L’indépendance du pays a engendré des dirigeants qui ont confondu Etat, Nation et Société, socialisme et capitalisme d’Etat, socialisme national et national et socialisme, droit du peuple à disposer de lui-même, et droit de l’Etat à disposer du peuple. Les Algériens n’ont libéré leur pays, que pour se soumettre à une autre domination. Ce ne sont pas ceux qui se battent qui récoltent les lauriers, sauf à titre posthume. C’est le propre de toute révolution d’être détournée ou inachevée. Ceux qui n’arrivent pas à bloquer la locomotive prennent le train en marche.
Cinq Constitutions en 46 ans d’Indépendance.
Le peuple algérien n’a pas le contrôle de son destin, subit la politique au lieu de la conduire. La vie politique est conçue avec un seul objectif, pérenniser le régime politique en place.
L’Algérie a eu de nombreuses constitutions, la 5eme avec celle qui vient d’être adoptée par le parlement, pour avoir leur respect et les règles de jeu qu’elles impliquent. Changer de constitution tous les 9 ou 10 ans, relève d’un excès qui n’honore pas la démocratie. Pour chaque nouveau président de la république, la constitution en vigueur est la cause première de tous les maux du pays. Il faut la changer, la réviser, l’amender. Les constitutions peu appliquées sont bafouées, révisées et usées avant d’avoir servi. Faut-il changer de peuple ou de dirigeants ?
Il y a violation de la constitution du 28 Novembre 1996, par le renforcement excessif du pouvoir personnel. Le sentiment d’être indispensable, irremplaçable, est inhérent à toute fonction d’autorité. Le président de la république n’a pas pris de distance avec l’ivresse du pouvoir, qui n’est pas une bonne conseillère, et n’a pas sur lui-même un regard extérieur. Il s’est assis sur les principes, car ils finissent toujours par céder. Le pouvoir qui a outrepassé son crédit politique, est maintenu au-delà de son utilité. Aucun ministre n’a démissionné, et aucun n’a été démissionné.
Le pouvoir s’incarne en un homme, qui a mis en hibernation toute forme de d’activité politique. L’Algérie est le pays d’un seul homme, son chef, monarque absolu, qui exerce un règne sans partage. Au fil des années le pouvoir s’est transformé en monarchie pour tout dominer, tout contrôler , tout régir, avec le concours de ses conseillers qui sont à son image et à sa dévotion, du gouvernement centre de gestion où siègent aux postes clefs ses inconditionnels, et de la haute administration tenue par ses fideles.
Un président de la république à la fois chef de l’exécutif, ministre de la défense, qui a fait du gouvernement l’annexe de la présidence, du parlement deux chambre d’enregistrement, de la justice son bras droit répressif, un outil à son service qui ne répond pas aux critères de la Constitution. La tendance à accumuler titres et fonctions, à s’octroyer des pouvoirs de plus en plus étendus, à intervenir dans tous les domaines de la vie publique, à nommer à tous les postes de responsabilité ses proches partisans, et à développer des rapports de type monarchique avec son entourage, le gouvernement et le parlement, n’est pas conforme à la constitution parlementaire dans sa lettre, mais présidentielle dans son esprit.
La nouvelle Constitution
Elle a entériné tous les pouvoirs que s’est approprié le président au cours de ses deux quinquennats, en contradiction de la constitution, et dans le silence si ce n’est l’approbation du Conseil Constitutionnel. La révision de la Constitution se traduit par l’octroi d’un pouvoir quasi absolu, inamovible, à vie au président. Elle fait de lui seul tout l’exécutif. Tout le pouvoir en osmose avec l’ultra libéralisme. Le présidentialisme, c’est l’édification du peuple avec celui qui le gouverne, le chemin assuré au renoncement des citoyens à exercer pleinement leurs droits.
La révision de la Constitution assure en droit une présidence à vie au président, qui ne veut pas de successeur de son vivant. Le parlement s’est enfoncé par ce vote dans un discrédit dont il aura du mal à se relever.
Lorsque l’histoire politique d’un homme est finie, quand son mandat légal se termine, il ne faut pas forcer le destin en ajoutant un nouveau chapitre : dix ans c’est assez, dix ans ça suffit.
« Changer de Constitution pour un seul homme, ne serait pas correct » a dit l’ancien président russe Wladimir Poutine.
Quel est le bilan des deux mandats du président ?
Une politique se juge à son efficacité, à ses résultats et non à ses intentions. Il faut démystifier le pouvoir, dénoncer les excès dont il est coutumier, analyser ses fautes et ses erreurs, ses causes et ses conséquences. Le peuple doit connaître l’état réel du pays. La crise économique et sociale se répète, se prolonge, s’en chaîne, s’amplifie et s’aggrave, la coupe est pleine, c’est le ras le bol, le pays bouge, se fracture, craque de partout, et la rue est le dernier recours lorsque toutes les possibilités de se faire entendre sont épuisées. L’Algérie est l’exemple d’une profonde injustice sociale : paupérisation de la population jusqu’à l’indigence, délitement du tissu social et familial, effondrement du système de santé.
La sécurité humaine concerne la pauvreté, la faiblesse du système d’éducation, et le manque de liberté. La politique néoconservatrice, ultralibérale du pouvoir ne peut qu’aboutir à une société duale, verticalement divisée, entre d’une part les nantis qui vivent bien, et d’autre part la majorité de la population, les chômeurs, les travailleurs, les retraités, les couches moyennes laminées, exaspérés par les conditions de vie qui leurs sont réservées, la régression brutale de leur niveau de vie. Il n’ya que deux formules de solidarité, le partage de la pauvreté, ou celui de la prospérité.
La corruption qui sévit à tous les niveaux et dans tous les domaines, est devenue un style de vie et de gouvernement. Tant que ce cancer ne sera pas vaincu, la santé morale du peuple est menacée.
La levée de l’état d’urgence en vigueur depuis plus de 16 ans, conditionne la libération du champ politique et médiatique, ainsi que l’exercice des libertés individuelles et collectives. La paix qui est le sens de notre réflexion et de notre action doit être traitée sous le seul angle qui n’a pas été abordé, celui de sa dimension politique et non sécuritaire. Ce n’est pas pour le moment la voie choisie mais elle mérite d’être explorée. La présence des Kamikazes pose un problème qui va bouleverser dans un proche avenir toute la stratégie sécuritaire du pouvoir. Le GSPC présent et actif sur le terrain, a la capacité de se renouveler du fait que des adolescents, des jeunes et des moins jeunes frappent aux portes des maquis.
L’occident, particulièrement l’Union Européenne, dit à nos dirigeants comme à ceux des pays du Sud ; dirigez vos pays comme il vous plait, en dictateurs, tirez sur la foule, torturez, emprisonnez, donnez vous à la corruption, truquez les élections comme il vous plait, interdisez ou restreignez les libertés syndicales, mais ouvrez vous largement aux investissements étrangers, et à la libre circulation des capitaux mais pas des hommes, et à la libre accumulation des profits.
Le président ne veut pas partir sur un échec, mais veut rester toute sa vie au pouvoir pour réaliser son programme quinquennal, Kaid Ahmed, ministre des finances et du plan après le coup d’Etat du 19 juin 1965 disait : le plan triennal sera réalisé, même dans 10 ans »
La souveraineté du dinar doit se traduire par l’arrêt de sa dégradation, le redressement de sa valeur, et par sa convertibilité. Le bon sens indique qu’une nation doit d’abord occuper réellement toutes les parties de son territoire, et cela signifie qu’elle doit les cultiver et les faire produire, car sa vraie richesse aussi bien que sa véritable santé, découle de ce qu’elle fait de sa terre et du rapport qu’elle a établi avec elle. L’autosuffisance alimentaire devient un objectif lointain, sinon hors d’atteinte.
La situation de l’Algérie à l’étranger s’affaiblit, et le premier objectif et de lui redonner sa place est son autorité, dans le monde.
Devant qui le président est responsable, et quelles sont les limites de son pouvoir ?
L’armée est aux commandes du pays, entend bien le rester, et n’a pas l’intention de renoncer à son statut de détentrice du pouvoir réel. Les coups d’Etat par les armes ou par les urnes, sont dans sa tradition. La philosophie du système politique en place, est que le président de la république choisi par les décideurs de l’armée, puis élu par un vote qui n’est qu’une simple formalité de confirmation, est placé durant son mandat sous leur haute surveillance, afin qu’il ne dévie pas de la mission qu’ils lui ont assignée, et qu’il ne lui reste plus selon la formule consacrée qu’à se soumettre ou se démettre.
Porté au pouvoir par les décideurs de l’armée, le président A.Bouteflika a fait des déclarations à géométrie variable, a dit dans la même forme une chose et son contraire. Il affirme son autonomie de décision par rapport au pouvoir réel, refuse d’être son otage et son exécutant. Y’a-t-il des divergences stratégiques au sommet de l’Etat ? Enfermer le pays dans un corset de fer, serait une erreur vite payée, par l’éclatement de l’armature elle-même.
Quelle peut être la crédibilité et la légitimité d’élections issues de la fraude ?
La fraude électorale bien intégrée dans les mœurs politiques du pays, est au rendez vous de toutes le sélections.
Les élections n’ont pas pour objet de choisir les dirigeants, car le choix se fait avant et ailleurs, mais seulement de tenter de les légitimer. L’Algérien ne peut avoir des droits la où il n’est pas élevé d’abord à la dignité de citoyen. Le plus grave n’est pas d’avoir des sujets, mais de les appeler citoyens. Aujourd’hui une nation de sujets est prête à devenir une nation de citoyens ; c’est la même pièce de théâtre politique qui est jouée à chaque élection, avec les mêmes acteurs, avec chaque fois un seul gagnant, le pouvoir. L’alternance est la seule protection possible contre les facilités et les tentations qu’entraine l’accoutumance au pouvoir. La dégradation politique et morale des institutions est due à son absence.
La maladie du président
C’est un domaine où le bluff psychologique et l’intoxication font partie de la règle de jeu. Les Algériens s’interrogent sur la maladie du président ? Pour certains d’entre eux il est très malade, inapte à assumer sa tâche, retenu pour un troisième mandat dans le seul but de préparer sa succession. A-t-il la capacité physique d’exercer pleinement sa fonction ? Quelles sont les raisons du secret, du mystère qui entoure sa maladie ? Et toujours ces bruits, ces doutes, et en guise de réplique des démentis. La confiance du président dans son énergie, sa vigueur, dans ses facultés intellectuelles, constitue une réaction naturelle, humaine. Pour ses fans, ses admirateurs, très nombreux qui n’attendent que son signal, pour le suppléer de se sacrifier pour un troisième mandat, il est vif, en très bonne forme, et se trouve dans une remarquable condition physique et intellectuelle. Le président peut dire comme l’ancien roi d’Espagne : « il n’y’a pas d’abus de pouvoir en ce pays, il n’y’a que des abus d’obéissance ». Fidel Castro a renoncé à exercer sa fonction parce qu’il est malade.
Où en est l’Algérie qui accélère sa descente au purgatoire ? Que deviendra-t-elle dans les quatre mois à venir ? Quelle solution de rechange politique, qu’elle alternative ? Le jeu politique est verrouillé. Le système politique centralisé qui est à sa fin, est négateur des libertés. Il faut un changement radical dans le style et la méthode de gestion du pays, pour mettre un terme à la dégradation politique et morale des institutions, corrodées depuis 10 ans pas les clans du pouvoir, qui ne sont qu’une forme de tribalisme, qui ne reconnait que les intérêts de ses membres. Après une décennie d’un pouvoir politique totalitaire qui ne cesse de se renforcer, la souveraineté nationale et la citoyenneté, la liberté et la justice, car il n’y’a pas de liberté sans justice, ni de justice sans liberté, la séparation et l’équilibre des pouvoirs, la volonté de doter la fonction présidentielle de sa signification démocratique sans en diminuer la prééminence, de rendre au gouvernement ses prérogatives, de restituer au parlement ses pouvoirs et sa dignité, et à la justice son indépendance, sont le programme commun de l’opposition.
Il faut prendre le temps de réfléchir pour avancer dans la bonne direction, du fait que la politique a créée de par sa nature et son rôle, de vives tentions et des divisions entre les différents courants politiques, sociaux et culturels. La pensée politique n’est pas encore soucieuse de rigueur et de cohérence, n’incarne pas encore l’esprit de synthèse et de concorde, pour que les bombes à retardement ne contribuent pas à fragiliser l’avenir. Les contradictions existent, il faut les aborder de front sans biaiser avec la réalité. Il faut rester à l’écoute des pulsions de la société.
L’opposition va devoir épouser les problèmes, car elle n’aura d’audience et d’autorité que si elle offre des solutions, que si elle surmonte ses divergences, que si elle demeure unie, parle le même langage, que si elle est déterminée dans son ensemble et dans chacune de ses composantes, à définir les objectifs à atteindre et les méthodes qui permettront d’y parvenir. Elle doit se garder de deux dangers qui la menacent, le sectarisme et l’exclusion.
Il faut exclure l’exclusion, et être intolérant avec l’intolérance.
La démarcation se fait entre les démocrates et les faux démocrates, les républicains et les faux républicains, les islamiques et les faux islamiques. Le prix à payer pour une société de liberté et de justice, pluraliste, est l’apport de chacune et de chacun à ce foisonnement d’idées, d’initiatives, de propositions, d’expressions divergentes et contradictoires, qui libéreront les énergies de millions d’hommes et de femmes que le pouvoir actuel condamne à l’impuissance. C’est ensemble qu’on peut faire basculer l’opinion publique, et ouvrir un espace de liberté dans les quatre mois à venir qui seront riches en événements, avec la volonté et la capacité d’agir en toute confiance et respect mutuel, afin que le peuple devienne le chef du futur. Il faut laisser dans un premier temps, les courants politiques, sociaux, culturels, les personnalités, les militants, s’exprimer, faire entendre leurs convictions et leurs idées. Il faudra ensuite coordonner toutes ces voix et écrits, en faire la synthèse, pour dégager les conditions du renouveau politique, et lancer un appel, pour rassembler les forces et les moyens du succès.
Un tel appel n’appartient pas à ses initiateurs, il appartient à ceux et à celles qui sur leurs lieux de travail, le reprennent à leur compte, et décident eux-mêmes de son utilisation, et de son adaptation. Celui qu’ils attendent et qui les attend pour agir ensemble, est peut être près d’eux. La transparence et la concertation dans l’élaboration de la prise de décision est une impulsion politique décisive.
Pour gagner il ne suffit pas de savoir se battre, il faut aussi et surtout se préparer d’abord, choisir ensuite soigneusement le lieu et le moment de l’action, de la confrontation politique. Quand il n’ya pas d’adhésion du peuple au pouvoir, il y’a résistance active mais aussi résistance passive, plus grave par le force d’inertie.
« Vous faites semblant de nous payer, nous faisons semblant de travailler »
Ont dit les travailleurs de Roumanie à Ceausescu.
L’analyse du mécanisme par lequel le pouvoir a été subtilisé au peuple, proclamé souverain par toutes les constitutions, a été faite un grand nombre de fois. La prochaine élection présidentielle posera un sérieux problème, car dans la mémoire collective des Algériens, le souvenir des fraudes électorales est encore vivace. L’élection est close quant à se résultats avant d’avoir commencée. Le scrutin comme d’habitude passera au mieux pour une formalité, au pire pour une farce électorale. Le chemin de la liberté n’est pas celui de la participation à des élections truquées, mais celui de l’abstention, du boycott, qui est une arme politique efficace.
Alger le 22 novembre 2008
Maître Ali Yahia Abdennour





Je n’ai pas ete d’accord avec vous souvent mais cette fois-ci chapeau bas Maitre.
Larbi chelabi
Bravo Maitre Ali Yahia pour la pertinence de vos propositions. Je n’ai jamais participé à quiconque élection parce que j’avais la conviction que ma voix ne vaut pas 1 mais 0 dans l’arithmétique algérienne. Cette fois ci, je fais de l’abstention une action politique.
Maître Ali Yahia Abdenour, Le problème de l’Algérie se pose bien en termes de droit. Vous en votre qualité d’avocat vous avez évidemment la faculté de relever l’injustice, l’arbitraire, le crime commis contre tout un peuple depuis le GPRA sous M. Ferhat Abas et M. Benkheda Y. à ce jour. Il y a lieu de mobiliser l’ensemble des forces pensantes de ce pays pour mettre un terme au glissement suicidaire de l’Algérie, nous ne voulons pas d’un Vergès pour sauver le pays contre ses gouvernants, mais des avocats algériens, comme vous, pour interpeler ceux qui ici, sont mesure de sauver le pays en tant qu’Etat et Nation.
Je viens de faire une première lecture de votre intervention, j’en ai donné à chaud mon opinion que j’aurais voulu, plus développée, plus détaillée. Plus tard peut-être.
Merci Maitre Ali Yahia Abdennour.
ya bourab, y’as pas un jeune diplomé qui a une culture politique qui vas se présenter dans ce pays, je vous a sure que meme ce pouvoir en place aura la chaire du poule, moi à mon niveau je ferai le maximam pour l’aider, c’est rien c’est zero ses hanoun, ses sadi, c’est rabains, moi je vais vous dire une chose ouallah si j’avais le niveau universitaire je serais condidat et je gagnerais " foncez vous en ses temps il est a vos faveurs"
achou adnini apres sa, MONSIEUR ali yahia seul la lutte……………….bon courage.
Personne n’est plus en mesure d’arrêter le cours des choses ni d’éviter la Révolution qui arrive a grandes enjambées. Pour faire en sorte à ce que notre pays ne subisse l’anéantissement après la déflagration, nous devons provoquer les changements pour les faire tourner à l’avantage de notre Peuple. La volonté de résistance de notre ennemi peut être brisée. Il peut être renversé sans combat.ck
Maitre A-Ali Yahia reste égal à lui meme: constant dans ses positions, clairvoyant dans ses analyses et éfficaces dans ses solutions.Le pouvoir actuel ne laisse aucune chance au dialogue constructif pour sortir de la crise qui secoue le pays depuis plus de 20 ans.Les lendemains s’annoncent trés difficiles et dangereux.La sagesse est notre bit à tous, mais l’inaction est en est elle la vraie voie?
le probleme de l’Algerie c nous ce n’est ni Boutef seul ni les autres seuls. c’est nous les algeriens.
il faut lancer le mot d’ordre des maintenant:boycott de la farce electoral.meme le bulletin blanc par un magique tour de passe passe deviendra un oui.
il est temps d’ecrire l’histoire de ce pays commencant à le faire dans la dignité sans ses dirigents aphones et analphabetes je parle bien des pseudo democrates, je parle bien de ses soit disant opposant qui nous a berné depuis des annees eux qui partageaient le gateau avec ce pouvoir mafieux qui a reduit ce peuple a la pauvrete et clauchardiser nos jeunes, bravo maitre mais c’est a nous de changer les choses nous les jeunes biensur et d’assumer apres
Que voulez-vous que je rajoute après tout ce qui vient d’être dit? Je rajouterais un simple truc très logique qui servira de viagra politique pour les citoyens algériens impuissants: On a jamais vu des ordures jeter un peuple à la poubelle, c’est le peuple qui jette ses ordures à la poubelle. Alors, jettons nos ordures-les despotes criminels algériens-à la poubelle un point c’est tout. Tout le reste n’est que perte de temps, car tout le monde sait que: "C’est une question de vie ou de mort". Le temps de notre libération et de notre révolution pacifique-vérité, éthique, logique, raison, liberté, justice, laïcité, humanisme, démocratie-a désormais sonné. Une chose est sûre, tous ensemble nous vaincrons les lâches assassins qui nous colonisent, nous exploitent, nous humilient, nous tuent et nous condamnent à rester la honte de l’humanité depuis 1962. Tous ensemble, oui tous ensemble dans l’amour et dans le respect des différences pour toujours, si nous voulons être des hommes et des femmes libres!
D’emblée, je dois dire que je n’ai pas pu términé la lecture de cet article car trés long pour mes neurones et je réagi toujours à chaud par une espece de perception "extra sensorielle".Le diagnostic établi par Ali Yahia est plausible, analyse politique en profondeur;une opposition en hibernation face à un pouvoir sadique, hégémonique connu de toutes les chapelles politiques nationales et internationales;Faut-il changer de dirigeants ou de peuple? Excellent titre qui me renvoie personnellemnt S.Freud, alors qu’il était au summum de sa notorieté déclara aux integristes juifs ceux-ci:je ne peux pas porté de sympathie à cette piété fourvoyée qui transforme un morceau d’un mur d’hérode en une relique nationale alors que lui meme est juif!!!cet état d’esprit manque à nos élites qui n’osent s’attaquer d’une maniere VULGAIRE ET FRONTALE aux islamo-conservateurs qui empechent les peuples algériens de reflechir "Nous pensons à vos places disent-ils" et par voie de conséquence il va falloir songer à changer de régime donc de dirigeants pour y accéder à la démocratie sublime thérapeutique de nos peuples et pour ce, l’angagement de chacun est de rigueur.En guise de conclusion je reprends volontier un Post-it de feu Sadek AISSAT que j’ai gardé en mémoire:Autre fois je ne comprennais pas qu’on pu laisser ma question sans réponse aujourd’hui je ne pense pas que j’ai pu croire possible de questionner mais je ne croyais pas dutout je questionnais seulement;Franz KAFKA est également juif et la question désormais tourne toujours vers la spirtualité et j’aime ça, comme cet article et par voie de conséquence je reviendrai avec un commentaire plus structuré histoire de signaler ma citoyenneté active et peut etre permettre à certains sujets de passer au stade dit de prise de conscience…Salut chrétien et il n’y a de salut que chrétien.
Le chemin de la liberté n’est pas celui de la participation à des élections truquées, mais celui de l’abstention, du boycott, qui est une arme politique efficace.
Confirmation faite, le boycott général de ces élections et une nécessité absolu, que personne ne sort ce jour de vote c’est tout, il faut arrêter d’attendre des miracles, comme vous le savez tous les jeux son déjà fait, une organisation des forces sociales et la seule alternative tout les moyens seront bon, Obama au USA a bien utilisé tout les moyens pour se faire connaître au Américains, maintenant il faut sensibiliser tout le peuple a faire de cette journée un deuil national, non au viol du peuple, non a la supercherie, restez chez vous, préparez vous au deuil, sortez vos drapeau dehors sur vos fenêtres, balcon voiture et mettez les en berne. La mise en berne des drapeaux nationaux est une procédure bien établie que les pays utilisent pour conférer un honneur et exprimer un sentiment collectif de tristesse. Étant donné que les drapeaux sont reconnus comme des symboles suprêmes nationaux, le geste de mise en berne constitue une puissante démonstration visuelle d’un sentiment de deuil partagé par tous les citoyens.
Si vous pensez mr au "peuple" du FIS alors laissez nous notre peuple tranquille et allez chercher Ben laden et autres chez les mollahs que vous avez défendu politiquement avec acharnement.Les voleurs et les menteurs sont plu humains que les égorgeurs des bébés
Cher Maître Ali Yahia,
Bravo pour cette lumineuse analyse de la situation actuelle de notre cher pays livré à des rapaces de tout acabit. Puisse le peuple algérien, se mobiliser pacifiquement pour exiger le départ de tous ces pourris.
Vive la liberté, vive l’Algérie!
A bas le despotisme, à bas la présidence à vie!
Propos doctes et savant mais au fait que voulait vous dire boumarafi très recemment, y aurait-il danger de mort, seriez-vous devenu pleutre sur le tard?
Merci Maitre vous commettez un requisitoire juste, clair et sentencieux.En vous lisant je suis fier d’être algérien.Maitre, votre analyse est juste et bénéfique et qui nous fait pas mal de bien;Les prédateurs qui nous gouvernent sont psychopathes, insensibles à la bonté humaine et cupides à l’extrême limite .Mais on continuera à parler et à lutter avec vous et tous les intellectuels démocrates et jaloux du bien être de leurs compatriotes.
bonjour tout le monde, Me ALI YAHIA ABDENNOUR, c’est une question, qui poserait encore des questions, si on changerait la mentalité du peuple…?le 8 avril 2004 j’était à alger vers la place audin, il était à peine 13:h, sans connaitre les résutats, les kaxons et les youyous assourdissants, le peuple aussi a une part de responsabilité, mais comme on a pas eu le choix, de faire le choix, on clame n’importe quoi, lorsque le pouvoir devient une monarchie d’une quizaine de personnes, les quelques partis qui se prétendaient
des opponts, sont qu’une périphérie du pouvoir centrale.
Non, Maître ! Ce n’est pas le peuple qu’il faut changer mais bel et bien les »dirigeants » qui ont ruiné et détruit ce beau et merveilleux pays…
slt mes camarade on savez qu’apés le celebre"quand on veut on peut " maintenant le jeune president des USA à inventé le mot "yes we can" alors mes compatte au lieu de dire on à les dirigent quand merite, essayer de donner espoire à au jeunes faim de liberte etd’espoire on ce bled, je crois il faut bien remmetre tout à plat et recomposer les chose pour remedier a notre sort auquel aucun ne soucies la clef c’est de ce debarrase de se regime rentier qui à déja manger la part de 2 ou 3 géneration "yes we can" jaimerai bien lever tout idee extreme pour l’instant "yes we can" on va dire comme ça seul la republique, la democracie et algerie avant tout qui serrons les principe de notre départ et avec le mot "yes we can" la suite vous la connaitrez. Mr Obama à reussi sont paris car il à utiliser le net, les jeunes et "yes we can" Amicalement Que l’elite de ce pays aider cette jeunesse pour caroire au bonheurs en algerie "oui on peut"
Maitre vous suggerez le boycott des prochaines elections, l’idee est dans l’air depuis un certain temps, mais l’opposition doit jouer son role et expliquer au peuple les enjeux de cette mascarade.malgre le manque de moyens, l’opposition doit au moins faire jeu egal avec les moyens de propagande du regime et surtout la television. je sais que la tache n’est pas aisee, et surtout pour sa campagne, le regime va sortir de son chapeau les fameux centres commerciaux construits a la hate dans chaque village et proceder a leur distribution. l’algerie a besoin de toute personne qui ose dire non au regime .cette campagne contre le RCD a ce moment precis, est un signe du debut de campagne .que l’opposition opte pour un front uni malgre les divergences, c’est une question de vie ou de mort.Maitre vous etes bien place pour lancer cet appel, car l’algerie fait appel a vous en ces moments douloureux. MERCI MAITRE
de quel peuple parlez vous monsieur, ALI yahia? DE ce peuple qui revolteou de celui qui applaudit, de ce peuple qui dit y’en a marre ou de ce peuple qui dort à meme le sol et qui dit "alhamdoullah", de ce peuple qui revendique la démocratieou de celui qui le montre du doigt, de ce peuple qui regarde vers l’ouest ou de celui qui regarde vers l’est ou tout simplement celui qui se regarde, de quel peuple parlez vous mosieur ali yahia ? de ce peuple qui lit le matin le soir el khabar…..ou de celui qui lit el moudjahid ave c satisfaction, de ce peuple qui dit il nous faut la démocratie pour avancer ou de ce peuple qui dit la démocratie est kofr, de ce peuple qui est pour la construction des ecoles ou de ce peuple qui est pour la construction de mosquees, et j’en passe les meilleurs, votre analyse mr ali yahia est pertinente, juste et c est un homme comme vous qu’il faut pour sortir ce pays du gouffre- mais j’ai peur qu’ils disent qu’il est kabyle- vous voyez le problème n »est pas aussi simple que ça car l’algerie est un pays malade, dans mon commentaire de hier sur "zeroual" j’avais ecrit " BOYCOOT BOYCOOT BOYCOOT" suivi d’une grève génerale illimitée jusqu’ace que ce pouvoir bouge sinon il sera facile de chager de peuple que de dirigeant ou bien un coup d’etat par un homme un argaz un fehel pas pour qu’il prend le pouvoir juste pour mettre ces chiens au cachot et d’organiser les elections libre et démocratique et transparente sans que cet homme " sauveur" prend part aux elections " adughalen waman sadheref" sinon c’est une équation qui n’as pas de solutions, je termine par vous dire mr ali yahia votre intervention dans ce debat c’est un honneur et elle nous fait du bien.
Il y a une règle d’or : la "prostituée qui crie sa vièrginité" ne trompe personne! Toute personne ayant cotoyé un instant le régime totalitaire d’Alger garde en son ame la haine du peuple algérien. Ali Yahia Abdonour est un ancien ministre de l’époque de Ben Bella. Vous pouvez toujours chanter votre salut islamique ou démocratique, le peule algérien est toujours debout face à tous les tyrans. Le bout de naim de 1m52 qui reste encore pour un Nième mandat, il est fini par la maladie, par la chute du prix du pétrole, par les clans ! Mais le peuple est toujours là.
On ne peut pas changer de peuple! On ne peut changer que les CONS qui soutiennent les tyrans!
Alach!
si nous somme arrivé a cette situation de desepoir apres tant de sacrifice c’est que nous somme tous coupable maitre yahia inclus il est opposant depuis des decenies et il ne fait que parler et denoncer le peuple aussi est coupable parcequ’il n’a pas pu s’organiser dans des formation politiques qui pouraient faire poid devant le pouvoir, les algeriens est un peuple en hibernation il ne se souleve que peniblement pour reagir d’une facon anarchique et brutale on a du mal a convaicre les etranger de la dictature du pouvoir quand 500 deputés vote en sa faveur et beaucoups d’entre eux sont convaincus il font ca pour les interets de la nation .en algerie chaque constitution est comme un etre humain qui porte un complexe a l’interieur de sa conscience, la constitution de boumedienne porte le complexe du capitalisme et de l’imperialisme celle de chadli porte le complexe des ennemis de la revolution celle de zeroual le complexe du monstre islamiste et d’apres les echo celle de bouteflika porte le complexe d’une generation qui ne venere pas les idees revolutionnaires de novembre comme on venere le coran.le pouvoir tente a eviter au peuple et a l’algerie les embuches de la democratie il a tors car la democratie s’apprend comme on apprend la marche quant on est petit on doit trebucher et tomber et peut etre meme se casser la gueule mais en fin de compte on apprend a marcher.
Tous ceux qui appellent au boycott et à l’abstention sont des ignares en politique.
Il ne faut pas laisser le gouvernement en place agir seul et à sa guise; il n’attend que çà!
Il faut tout au contraire participer aux présidentielles et balayer, par les URNES, ce gouvernement archaïque qui vient de piétiner la constitution et ruiner tous les espoirs de la Jeunesse Algérienne par sa main mise sur les richesses faramineuses de la Nation.
Nous devons, tous ensemble, dénicher une compétence nationale honnête, intègre et qui aime son pays pour faire barrage à ceux qui, pendant deux (2) mandats; c’est-à-dire dix (10)longues années, ont maintenu toute la jeunesse algérienne dans la misère.
L’Histoire ne nous pardonnera pas notre silence devant les nombreux harraga qui meurent en haute mer, devant la misère de notre jeunesse alors que les banques de la nation sont bourrées de milliards de dollars:Réveille-toi! Peuple Algérien.
Analyse parfaite Maitre Ali Yahia Abdenour sauf le titre. Abassi Madani que vous connaissez parfaitement pour avoir été au meme parti unique avait posé la meme question en comparant sa tete à l’Algerie et sa chéchia à la présidence occupée par Chadli Bendjedid. Il faut bien l’avouer, l’Histoire nous rattrape…Vive l’Algerie démocratique et sociale.
Ya Si Yahia, on est d’accord avec vous pour le boycott massif mais actif le jour du scrutin il faut appeler non seulement le peuple à boycotter les bureaux de vote mais également à rester chez lui.Il faut qu’il y ait un couvre feu en plein jour une gréve générale doit être décrétée 1 jour avant et un jour aprés avec une paralysie de trois jour je crois que Boutef sera tellement humilié qu’il partira cette fois ci pour de bon !!! Sinon il faut préparer une candidature unique (genre Zéroual) avec une programme bien défini et lutter pour son éléction par toutes les forces mais pour cette option n’est pas réaliste car on n’a pas encore la capacité de mobiliser les grandes foules pour une idée! Le FIS avait cette capacité mais maleureusement il l’a utilisée pour faire de l’Algérie un enfer et heureusement le bon Dieu a été avec le peuple et a fait en sorte que ces adepte du diable échouent !!!
Maintenant Maitre; tréve de discours ! Préparez vous et les quelques hommes encore valeureux de ce pays pour faire échec à la DRS, à Boutef et consort. Je crois que cette fois ci le peuple n’est plus dupe et il veut en découdre!!!
merci pour cette plaidoirie.merci pour avoir dit les quatre vérités pour ces KHOBZISTES.des gens comme vous avec des principes inaliénables y en a peu .dommage que l’algerie ne croise que des minables et des charlatans sur son chemin.
a mon avis il faut donner 30 millions de visa pour les 30 milions d’algeriens analphabetes et les faire vivre 1 an dans des pays moderne pour apprendre la civilisations et les faire revenir apres, ensuite on pourras creér un etat democratique avec des citoyen democrate pas analphabete merci….
merci, Maître pour cette analyse pertinente, qui se rajoute à toutes les autres opinions, éditées depuis des années. je constate qu’il y a un consensus sur ce qui semble ronger l’Algérie. en fin nous pouvons unanimement déclaré que c’est ce système qui est à changer .mais maître vous savez comme moi que nous avons affaires à une gente militaire qui ne connaît que le langage de la répression, que cette gente comme elle l’a souvent démontré étouffera dans l’oeuf sans aucun scrupule toute initiative, passive ou active qui risque de la déstabiliser. depuis le temps que cette gente est au pouvoir, elle a su, renforcer le sécurité au tour de ses intérêts à telle point ou le pays est transformé en prison réelle et le peuple étouffe sans avoir une solution qui pourrai mettre un terme à cette agonie. de grâce, nous, algériens, nous ne guettant que cette providence, quand on la sentira capable d’arriver à bout de ce système, nous le suivrons corps et âme jusqu’à la délivrance. A mon avis alors, il faut passer de l’aire de l’analyse de nos maux vers l’étape qui conssiste à trouver la parade pour venir à bout de ce mal
Si l’Algérie devra assurer le renouvellement de la classe politique et augurer des changements notamment sur le plan politique, ceci doit se faire dans un cadre démocratique en s’appuyant sur l’éclosion d’une génération de politique à même capable de repenser cette Algérie en dehors de toutes esprits partisans et n’avoir à l’esprit que l’intérêt général. Aujourd’hui la classe politique algérienne est complètement hors circuit, il n’y pas en Algérie une réelle opposition capable de porter les aspirations de notre peuple sinon que des nébuleuses qui s’arcboute à des idéologies (le gauchisme)tous courants confondus en se faisant valoir comme formation politique. Notre pays a un besoin crucial de voire émerger une opposition crédible capable de porter un projet politique, social et économique, une opposition capable également de poser la problématique de la recomposition du champ politique, une opposition qui doit jouer un véritable rôle dans la vie politique et qui aussi être capable de s’abstraire de la personnalisation dans ses (analyses) et ses discours creux, car aujourd’hui on n’aperçois dans notre opposition que le recours aux techniques staliniennes, c’est à dire, l’obstination fallacieuse à vouloir disqualifier celles ou ceux dans l’engagement et de vouloir servir honnêtement notre pays. Le problème et le mal de l’Algérie n’est pas le Président de la république Abdelaziz BOUTEFLIKA, c’est l’incultisme et l’absence de culture politique chez ceux qui prétendent vouloir nous représenter, et grave encore en prenant nos compatriotes pour des ignares ou des nigauds, si l’ancienne génération s’accroche mordicus au pouvoir c’est parce que celle-ci est savamment convaincu de l’ineptie et l’immaturité de cette opposition qui n’a de visé politique que le pouvoir pour le pouvoir. Votre blog nous donnes un aperçu exhaustif et pertinent sur le niveau d’analyse des internautes à l’exception bien sûr de certains sinon la majorité se polarise sur le réquisitoire sordide, l’insulte morbide et la délation mesquine, est-ce cela la démocratie ou la liberté d’expression, aux compatriotes d’en juger, l’analyse
Ali Yahia ne tient pas la route, elle est destinée à la consommation de la propagande et aux nostalgiques de la décennie noire, à ceux qui avaient souhaités la mollahisation de notre pays et la désagrégation de notre nation en confrérie théocratique, il ferait mieux de continuer à discuter avec les travaillistes israeliens comme il a l’habitude de le faire et laisser notre pays surmonter ses contradictions et d’en trouver les solutions adéquates. Il n’y a pas de démocratie sans mouvement d’expression critique, mais une critique de construction et non une critique politique, car le dénigrement n’apporte rien sinon que le désarroi et la polémique, alors de grâce Monsieur Ali Yahia, nous sommes suffisamment sage pour comprendre l’Algérie d’aujourd’hui et celle de demain, s’agit-il de la constitution, le pouvoir à toutes la latitude et toutes les raisons pour procéder à des correctifs (réforme)et mon souhait serait encore une réforme en profondeur et qui doit passer indubitablement et inéluctablement par la consécration de l’État de droit, donc des droits réelles des citoyens, le chantier est immense cher Monsieur, mais à chaque génération d’apporter son savoir et sa pierre à l’édifice de cette vaillante et grande Algérie, le paternalisme ne fait plus recette, il existe des compatriotes capables de penser l’Algérie de demain.
M.Reda vice-président de l’ucap
Mr Ali Yahia veut se faire une nouvelle virginité lui qui a servi le régime de Boumediène en tant que ministre après le coup d’état de 1965, ensuite en le retrouva avocat du FIS et il est l’un des promoteurs de ceux qui ont pour slogan QUI TUE QUI, de même qu’il a particiopé à la rencontre de San-Egédio pour donner l’Algérie aux islamo-intégristes, et le voilà aujourd’hui venir nous parler de la démocratie lui qui a soutenu et défendu les faschistes verts du FIS .
Moi je lui dirai juste que le peuple Algérien n’est pas amnésique et Heureux les martyrs qui n’ont rien vu .
Monsieur Ali yahia. Vous êtes l’un des rares qui a donné toute sa vie à ce pays et vous faites toujours votre devoir sans attendre un retour. Poutant vous êtes plus fort dans tous les domaines que ses connards qui nous torture chaque jour que Dieu fait avec leur mauvaise gestion et leur corruption et mensonges..Sachez que vous avez de l’estime chez tous les vrais nationalistes et intellectuels. Les connards et les voyous ne vous aiment pas du tout. Vous êtes un vrais maître pas seulement en Droit, mais en Nationalisme, et en Humanisme..Bref..une grande personalité (rien qu’à voir vos analyses que j’ai eu à lire plusieurs fois) et sans savoir que vous êtiez déjà un déffenseur du FLN (le vrais) au temps de la révolution, et des droits de l’Homme dans tous les cas. Malheureusement dans un pays qui ne reconnait que des voyous et non des Hommes. Vous êtes un genre d’Iben Khaldoun, très éclairé sur plusieurs siècles et un vrais Homme d’Etat, genre Abane Ramdane, Ben M’Hidi, Iben Badiss et encore d’autres..mais, rares.. Mais malheureusement, vous vous trompez d’époque. Bouteflika est un malade, pas physiquement seulement, mais psychiquement, donc il ne comprendra rien de tout ce que vous avez écrit. Aussi, car durant toute une vie, il ne s’est jamais posé la question fondamentale ‘suis-je l’Homme qu’il faut à la place qu’il faut ? Il a toujour vécu dans des palaces et le confort de l’occident et des Harems des Emirs arabes par la suite. il n’a jamais eu le temps ni le reflexe de penser en intellectuel et dire …je dois, je dois, je dois.. Il dit toujours ils me doivent, ils me doivent, ils me doivent..Il ne sait pas qu’il se trompe. Ils pense qu’il n’a que des droit et jamais des devoirs (de quitter le régne pour d’autres), même rien que pour vendre du pétrole et acheter quoi manger, comme ils ont toujours fait. 10 ans de régne, on importe toujours 98 % et on ne vend que du pétrole, et rien d’autre. Même un berger qui ne connaît que dirriger les moutons, il peut faire ça. Où est l’agriculture, ou est le tourisme quand, la périphérie de la capitale n’a ni electricité, ni gaz et ceinturé de 50.000 bidonvilles. Quel est le fou d’investisseur étranger qui viendra exposer ses Enfants au danger pareil ????? N’en parlons-pas de l’intérieur de l’Algérie, c’est la pré-histoire.. N’en parlon pas des Aurès et de la Kabylie qui se sont tant sacrifié pour l’indépendance..les populations de ces coins sont abondonné à leur sort et c’est voulu, malgrès 500 milliards de Dollar en 10 ans de Boutef, en plus des pluies qui sont revenues comme par hazard de la nature durant ces 10 dernières années. Boutef se dit tout le temps qu’il lui appartient de gouverner (comme J. cessar), il est dans le vent et la tourmente et la clique qui l’entoure le savent et en profitent par instinct et non par intelligence. Donc, ils s’enrichissent et prennent par la suite le même comportement.harou fi rwahtihoum..Soyez sur Monsieur Ali Yahia..que des Hommes comme ça on en trouve, mais comme vous, on en cherche.. Depuis son âge de 19 ans, Boutef a toujours vécu avec des coups bas et des coups d’états..et tihila..ma chbaâch..il ne sait faire que ça..Maintenant c’est le deuxième retour d’âge pour lui..Il pense qu’il pourra faire l’exception par rapport au commun du mortel et vivre eternellement, sinon au moins comme sidna Nouh (11 siècles), Pourtant, il doit savoir que le derniers des Prophètes est Sidna Mohamed (sala Allahou alih wa Salam). Allah yahdih..ou yahdina adjmaine..Likouli ferâoun Moussa !!!Merci encore une fois Monsieur Ali Yhia..Vous êtes un vrais Algérien..Nous espérons d’autres comme vous …
@Jugurtha
Tout mes respets a Maitre Ali Yahia Abdennour, un patriote et surtout, un homme propre. Maintenant de vouloir le faire taire rien que parce qu’il a servit comme ministre pendant les années Boumediènne ou comme avocat du FIS est tout simplement ridicule. Les gens ont le droit de s’exprimer, surtout quand ils ont le mérite de parler tout en étant en Algérie, cela demande beaucoup de courage et impose le respet. Et Vous Jugurtha, etes vous en Algérie? faite vous votre devoir envers les génerations montantes? Ou seriez vous quelques part en Europe a vous amuser pendant que les hommes sacrifient leurs vie pour dire ce qu’ils pensent.
Monsieur Ali Yahia, quand vous affirmer que "C’est le propre de toute révolution d’être détournée ou inachevée", pourquoi continuer à torturer vos neurones!raisonnement Bendir creus.
merçi monsieut ali yahaia abdenour sur ton analyse sur la situation génerale du pay qui est au rouge pour la majorité du peuple à part les heritiers de l’algerie indépendante, sont ils vraiment humains et conscients nos decideurs de la fragilité de la situation qui prévaut en ce moment, a qui profite cette situation, après le terrorisme et la crise economique maintenant c la misère, pauvreté, clochardisation de la socièté, vous avez vidés le pays de ses richesses intellectuelle pour que l’algerie reste toujours un heritage d’un clan (hna fi hna et binatna), qu’attendez vous de bouteklika et sa bande maffieuse à part la degradation de l’algerie dans tout les domaines.
Boutef a donné une occasion en or au peuple algérien pour boycotter la prochaine élection présidentielle. Puisque tout le monde le sait maintenant que l’adoption de la nouvelle constitution a été payée par le pouvoir en achetant les parlementaires (300, 000 DA par député et par mois) alors que le SMIG ne dépasse guère les 15000 DA. Si le petit peuple votera la prochaine fois il démontrera par cette action au monde entier qu’il cautionne toutes les actions prises par le pouvoir actuel
Pour répondre a : zodiak GTI, une chose est sure, c’est que même si on délivre un seul visa a la place de 30 millions il doit être pour toi, crois moi, tu le mérite bien ….
Le FIS a voulu changer le peuple en le remplaçant par 4 millions d’étrangers arabes, aujourd’hui c’est le gouvernement qui veut changer le peuple
OUI POUR LE BOYCOOT OUI POUR LA GREVE D’UNE JOURNEE AVANT LE (VOÛTE INCLINE OK ) ET UNE JOURNEE APRES LE VOTE
el harb Meme Belbala Ahmed president de la republique en 1963 se retrouve president des sages de toute l’afrique en 2008. Au secours.
merci beaucoup, maitre pour votre analyselogique, inperinente et vereidique, jesuis d’accord avec v ous sur toute la ligne.je salue en vous le moudjahid, le combattant, le defenseur des libertes individuelles, collectives et des droits del’homme, ils sont rares des hommes de votre trempe, nous avons besoin d’hommes comme vous pour montrer ce pouvoir sous son vrai visage et le demasquer à l’ineterieur et à l’exterieur du pays à travers les organisations internationales en votre qualite d’avocat reputé au niveau national et inernational.encore merci maitre
Je suis toute ouie à ce que dit Maitre Ali yahia mais avec quel peuple ? Avec quels partis à part le FFS (je ne suis pas de ce parti) ?
réponse à bey mustapha!
tab tab ziama ntaa fayek les élections ne régle rien! ils nous ont pas consulté de changer la constitution nous, nous n’allons pas voter !c simple non? à chaque vous teniez ce meme discours dépourvu d’intéligence participer à une course à pied avec qq un qui a une golf tdi c ça à mr bey?
faut il changer de peuple ou de dirigeants(preneur d’otage) voir de pays !
"un choix kafkaïen voir un DILEM"!
chére maitre ali yahia abdenour
avec l’age chére maitre vous commencée a fumée du chapeau !
Des constats objectifs tels celui de Me Ali Yahia ont déja été faits par d’autres, il y en aura d’autres, cela ne changera rien à la catastrophe en cours et ne frainera en rien le maelstrom Algerie.
Les circonvolutions langagières et pruderies linguistiques limitent ce type d’intervention médiatique au niveau de la simple contribution sans lendemain et ils ne percutent que le dérisoire bruit des amorces de cartouches sans poudre.
je pense qu’il faut appeler un chat un chat, et un rat un rat et que lorsqu’on sait des choses graves, il faut en informer le peuple en utilisant et en ciblant les noms des prédateurs de l’Algerie et ce meme au risque de sa vie, dans l’esprit et avec les accents de 54.
On ne disaitpas certains milieux liés au grand banditisme quand il s’agissait d’Al Capone; on l’a nommé en public et il est tombé.On ne dit pas les “décideurs” ou “le pouvoir réel”, on explique combien et qui ils sont et on dit ce qu’il font avec un listing de leurs prédations, manipulations et crimes averés.
Au demeurant, il s’agit dans la plupart des cas de secrets de polichinelle, mais tus car sinon on vous tue comme le martyr Boudiaf, aidez la révolution à descendre dans la rue et à monter des casernes ou certains élément de l’ANP non-dévoyée attendent l’heure du retour à l’honneur.Allumez les clignotants et focalisez sur les vrais virus.Il faut déboucher les égouts et oter le couvercle du puits nauséabond DRS ET CONSORTS sous peine de stérilisation des propos tenus.
La situation est trop grave pour se permettre le luxe d’etre astreint aux soit-disant et très commodes obligations de réserve et cela est valable pour tous les autres ténors de l’opposition, toutes tendances confondues, vous avez des dossiers, des noms, de trés scabreuses ou juteuses affaires et que sais-je encore…
Aidez les algeriens à cibler et cerner la triste faune, mettez la sous les projecteurs, il ne s’agit pas de délation, mais d’actes de salubrité nationale.
Sinon tous ces appels ne sont que des fumigènes qui produisent un résultat contraire à celui escompté, ils rejoignent l’effet délétère produit par la candidature de certains lièvres adoubés tels Sadi, Hanoune, et autres Touati.
Il ne faut pas parler au peuple de ce qu’il connait, mais aux citoyens algeriens et sans feutre dans la voix, en franchissant courageusement les LIGNES ROUGES pour susciter crescendo -au dela du boycott des présidentielles et de la dénonciation de Bouteftifa-la mise au ban de MEDIENE, BELKHEIR et autres monstres, premiers responsables de nos malheurs.
Au fait maitre, rappelez nous seulement pourquoi vous n’avez pas donné suite à l’appel de BOUMARAFI, ces temps derniers, qui pourrait vous assassiner
Avec tous mes respects à cet honorable, vénérable, et invétéré combattant des droits de l’homme qui a beaucoup payé de sa personne pour l’idéal d’une Algerie libérée et véritablement indépendante.
Moi quand j’entends Ali Yahia parler cela me donne des nausées. voila tout de même quelqu’un qui a dit beaucoup de mal des démocrates quand le FIS voulait avoir la république sous ses pieds, ne l’oublions jamais. je ne parlerais pas de St Egidio, je ne parlerais pas de son rangement au coté des islamistes condamnés ni des interviens données ça et là pour jeter un discrédit sur des militaires qui ont payé de leur vie pour sauver la république. alors, si je remonte à la création de la ligue des droits de l’homme, il y a des choses qu’il vaudrait mieux taire. voila donc un homme qui aurait du se taire.
bonjour
j aime bien ton frere ali yehia rachid
une personne qui a vraiment compris le systeme algerien comment il fonctionne
c est un veritable radicaliste et un grand berberiste je suis fier de le connaitre.
@ yurzen myaru, Lors des dernières législatives du 17 Mai 2007, l’Alliance présidentielle (FLN+RND+HMAS) a eu seulement 2.459.100 voix sur 18.760.400 électeurs. Malgré un BOYCOTT de 70 % des électeurs, et malgré un résultat ridicule ( 13 % des suffrages exprimés), cette alliance a raflé l’APN avec ses deux chambres !
Nous voyons bien que le gouvernement en place a PEUR du VOTE du PEUPLE et c’est pour cela qu’il vient de modifier la Constitution sans l’aval du peuple !
Donc, lors des présidentielles, cette alliance ( qui vient de piétiner la constitution) cherche par tous les moyens à ce que le peuple boycott les élections pour qu’lle refasse le coup des législatives passées. Car par le boycott cette alliance n’aura devant elle aucune opposition et raflera donc toute la mise des urnes.
Ce serait donc une grave erreur POLITIQUE de boycotter les présidentielles ; il faut tout au contraire y aller en masse, choisir une autre personne que le président actuel et participer à tous les contrôles des urnes et à tous les niveaux du dépouillement ; il faut aussi s’organiser pour porter nos voix sur une autre et une seule personne.
Le DROIT est une chose; la POLITIQUE en est une autre.
Je ne suis pas du RCD; mais le RCD a bien compris.
écrire c’est bien, agir c’est mieux, Mr Ali yahia, depuis quand tu chantes la démocratie, les droits de l’homme, la liberté, depuis le PPA, mais, cette longue experience, n’a pas été de grande utilité pour toi, car tu n’as rien compris à ce peuple, peuple qui oublie vite, peuple qui connaît pas son histoire, peuple qui reconnaît pas son origine, peuple qui cherche des excuses, peuple qui réclame un sauveur.
massinissa n’a pas attendu des romains une reconnaissance, yugurtha n’a pas hésité un moment pour arracher sa liberté, emir Abdelkader n’a pas supplié les français pour acquérir son indépendance, abane ramdane -krim Belkacem – hassiba ben bouali-ali la pointe et biens d’autres ont compris que la sagesse ne se compose pas avec la tyrannie, alors pour évincer Boutaflika ou autre, il appartient à ce peuple de se lever comme un seul homme pour créer haut et fort basta, arrêter de massacrer notre patrie ALGERIE.
le temps des constats est revolu il faut passer à l’action
savent ils le sens dun vote j en doute fort ils pensent et j en suis certain qu il faut juste lever la main en signe d aqiuiescement voila le role ils voteraient tout et nimporte quoi les pauvres bougres ..mais quand ala cle il y a40 batons ils sont pret a voter pour sharon
Des constats objectifs tels celui de Me Ali Yahia ont déja été faits par d’autres, il y en aura d’autres, cela ne changera rien à la catastrophe.
Les circonvolutions langagières et pruderies linguistiques limitent ce type d’intervention médiatique au niveau de la simple contribution mais ils ne percutent que des amorces de cartouches sans poudre.
je pense qu’il faut appeler un chat un chat, et un rat un rat et que lorsqu’on sait des choses graves, il faut en informer le peuple en utilisant et en ciblant les noms des prédateurs de l’Algerie et ce meme au risque de sa vie, dans l’esprit et avec les accents de 54.
On ne dit pas certains milieux liés au grand banditisme quand il s’agit d’Al Capone; on le nomme en public.On ne dit pas les "décideurs" ou "le pouvoir réel", on explique combien et qui ils sont et on dit ce qu’il font.Il faut déboucher les égouts et oter le couvercle du puits DRS ET CONSORTS sous peine de stérilisation des propos tenus.
La situation est trop grave pour se permettre le luxe d’etre astreint aux obligations de réserve et cela est valable pour tous les autres ténors de l’opposition, toutes tendances confondues, vous avez des dossiers, des noms, et que sais-je encore…
Aidez les algeriens à cibler et cerner la triste faune, mettez la sous les projecteurs, il ne s’git pas de délation, mais d’actes de salubrité nationale.
Sinon tous ces appels ne sont que des fumigènes qui produisent un résultat contraire à celui escompté, ils rejoignent l’effet délétère produit par la candidature de certains lièvres adoubés tels Sadi, Hanoune, et autres Touati.
Il ne faut pas parler au peuple de ce qu’il connait, mais aux citoyens algeriens et sans feutre dans la voix, en franchissant courageusement les LIGNES ROUGES pour susciter crescendo -au dela du boycott des présidentielles et de la dénonciation de Bouteftifa-la mise au ban de MEDIENE, BELKHEIR et autres monstres, premiers responsables de nos malheurs.
Au fait maitre, rappelez nous seulement pourquoi vous n’avez pas donné suite à l’appel de BOUMARAFI, ces temps derniers.
Tout compte fait, je crois que l’Algérie n’aurait pas du exister car elle n’a jamais enfanté des hommes capables de prendre soins d’elle. Je la voie comme une petite fille innocente abondonnée qui se trouve à la rue affaiblie et sans défense et qui est constamment agressée et violée par des batards musulmans déshumanisés qui ne croient en aucun Dieu et n’ont aucune culture ni religion.
Je ne pense pas non plus que les Algériens puissent continuer à vivre ensemble car une partie de notre peuple est contaminé par le virus de la haine emballé dans l’islam qui ne mène qu’à la discrimination, à l’exclusion, à la séparation, au divorce et à la guerre. Nos hommes politiques avec l’aide de la société civile doivent urgemment se réunir pour définir de nouveaux contours institutionnels et constitutionnels d’une nouvelle république avant que tout nous explose à la figure. Je sens que le sang va couler à flots si on se bouge pas à temps. Les gens n’en peuvent plus et ils ont raison. Les êtres humains ne peuvent pas rester éternellement passifs devant la décomposition de leurs espoirs et de leur vie et leurs rêves. L’ALLERTE EST DONNEE. IL FAUT SE METTRE AU TRAVAIL AVANT QU’IL NE SOIT TROP TARD POUR TOUT LE MONDE. SAUVONS LA FILLE INNOCENTE DES VIOLEURS BARBARES AU POUVOIR. NOUS N’AVONS QU’UNE SEULE FILLE POURTANT!
@M.Reda (vice-président de l’ucap)Je ne sais à quelle corporation vous appartenez; mais je dois vous dire que vous n’avez pas le droit de dire que le pouvoir a toutes la latitude et toutes les raisons pour procéder à des correctifs (réforme)de la constitution car cela signifie que vous êtes contre l’Alternance du pouvoir et donc contre la DEMOCRATIE.Et ce n’est pas d’une réforme qu’il s’est agit; mais bien un coup d’Etat de la constitution.Par cette façon d’agir, le président de la République, Monsieur Abdelaziz Bouteflika, veut ramener l’Algérie à l’ère du parti Unique:il se trompe de peuple! Alors, SVP, ne soyez pas comme lui!
Il a eu deux(2) mandats; soit dix (10) longues années; c’est plus que suffisant quand on est compétent.Durant son 1er mandat, il s’est occupé de l’Afrique (pourtant c’est l’Algérie qui l’a appelé et non l’Afrique!)et il a oublié sa mission:Il pensait que l’Algérie l’attendrait toujours.Les délais consommés, il impose unilatéralement un avenant de délai à son contrat sous prétexte qu’il devait terminer les chantiers entamés.Mais il n’a rien construit! il n’a fait que les terrassements; pourtant, le peuple l’a mis en demeure: le contrat est donc rompu!
Le peuple n’a pas signé cet avenant de délai: c’est de la triche!
Je ne souhaite pas soliloquer avec vous Monsieur Bey Mustapha Bebbouche, vous avez le droit de vous exprimer et d’avoir une opinion fusse t -elle juste ou fausse, mais je suis de ceux et très modestement qui milite pour la consécration du principe de l’alternance sur le plan constitutionnelle et la correction de l’une des dispositions introduite en 1995 et qui consacre le principe de l’alternance n’est pas remise en cause parce que il y a un correctif sur la durée du mandat et puis il faut attendre que le Président de la république s’exprime s’agit-il de sa candidature pour 2009, pour l’instant le Président de la république exerce son mandat et ce, jusqu’à son terme. Moi, je suis de ceux qui considère que le bilan du Président est globalement positif même si cependant il reste encore beaucoup de chose à faire et c’est à chacun d’entre nous d’apporter sa contribution, la démocratie ne se décrète pas, c’est une culture et un long processus d’apprentissage et puis la démocratie est asymptotique. Cependant, j’ai la conviction que l’Algérie avance et que bien sûr il reste beaucoup à matérialiser sur le plan économique, politique et social et c’est à nous algériens(nes)de relever les défis. Fraternellement M.BEY M.reda
@ bey mustapha!j’aimerai vous posez une certain nombre d’interrogations Monsieur:
Qu’es ce qu’il organise ces élections?, l’administration est-elle neutre?, l’armée, la douane, les pompiers, et tous ceux qui va avec leurs système et qui votent dans leurs lieux de travail et qui sont des voies acquises pour eux doit-on laisser ça et participer avec eux dans la même course? la surveillance: qui sont ces gens en qui tu vas te fier pour les surveiller alors que maintenant il n y a pas d’opposition, mis à part les khobziztes, lez opportunistes et les refoulés du peuple par leurs échecs politique veillent justement à ce que ces élections soient un massacre par esprit revanchard?, la chasse aux électeurs dans les zones les plus reculés du sahara(uniquement pour les élections), en l mettant à leurs disposition que les bulletin du candidat déjà choisi? Moi, je pense que fermer les yeux dans ces circonstances n’est que complicité. Quel est exactement le nombre d’élections qu’il vous faut monsieur pour comprendre que dans ce domaine là rien n’est fait au hasard, que tout est calculé au millimètre prés, d’une façon à vous donner le souffle pour une prochaine élection. Dans une élection à candidat déjà choisi monsieur avec une feuille de route même avant le déroulement des suffrages, on ne peut espérer à une surprise monsieur!!Pour finir, moi quand je circule dans la rue les chiffres que vous avez donnés au FLN et les pseudos partis d’opposition sont irréels! Ils ne reflètent aucunement la volonté du peuple à moins que je sois un extraterrestre!
A vous Fidel qui vous posez les questions sur moi et tout en défendant votre maître l’avocat des terroristes du FIS .
Contrairement à vous je connais très très bien le passé de Ali yahia et surtout ses manipulations, savez vous que le défunt Tayebi Larbi l’avait gifflé en plein conseil des ministres en 1966, c’est pour ça qu’il a osé le citer car il n’avait pas encaissé cette suprême humiliation qu’il avait subi, de même qu’avec son maître Ait Ahmed ils ont inventé cette machination diabolique de QUI TUE QUI juste pour innocentér les groupes terroristes islamiques dont il a non seulement était l’avocat mais aussi l’un des promoteiur car il avait épousé leur idéologie. A San Egidio il a été en tant que sympatisant du FIS et du GIA, et le voilà aujourd’hui venir dans ce site démocratique du Matin faire de la diversion ce quI me révolte comme bcp d’autres Algériens censés. Savez vous qu’il a un frère qui s’appelle Rachid, et très connu en France dans le milieux intellectuel et aucune comparaison possible avec cet avocat des terroristes car Rachid a de nobles principes ce dont manque hélas Ali, Rachid avait toujours milité depuis les années 40 pour un état Algérien indépendant et démocratique, soit pour une Algérie Algérienne tout court .
Bien sûr que je vis dans mon pays l’Algérie mais contrairement à vous et l’avocat moi j’en ai aucune relation ni de près ni de loin avec les islamo-intégristes car je suis démocrates et Kabyle avant tout .
@yurzen myaru, Je ne dis pas que c’est simple ; mais nous ne devons pas nous croiser les bras devant les usurpateurs de nos droits.
Le problème c’est que l’Algérie n’est pas un pays démocratique ; et les pays occidentaux dit démocratiques et des Droits de l’Homme tels que la France et la Suisse par exemple, font tout pour maintenir les pays d’Afrique du Nord dans l’instabilité permanente et la misère .Ces deux pays pensent, de manière égoïste, que c’est là que résident leurs intérêts et ne font aucun effort pour aider les démocraties naissantes.La France maintient, entretient et soutient les dictatures d’Afrique du Nord et n’a jamais été une démocratie pour ses anciennes colonies. La Suisse, en tant que pays receleur, maintient, entretient et blanchit l’argent qui continue d’être dilapidé de ces pays. En un mot, nous ne devons pas compter sur les occidentaux pour nous libérer des dictatures : Nous devons compter sur nous-mêmes !
Comme vous dîtes, et c’est vrai, les administrations ne sont jamais neutres. Lors des prochaines présidentielles, il y aura environ vingt (20) millions (20.000.000) d’électeurs ; comme les élections ne seront ni honnêtes ni transparentes comme a l’accoutumée ; alors la fraude, à laquelle on ne peut pas parer, ne représentera qu’un maximum de 5% des électeurs (soit un (1) million de voix détournées) à l’échelle nationale.
De même que l’alliance présidentielle ne peut accumuler, dans le meilleur des cas, que 2.500.000 voix ; alors nous pouvons affirmer qu’ il y aura pas moins de 17.000.000 d’électeurs potentiels qui feront basculer tous les pronostics et balayer le gouvernement en place pour peu qu’une armée de citoyens, jaloux de leur pays, s’érige en rempart contre la fraude et assiste à tous les échelons du contrôle des élections et tout particulièrement du contrôle des urnes.
C’est une occasion d’OR pour tous les syndicats autonomes et marginalisés de s’impliquer et d’imposer leurs légalités une fois ce gouvernement balayé.
C’est une occasion d’OR et un devoir pour tous les syndicats autonomes et marginalisés d’impliquer tous les enseignants et professeurs des Lycées et Universités dont les salaires ont été écrasés par le gouvernement en place
C’est une occasion d’OR pour tous les étudiants d’Algérie de balayer ce gouvernement qui leur donne une bourse de 30 dinars par jour alors qu’ils doivent percevoir dix(10) fois plus.
C’est une occasion d’OR pour toutes les personnes au chômage pour recouvrir leur dignité écorchée par la misère alors que des milliards de dollars sont sous le boisseau. Les chômeurs d’Algérie ne représentent pas moins de cinq (5) millions d’électeurs ! Ils doivent retrouver leur dignité par un niveau de vie décent.
C’est également une occasion d’OR pour tous les travailleurs d’Algérie dont les salaires ne couvrent jamais le bol alimentaire de l’UNESCO.
C’est également une occasion d’OR pour toute la jeunesse algérienne de balayer ce gouvernement et redonner espoir à tous les Haraga en leur accordant des emplois, des prêts bancaires, des bourses en apprentissage, des allocations chômage etc.
Tout cela ne dépend que de nous tous !
Le BOYCOTT fera le jeu du gouvernement en place ; nous devons donc y aller en masse pour balayer ce gouvernement et redonner espoir aux algériens
Comme vous le dites très bien « Moi, je pense que fermer les yeux dans ces circonstances n’est que complicité ».Effectivement, nous ne devons pas fermer les yeux, ni nous croiser les bras mais lutter pour tirer l’Algérie de la misère dans laquelle certains cherchent à l’y maintenir : l’Algérie a les moyens et elle a aussi les Hommes. L’Algérie n’est pas stérile : deux (2) mandats ça suffit ! la misère ça suffit !
"La populace ne peut faire que des émeutes. Pour faire une révolution, il faut le peuple". Victor Hugo
-et nous on est une populace qui même les les émeutes on ne sait pas les faire.
Faut-il changer de peuple ou de dirigeants ? Problème complexe qui, je pense necessite un renversement total de tout ce qui regit cette "democratie" algerienne.Nos proches se sont battus pour que nous puissions vivre dans un pays libre sous la domination de rien ni de personne. Et où en est l’Algerie aujourd’hui?Ce n’est qu’une accumulation de desastres sur fond de corruption. Quels sont ces gouvernement qui delaissent totalement le peuple au profit de leur interêt personnel’ Aujourd’hui même si cela parrait difficile et même si cela prendra du temps il est temps que cette année 2009 soit un tournant decisif pour l’Algerie et pour le peuple algerien car sans le peuple, le pouvoir n’est rien! Et c’est ça qu’il faut que tous les algeriens comprennent! Parca que je suis sûre que dans les mentalités demeure toujours un sentiment de faiblesse et de crainte tout à fait justifiable de part le lourd passé terroriste que l’Algerie à connu.A l’heure où les tensions sociales sont à leur paroxisme, un peuple saura peut être faire un enorme pas en avant et ce peuple ce doit être le notre.
Tout ceci vous semble sans doute utopique mais il n’en n’est rien:tout est possible, tout cela peut changer il est temps que le peuple soit au pouvoir et non ecrasé par le pouvoir!
soyons un peut serieux, respectant l’auteur de l’article, donnez nous vos idées et alternatives.