En 2003 furent organisées, à Neuves-Maisons où elle est enterrée, des cérémonies de recueillement à la mémoire d’Emilie Busquant, la compagne de Messali Hadj. A cette occasion, Hocine Aït Ahmed, qui a bien connu le couple et qui n’a pu s’y rendre, a écrit au maire de Neuves-Maisons cette lettre dans laquelle il parle de la femme, « un personnage fascinant » dont la rencontre « reste l’un des temps les plus forts de ma mémoire », écrit le leader du FFS. « Etre désappropriées de l’Histoire, c’est peut-être finalement l’Histoire la plus importante et le plus ordinaire qui arrive quotidiennement aux femmes ».
La lettre d’Aït Ahmed
Le 4 octobre 2003
M. Jean-Paul Vinchelin
Maire de Neuves-Maison Vice-Président du Conseil Général
Cher Monsieur,
Je suis au grand et vif regret de ne pouvoir être présent aux cérémonies qui doivent célébrer aujourd’hui la mémoire d’Émilie Busquant qui a marqué la longue odyssée du mouvement national algérien.
Les graves impondérables qui marquent la conjoncture actuelle dans mon pays m’empêchent d’accomplir un devoir et aussi de partager avec vous l’émotion que suscite cette noble et belle figure de notre histoire. Hélas ! Loin de se résorber la crise qui, à huis clos déchire, ruine et ensanglante notre société depuis onze années, semble chargée de périls encore plus incontrôlables.
Je vous prie de présenter mes excuses auprès des proches du regretté couple Busquant-Messali ainsi qu’auprès des camarades qui assistent à cette commémoration.
Le souvenir que j’ai gardé de ma première rencontre avec Emilie et Sid L’Hadj au retour d’exil de celui qui avait été pour moi à peine sorti de l’adolescence au-delà d’un mythe, un personnage fascinant, reste l’un des temps les plus forts de ma mémoire.
« Etre désappropriées de l’Histoire, c’est peut-être finalement l’Histoire la plus importante et le plus ordinaire qui arrive quotidiennement aux femmes ». Je souscris totalement à ce propos d’Arlette Farge, qui constitue l’une des leçons fondamentales de la philosophie de l’histoire humaine. Fusionner la mémoire et le pouvoir, la mémoire et le mâle, l’histoire et le pouvoir machiste, demeure l’éternelle escroquerie qui hypothèque l’humanité.
Aussi bien, je suis heureux que la personnalité de Madame Busquant Messali commence à sortir de l’oubli. L’Algérie et la France lui doivent beaucoup : non seulement parce qu’elle a partagé jusqu’au bout les luttes et les souffrances de son mari, mais parce que ce grand leader lui doit d’avoir situé sa vision et ses combats, hors de l’intégrisme nationaliste, comme Algérien mais à la fois comme compagnon internationaliste des travailleurs français, comme africain descendant d’esclave et tout simplement comme être humain. C’est sans doute, grâce au dévouement à l’humilité et à la culture de gauche de cette grande dame, que la modernité chez Messali ait pu se concilier avec le respect des traditions. Une modernité existentielle vécue dans le côte à côte et la convivialité, et non pas un simple placage à la mode sans effet sur les mentalités et les comportements.
Je salue du fond du cœur cette célébration. Elle n’est que justice et je souhaite que les deux peuples qu’elle a aimés réussissent à sortir des sentiers battus pour trouver les vrais chemins d’un partenariat crédible au service de toutes les catégories sociales.
Avec mes plus chaleureuses salutations. Hocine Ait-Ahmed




Messali Hadj mon grand père direct j' ai assisté à son enterrement à Tlemcen 03 juin 1974 : ce fut une journée pleine d' émotion de soleil de recueillement de Lumières de fierté de YOUYOU de femmes mêlées aux hommes lors du cortège funèbre avec l' emblème qu' il avait conçu les années 20 et cousu des mains de son épouse française Emilie Busquant , la procession funèbre s' allongeait de la sortie de la grande mosquée ( Place d' Alger) jusqu' au fin fond du cimetière Sidi Senouci et sans discontinuer …ce fut une journée ensoleillée et aussi une journée de fête comme si c' était la vraie indépendance ….cependant la joie la communion furent contenues dans Tlemcen intra-muros car elle fut encerclée par l' armée de la Haine de Boumedienne et où personne ne pouvait y entrer ni en sortir ….la petite ville d' Hennaya tout juste à coté ne savait rien de ce qui se passait ce jour Lumineux rehaussé aussi par d' innombrables personnalités issus du monde entier qui tenait à assistait aux obsèques du fondateur de la nation contemporaine algérienne …les journalistes internationaux avaient immortalisé cet événement …. en 2016 personne en Algérie ne connait cette date !!!!
vERITE AMER@….. vous avez omis , si vous étiez présent aux obsèques de Messalli de relater les tentatives de la police de retirer l'emblème national du cerceuil de Messali HADJ, en a été le concepteur.
Quand aux liens du défunt Ait Ahmed avec Messali el Hadj et sa famille, ils étaient tenus et solides, il est venu seul à Tlemcen en Privé et s'est longuement receuilli sur la Tombe de Messali el Hadj, paix à leurs ames tous les deux.
Dommage que messali hadj n a pas vécu pour constater comment l Algérie arabomusulmane ,celle pour laquelle il s est battu et a contribué à imposer contre nature,a ravagé durant plus de cinquante années la légitime Algérie algérienne amazigh nord-africaine et multilingues !
Cette lettre qui montre l'affection d'Ait Ahmed pour Messali est l'une de ses conradictions. Influencé par Chekib Areslan, Messali n'était-il pas le precurseur du panarabisme qui a mis l'Algérie dans la situation desastreuse actuelle. N'a t-il pas dit que l'histoire de l'Algérie commençait au 7eme siecle et de ce fait effaçait d'un revers l'histoire millenaire amazigh? Ce qui a d'ailleurs engendré la "crise berberiste" de 1949 qui a entrainé la décheance de Dda lhoucine de son son poste de chef de l'OS pour etre remplacé par Ben Bella. Ceci sans oublier les assassinats de Benai Ali et d'Ould Hamouda.
Par respect aux morts quelque fût le parcours dans la vie connu où inconnu, il est préférable d'éviter de parler d'eux par passion, on peut sur le fond historique, leur vie qui appartient au public lorsqu'ils furent des hommes politiques, on peut d'accord ou pas d'accord sur le combat ou les traitrises qu'il auraient commises.
Une chose me surprend à l'ouest du pays, dès qu'un homme est sortie des rangs par ses actes bons où mauvais, vous en faites une montagne et vous le décliné immédiatement comme étant le fondateur du pays.
Et lorsque on est arabisant comme vous semblez l'être, c'est de méconnaître l'histoire de notre pays et ses vrais fondateurs dans l'état qu'il est actuellement.
Malgré toutes les vicissitudes auxquelles notre pays à eu à faire face dans son histoire comme tout les pays à travers le monde, il y a qu'en Algérie et particulièrement dans l'ouest du pays où ces genres de remarques arrivent, vouloir être le centre du monde où du moins du pays.
L'histoire du pays remonte à l'époque des rois Berbères, qui chez les arabisants n'existe pas puisque notre pays existe seulement que depuis l'arrivée des arabes et avec la culture et l'écriture arabe, avant cet évènement qui par ailleurs n'en est pas un. mais là n'est pas le sujet.
Permettez-moi de vous dire, ni votre grand père, ni Ighmoracen, ni l'émir Abdelkader, ni le faux président actuel, ne sont pas, les fondateur de l'Algérie d'aujourd'hui, ni celle d'hier, ni celle de demain.
Les vrais fondateurs de l'Algérie sont les anciens rois, Syphax et la famille Massinissa.
Alors, relatez les exploits de votre familles, de votre héros, on peut le comprendre, mais les faire passer pour les fondateurs du pays, non Monsieur, il faut rendre à Césars ce qui appartient à Césars, comme dit le proverbe.
vous essayez de noyer un lion dans un verre d'eau,on vous avez fouillé dans vos archives pour sortir une une simple carte de condoleances d un militant a un autre ,parmi des milliers d'autres écrits pour en faire un talismane et l'exiber sur les medias pour tenter vainement de comparer la bycilette arabe de Messali votre aieul, au Boeing 707 Amazigh de Mas Hocine Ait Ahmed le Mandela de l' afrique du Nord (Tamazgha) vous nous faites rire ! Sans les hommes comme da l'Hocine, Abane, Ben Boulaid Ben Mhidi Amirouche l'Algérie serait encore UN DOM /TOM. A bon entendeur Azul , cessez de jouer aux fondateurs et proprietaires de la Nation algerienne vous n'etes que des envahisseurs ,point barre. deu royaumme et republique de Massinissa.
Un billet de condoleances n' est pas un statut juridique de fondateur de la nation DZ.
Un peu de sérieux please !!
L' Hyper minorité de « kabyliste » planquée dans un passé de plus de 3 000 ans tente l’Impossible ! à savoir inverser le cours de 3 000 ans de vents qui ont soufflé sur le territoire du Maghreb central qu’ est le nord de l’ Algérie actuelle…cette sédimentation à strates multiples qui s’ en est suivi naturellement a curieusement « empêché » ce territoire de s' affranchir des influences et donc des « dictats » de l' étranger valablement vrai jusqu’ à 62 directement et jusqu’ à 2016 indirectement : Est Ouest Nord et Sud !!!! L’Algérie actuelle est fondée par la France en 1839 ! La petite Ville de Tlemcen (l’AUTHENTIQUE) a régné en maitre sur l’ensemble du Nord de l’Algérie actuel (le Sud obéissait à une autre configuration historique et politique comme le royaume de Touggourt pour ne citer que cet élément) et une partie du Maroc Oriental sur une période de près de 350 ans sous le Régime d’une monarchie locale de droits multiples ! La Cité qui prend ce dernier Nom qu’est Tlemcen est une entité Culturelle transcendant le Temps aux allures d’une Grandeur Infinie connue et reconnue mondialement …. Tlemcen la « petite » ville n’est pas l’Algérie mais juste un Royaume autonome et indépendant de l’Algérie depuis 1 000 ans déjà confiné entre le Royaume Alaouite du voisin immédiat de ses frontières Ouest et du territoire algérien coté Est : c’est une réalité Historique Culturelle Humaine et Psychologique : vous n’y pouvez rien ! D' où l’incompatibilité totale de Cette Culture avec les sous cultures de territoires voisins … pour terminer : l’essentiel de la petite minorité de Citadins Tlemcenien est originaire d’Europe (centrale et occidentale) cette population a à son actif d’innombrables innovations techniques scientifiques artistiques littéraires philosophique théologiques diplomatiques commerciaux académiques etc. (avec noms et dates connues et reconnus de tous les Historiens du monde). Elle a toujours suscité des passions vives en sa faveur et en sa défaveur, mais l’essentiel elle ne laisse personne au monde indiffèrent : il suffit de prononcer le Mot Tlemcen dans le reste du monde (j’y vis depuis des décennies) vous retourne ce qui suit : « T'bareckke Allah alikoumme entoumme khiar el makhloukinne» ; la derniere en date cette incursion dans les profondeur du territoire du Djurjura : les réactions de ces populations à mon égard fut unanime : à savoir le même éloge et en langue arabe ! La même tonalité est dite de la part de ceux qui l’avaient connu parmi les non musulmans des 4 coins du monde ! Pour finir je n’ai pas encore entendu dans le monde un retentissement d’un pour cent de celui connu pour Tlemcen à l' endroit de la Kabylie où d’autres régions de l’Algérie actuelle … c’est juste une Histoire d’honnêteté vis à vis de soi-même … On ne peut acheter une crédibilité par l’injure et autres formules à l’emporte-pièce propres au FLN dont vous semblez en être l’excellent porte-parole … « Ma yebka fil oued ghir ahjarou » !!!! je suis de culture arabe et musulmane sans être ni arabe ni berbère ni africain …je ne suis ni Messaliste ni anti messaliste …je suis pour la Vérité et la Vérité malgré tout le mensonge du FLN est en train d’exploser partout et devant vos yeux que vous le vouliez ou non !!! À bon entendeur salut cher Bachir Ariouet et consorts …. NOUS sommes le silence et VOUS êtes le VACARME …
@Sarah Sadim : j’ai accompagné le défunt Messali Hadj de la sortie de la Grande mosquée jusqu'à sa mise en terre sachant que je m’arrangeais malgré l’immensité de la pression de la foule, à demeurer à quelques mètres du cercueil couvert de son propre drapeau (vert blanc rouge estampillé croissant/étoile) , et à aucun moment de ce périple funéraire je n' ai constaté l' intrusion de la police de Boumédienne pour tenter d' ôter l' emblème algérien ! J’en suis hyper lucide ma mémoire est vive ! Par contre je n’ai pas été à l’aéroport pour suivre le cortège motorisé !
C'est vrai qu'il y a eu des crimes des leaders Kabyles, par les arabisants, mais est-ce que nous ne sommes pas quelques part responsable des ces assassinats, c'est facile d'accuser les autres, mais nous est-ce que nous protégeons et réclamants la vengeance de ces crimes, non rien, alors quelques parts nous sommes aussi responsables de ces crimes.
Et nos grands parents à nous indigènes autochtones amazighs en général et kabyles en particulier vous en faites quoi de leurs tombes affubles d une identité coloniale arabomusulmane moyen orientale contre nature de notre Algérie algérienne amazigh multilingues légitime?
Un colonialisme est un colonialisme qu il soit romain,arabomusulman ou français
Tu n 'es pas le silence tu es le vaccarme car c 'est toi le trouble fete qui est venu en plein deuil de notre heros de la revoltution nous truander comme a fait ton grand père en utilisant les mêmes propos que lui quand dans les années 1940 il nous qualifiait de minorité berbero-materialistes et quand il ecrivait a l ONU pour coller l'etiquette de pays arabo-musulman sur le dos au royaume amazigh de massinissa Maintenant que le FLN d' Ait ahmed et Abane avec son bras armé l'ALN de Amirouche ,Ouamrane Krim Belkacem
ont liberé le peup le que ton aieul a berné pendant des années en lui promettant de lui apporter un jour l indépendance qui n'arrivait jamais pendant qu il faisait le marajah avec sa Francoise,
Je note que tu affirmes aussi que tlemcen la ville que tu as autoproclamé royaume arabe a rögner en maitre .Voila une expression qui trahi la mentalité colonialiste de la progéniture de Messali autoproclamé hadj. Si tu as a dire encore sur les commentaires de Ariouat et CONSOR ,Tu me
trouveras .POUR UNE LECON DE LANGUE da lhocine en parlé 6 ou 7 et moi 5. Moi je parle l 'arabe et toi parles tu amazigh ?
voila la finesse et la haute Civilisation Kabyle ,
il y' en a pour tout le monde :
https://www.youtube.com/watch?v=0fLw7Z8XofQ&feature=share
Nous avons pris conscience de ces crimes odieux nous les avons dénoncés. Nous ne devons pas nous venger,ça serait devenir barbares commes eux, ils en seraient contents, mais nous jurons qu'un jour ou l'autre il demanderons pardon au peuple amazigh.Nous les forcerons à le faire comme fait le "FLN taiwan" avec ses demandes insistantes à la france pour les victimes durant la revolution. L'histoire les jugera comme pouvoir assassin et peuple terroriste , ce processus est en cours de realisation .Rira bien qui rira le dernier.
Ce n' est pas une lettre qui montre l affection de Da l'Ho a messali .c' est un juste un petit billet de condoleances d' un compagnon temporaire d'un combat ä un autre avec lequel il a fait un bout de chemin .Preuve en est , Ait ahmed a été enlevé de l'OS parce que leurs chemins se sont separés plus . Ce buillet a été reproduit ici par jalousie par la grandiose manisfestation de reconnaissance que l lagerie entiere a demontrö a la disparition de ce heros Nul autre nationaliste revolutionnaire Algerien n a eude telels funerailles pas meme Messali ni Ben bella ou Boumedinne . azul felawen
On croirait entendre éructer un rejeton de pied noir qui bombait le torse et donnait de la voix pour revendiquer une Algérie française de son papa colon!!
Ainsi donc les rejetons d un autre colonialisme l araberie traite les valeureux kabyles de la wilaya 3 ,plus de 15 millions d habitants avec la diaspora de minorité!!!!!!!
Regardez donc ce que votre imposture Algérie arabomusulmane a fait de notre Algérie algérienne amazigh multilingue ,un désastre !!
IBn khaldun nous avait prémonitoire ment averti de la néfaste main mise coloniale arabe pourtant!
Là où passe l arabisme trépassent les civilisations!!!
Ton pseudo "verité amer" verse d'emblée dans le mensonge tu pretends detenir la verité et en guise de verité tu nous sors un bout de papier dont l'authenticité ne peut etre prouvée vu que Mas Ait Ahmed n' est plus là pour verifier.Pourquoi ne l 'as tu pas sorti quand Saadi a déclaré haut et fort que ton grand papy était un harki ? parce qu'à ce moment la ,Ait ahmed etait encore vivant n 'est ce pas ? ou alors parce que l la dimension grandiose a fait naitre en toi une jalousie a mourir Et puis ,que veux tu prouver avec un témoignage de ce genre? il est vide de sens comme la politique te ton zaim bougnoul.
Tu as eu comment cette video avec laquelle tu penses faire sensation tu es allé la bas pour rendre hommage ou pour chercher le poil dans l' oeuf que tu n'as pas reussi a trouver tellement tu es apparu microbique au milieu dela marée humaine qui etait presente a cet enterrement alors que ton papy a été enterré en catimini en presence de quelque rescarpés de son MNA mort né qui se terrent en France encore en compagnie des harkis
Plus jaloux que ça tu meurs !!
Je suis d'accord avec vous. Par contre, pouvez vous nous dire un mot sur Chakib Kkelil, farid Bedjaoui et les 40 voleurs. font-ils partie de la creme de Tlemcen dont vous parlez. Sont-ils des experts en la matiere, et aussi, comment ont-ils acquis cette expetise. Existe t-il des ecoles specialisees dans cette ville des lumieres. Merci d'avance pour votre reponse.
Ait amadou ,paix à son âme est un mutant kabyle arabomusulman maraboutique ment fagocyté!
Écoutez son rejeton affublé d un prénom rebelle amazigho kabyle jughurtha et vous comprendrez combien l Algérie arabomusulmane si chère à son papa a formaté son éducation
En effet ce résident suisse interviewé par berbère tv (la clone de beur(arabe)tv ,n a pas eu un mot un seul pour la Kabylie mais par contre des bravos pour le ffs (le capital à vie pardi) et pour l Algérie populaire et démocratique en veux tu en voilà …..!!!!!!
Le rejeton est bien dans la lignée du père taya eldjazair watania(nationale)arabisa muslima
Pauvre algerie algérienne amazigh multilingues …..!!
Tu dis la vérité!
La différence avec "Vous" le VACARME ? J’ai de la matière et la mémoire à défendre….de manière Juste et Civilisée !
Ma Grande Cité, dont je suis l’Incarnation, est connue et reconnue MONDIALEMENT! Et pourtant "Elle" n’a jamais fait de vacarme pour se faire entendre ! Elle avance dans les hostilités du Temps ! Vaille que vaille ! Les meilleurs de ses fils se sont expatriés dans le reste du monde : c’est une longue tradition d’aventuriers voyageurs ! D’autres enfants du reste du Monde les remplacent et y élisent domicile ! Car ma "Cité" n’a
JAMAIS été fermée aux vents de l’extérieur : c’est bien ça sa force et son Intelligence ! Ma cité est Adoptante en permanence et Elle est adoptée aussi ! Hautement et Magistralement promue par les nouveaux "adoptés" ! Elle est multiconfessionnelle ! Elle est multilingue ! Elle est conservatrice ! Elle est moderne ! Elle respire la sérénité ! Elle calme les esprits ! Elle est aussi ville de villégiature ! Elle est la ville de REPOS de confiance de douceur ! Elle est porteuse d’un savoir être! Elle offre gracieusement le savoir vivre ! Elle fait dans le discernement! Elle est accueillante ! Elle est patiente! Elle résiste aux douleurs du Temps! Elle est fleurie ! Elle repose sur une mer d’eau douce ! Ces montagnes Ces plaines et Son littoral soufflent le frais le doux et respire la pureté ! Elle est réputée pour Ses fines cultures et Ses délicates musiques intemporelles! Elle est Occidentale ! Elle est Orientale ! Elle est de l’Est ! Elle est du Nord ! Elle est du Sud ! Elle est polyglotte ! Elle est pieuse ! Elle est Studieuse ! Elle est savante ! Elle est innovante ! Elle est productive ! Elle est Humaniste ! Elle est Universaliste ! Elle est Travailleuse et par son labeur et son sacrifice Elle paye son pain au quotidien ! La rente ne fait guère partie de sa mémoire ! Elle pérennise le savoir le savoir faire la création l’innovation les couleurs chatoyantes ! Elle régénère la Vie végétale animale humaine ! Elle transmet, inlassablement, depuis des siècles et des millénaires des traditions des gestes immuables du respect d’autrui ! son langage coutumier enveloppés de formes et d' habits en velours assurent la transmission du message entre ses concitoyens objectif : éviter les malentendus et les conflits inutiles ,Elle sait arrondir les angles; Elle sait se reconnaitre les tords les faiblesses les erreurs les inattentions les mauvais bégaiements ; elle sait tourner à temps les pages, elle sait s' adapter aux nouveautés aux inimitiés aux ingratitudes ……..tout est parfaitement réglé tel un métronome : tic tac tic tac sans fins ! Elle est mystérieuse Elle est énigmatique Elle renferme des trésors inexplorés…valablement pour les Étrangers mais aussi et surtout pour les Siens!
Son secret ? Dans ces murs dans ces murailles dans ces entrailles dans son Silence dans ces parfums …Elle n’arrête pas de surprendre Elle n’arrête sa mue tout en restant Elle même !
Raison à tout cela ????? Elle tient en un mot : TOIT : le seul garant de son
Existence ! Et c’est Bien de ce fameux TOIT dont de nombreux territoires du monde sont orphelins….depuis des Lustres ! C’est Une Œuvre Titanesque qu’il est Impossible d’acheter par tous les Milliards du Monde ! JAMAIS !
==============================================================
Il est là mon Avantage sur "Vous" ! ("Vous" = VACARME)
==============================================================
NB : Ma maladie Incurable et ma Rage est de vouloir voir un jour CE Territoire nommée
"Algérie" Unifié, pacifié Humainement et développé politiquement ; c’est l’aveu du cœur et le Cœur à ces raisons mais la raison me dit le contraire ! Les médicaments pour me guérir de cette terrible maladie n’existent pas HÉLAS ! À mon grand regret!
Et cependant à Chacun sa Maladie et à chaque maladie un remède! Je ne vous souhaite pas d’attraper ma maladie ! Ça serait pour le moins barbare comme intention de ma petite personne !
PS : J’assume tout ce que j’ai dit depuis le début de notre échange! Tout et absolument tout ! …..sans rancune et sans Haine de ma part ! À vous de jouer et la balle est dans votre camps…jusqu'à l’émergence du Fameux Toit !
Apprenez à lire entre les lignes, tenir le bout du fil des idées et du message essentiel, en faisant preuve de sang froid et de discernement !
Conseil : relisez-moi "n" fois depuis le début ! Relisez-vous aussi !
Paroles de Vieux Routiers …. Lucide … qui s’assume ….droit dans ces bottes….imperturbable
Comptez bien sur vos propres forces !
NOUS sommes le SILENCE et Vous êtes le VACARME … UN contre TOUS !!!! l' exploit
La différence avec Vous le VACARME ? J’ai de la matière et la mémoire à défendre….de manière Juste et Civilisée !
Ma Grande Cité, dont je suis l’Incarnation, est connue et reconnue MONDIALEMENT! Et pourtant "Elle" n’a jamais fait de vacarme pour se faire entendre ! Elle avance dans les hostilités du Temps ! Vaille que vaille ! Les meilleurs de ses fils se sont expatriés dans le reste du monde : c’est une longue tradition d’aventuriers voyageurs ! D’autres enfants du reste du Monde les remplacent et y élisent domicile ! Car ma "Cité" n’a
JAMAIS été fermée aux vents de l’extérieur : c’est bien ça sa force et son Intelligence ! Ma cité est Adoptante en permanence et Elle est adoptée aussi ! Hautement et Magistralement promue par les nouveaux "adoptés" ! Elle est multiconfessionnelle ! Elle est multilingue ! Elle est conservatrice ! Elle est moderne ! Elle respire la sérénité ! Elle calme les esprits ! Elle est aussi ville de villégiature ! Elle est la ville de REPOS de confiance de douceur ! Elle est porteuse d’un savoir être! Elle offre gracieusement le savoir vivre ! Elle fait dans le discernement! Elle est accueillante ! Elle est patiente! Elle résiste aux douleurs du Temps! Elle est fleurie ! Elle repose sur une mer d’eau douce ! Ces montagnes Ces plaines et Son littoral soufflent le frais le doux et respire la pureté ! Elle est réputée pour Ses fines cultures et Ses délicates musiques intemporelles! Elle est Occidentale ! Elle est Orientale ! Elle est de l’Est ! Elle est du Nord ! Elle est du Sud ! Elle est polyglotte ! Elle est pieuse ! Elle est Studieuse ! Elle est savante ! Elle est innovante ! Elle est productive ! Elle est Humaniste ! Elle est Universaliste ! Elle est Travailleuse et par son labeur et son sacrifice Elle paye son pain au quotidien ! La rente ne fait guère partie de sa mémoire ! Elle pérennise le savoir le savoir faire la création l’innovation les couleurs chatoyantes ! Elle régénère la Vie végétale animale humaine ! Elle transmet, inlassablement, depuis des siècles et des millénaires des traditions des gestes immuables du respect d’autrui ! son langage coutumier enveloppés de formes et d' habits en velours assurent la transmission du message entre ses concitoyens objectif : éviter les malentendus et les conflits inutiles ,Elle sait arrondir les angles; Elle sait se reconnaitre les tords les faiblesses les erreurs les inattentions les mauvais bégaiements ; elle sait tourner à temps les pages, elle sait s' adapter aux nouveautés aux inimitiés aux ingratitudes ……..tout est parfaitement réglé tel un métronome : tic tac tic tac sans fins ! Elle est mystérieuse Elle est énigmatique Elle renferme des trésors inexplorés…valablement pour les Étrangers mais aussi et surtout pour les Siens!
Son secret ? Dans ces murs dans ces murailles dans ces entrailles dans son Silence dans ces parfums …Elle n’arrête pas de surprendre Elle n’arrête sa mue tout en restant Elle même !
Raison à tout cela ????? Elle tient en un mot : TOIT : le seul garant de son
Existence ! Et c’est Bien de ce fameux TOIT dont de nombreux territoires du monde sont orphelins….depuis des Lustres ! C’est Une Œuvre Titanesque qu’il est Impossible d’acheter par tous les Milliards du Monde ! JAMAIS !
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Il est là mon Avantage sur "Vous" ! ("Vous" = VACARME)
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NB : Ma maladie Incurable et ma Rage est de vouloir voir un jour CE Territoire nommée
"Algérie" Unifié, pacifié Humainement et développé politiquement ; c’est l’aveu du cœur et le Cœur à ces raisons mais la raison me dit le contraire ! Les médicaments pour me guérir de cette terrible maladie n’existent pas HÉLAS ! À mon grand regret!
Et cependant à Chacun sa Maladie et à chaque maladie un remède! Je ne vous souhaite pas d’attraper ma maladie ! Ça serait pour le moins barbare comme intention de ma petite personne !
PS : J’assume tout ce que j’ai dit depuis le début de notre échange! Tout et absolument tout ! …..sans rancune et sans Haine de ma part ! À vous de jouer et la balle est dans votre camps…jusqu'à l’émergence du Fameux Toit !
Apprenez à lire entre les lignes, tenir le bout du fil des idées et du message essentiel, en faisant preuve de sang froid et de discernement !
Conseil : relisez-moi "n" fois depuis le début ! Relisez-vous aussi !
Paroles de Vieux Routiers …. Lucide … qui s’assume ….droit dans ces bottes….imperturbable
Comptez bien sur vos propres forces !
de la fureur du Silence des Grands ….
Tlemcen
De la guerre de Libération à l'indépendance
A l'instar des autres régions du pays, le mouvement de libération nationale a connu le même cheminement dans la ville de Tlemcen, qui a enfanté le père du nationalisme algérien, Messali Hadj, et le précurseur de la lutte armée pour l'indépendance de l'Algérie à travers l'Organisation secrète, OS, l'aile militaire du PPA /MTLD, avant que tous les militants ne s'accordent pour déclencher la révolution du 1er novembre 1954 autour du Front de libération nationale.
De par sa position géographique, à la frontière du Maroc, Tlemcen a joué un rôle stratégique multiforme et multifonctionnel dans la configuration de la Wilaya V historique, dont elle faisait partie, dirigée par le valeureux Larbi Ben M’hidi qui a fait de cette wilaya le fer de lance de la révolution armée avant que soit installée en territoire marocain la «base Ben M’hidi» de l'ALN qui servait de base d'entraînement des nouvelles recrues de l'ALN, de PC de commandement et direction des opérations,
De repli, de soins des blessés, mais surtout d'approvisionnement en armes et munitions des unités de l'ALN opérant à l'intérieur de tout le territoire national. Après le congrès de la Soummam, le 20 août 1956, Ben M’hidi rentre au CCE et son adjoint, Mohamed Boussouf, prend le commandement de la Wilaya V qu'il réorganisa.
Il s'appuya essentiellement sur la base arrière du Maroc, celle de Ben M’hidi, dans sa nouvelle stratégie et créa plusieurs camps d'entraînement dont les camps de Tétouan, de Figuig, de Nador, de Larache et dans la région de Oujda, tous situés le long de la bande frontalière ainsi que des bases secrètes de fabrication d'armes légères et lourdes à Sidi Slimane, près de Kenitra, au Maroc. Ce qui va mener Tlemcen et sa région à jouer un rôle déterminant et vital dans la stratégie adoptée par Boussouf et son état-major. Elle servira de poste avancé pour les combats au maquis et la guérilla urbaine «Fida» et de relais et transit d'hommes et d'armes pour alimenter les autres wilayas du pays.
La lutte s'intensifia au maquis de toutes les régions de la wilaya et les Lotfi, Faradj, Bouzidi dit Ogb Lil, Bekhti dit Nehru, Khedim dit le Major, Djaber et tant d'autres valeureux hommes, avec leurs troupes, enregistraient d'éclatants succès sur les troupes coloniales après leur avoir causé des pertes considérables lors de batailles restées célèbres, comme celles de Filaoucene,
El Gaor, Motass, Oued Zitoun, Sidi Djillali Beni-Snouss pour ne citer que celles-ci, bien qu'il y en ait eu d'autres à Sebdou, Ouled Mimoun, Bensekrane, Sidi Abdelli, Beni-Ouazzaine… Et en zone urbaine, les Benzerdjeb, Mehdad, Inal, Selka et tant d'autres jeunes multipliaient les actions contre les cibles sensibles de l'ennemi et contre les indicateurs et les collaborateurs afin de protéger la révolution de toute infiltration.
La lutte s'organisa et plusieurs réseaux furent mis en place : réseau de passeurs d'hommes, d'armes, de relais pour cacher hommes et armes, de messagerie, de recrutement, de collecte d'argent, de moussabiline, de ravitaillement et soutien logistique et d'infirmeries clandestines pour soigner les blessés avant de les évacuer vers la base arrière.
La femme tlemcenienne, à l'instar des autres femmes du pays, citadines ou rurales, a été d'un apport capital dans la lutte armée, au maquis comme au fida et montré des qualités de sacrifice et de sang froid, aussi bien dans le combat que l'exécution de missions périlleuses. Les djoundiate et les militantes transportaient des armes du maquis vers les villes pour permettre aux fidaïs de mener des actions. Elles dissimulaient les armes sous leurs amples voiles tlemceniens, «el haïk», les remettent aux exécutants de l'opération et les récupèrent après l'attentat.
Ainsi, les Maliha Hamidou, Fatima Mechiche, qui épousa plus tard Mohamed Khemisti, Soumicha Baba Ahmed… et bien d'autres encore ont mené la vie dure à l'armée française. C'est ainsi que l'armée française a concentré ses efforts de guerre dans cette région en installant la ligne «Morice», une ligne électrifiée d'une tension de 30 000 volts, large de 60 mètres et bourrée de mines, le long de la frontière séparant l'Algérie du Maroc afin d'isoler la révolution de ses bases arrières en empêchant son approvisionnement en armes et munitions et de se concentrer à neutraliser les maquis et la guérilla dans la région de Tlemcen.
La répression s'accentua, des arrestations arbitraires sont opérées, la torture est banalisée et dans les maquis l'aviation bombarde aveuglément forêts et villages causant des pertes considérables parmi les civils. On installe des camps d'internement un peu partout, on crée des SAS et des centres de torture dont les plus sinistres restent le centre de Saf-Saf et Zenâta appelés les DOP, détachement opérationnel de protection. Cet organe militaire de renseignement créé en 1956 et devenu opérationnel à partir de 1957, avait pour mission de démanteler les réseaux secrets du FLN.
Il utilisait toutes les formes de tortures pour arracher des renseignements. Les éléments du DOP sillonnaient les camps d'internement et sélectionnaient leurs victimes pour les emmener au centre de Saf-Saf afin de leur faire subir les pires sévices. Devant cette situation, la majorité des personnes recherchées par le renseignement général ou par l'armée furent évacuées vers le maquis ou vers les bases au Maroc afin de les protéger et protéger les réseaux du FLN, du Fida et de l'ALN.
Parallèlement, les éléments de l'ALN s'activaient pour former des démineurs pour pouvoir faire des brèches dans la ligne infernale de «Morice». Grâce à l'ingéniosité de nos combattants, fut mis en place le procédé des Bungalors, qui permettait d'isoler le courant électrique et distordre le fil barbelé pour créer un passage tout en rampant. Il sera fabriqué en série et acheminé vers des unités formées sur ce procédé qui se trouvait dans la région de Msirda, tout près de la frontière marocaine. C'est cette unité qui se chargea par la suite de faire passer armes et hommes le long de cette bande frontalière. Plusieurs y ont laissé leur vie, au début, en tentant de traverser cette ligne de la mort.
L’assassinat du Dr Benzerdjeb souleva tout Tlemcen
Benaouda Benzerdjeb, jeune médecin, né le 9 février 1921, après des études secondaires au collège de Slane, Ibn Khaldoun actuellement, embarque clandestinement pour la France où il milite à Paris au sein du PPA avant d'être nommé secrétaire général de l'association des étudiants musulmans nord-africains entre 1942 et 1943. Concurremment avec ses études de médecine, il activait inlassablement au sein du parti. Après avoir décroché son doctorat en médecine, il ouvre un cabinet, s'installe à Tlemcen et soigne gratuitement les nécessiteux.
Sa compétence et sa notoriété lui valurent une très grande estime parmi la population. Après le déclenchement de la révolution, il fut parmi les premiers de la ville à rejoindre le FLN et commença à structurer les militants dans des cellules. Il soignait aussi les blessés et acheminait de grandes quantités de médicaments vers les maquis de toute la région, malgré la surveillance dont faisaient l'objet toutes les pharmacies de la part de la police.
Il se déplaçait de nuit pour soigner les moudjahidine et dans la journée, sans interrompre les consultations, il recevait les agents de liaison qui venaient prendre instruction et médicaments. Il se déplaça un 16 janvier 1956, en compagnie de deux militants, à Oran, à bord de son véhicule, une Volkswagen Goliath, où il achètera pour le compte du parti une Ronéo. Le retour se fera sans problème, les deux militants chargèrent l'appareil et prirent de nuit la direction de Sebdou. Le lendemain,
le docteur fut arrêté par la police qui était aux faits de toute l'affaire. Il fut embarqué et emmené en direction de Sebdou. Arrivé au douar Ouled Halima, à quatre kilomètres de Sebdou, le docteur saute de la Jeep et tenta de fuir mais il est sauvagement mitraillé. Son assassinat secoua toute la population et déclencha de violentes manifestations qui allaient durer plusieurs jours. Tous les quartiers de la ville sont gagnés par l'agitation et les jeunes deviennent les maîtres de la rue.
Le fida gagne les jeunes lycéens
En juin 1957, les lycéens répondent à l'appel de la patrie et s'organisent en cellule de fida. Ils étudiaient tous au collège de Slane et décidèrent de passer à l'action en s'attaquant à une cérémonie officielle organisée au sein de leur collège et où le préfet devait prononcer un discours.
Le groupe d'action se composait entre autres de Mesli Mohamed, Mahmoud Abi-Ayad, Meziane Mohamed, Mourad Bendimered et Kazi-Tani. Alors que la fête battait son plein avec la fanfare, Mesli lance une grenade en direction du préfet qui sortira indemne de cet attentat qui causera la mort d'une personne et en blessera six personnes parmi les invités. Ils furent tous arrêtés.
Assassinat de Maliha Hamidou, elle n'avait que 17 ans
Elle s'appelait Djenat, sa famille l'appelait Maliha et son nom de guerre était Rachida. Née le 16 avril 1942, elle étudiait dans le lycée qui porte son nom actuellement et des cours d'arabe à la Médersa libre de l'association des oulémas où elle rencontra Sid Ahmed Benchekra qui l'influença politiquement.
Elle rejoint le FLN en 1958 et devient agent de liaison, chargée du transport d'armes légères et grenades pour être désignée plus tard secrétaire de la cellule du parti de Sidi-Chaker, un quartier sur les hauteurs de Tlemcen, avant d'être chargée d'organiser les actions du fida en surveillant les patrouilles françaises et en recueillant toutes les informations.
Après la mort de son père, sa maison familiale devint un abri pour les moudjahidine et un relais pour ceux qui transitaient du ou vers le Maroc, notamment les chefs de la révolution. Le 11 avril 1959, l'armée française, guidée par un indicateur, encercla la maison avant de l'investir. Elle fut reconnue par l'indicateur et emmenée dans une Jeep. En cours de route, elle avala le document qu'elle dissimulait sous son imperméable et tenta de fuir. Elle fut abattue par balle. Elle n'avait que 17 ans.
La répression sanglante du 4 juin 1957
Ce fut l'une des journées les plus horribles de la guerre de Libération à Tlemcen. Alors que les combattants de l'ALN portaient de plus en plus des coups durs à l'armée coloniale, lui infligeant de sévères pertes, et que les attentats devenaient plus fréquents en zone urbaine, les forces françaises décrètent un large quadrillage de tous les quartiers de la ville et un grand ratissage dans les grands axes ruraux, entre Ouzidane, Saf-Saf, Sebra et Tlemcen en passant par El Kalaa,
Sidi-Tahar et Terny, procédant à de grandes opérations de fouille et d'arrestations. La situation devenait insoutenable pour les fidaï et les moudjahidine, à leur tête le commandant Djaber. Ils décidèrent de passer à l'action pour desserrer l'étau et mettre fin à la léthargie. Plusieurs opérations ont été menées simultanément à Riat El Hammar, au Tombeau du Rab, dans un bar de la rue de Sidi Bel Abbès, au bas de la Medersa visant le corps expéditionnaire sénégalais faisant plusieurs morts parmi eux…
Une répression aveugle s'abattit alors sur la population, les soldats tiraient sur tout ce qui bougeait et la légion sénégalaise massacra des familles entières. Plusieurs dizaines de personnes ont été tuées lors de ces opérations et des centaines d'autres arrêtées, incarcérées et torturées. C'était une tuerie punitive.
Mohamed Bouzidi, Ogb Lil ou l'aigle de la nuit
Né en 1918 dans la région de Bouhlou, Sabra, Si Mokhtar Ogb Lil, adhéra dès son jeune âge au PPA. Il rejoignit par la suite l'OS, puis le FLN pour diriger la Ve Région du secteur de Tlemcen que commandait Larbi Ben M’hidi avant le nouveau découpage des Wilayas historiques. Il créa 5 compagnies, de 110 hommes chacune, de nombreuses cellules pour le renseignement et la collecte des contributions financières, ainsi que des cellules de moussabiline, qui furent de précieux agents de liaison et de guet et qui intégrèrent par la suite l'OCFLN. Il engagea plusieurs batailles contre l'armée française.
Parmi elles, les plus meurtrières pour l'ennemi, celles du mont de Moutass et de Beni Bahdel où l'armée française a dû recourir à l'aviation pour sauver ce qui restait de ses troupes. Il fut blessé lors de cette bataille et évacué à Oujda pour des soins. Guéri, il reprit le maquis pour devenir l'ennemi numéro 1 de l'armée française. Il mourra le 20 septembre 1956 dans des conditions obscures. Sa dépouille fut réinhumée au cimetière El Alia d'Alger.
Lotfi, l'étudiant révolutionnaire et le stratège
Boughene Benali, dit Lotfi, est né le 7 mai 1934 à Tlemcen. Après des études primaires, il rejoint la Medersa où il resta 5 années avant de rejoindre le maquis avec nombre de ses camarades de classe, un certain 27 octobre 1955, laissant une lettre à son père : «C'est ton fils qui t'écrit, il te confie la famille pour rejoindre les frères au maquis pour la libération de l'Algérie.»
Au maquis, il devient lieutenant du commandant Djaber, avant d'être nommé chef de section en raison de son intelligence et son sens de l'organisation. Il eut la responsabilité par la suite d'organiser tout le maquis et de structurer les réseaux du fida.
Ce qui donna un nouvel élan à la lutte armée. Il fut chargé ensuite d'organiser le maquis du Sud en tant que chef de zone et avait dirigé lui-même les batailles, dont la plus retentissante, celle de djebel Amour, le 2 octobre 1956, où 1375 militaires français parmi eux 92 officiers trouvèrent la mort et un important lot d'armement récupéré.
En mai 1957, il fut nommé colonel et désigné à la tête de la Wilaya V pour prendre ensuite part aux travaux du CNRA qui s'est tenu à Tripoli en 1959-60. Le 27 mai 1960, après un combat de plusieurs jours livré aux forces coloniales lors de la bataille de djebel Béchar, il tombe au champ d'honneur en même temps que son compagnon de lutte, le commandant Farradj, Mohamed Louadj de son vrai nom.
Bestaoui Sidi Mohamed parle d'Abdelaziz Bouteflika
«Avant la lutte armée, en 1953, sa famille habitait dans un petit village, près de Nedroma, où un caïd faisait régner la terreur parmi la population, avant qu'il ne soit tué par le père de Bouteflika qui s'enfuira avec toute sa famille et s'installera à Oujda, au Maroc. Il achètera par la suite un bain dans le quartier populaire de Lazaret. Abdelaziz était scolarisé à Oujda et c'est en 1953 que je l'ai connu, par l'intermédiaire d'un ami commun, Bensmaïn.
C'était un brillant élève, très doué même, qui s'est fait vite remarqué dans son voisinage et son entourage. Un jour de 1956, Zaoui Abdelkrim, détenteur d'un commerce de gros, chez qui se rencontraient tous les responsables du FLN et de l'ALN, le signala à ces derniers et c'est Zaoui lui-même qui l'emmena le lendemain au commandement de l'ALN où il fut engagé et emmené au maquis. Lors d'une inspection des zones, Boumediene le remarqua et l'engagea comme son lieutenant pour son intelligence sur le terrain du combat, remarqué par ses supérieurs hiérarchiques.
Je fus affecté à la base de Kebdana, à Nador, et je n'ai rencontré Bouteflika de nouveau qu'en 1958, en compagnie de Lotfi, durant la période où j'enseignais à la base Zghen-Ghen. Sur ordre de Boumediene, en 1959, je rejoins le siège du GPRA à la villa du 14, rue Parmentier Belvédère de Tunis, qui était aussi le siège du ministère du MALG dirigé
par Boussouf avec comme chef de cabinet Laroussi Khalifa, à l'époque ingénieur agronome et qui travaillait dans son bureau avec Djamel Kasri dit «Nehru», l'ex-mari de Warda El Djazaïria. Bouteflika est venu chez moi au MALG et en 1960, il fut affecté au front du Sud, à la frontière du Mali, afin d'organiser la résistance et la lutte dans ces régions sahariennes. C'est là qu'il fut surnommé «Abdelkader El Mali». Je ne l'ai revu qu'à la fin 1961, il était un peu malade et a été soigné à l'infirmerie de la base Ghardimaou de l'ALN, en Tunisie».
La bataille de Filaoucène du 20 avril 1957
Le mont Filaoucène est situé entre Nedroma et Djeballa et s'étend jusqu'au territoire marocain. La bataille a duré deux jours et deux nuits, durant laquelle l'ALN a mobilisé 3 katayeb, équipées de tous types d'armements et pris des positions stratégiques le long des monts de Filaoucène, contre 2 bataillons militaires français, dirigés par le général Salan, et appuyés par des blindés, 10 mortiers, 30 avions bombardiers et 12 hélicoptères de combat qui ont commencé à pilonner toute la région.
Mais les moudjahidine étaient bien protégés dans leurs fortifications préparées à l'avance suite aux informations reçues à temps par les agents de liaison. La progression des soldats français butait à chaque fois sur la forte résistance des combattants et l'étau se resserrait chaque heure autour de leurs positions, au point où ils se sont retrouvés encerclés de tous les côtés.
Commença alors le combat de face et même de corps à corps, comme en témoignent des moudjahidine qui ont participé à cette bataille et qui ont été faits prisonniers. Le bilan de cette bataille : 700 morts et 400 blessés parmi les soldats français et 106 martyrs et 60 blessés parmi les moudjahidine.
Un bilan des plus lourds
Durant les sept années de lutte, il a été enregistré officiellement, à ce jour, la mort de 20 000 chahid au combat, 75 officiers hauts gradés de l'ALN et des centaines d'invalides de guerre. Ce chiffre ne renferme pas le nombre de civils massacrés par les bombardements, fusillés sommairement ou morts sous la torture dans les 75 centres de torture qui existaient dans la wilaya de Tlemcen.
Après l'indépendance et jusqu'à la date de février 2001, le nombre de victimes des mines de la ligne Morrice a atteint 358 dont 150 morts, soit 26% du nombre global national des victimes des lignes Challe et Morrice. Ces lignes de la mort continuent à ce jour de causer des victimes parmi les populations éparses et frontalières.
"L' Hyper minorité de « kabyliste » planquée dans un passé de plus de 3 000 ans tente l’Impossible !" Vous voulez dire cette petite minorité algérienne qui a dignement et depuis 1926 porté votre défunt papy que Tonton Arslan a pervertis jusqu'à lui faire manger son turban?
Wachbihoum lelkbayel maa frança !!!
Pendant que les kabyles combattaient contre la colonisation française les tlemceniens et les sahraouis se lamentaient en éructant
Qu ont ils les kabyles contre les français??!!!
Nô comment yek y'a chachera….,?
La longueur de vos commentaires constitue plus qu'un VACARME. Si vous aviez de la matiere, vous sauriez que même vous ne seriez capable de relire ce que vous avez écrit.
ANECDOTE: Au début des années 1980, une table ronde a ete organisee sur la tele algerienne et avait comme theme "declenchement de la revolution" Tous les intervenants racontaient comment est partie la première balle dans leurs régions respectives. Quand ce fut le tour de l'Oranais, il a commencé a pleurer car il avait honte que la guerre n'ait pas commencé en 1954. Le colonel Ouamrane prit la parole pour dire que dans cette région, les armes n'etaient pas encore arrivées (Ben Bella avait la charge de les acheminer et il a failli a sa mission). Il a dit aussi qu'en Juin 1955, il a reçu un message disant "bni 3amna 3arsou", nos cousin font la fete (comprendre que la région de l'ouest a enfin commencé a se battre).
pour notre contributeur A verit Amer@…..? Votre contribution d’historicité de Tlemcen et de ses résistances demeurera insuffisante, Tlemcen résiste à nos frontières ouest depuis la dynastie des Zianides, Tlemcen aussi berbere que les autres cités berbères d’Afrique du nord n’a jamais refutée ses authenticités ni son nationalisme.
Tlemcen a enfanté aussi des hommes illustres et des révolutionnaires comme le Colonel Lotfi de son vrai nom Dghine fils de Abdellah Boudghène qui avait un café juste en face de l’actuel centre culturel Français, les rues de Tlemcen sont baptisés d’authentiques chouhadas morts les armes à la main et fils et filles de cette Ville.
Personne n’a dénié et ne dénie à Tlemcen et ses population leur authenticité patriotique algérienne depuis des siècles.
Messali el Hadj en est un fils illustre et à son époque, tout comme le commandant Faradj ami de Lotfi et mort avec lui dans la meme embuscade au djebel de Bechar par la grace des fuites de ceux des frontières du malg.
Vous parler de feu et ex commandant Djabber mort en chahid par les trahisons des siens , empoisonné juste après l’indépendance et son champ d’action était dans la région d’Oued Chouly exactement chez les « Beni ghazlines » là aussi il y a des contre vérités , car à Tlemcen nous avions aussi beaucoup de traitres du 2ème bureau francais et des sinistres sas francaises, la fida à Tlemcen en a éliminé beaucoup de ses traitres, par pudeur on ne voudra pas les citer, car inutiles et morts.
Le père de Bouteflika n’a tué aucun Caid ? FAUX ? IL EST PARTI AU MAROC AVANT LA REVOLUTION DANS LES ANNEES 1930» Abdelaziz Bouteflika est né à Oujda en 1936, avant son père gérait un Foundouk à Tlemcen ensuite le hammam à Oujda.Le village dont vous parler est à vrai dire une Dechra nommée « Diar Amar » située à quelques encablures des ouled Daoud, juste avant l’embranchement de la route Nedroma et Ghazaouet, et Bouteflika n’a jamais vécu en cette localité en 1953 et votre Bestaoui est soit un ignorant soit un menteur, en tout cas espérons que ce n’est pas le notaire (décedé) Bestaoui, alors contre vérités desservent. Bouteflika en 1953 vivait au Maroc à oujda comme beaucoup d’algériens , de « Diar amar » est originaire la famille des Belazar auquels on prete que Bouteflika famille est une collatérale, faux et les bouteflika pourront eux-mêmes vous le confirmer.
Cela juste à titre informatif, mais pas de Confusion entre Tlemcen la millenaire ou antique Tagrat Berbère ou la Pomaria Romaine et ses populations nationalistes, le syndrome du clan dit d’oujda (bien qu’oujda n’a rien à voir) a été transposé abusivement en 1962 par le groupe Ben Bella par une baptisation scélérate du « clan de Tlemcen », cela est faux et feu Ait Ahmed le disait de son vivant.
Tlemcen a donné ce qu’elle avait de plus cher de ses enfants, elle demeure le premier avant poste aux frontières ouest, toujours raffinée et reconciliatrice , nationaliste elle l’est soyez sur, nul ne peut lui dénier cela, à moins d’etre menteur et malveillant.
Tlemcen respire à ce jour son authencité amazighe , pas seulement à Beni snous mais du coté des Traras ils sont plus nombreux, mais svp pas de confusion avec ceux qui voulaient se donner une appartenance Tlemcénienne et meme Nedromie (nedroma vit également ces injustices d’incultes politiques actuels) comment pour se légitimer dans leurs origines étrangères à l’Algérie ou l’antique Numidie, dont Syphax aussi prestigieux que Massinassa était le Roi des MASSESSYLES , alors que son frère rival Massinissa était le roi des Massyles, tous deux berbère et leurs guerres sont celles de l’histoire Antique, Tlemcen a été dépouillée de son Sigus ou Rachgoun (Beni saf) fief de Syphax par le découpage de l’ignorant Chadli BENDJEDID en créant une Wilaya pour son frère bendjedid ancien pompier à Ain Temouchent, cela ne veut pas dire que cette ville démerite d’etre Wilaya, je voulais juste vous parler de la destructuration sociétale et historique par l’autre imposteur président venu des frontères Est de Tunisie.
Un petit mot pour la fin des livres ne suffiront pas à relater l’histoire millennaire de Tlemcen et encore moins du bastion ouest de la guerre de libération ou Wilaya V dont Larbi Ben M’Hidi a été le premier Chef, dont le nom Baptise à ce jour la petite cité-Plage de Msirda aux frontères marocaines.
L’ignorance, l’amnésie et les contres vérités sont nos pires ennemies, les accepter et ne pas les corriger c’est continuer l’œuvre de la France colonisatrice.
Le Clan d’oujda n’est pas né à Tlemcen, Tlemcen n’a rien à voir à l’exception d’individus ou rares familles complaisantes ou complices, que Dieu nous préserve des mensonges et nous guide dans la quete des vérités et authencités, voilà j’ai apprécié votre contribution pour ceux qui ne savent pas ou ignorent ces réalités.
bien amicalement,
à AHMED DJABBER@…. C'était un faux débat à la TV en &ç_à qui avait fait scandale pour l'époque avec Chadli, ou Bentobal aussi imposteur que Boussof était présent, et le pseudo représentant de la Wilaya 5 historique est un imposteur dit Commandant si Rachid alias Mestghannemi rachid venu de djamaa essakhra entre nedroma et ghazaouet, mais commandant de la bande du malg et de l'armée des frontières.
Il avécu longtemps à Oran et était ami de Chadli bien avant que ce dernier devient président, ce si rachid abandonna sa femme prude paysanne amazigh de djamaa essakhra à coté de gahazaouet et se maria avec une sage femme, il avait une trés grosse clinique, des affaires, du bétail (QUELQUES MILLIERS DE MOUTONS) ET BEAUCOUP D'ARGENT SORTI DU CLAN des armées des frontières.
Un inculte parachuté dans un débat TV alors qu'il était ignorant des réalités vécues par la wilaya Cinq, si Dieu avait prété longue vie à Larbi Ben M'Hidi véritable chef de la wilaya historique V, l'imposteur Bentobal se sera fermé sa gueule tordue.
Le Colonel Ouamrane authentique Révolutionnaire par son intervention a été d'une finesse inouie, en leur rappellant les imposturess de Ben Bella, de ce faux si rachid, et les lachetés du Malg dont Bentobal demeurera inscrit parmi ses pires criminels.
Ouamrane connaissait la Wilaya Cinq et parfaitement, il devait se gausser de tant d'impostures de la TV de Chadli, qui, il ne faut pas oublier était officier honoraire de l'armée Francaise.
Juste pour l'info et inutile de chercher une réplique à Vérite Amer @… qui aime sa ville sincèrement , au fait beaucoup ont une appartenance tlemcenienne sous pseudos…hhummm AMICALEMENT
aki rham rabi ,c' est très bien dit-
La lignée à laquelle je subordonnée génétiquement n' a jamais pratiqué le métier de comptable de morts par égorgement, par torture ou par balle ! non ce n’est mon Univers c’est le Vôtre …vous le gardez jusqu' à, la fin des Temps et de vos temps !
car : Je suis l’héritier intégral de ma lignée …cette lignée est ultra minoritaire numériquement et néanmoins planétaire dans ses reconnaissances et pour l' éternité ….
je vous laisse prospérer sur le flan des océans de sangs de guerres fratricides qui n’en finissent pas de finir … normal :
Nous sommes le SILENCE et Vous êtes le VACARME ….
@Sara Sadim :
" limanne takraa eabourecke ya Daoued " ….
comme vous l'auraient dit mes trés lointaines ancêtres …
PS : pour être honnête et complet l' Afrique nord à
l' origine était peuplée de noirs comme le reste de l' Afrique !!!!
VOICI CE DONT EL K'BAYEL SONT CAPABLE DE FAIRE DEPUIS 62 …. lisez plutôt cet article tout frais tout chaud :
La situation dans nos consulats suscite une nouvelle fois l’indignation de nos compatriotes établis à l’étranger. Celui de Vitry-sur-Seine (Val de Marne, France) est mis à l’index par un compatriote qui dénonce une gestion «outrancière et scandaleuse».
Fayçal Zerouali, un jeune algérien de trente ans, a envoyé une lettre de doléance à l’attention du ministre des Affaires étrangères afin de lui faire part de son indignation concernant les méthodes adoptées par le personnel du consulat de Vitry-sur-Seine dans sa gestion quotidienne. Il affirme avoir fait l’objet d’un traitement inhumain de la part des agents d’accueil qui se comportent, selon ses termes, «de façon nonchalante et irrespectueuse, résultat d’une gestion outrancière et irresponsable».
Le jeune homme, ingénieur de son état, s’est rendu au consulat pour la délivrance d’une attestation destinée à ses démarches administratives. Il a reçu une fin de non recevoir pour le moins inélégante. Il s’est vu, en effet, interdit d’accès aux locaux par des gardiens zélés. S’en est suivie une altercation violente avec ces derniers pour avoir protesté contre «un accueil inhumain, une façon de parler nonchalante et une qualité de service déplorable».
Fayçal Zerouali répond, dans sa lettre, à tous ceux qui songeront à justifier cet acte par les pressions suscitées par les échéances internationales concernant le passeport biométrique. Pour lui, le comportement du personnel de ce consulat «témoigne d’une absence de planification et d’organisation et d’une incompétence administrative flagrante».
Le protestataire fustige également une «structure d’accueil inappropriée et indigne». L’endroit est, selon lui, «exigu, sale, froid, humide, mal éclairé et manquant de sièges. Les agents d’accueils sont mal formés, donc mal accueillants et très insolents ».
Pour décrire l’anarchie régnante, il affirme qu’il est impossible d’identifier les postes de chacun dans l’établissement consulaire. Il cite l’exemple des agents de sécurité qui sont, à la fois, «agents d’accueil, agents de sécurité, agents de saisie administrative, chefs de service et consuls».
Profondément touché dans son amour propre et scandalisé par la gestion calamiteuse, M. Zerouali exprime dans cette lettre sa volonté de saisir la justice française pour obtenir réparation. Il dit à ce sujet que «l’ironie du sort voudrait que, cinquante-quatre années après notre indépendance, un citoyen algérien dépose plainte auprès d’un tribunal français contre le consulat de son propre pays».