est-à-dire, qu’ils retrouvent parfaitement leur forme initiale quand on les froisse. Des entités vivantes, humanoïdes auraient même été aperçues sur ce site qui s’étend apparemment au sous sol.

En octobre 2016, l’un "huaqueros", déconcerté par la trouvaille et après le décès mystérieux de deux de ses collègues qui firent la découverte dans ce site, prend contact avec le français Thierry Jamin à travers un certain Paul, une sorte d’intermédiaire. T. Jamin, un enfant de Chartres, une région du Centre-Val de Loire (France), vit au Pérou. Ce dernier qui se présente comme un explorateur en histoire et archéologie et fondateur de l’institut de recherche archéologiques Inkari Cosco du Pérou, venait de faire face à un thème relevant plus de l’ufologie que de l'archéologie et dont il ne connaissait rien.

Dès son jeune âge, T. Jamin était influencé par le Colonel Fawcet, de son vrai nom Percival "Percy" Harrison Fawcett, né en 1867, décédé en 1925. Un illustre explorateur britannique disparut dans la jungle brésilienne, à la recherche de la cité perdue "Z", ainsi que le couple français Nicole et Herbert de Cartagena qui, dès les années 70, étaient les premiers à soupçonner la présence Inca dans les forêts tropicales du sud-est du Pérou. En 1989, Thierry retrouva ce couple au Pérou. Il les considère d’ailleurs comme ses parents adoptifs et ses héros d’enfance, dit-il, et avec lesquelles il a fait quelques expéditions archéologiques.

Thierry Jamin réalisa des études en archéologie, maîtrise en histoire de l’homme et des civilisations à Tours puis à Toulouse. Il est devenu par la suite, explorateur en archéologie, une sorte d’Indiana Jones français. Passionné par la recherche des cités perdues Incas, il fonda en septembre 2009 avec ses compagnons, Inkari Cozco, une ONG dédiée à la recherche archéologique et scientifique. Grâce à eux, une trentaine de mises au jour archéologiques exceptionnelles auraient été faites.

L’institut Inkari Cosco, une entité juridique de droit péruvien, dédié à la recherche archéologique et dont l'objet principal se concentrait, ces dernier temps, à la recherche de la cité perdue de Païtiti. Son cursus académique a été sujet à moult critiques de la part des officiels Péruviens. Emprisonné en 2007, pour une demi-journée suite à des accusations des "huaqueros" qui n’ont jamais apprécié le travail d’Inkari au Pérou et ses recherches de Paipati, une cité d’or des Inca. Les harcèlements se sont donc poursuivis, raconte-t-il.

Lors de la découverte d’une nécropole à Matchu pitchou, la résonance magnétique avait décelé des quantités d’or et d’argent dans ce site, T. Jamin qui ne voulait pas l'ouvrir sans protocole d’ouverture et prospection de cavités, ce qui a fâché paraît-il, les responsables locaux et à leur tète, le directeur de la culture, selon ses dires. Ce dernier anima une vraie polémique qui nous rappelle, curieusement, celle de cette nouvelle histoire des reliques de Nazca. Il accusa Thierry de ne pas détenir un diplôme officiel en archéologie et de vouloir donc saccager le site. Ce qui a obligé Laurent Fabius, ancien ministre des Affaires étrangères français, à intervenir en sa faveur pour dire aux autorités péruviennes que T. Jamin avait bel et bien suivi en France, le même cursus académique qu’un archéologue.

Il est difficile donc pour un pays comme le Pérou, si riche en matières archéologiques, patrimoine mondial de l’humanité, de maitriser parfaitement, la cupidité et l’intérêt vorace de collectionneurs et même des officiels locaux à s'approprier des artefacts archéologiques. Un scandale secoue en ce moment ce pays , puisque l’on venait de découvrir une couronne du roi inca Atahualpa, chez un ex-président des années 2001, relique qui lui aurait été vendue justement par un huquero, nommé Mario, le même qui a découvert ces momies de Nazca avec certains de ses amis.

En octobre 2016, un certain Paul ramène à l’institut Inkari une petite momie de 25 cm, une main tridactyles de 40 cm, à 3 implants métalliques et une tête de la taille d’un crâne de chat. Des artefacts très étranges. Ce Paul souffrait, selon T. Jamin, de problèmes de transparence de par sa connexion à une secte nommée Alfa et Omega, ce qui ramena Inkari à se désolidariser de lui au mois de décembre 2016. En faisant ses propres enquêtes, et au mois de janvier 2016, Inkari remonte au vrai "huaquero", Mario qui fit la découverte. Ils ont pu récupérer, moyennant des sommes d’argent d’autres momies humanoïdes recouvertes de poudre blanche et qui ne portaient, elles aussi, que trois doigts à la main et aux pieds. Rien que pour une momie de 60 cm, Mario en demandait cent mille dollars, dit-il.

Le but d’Inkari, affirme-t-il est de les rétrocéder gratuitement, après analyses, à qui de droit, c’est-à-dire, au gouvernement péruvien car, ces momies s’avéraient vraies, elles deviendraient un patrimoine universel de l'humanité, la plus importante découverte de tous les temps et éviter qu’elles ne tombent dans les mains de collectionneurs privés, comme cela a été avec les premières trouvailles de Mario de 2006. Il aurait vendu à des étrangers collectionneurs et des locaux une main de 1m50 et un crâne du type humain à 3 yeux, qu’il avait trouvé dans une "huaca", une sorte de sépulcre Inca.

Thierry Jamin s’est engagé à divulguer l’information, à communiquer à un large public pour éviter l’étouffement ou l’instrumentalisation, quitte à se faire discréditer comme d’habitude par des cercles qui feraient tout pour garder ce genre d’informations dans la sphère de la raison d’État et ridiculiser les témoins. En parallèle, le 10 janvier 2017 l’institut Inkari saisit le ministre de la culture péruvien d’une lettre, à travers laquelle, il l'informe des détails de cette incroyable affaire, en insistant à intervenir d’urgence afin de protéger ce site et les reliques avant qu’elles ne s’évanouissent hors du pays ou que le site ne soit saccagé par des "huaqueros".

À ne pas recevoir de réponse du ministère de la culture péruvien qui ne semble point accorder de crédit à cette découverte, même s’ils la suivent de prés, selon T. Jamin. Inkari prend donc la décision de procéder, par elle-même, à trois analyses d’ADN et de carbone 14, qui coûtaient en moyenne, 7 000 euros chacune et ce, via trois labos de renommées et bien sûr! Selon le Protocole scientifique conventionnel. Thierry Jamin supervise alors une page Facebook intitulait "Alien projet" une plateforme de communication qui servira de relais. Une compagne de récolte de fonds sur « Ulule », un site de financement participatif a été lancée pour récolter 29.000 €, qui lui a permis de ramasser 39.510 €.

Inkari a pu récupérer des "huaqueros", un corps humanoïde complet de 38 cm, deux têtes momifiées de types petits gris, trois mains tridactyles de 39 cm à 6 phalanges, un petit corps de 60 cm et quelques pierres sculptées, retrouvées par Mario dans le sarcophage parmi un millier d’autres pierres et morceau de corps momifiés.. Des analyses ont été faites. Elles montrent qu’il s'agissaient de cadavres complets non vidés comme d'accoutumée puis momifiés et enrobés de poudre blanche identifiée comme étant de la diatemina, poudre extraite d’une roche fossilisée de planctons maritimes.

Après hypermédiatisation de ce dossier, et faisant suite à la lettre d'inkari la justice de Nazca a été saisi par le ministère de la culture péruvien pour enquêter. Elle convoqua Thierry Jamin qui a était entendu par le procureur général (la fiscalia) de Nazca. Ce dernier a répondu aux questions du procureur mais il ne pouvait aller plus loin au sujet de la désignation précise du site par peur de la ruée des pilleurs de tombes et les chercheurs de trésors (los huaqueros) qui peuvent causer de graves préjudices à ce patrimoine. Il se contente de préciser la région entre Nazca et Palpa. disait-il dans une interview, juste à la sortie de "la fiscalia": que la grande momie blanche, datée à 1700 ans, est un mélange d'humain et d'une espèce reptilienne inconnue, une sorte d'hybride. Elle ne présente aucune trace de manipulation. Ces momies sont déclarées par les spécialistes, comme des entités biologiques réelles. On ne peut pas tromper une tomographie, disent-ils. Contrairement à certaines petites momies reptiliennes de 25 cm qui elles, semblent avoir été manipulées (via implants), mais par qui, quand, pourquoi et comment? Si nos hypothèses s’avèrent fondées, cela prouve que le peuple Nazca a cohabité avec une espèce extraterrestre et avait eu donc un contact.

Les premières analyses de ces momies tridactyles, montrent qu'ils s'agissent de corps réels, biologiques, humanoïdes. Concernant les petites momies de 25 cm et ne possèdent donc, aucune relation philologique avec l'homme. La datation au carbone 14, situe ces corps entre 1500 et 1700 ans APJ. Les analyses ADN définitives ne sont pas encore prêtes, il faudra trouver les bonnes séquences ADN, néanmoins, les premiers résultats non définitifs montrent que l’échantillon de la tête de la momie blanche, baptisée Maria est a 100% d'humaine alors que celui de sa main n’est qu’à 98% d' humain. Sachant que l’homo sapiens sapiens est à 99% de similitude ADN avec le chimpanzé et Dieu sait qu'elle est la différence entre les deux!. à noter que Maria possède des empreintes digitales différentes de celles de l'homme et des ongles aux bouts de chaque doigt.

La 4e momie tridactyle et sans tête, baptisée Victora, présente une particularité étonnante : une peau grise et reptilienne bien évidente.

D’autres analyses attendent le jour. La plupart des momies portaient des implants métalliques que les médecins ont identifiés comme des prothèses. Le silence des instances officielles, aussi bien péruviennes qu’internationales est déconcertant. Il est à déplorer aussi que l'explorateur en archéologie, le Français Thierry Jarmin, qui était le premier, en fait, à sortir cette affaire au monde, se soit désolidarisé à la dernière minute de Jaime Maussan, un journaliste investigateur mexicain et fondateur de Tercer milenio (3e millénaire) et de la fondation Gaia qui ont pris part à ce dossier avec Inkari et ce uniquement pour des raisons de logistique et d’organisation de la conférence du 11/7/2017, ce qui a chamboulé et mit du sel dans le plat de ses détracteurs qui haussent d'ores et déjà la voix.

D'ores déjà, des tentatives gouvernementales commencent à se faire sentir pour étouffer l'affaire Nazca. Le but : la laisser uniquement entre les mains des services secrets des États. Le grand public devrait rester en dehors de ce dossier et de ces découvertes. Pour noyer, qui sait, toute l'affaire. Inkari Cosco vient de saisir la présidence française d’un dossier pour voir ce qu’elle peut faire avec leurs homologues péruviens à ce sujet car la France se sent au centre de cette incroyable affaire.

Les dernières informations parlent de d’autres corps qui ont été récupérés. Le site est presque localisé, le contexte archéologique tant recherché peut donc être défini. Les officiels péruviens s’intéressent enfin au thème. Les choses bougent du côté de Nazca en l'honneur de la vérité.

Mourad Chaalal

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